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Dans le brevet principal n 525.715 du 14 Janvier 1954 on a décrit une machine régénératrice de prairies et analogues qui se ca- ractérisait principalement par un bâti rectangulaire comportant des arbres transversaux parallèles sur lesquels pouvaient tourillonner des tubes portant des socs, constitués par des lames d'acier recourbées vers l'avant, et des racleurs, réalisés en fil d'acier fixés sur les tubes à l'opposé des socs et de façon telle que lorsque ceux-ci étaient pivotés en arrière, ils frottaient chacun contre un côté du soc placé devant lui.
Les tubes porte-socs étaient reliés par des leviers parallè- les entre eux et par l'entremise d'amortisseurs, à une tige longitudi- nale de commande dont le déplacement axial permettait de régler la péné- tration des socs dans le sol et de déterminer le débourrage.
La tige de commande était maintenue à l'arrière par une butée réglable, limitant son déplacement vers l'avant et pouvait être action- née vers l'avant, pour le débourrage, par un système de leviers après libération de la butée réglable.
La commande du débourrage était assurée automatiquement depuis un mécanisme central assurant également le relevage ou l'abattage de la machine.
L'un des arbres des tubes porte-socs, celui central par exemple, s'étendait de chaque côté hors de la machine en forme de manivelleo Sur les manetons de ces manivelles des roues étaient montées librement.
L'une des,manivelles portait un secteur agraire, en forme de courbe spiralée, ayant sa partie antérieure placée à proximité du sol lorsque la machine était en position de travail, les rayons de la courbe de ce secteur croissant de sa partie antérieure à sa partie postérieure pour qu'en fin de rotation sur le sol la machine soit suffisamment élevée pour retomber sur ses roues.
Le mécanisme central permettait le débourrage automatique, le maintien de la machine en position de route et son relevage. Il était constitué par un flasque porte-butées, solidaire de l'arbre à manivelles, coopérant avec un verrou articulé.
Un levier de manoeuvre, manuel, permettait d'amener le sec- teur agraire en contact avec le sol ; ledébourrage s'effectue pendant la rotation du secteur agraire sur le sol.
Au cours de cette rotation une palette rencontrait et entraînait l'extension d'un levier commandant le déverrouillage et l'entraînement vers l'avant de la tige longitudinale et en fin de débourrage le levier de commande était libéré et la tige longitudinale, soumise à l'action d'un ressort antagoniste, était rappelée en arrière et les socs étaient alors en position de pénétration maximum dans le sol et la machine était prête à passer en position de route.
La machine objet du présent brevet de perfectionnement conserve tous les principes fondamentaux de celle décrite dans le brevet principal mais est simplifiée en vue d'en diminuer le prix de revient et d'en améliorer le fonctionnement.
Ces modifications portent principalement sur les points suivants: a) Mécanisme central assurant à la machine les positions de route ou de travail;
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b) Verrouillage et réglage des socs; c) Suppression du débourrage automatique et son remplacement par une commande manuelle.
Le mécanisme central se compose de deux flasques, clavetés sur l'arbre porte-manivelles de roues, de part et d'autre d'un longeron central, les flasques comportent chacun deux galets latéraux, dirigés vers le longeron, convenablement décalés angulairement et coopérant avec un verrou coulissant, manoeuvré par un levier approprié, et sous lequel ils se placent alternativement, l'un pour maintenir la machine en position de route, et l'autre, lorsque la machine est en position de travail, pour former une butée de réglage de la pénétration des socs dans le sol et maintenir la partie antérieure du secteur agraire à proximité du sol.
En position de travail les premiers galets constituent le point de butée de l'extrémité libre d'un levier articulé, d'une façon réglable en longueur, à l'axe d'articulation arrière de la tige longitudinale de commande des socs et du dernier des leviers parallèles entre eux précités.
Ce dernier levier se continue au-dessus de cette articulation pour pouvoir, lorsque la machine est en position de route, être manoeuvré vers l'avant et déterminer le débourrage des socs.
D'autres caractéristiques apparaîtront dans la description qui suit et ense référant aux dessins annexés à titre d'exemple indicatif mais non limitatif dans lesquels:
La figure 1 montre schématiquement la machine en position de route;
La figure 2 est une vue analogue la montrant en position de travail.
La figure 3 représente en élévation et coupe partielle le mécanisme central, isolément et à plus grande échelle (machine en position de travail);
La figure 4 est une vue de dessus de la figure 3 ;
La figure 5 montre le verrou coulissant en vue perspective.
La figure 6 est une vue partielle en perspective du levier de réglage de la pénétration des socs dans le sol et de celui permettant le débourrage
En se reportant aux dessins et selon la présente invention, le mécanisme central se compose de deux flasques 1 et 1' symétriques par rapport à un longeron central 2, en tube de section carrée par exem- pleo
Les deux flasques 1 et 1' sont clavetés sur l'arbre 3 portant les manivelles 4 aux extrémités desquelles sont montées librement les roues 5. Le secteur agraire 6 est également solidaire de l'une des manivelles 4.
Chaque flasque porte deux galets 7 et 8 montés sur des axes 9 et 10 fixés dans l'un des trous 11 ménagés circulairement dans chacun des flasques de façon à pouvoir régler l'écartement angulaire des galets de chaque flasque.
Il y a lieu de noter que l'emploi de deux flasques a uniquement pour but de répartir symétriquement les efforts. De ce fait, on
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comprend que les galets de l'un d'eux soient placés rigoureusement en face des galets de l'autre flasque.
