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La présente invention est relative aux tables qui sont notam- ment utilisées dans les services hospitaliers.
L'un des buts de l'invention est que cette table soit pratique pour la personne qui l'utilise ainsi que pour ceux qui effectuent le service.
Un autre but de l'invention est que la table permette de main- tenir les aliments chauds ou froids pendant un laps de temps relativement long et que ces aliments ne risquent pas d'être souillés ou renversés pen- dant la manipulation de la table.
Conformément à l'invention, la table présente un dessus plan à partir duquel sont formés des compartiments creux et des logements bordés par des bourrelets saillants au-dessus de la table qui présente, sur chacun de ses deux c8tés latéraux, des évidements conformés de façon que la paroi qui les délimite constitue des poignées de préhension de la table montée sur des pieds munis d'organes permettant d'empiler cestables les unes sur les-autres- sans què leur'dessous soit en contact avec le dessus de la table adjacente, afin que des récipients de forme correspondant aux compartiments formés à par-tir du dessus plan ne risquent pas d'être accrochés ou renversés lorsque plusieurs des tables empilées les unes sur les autres sont déplacées simultanément;
Diverses autres caractéristiques de la table conforme à l'invention ressortent d'ailleurs de la descrption détaillée qui suit.
Une forme de réalisation de l'objet de l'invention est représentée, à titre d'exemple non limitatif, au dessin annexé.
La fig. 1 est un plan vu de dessus de la table conforme à l'invention.
La fig. 2 est une coupe prise suivant la ligne II-II de la fig, 1.
La fig. 3 est une élévation latérale correspondant aux figures précédentes.
La fig. 4 est un plan vu de dessus d'un récipient particulièrement destiné à être utilisé avec la table représentée aux figures précédentes..
La fig. 5 est une coupe suivant la ligne V-V de la fig. 4.
La fig. 6 est un plan vu de dessus.
La fig. 7 est une coupe suivant la ligne VII-VII de la fig. 6.
La fig. 8 est une élévation d'une forme de réalisation préférée du piètement de la table des fig. 1 à 3.
La fig. 9 est un plan correspondant à la fig. 8.
La fig. 10 est une élévation partiellement en coupe montrant la table terminée.
La fig. 11 montre plusieurs tables empilées les unes sur les autres.
La fig. 12 est une élévation latérale montrant une variante de @ réalisation du piètement de la table.
La fig. 13 est une élévation, partie en coupe à plus grande échelle, montrant le détail des organes de liaison servant à la fixation de la table et de son piètement.
La fig. 14 est un plan partiel vu de dessus correspondant à la fig. 13.
La table représentée notamment aux fig. 1 à 3 présente avantageu- sement la forme d'un parallélépipède dont le dessus 1 est plan. Cette table est entourée, sur chacun de ses quatre c8tés, par des flancs verticaux 2 et elle présente, sur deux de ses côtés opposés, des parties dépassantes 3 et 4
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conformées de façon à délimiter des logements 5 et, sur leur dessous, des évidements 6 constituant aes poignées de préhension.
Les logements 5, pratiqués à partir des deux bords extrêmes ae la table, peuvent par exemple être utilisés pour le rangement des couverts, d'une part, et d'une serviette, d'autre part.
7, 8, 9, 10 et 11 désignent des évidements en forme de cuvette qui sont pratiqués dans la table à partir du dessus plan 1 de cette dernière, de façon à servir de logements, comme cela est expliqué ci-après, à des récipients destinés à contenir des aliments.
Les logements 7 à 10 ont avantageusement une section cylindrique, tandis que le logement 11, qui est plus particulièrement aestiné à recevoir un plat, peut par exemple présenter une section ovale. Tous ces logements présentent des parois 12 et un fond 13 reliés entre eux de façon étanche.
Aux fig. 4 et 5, on a représenté une forme de réalisation préférée des récipients destinés à être disposés dans les logements 7 à 11. Ces récipients, qui ont évidemment une section correspondant à celle des logements, présentent, à leur partie supérieure, un rebord 14 destiné à prendre appui sur le dessus 1 de la table et cela ae telle façon que le fond 15 de ces récipients soit isolé du fond 13 du logement, dans lequel il est disposé, par une mince couche d'air.
