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On connaît des fenêtres métalliques dont le châssis, les bat- tants etles croisées consistent en des profils spéciaux laminés, estampés ou pressés.
On connaît également des profils de fenêtres en tôles laminées dont le profil des battants consiste en une bande unique qui peut être dé- ployée, qui a la forme d'un profil tubulaire fermé, dont un côté libre est plié pour servir au maintien d'une bande d'étanchéité. Ces modes de construc- tion présentent aussi des joints élastiques, destinés à empêcher le passage de la pluie et de courants d'air. Les fenêtres métalliques présentent l'in- convénient de givrer fortement à l'intérieur des parties métalliques de la fenêtre lorsqu'il gèle, c'est-à-dire dans la chambre 1, à la figure 1 du dessin annexé.
Cette formation de givre devient, dans certaines circonstan- ces, si importante qu'elle entraîne finalement le recouvrement par une cou- che de glace des parties métalliques de la fenêtre, couche qui peut attein- dre une solidité importante et conduire au blocage dè la fenêtre, par le gel, ainsi qu'on le remarque souvent.
Cette formation de givre ou de glace est provoquée par la haute teneur en humidité de l'air dans la pièce d'habitation, suite au dégagement d'humidité par le corps humain dans la chambre 1, aussi bien que par la basse température dans la chambre 3, température qui se transmet, grâce à la conductibilité du métal, jusque dans les parties métalliques de la fenêtre qui se trouvent dans la chambre 1.
Des joints élastiques, entre les parties mobiles et fixes d'une fenêtre, ne se sont, en général, pas maintenus à cause des conditions physiologiques décrites ci-dessus. On ne trouve actuellement, pour ces raisons, que peu d'assemblages de fenêtre munis de tels joints élastiques. On doit, pour diverses raisons, par exemple à cause des radiations solaires et des destructions causées par les radiations ultraviolettes, disposer, si c'est possible, les joints élastiques à l'intérieur de la fenêtre; là, toutefois, ils sont exposée au dépôt de givre ou de glace et aux destructions et aux, phénomènes secondaires qui les accompagnent, par exemple lorsque la fenêtre gèle fortement.
Conformément à l'invention, on dispose le joint élastique entre la partie fixe et la partie mobile d'une fenêtre de telle façon qu'il ne soit pas ou soit peu attaqué par la formation de givre ou de glace, quoiqu'il soit disposé à proximité de la partie intérieure d'une fenêtre. Dans le cas normal, qu'on peut cependant toujours nommer critique, il règne dans la chambre 1 une humidité élevée de l'air, dans la chambre 3 une humidité faible. Il régnera dans la chambre 2 une humidité semblable à celle de la chambre3, attendu que le joint d'étanchéité a, visible. à la fig. l,empêche le passage de l'air humide de la chambre 2 vers la chambre 1.
A proximité de la chambre.2,le joint élastique ne givrera ou ne gèlera pas. Pour préserver maintenant le joint également du côté dirigé vers la chambre intérieure 1, riche en humidité, le joint élastique est disposé dans une chambre spéciale, qui n'a avec l'habitation qu'une communication amortie ou pas de communication du tout, vu qu'à l'intérieur de cette chambre on a créé, à proximité du joint et du profil du battant de la fenêtre, une chambre 4 servant de première chambre. De plus, la première cham- bre 4 ne demande aucune fermeture hermétique par rapport à la chambre 1.
On obtient toutefois, ainsi que le démontre l'expérience et en conformation avec les enseignements théoriques, l'effet désiré d'une formation moins grande de givre ou de glace lorsqu'on fait judicieusement usage des éléments de fermeture dont on dispose ou qui existent, notamment du profil du battait et du joint. Lorsque la première chambre est correctement constituée, une légère fente entre les profils n'a pas d'influence sur le gel du joint observé précédemment. Le dépôt sur les parties métalliques de la surface intérieure d'une fenêtre, à proximité d'une chambre 1, n'apparait en force que parce¯qu'il règne une circulation d'air importante dans la chambre 1, par
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exemple, par chauffage de la chambre ou par refroidissement des surfaces de la fenêtre.