Un verrou peut être amené sur le chemin circulaire des ga- lets.
Il se compose d'un fourreau 12 muni de deux extensions la- térales 13-13' constituant le verrou proprement dit.
Le fourreau 12 coulisse sur un arbre 14 dont une extrémité est centrée dans une bague 15 soudée sur le côté d'un palier 16, sup- portant L'ensemble des deux flasques, et fixé sous le longeron 2.
L'autre extrémité est soudée à une sortè de palier 17 fixé sous le longeron 2.
Un ressort 18 interposé entre l'extrémité arrière du fourreau 12 et le palier 17 tend à maintenir le verrou en avant sur le chemin des galets (fige 3).
La commande du déverrouillage c'est-à-dire du rappel du verrou vers l'arrière de la machine est réalisée par l'intérieur du longeron 2 à l'aide d'un câble ou tringlerie appropriée 19 dont l'extrémité avant est accrochée sur une extension 20 soudée sur le fourreau 12 et s'étendant à l'intérieur du longeron 2 en passant par une fente 21 de celui-ci.
L'extrémité arrière du câble 19 est accrochée à l'extrémité inférieure d'un levier 22 du genre inter appui dont l'actionnement vers l'avant, manuellement ou à l'aide d'une corde 23 de son bras supérieur, assure le déverrouillage.
Comme il a été décrit dans le brevet principal, les socs 24 sont solidaires de tubes transversaux pouvant tourner sur leur axe.
Les tubes transversaux sont jumelés entre eux à l'aide de leviers parallèles 25 reliés à leurs parties supérieures par une tige longitudinale 26 mobile axialement.
Cet ensemble de parallélogrammes déformables permet de régler la pénétration des socs 24 dans le sol ou d'effectuer leur débourrage.
Le réglage de la pénétration est réalisé par un levier 27, articulé en 28 sur l'axe reliant le levier 25' arrière à la tige longitudinale 26, dont l'extrémité avant 27', en forme de cavalier, repose librement sur le longeron 2 (fige 6) et peut, lorsque la machine est en position de travail, venir buter derrière l'un des galets de chaque flasque.
Le levier 25' s'étend en 29 au delà de l'axe 28, pour pouvoir être actionné vers l'avant, directement ou par une corde 30 pour assurer le débourrage ou passer de la position de travail à la position de route.
En supposant la machine en position de route (fig. 1), position dans laquelle les galets 7 butent sous les extensions 13 et 13', les socs, dont la tige longitudinale de commande 26 est rappelée en arrière par le ressort 31 jusqu'à ce que le levier 25' bute contre une butée 32 du longeron 2, sont dans une position plus que maximum de pénétration dans le sol.
Pour placer la machine en position de travail (fig*2); il suffit de tirer vers l'avant sur la corde 23 puis de la lâcher aussitôt.
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Par ce mouvement les galets 7 sont déverrouillés et le châssis 33 tombe sur le sole Simultanément,le verrou 13-13' est revenu en-position initiale et les galets 8 ont été arrêtés sous ceux-ci.
(fig. 2, 3 et 4).
La partie antérieure 27' du levier 27 bute derrière les galets 7 et les socs pénétrent dans le sol de la profondeur prédéterminée par le réglage du levier 27 selon le trou 34 dans lequel est placé l'axe 28.
Pour remplacer la machine sur roues en position de route, on déverrouille en tirant sur la code 23 et, simultanément,on tire sur la corde 30 pour amener le secteur agraire 6 en contact avec le sol.
La machine se lève sur le secteur agraire puis tombe sur ses roues 5.
Pour débourrer les socs, opération s'effectuant lorsque la machine est en position de route,il suffit de tirer vers l'avant sur la corde 30. Dans ce mouvement, l'ensemble des parallélogrammes déformables fait pivoter les socs en arrière et vers le haut tandis que les débourreurs 35 pivotent vers l'avant, comme dans le brevet principal.
Dès qu'on lâche la corde 30, le ressort 31 rappelle l'ensemble en position initiale.
Bien entendu, la présente invention ne se limite pas au mode de réalisation décrit et représenté, mais s'étend, au contraire, à toutes variantes de formes et dimensions.
REVENDICATIONS.
Brevet de perfectionnement au Brevet belge n 525. 715 déposé le 14 Janvier 1954 et ayant pour titre: "Machine régénératrice de prairies et analogues*', caractérisé en ce que :
1 Le mécanisme central se compose de deux flasques, clavetés sur l'arbre porte-manivelles de roues, de part et d'autre d'un longeron central, et comportant chacun deux galets latéraux, dirigés vers le longeron et convenablement décalés angulairement;
2 Les galets d'un flasque sont symétriques par rapport à ceux de l'autre flasque;
3 Chaque paire de galets symétriques coopère avec un verrou coulissant, manoeuvré par un levier approprié, sous lequel lesdits galets se placent alternativement soit pour maintenir la machine en position de route soit, lorsque la machine est en position de travail, pour former une butée de réglage de la pénétration des socs dans le sol et maintenir la partie antérieure du secteur agraire à proximité du sol;
4 En position de travail, les premiers galets constituent le point de butée de l'extrémité libre d'un levier articulé, d'une fa- çon réglable en longueur, à l'axe d'articulation arrière de la tige longitudinale de commande des socs et du dernier des leviers, parallèles entre eux, réunissant les axes portant les socs à ladite tige longitudinale.
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