A leur partie inférieure et en dessous de la bordure 14 les récipients 15 forment des bossages 16 qui s'adaptent exactement dans l'embou- chure des logements. Cette disposition a pour effet d'isoler les parois 17 aesdits récipients des parois 12 des logements par une mince couche d'air communiquant avec la couche d'air se trouvant entre les fonds 15 et 13.
Les récipients sont, de cette façon, isolés thermiquement du reste de la table, ce qui permet notamment, si les aliments qu'ils contiennent sont chauds ou froids, de les maintenir pendant longtemps à leur température.
Un autre avantage de cette disposition est d'assurer une excellente stabilité aux récipients qui ne risquent, par suite, pas d'être renverses.
Les récipients tels que ceux indiqués ci-dessus sont de préférence, lorsqu'ils contiennent des aliments chauds ou froids, recouverts au moyen de couvercles 17 (fig. 6 et 7) qui présentent, sur leur dessous, une cloison 18 délimitant une chambre 19 également remplie d'air afin de constituer un bon isolant thermique.
Une poignée 20 est formée dans chacun des.couvercles à partir du fond d'un évidement 21 pratiqué dans sa face supérieure, de façon que ladite poignée ne fasse pas saillie à l'extérieur au couvercle en permettant ainsi ae poser éventuellement divers objets sur leur dessus.
Le dessus 1 ae la table forme aussi avantageusement près de l'un de ses côtés des bourrelets annulaires 22 (fig. 1 et 2) qui délimitent des logements 23 pouvant servir, par exemple, pour poser des verres et/ou des bouteilles.
Un évidement, non représenté, peut également être ménagé, si on le désire, pour permettre la mise en place d'une plaque d'identité indiquant un numéro d'ordre rappelant le signe de référence du malade auquel la table est destinée.
24 et 25 désignent deux rainures pratiquées à partir du dessus 1 de la table, près de chacune de ses deux extrémités latérales afin de permettre l'empilage de plusieurs tables les unes sur les autres, comme cela est expliqué ci-après.
Un épaulement 26, de préférence concave, est aussi, comme le mon-
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vre la fige 1, formé aans le aessus de la taole pour maintenir l'assiette destinée à être posée sur cette dernière.
Les fig. 8 à 10 montrent une forme de réalisation préférée du piètement de la table. Ce piètement est constitué par deux éléments identi- ques comportant respectivement des montants inclinés 27, 28 réunis entre eux au moyen d'une traverse 29.
A leur partie supérieure, les montants 27, 28 présentent des semelles 30 et 31 percées de trous taraudés, dans lesquels sont vissés des vis passées dans des trous 32 (fig.l, 2 et 10) pratiqués dans le dessus de la table de part et d'autre des rainures 25,26.
Les traverses 29 sont, de cette façon, disposées dans un même plan vertical que le plan passant par les rainures ce qui permet, comme le, montre la fig. 1, d'empiler plusieurs tables les unes sur les autres en engageant lesdites traverses dans les rainures 24,25 de la table se trouvant immédiatement en dessous. Afin que ces tables, une fois empilées, ne risquent pas de se déplacer malencontreusement l'une par rapport à l'autre, l'inclinaison des montants 27,28 des piètements est choisie de façon que la longueur des traverses soit exactement égale à la largeur des tables, ce qui assure ainsi un emboîtement parfait de ces dernières les unes dans les autres.
La table ainsi que les récipients dont elle est munie, sont avan- tageusement fabriqués en matière plastique, mais il est évident que cette table pourrait être fabriquée en diverses autres matières et notamment en métal léger moulé.
Suivant les fig. 12 à 14, le piètement est constitué par deux éléments identiques comportant respectivement des montants inclinés 27, 28 réunis entre eux au moyen d'une traverse 29 formant une entretoise destinée à rendre plus rigide encore ces montants qui sont de plus reliés, à leur partie supérieure, au moyen d'une traverse 33.