Du fait de cette circulation d'air, de nouveaux mélanges d'air entrent constamment en contact avec les parties froides de la fenêtre métallique et se condensent à cet endroit. La première chambre, c'.est-à- dire la chambre 4, détermine le fait que les masses d'air, de haute teneur en humidité, se déplaçant dans la chambre 1, ne se déposent, sous forme de condensat, qu'en quantité linsignifiante sur le joint élastique et sur les parties métalliques qui le limitent immédiatement à proximité de la chambre, attendu que l'intensité de la circulation d'air dans la chambre 1 ne suffit pas à pr¯voquer dans la chambre 4, ainsi que dans la première chambre, des courants 3'air de quelque importance et, par là, la formation de givre et de glace.
La même chose vaut pour la formation de condensation à proximité du joint ou dé la première chambre, qui pourrait apparaître par suite de l'équilibrage de la pression de la vapeur entre la chambre 1 et la chambre 4.
Les expériences de l'inventeur démontrent l'action du fonction- nement d'une telle première chambre. Le gel des joints est évité, de même que ces phénomènes qui, depuis des années, ont empêché l'introduction de joints dans des fenêtres métalliques.
Une telle première chambre, décrite dans son fonctionnement, est déjà connue de par le brevet allemand 807.990. L'objet de l'invention utilise ces enseignements d'ordre physiologique..Dans l'objet de l'invention, il s'agit du profil du battant d'une fenêtre métallique (qui peut également être étendu à une fenêtre composite ou à une fenêtre à double surface), lequel est constitué, de manière connue, d'une bande unique¯qui peut être employée, dans laquelle cependant, par suite de mesures spéciales, on ne réalise pas seulement l'action de la première chambre en vue de la protection de la bande d'étanchéité contre le givrage, mais également une série d'avantages d'ordre constructif.
Conformément à l'invention, la bande de tôle, constituée par soudure par joints sous la forme d'un profil tubulaire, est réalisée de telle sorte que les deux extrémités de la bande dé tôle, qui débordent la partie tubulaire du profil du battant de la fenêtre, sont de longueur inégale et présentent toutes deux un coude en forme de repli, figure 2, e et f, le repli extérieur e, situé sur le plus long des bras de la bande de tôle ainsi formée, faisant office de renforcement de profil, le repli intérieur f, situé sur le plus court des bras, servant d'élément de fixation d'une bande d'étanchéité, grâce à un coude correspondant.
Les deux replis forment, conformément à l'invention ; les délimitations situées l'une en face de l'autre d'une première chambre qui, grâce à la présence de ces deux replis e et f, se forme entre le profil et le contre-profil (-chambre 4, figure 1) et qui protège, de l'intérieur, la bande d'étanchéité.(Chambre 1) contre le gel et, de l'extérieur (Chambre 1 ou 2) contre les souillures et également, par mauvais.,,temps, contre le gel.
Dans cette chambre 4 ainsi constituée pénètre, conformément à l'invention une bande d'étanchéité a, qui est fixée, à l'aide d'un repli f, à la plus courte des deux extrémités de la bande de tôle débordant la partie tubulaire du profil de la fenêtre et qui forme une première chambre avec l'extrémité la plus longue e, du même profil ou bande de métal, présentant également un repli, et avec le contre-profil.
Une telle disposition présente d'autres avantages. La partie la plus importante et la plus délicate d'une fenêtre est toujours celle qui repose sur l'embase. A cet endroit se rassemble la plus grande partie de l'eau de condensation et de l'eau pénétrant de l'extérieur dans l'asse blage de la fenêtre. Dans les fenêtres métalliques à joint connues à ce jour, le battant mobile de la fenêtre était généralement isolé de la partie fixe à l'aide d'un tel joint élastique, du fait que le battant de la fenêtre présentait, dans la face dirigée vers la partie fixe de la fenêtre, un repli
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faisant fonction de renforcement.
