<Desc/Clms Page number 1>
La présente invention concerne un mode de réalisation simple et économique du circuit de base de temps d'un récepteur de contrôlée Il est bien connu que dans la plupart des équipements radioélectriques on dispose, de place en placedes récepteursde contrôles destinés à reproduire sur l'é- cran d'un tube.cathodique, la forme d'un ou de plusieurs signaux électriques élaborés dans le circuits voisinso Il arrive souvent que ces signaux soient périodiques. Il est toutefois généralement préférable de ne pas utiliser comme base de temps un signal ayant la même fréquence de récurrence que le signal que l'on désire observer.
En effetpar suite du retard inévitable introduit par le circuit de balayage dans le cas de signaux dont la fré-- quence de récurrence est ralativement élevée, la représentation ne porterait que sur une fraction dU-.Signal, et non sur la totalité du signal, ainsi qu'il est souhaitable ; c'est pourquoi il est d'usage d'utiliser sur le tube du récepteur de-contrôle un balayage dont la fréquence de récurrence est plus faible que celle du phénomène à étudier, de façon qu'il apparaisse sur l'é- cran du tube cathodique plus d'une variation périodique du signal.
Il en résulte qu'il devient nécessaire de prévoir un circuit pgénérateur de la ba- se de temps de l'oscilloscope de contrôle, dont±La¯période est supérieure à, ou un multiple de, la fréquence de récurrence eu-phénomène # étudier.
Confornémentà la présente invention,le signal définissant la base de temps de l'oscilloscope de contrôle comporte essentiellement une source de signaux à la fréquence de récurrence du phénomène à étudier, un compteur d'impulsions alimentant un circuit de mise en forme,commandant un ou plusieurs circuits générateurs de tension-en dents de scie.
Ainsi qu'il apparait, l'ensemble des circuits, y compris le gé- nérateur de tension en dents de scie, est essentiellement apériodique, ce qui permet d'utiliser un seul ensemble de circuits pour commander les diffé- rents générateurs de tension de balayage, lorsque la fréquence de récurrence des différents phénomènes que l'on désire étudier varie dans des rapports importants de l'un des phénomène à un autre..De plus, l'utilisation d'un.' compteur d'impulsions permet d'assurer une représentation couvrant un nom- bre ajustable de périodes du phénomène à étudier. Elle permet également de induire au maximum la complexité du circuit de mise en forme alimentant le générateur de tension en dents de soie.
Un autre avantage de l'invention réside en ce que la presque totalité des circuits qui sont utilisés peut ê- tre constituée à l'aide d'éléments semi-conducteurs, dont l'encombrement et la consommation en énergie sont très réduits, ce qui est particulièrement important dans le cas de récepteurs de contrôles indépendants de l'équipe- ment dans lequel on désire faire des-mesures.
L'invention sera bien comprise en se reportant à la description suivante et aux figures qui l'accompagnent et, parmi lesquelles la figure 1 représenté d'un façon schématique le circuit de base de temps d'un récepteur de contrôle réalisé selon l'invention et la-figùre 2 l'application à un récepteur de contrôle pour signaux d'image en télévision, dont le fonctionne- ment est expliqué en référence avec les courbes de la figure 3. Il est bien entendu que cet exemple particulier d'application ne saurait être considéré comme limitatif quant à la portée de l'invention.
La figure 1 représente d'une façon très schématique les diffé- rents éléments constituant une base de temps selon l'invention. Ainsi qu'il apparait, on suppose qu'un grand nombre de phénomènes, se produisant à des fréquences de récurrence très différentes, doit pouvoir être représenté sur l'oscilloscope de contrôle. Par exemple le rapport entre les fréquences de récurrence de deux phénomènes à étudier peut atteindre 10 . L'on a repré- senté en l, 2, 3, etcooo, n, des circuits qui délivrent des signaux impul- sionnela dont la fréquence est égale 4 la fréquence de récurrence des ondes qui leur sont appliquées.