Comme cela apparaît, ce piètement est avantageusement fabriqué à partir d'un tube plié de façon à constituer en une seule pièce les montants 27, 28 et la traverse 33, la traverse 29 étant ensuite fixée par soudure, par exemple, ou par un autre moyen approprié.
Les traverses 33 supportent, sur leur dessus en étant fixés par soudure, par exemple, des tétons 34 qui forment une collerette 35.
36 désigne un écrou épaulé dont l'épaulement 37 est placé en dessous de la collerette 35 des tétons 34, afin d'empêcher que cet écrou puisse être retiré.
Les écrous 36 sont avantageusement moletés afin de permettre leur vissage et dévissage faciles sans l'aide d'aucun outil.
La table 1, qui est semblable à celle représentée aux fig. précédentes, présente, près de chacun de ses quatre coins, des évidements 38 qui, dans l'exemple représenté, sont de forme rectangulaire, mais qui peuvent présenter diverses autres formes. Ces évidements communiquent avec des logements 39 (fig. 13) par exemple hémisphériques dans le f6nd desquels sont pratiqués des trous 40.
41 désigne un goujon dont la tête est conformée de façon semblable aux évidements 38 et logements 39 et dpnt la queue est passée dans le trou 40, afin qu'une partie filetée 42 de ce goujon dépasse en dessous de la table 1.
Une cuvette 43 est enfilée, comme le montre la fig. 13, sur chacun des goujons, puis une rondelle 44 et un écrou 45 solidarisent le goujon, la cuvette et la table.
Chacun des goujons 41 présente à sa partie inférieure un trou borgne 46 de diamètre égal à la tête des tétons 34 qui sont destinés à être
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engagés dans cep trous borgnes afin d'assurer une mise en place convenable de la table sur le piètement destiné à la supporter.
Les écrous 36 sont vissés, comme cela apparaît à la fig. 13, sur la partie dépassante filetée des goujons, ce qui assure une fixation efficace de cette table et de son piètement.
Pour le montage ou le démontage, il suffit de visser ou dévisser les écrous 36, ce qui libère ou solidarise immédiatement le piètement et la table.
Afin de permettre l'empilage de plusieurs tables les unes sur les autres, comme cela a été décrit ci-dessus, la table présente des rainures latérales 25 qui sont formées sur son dessus près de ses deux bords extrêmes. Ces rainures passant au niveau des goujons 41, il est avantageux qus la tête de ces derniers présente également une rainure 25a communiquant avec les rainures 25 de la table.
Du fait de la forme polygonale de la tête des goujons 41, ceuxci ne risquent pas de tourner lorsque les écrous 36 sont vissés ou divissés, de sorte que les rainures 25 et 25a sont toujours parfaitement alignées.
Les pieds de la table peuvent aussi être fabriqués suivant d'autres façons et, en particulier, il est interessant, dans certains cas, que ces pieds puissent être repliés en-dessous de la table ou qu'ils soient munis d'organes de fixation permettant de relier la table à une console de support montée sur une embase reposant directement sur le sol.
L'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation représenté et décrit en détail, car diverses modifications peuvent y être apportées sant sortir de son cadre.
REVENDICATIONS
1 - Table, notamment pour malades et applications analogues, caractérisée en ce qu'elle présente un dessus plan à partir duquel sont formés des compartiments creux et des logements bordés par des bourrelets saillants au-dessus de la table qui présente, sur chacun de ses deux côtés latéraux, des évidements conformés de façon que la paroi qui les délimite constitue des poignées de préhension de la table montée sur des pieds munis d'organes permettant d'empiler ces tables les unes sur les autres sans que leur dessous soit en contact avec le dessus de la table adjacente, afin que des récipients, ae forme correspondant aux compartiments formés à partir du dessus plan ne risquent pas d'être accrochés ou renversés lorsque plusieurs des tables empilées les unes sur les autres sont déplacées simultanément.