De plus, contrairement à l'objet de l'invention, la bande de tôle, qui forme un profil tubulaire de battant de fenêtre, n'avait qu'un repli qui constituait en même temps l'élément de fixation de la bande d'étanchéité. L'objet de l'invention possède, se- lon une coupe par l'embase de l'assemblage de la fenêtre (figure 1) une bande d'étanchéité pendant librement, tandis que les modes de construc- tion de fenêtres en usage jusqu'à ce jour possédaient une bande d'étanchéi- té fixée rigidement.
Un tel joint à lèvre, situé à proximité de l'embase du battant de la fenêtre, présente le grand inconvénient que, lors d'une obstruction de l'évacuation de l'eau hors du châssis (par exemple par le gel), de l'eau s'accumule également entre le joint à lèvre fixe et le profil du battant de la fenêtre, eau qui séjourne fort longtemps à cet endroit et provoque un dépôt de rouille, des souillures et une défaillance du joint.
Conformément à l'invention, on remédie à cet inconvénient du fait que la fixation de la bande d'étanchéité, ou joint à lèvre, dans l'ex- trémité de la bande de tôle qui déborde la partie en forme de tuyau du pro- fil de la fenêtre, permet une disposition dans laquelle le joint à lèvre pend librement, selon une coupe par l'embase du profil du battant de la fenêtre .
La constitution en forme de deux replis des deux extrémités, de longueurs différentes, d'une bande de tôle formant un profil tubulaire, dont la plus courte porte une bande d'étanchéité, présente un autre avantage en plus des avantages décrits. La disposition normale d'une bande d'étanchéité dans le repli d'un profil de tôle,telle qu'elle est décrite au paragraphe précédent, entraîne une exécution de construction plus large des deux montants médians pénétrant l'un dans l'autre, d'une fenêtre à deux battants par exemple. Les bandes d'étanchéité coopérant avec une première chambre indispensable: ne travaillent irréprochablement que lorsque les bandes d'étanchéité mêmes ont (du point de vue de leur repli de fixation) une longueur suffisante, c'est-à-dire qu'elles débordent le repli de 1/2 cm environ.
Un inconvénient de toutes les bandes d'étanchéité, qui entraîne alors principalement un élargissement du montant médian d'une fenêtre à deux battants par exemple, est le fait que la bande d'étanchéité n'est pas disposée, ainsi que le propose l'invention, dans le bras le plus court d'une bande de tôle formant un profil tubulaire, mais dans le bras le plus long d'un tel profil utilisé ordinairement et pourvu uniquement d'un repli.
Des tolérances de construction lors de l'exécution de la fenêtre demandent que le point de contact de la bande d'étanchéité e (figure 2) soit éloigné de 1/2 cm environ du point b (figure 2). Si la lèvre n'était pas fixée dans le repli apparaissant au dessin mais dans le contre-pli, il s'ensuivrait un élargissement de quelque 0,8 à 1 cm du montant médian dans le cas par exemple d'une fenêtre à deux battants.
Attendu qu'on attache, pour diverses raisons, de la valeur à une construction étroite du montant médian d'une fenêtre à deux battants par exemple, et qu'un des inconvénients des profils réalisés en tôle déployée résidait, jusqu'ici, dans le fait que les montants médians étaient réellement plus larges que les montants médim s de fenêtres métalliques sans bandes d'étanchéité, la fixation de la bande d'étanchéité conformément à l'invention présente également dans ce domaine un grand avantage d'ordre consécutif.
De plus, selon l'invention, le nouveau mode de construction est réalisé plus avantageusement si, dans le but de diminuer la hauteur de cons- truction d'une tôle déployée, conformée en profil tubulaire fermé selon la revendication 1, un bras d, fermant la partie tubulaire du profil, est dirigé sous un angle aigu ou obtus en direction de la partie saillante du profil.