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L'invention est relative à une attache métallique pour brace- lets-montres non-métalliques, consistant en deux pièces de lanière fixées chacune pour soi à la gaine de la montre. Pour des bracelets de ce genre, on a déjà utilisé différentes formes de réalisation d'attaches métalliques.
Il s'agit de préférence, dans ce cas, de rivets ou de pinces métalliques fi- xant l'extrémité de l'oeillet du bracelet au cuir inférieur ou supérieur.
Dans des attaches,on ne sait pas éviter que des pièces arrivent à se dispo- ser directement sur la face de l'attache formant l'oeillet et viennent ain- si au contact de la peau. Par suite de la transpiration en-dessous du bra- celet il se produit une oxydation des attaches allant jusqu'à occasionner leur détachement. Ce phénomène se produit en un temps relativement court parce que les attaches ne sont construites qu'en matière à mince paroi. In- dépendamment de ce fait, il se produit également des cas où l'oxydation en- tamée occasionne des inflammations de la peau.
L'invention a pour but d'éviter ces inconvénients au moyen d'une attache métallique dont les pièces ne traversent plus l'oeuillet et n'ont par conséquent également plus aucun contact avec la peau. L'attache conforme à l'invention consiste en une plaque de base qui est disposée endessous de l'extrémité d'un bracelet du côté de la montre, et qui est munie de plusieurs languettes pénétrant dans l'extrémité du bracelet, au moins une des languettes servant à la fixation de la plaque à l'extrémité du bracelet et au moins une languette ayant de préférence la forme d'un crochet formant l'attache à oeillet en la faisant pénétrer en-dessous du cuir inférieur.
La plaque de base et les languettes de fixation peuvent ne former qu'une seule pièce, de manière que l'attache métallique conforme à l'invention puisse également être construite de façon simple et pas chère par estampage. Pour réaliser une ligne de pliage de part en part de l'extrémité du bracelet devant être disposée sur la plaque de base, la languette en forme de crochet est montée sur la plaque de base de manière à pénétrer dans l'extrémité du bracelet en avant de la ligne de pliage. En outre, l'extrémité de cette languette a la forme d'une ancre pour l'empêcher de se détacher par glissement quand elle est fermée.
L'idée de l'invention est représentée sur le dessin en un exemple de réalisation.
La figure 1 représente une vue de profil de la plaque de base.
La figure 2 en représente une vue en plan.
La figure 3 est une vue de profil d'une extrémité d'un bracelet, munie d'une plaque de base qui y est introduite.
La figure 4 en représente une vue en plan, et
La figure 5 une vue de profil d'une extrémité de bracelet munie d'une plaque de base, montrant la formation d'un oeillet avant sa fixation.
La plaque de base 1, représentant l'attache métallique, a de préférence une forme rectangulaire et est moins large que l'extrémité 2 du bracelet. Elle porte sur sa face supérieure deux languettes 3,4 perpendiculaires l'une à l'autre, dont l'une 3 est dirigée verticalement vers le haut et dont l'autre 4 est dirigée latéralement parallèle à la face supérieure de la plaque de base. Pour fixer la plaque de base 1, l'extrémité 5 du bracelet 2 est repliée vers l'intérieur sur une longueur correspondant à celle de la plaque de base 1 et celle-ci est insérée de manière que les languettes 3,4 soient dirigées vers le haut et pénètrent ainsi dans l'extrémité 5 du bracelet (voir fig. 3). En rrepliant la languette 3, la plaque de base 1 est assujettie à l'extrémité 5 du bracelet dans cette position.
La languette 4, traversant l'extrémité 5 du bracelet, de préférence environ 2 mm en avant de la ligne de pliage, est ensuite repliée de 180 de manière à être dirigée vers l'extrémité 5 du bracelet. L'oeillet recevant l'oreille
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de la gaine de la montre est alors formé en repliant encore une fois vers l'intérieur l'extrémité 5 du bracelet 2 et faisant pénétrer en même temps la languette 4 dans une ouverture 6 du cuir inférieur 7 ; l'oeillet est ainsi fermé.
La tête de la languette 4 a la forme d'une ancre et empêche ainsi que la languette ne se détache de l'ouverture 6 par simple glissement.
De la manière décrite, on réalise sans collage ni couture une attache sûre et également stable, dans laquelle aucune pièce métallique ne vient plus en contact de la face intérieure du bracelet ou de la pièce formant l'oeillet.
Lors du montage de l'attache conforme à l'invention, il est à recommander de fendre l'extrémité 5 du bracelet 2 recouvrant la plaque de base 1 de manière à éviter une trop grande épaisseur.
Dans le cas de bracelets ayant une largeur supérieure à la normale, on peut également, contrairement à l'exemple de réalisation, prévoir, sur la plaque de base 1, plus de deux languettes qui, dans ce cas, servent de préférence en nombre égal à la fixation de la plaque de base 1 et au maintien de l'oeillet.
REVENDICATIONS. l.- Attache métallique pour bracelets-montres, caractérisée par une plaque de base (1) disposée en-dessous d'une extrémité (5), recourbée et située du côté de la montre, d'un bracelet (2) et y pénétrant au moyen de plusieurs languettes (3,4), dont l'une au moins V3) sert à la fixation de la plaque à l'extrémité (5) du bracelet et dont l'une au moins (4) ayant de préférence la forme d'un crochet, forme l'attache à oeillet en la faisant pénétrer en-dessous du cuir inférieur (7).