Un commutateur I permet de connecter l'un de ces circuits à l'exclusion des autres à un compteur d'impulsions 10 réglé de fa- çon à compter - un nombre correspondant à celui des alternances du phénomène
<Desc/Clms Page number 2>
EMI2.1
périodique ou semi-périodique que leu veut obtenir sur l'oscilloscope. I1 est bien entendu que le compteur peut être réglable. De préférence, il est constitué par un ensemble de circuits binaires de réalisation connue en soi.
Il alimente un circuit de mise en forme 11 qui, le plus souvent, est un sim- ple circuit de couplage connecté par l'intermédiaire d'un commutateur 2 à un groupe de générateurs de tension de balayage 20,22, 23 ... 20 + n. Il n'est pas toujours nécessaire de prévoir autant de circuits générateurs de tension en dents de scie qu'il y a de phénomènes à étudier, leur nombre dépend des fréquences relatives de récurrence des différents , phénomènes à étu-
EMI2.2
dier. Les circuits 21 ... 20 + n peuvent souvent être des circuits passifs, assurant une intégration dans le temps des impulsions délivrées par le circuit de mise en forme 11. L'on peut utiliser un compteur binaire 10 prédéterminé ; dans ces conditions l'on a réalisé une base de temps pour oscilloscope étalon.
La figure 2 représente l'application de l'invention à la réalisation d'un récepteur de contrôle sur lequel on déaire pouvoir représenter l'ensemble du signal de télévision correspondant à une ligne, ou l'ensemble du signal de trame. Pour cela il est d'usage d'assurer le balayage de l'os- cilloscope de contrôle, soit à une fréquence moitié de celle du balayage en ligne dans le standard considéré, soit à une fréquence moitié de celle du balayage en trame. D'autre part, il est souhaitable,au moins dans le cas du signal de trame, de pouvoir faire apparaître successivement toutes les trames sur le tube de contrôle.
Ainsi qu'il apparait, les circuits 1, 2, 3, n délivrant des impulsions dont la fréquence de récurrence est celle du signal à étudier sont omis, les impulsions de synchronisation en ligne et en trame étant disponibles généralement en un pointde l'équipement étudié. Elles sont appliquées aux entréesl et 2 du circuit, connectées alternativement par l'inter-
EMI2.3
médiaire d'un commutateur double I, jouant le rôle des conmutateunf Il, Iz I3 de la figure précédente. On suppose par exemple que les contacts du commutateur. sont dans leur-,, position haute sur la figure. Dans ces conditions, les impulsions de synchronisation en ligne sont appliquées à un étage binaire constitué des deux éléments V1 et V2,connectés suivante montage connu
EMI2.4
à deux positions d'éy±1ibre stable,, dérivé du circuit dit de Schmitt.
Ainsi qu'il est connu dans un tel montage, un premier couplage est établi entre les deux éléments par la résistance cathodique commune R1. Un second couplage est assuré entre l'anode de V1 et la grille de V2 par le couplage ré-
EMI2.5
sistance-condensateur R5 G La. polarisation de Vi , définie par le montage potentiométrique nrmstjtué Jar les résistances R2 et R , est fixé une valeur telle que la tube soit normalement bloqué, Dans ces conditions, l'élément V2 est conducteur. Les impulsions sont applîquéss..compteur avec une }1dl.ar.t.epositive (courbe A de la figure 3) par l'intermédiaire d'un con- densateur de couplage C1 de capacité telle que la constante de temps du circuit d'entrée.. de l'étage V1 soit faible devant la durée des impulsions.
L'amplitude des impulsions est suffisantepour assurer le déblocage de l'élé- ment V1 entrainant le blocage de V2. II apparait donc dans le circuit anodique de V2 une onde en créneau, dont le front ascendant coïncide avec la première impulsion A, représentée par la courbe B. L'arrivée d'une seconde impulsion A sur le compteur reste sans action directe sur l'élément V1, puisque celui-ci est déjà conducteur. Sous l'action du courant grille du tube V1, le condensateur de couplage C1 tend à se charger de façon que son électrode de droite soit positive. L'arrivée de l'impulsion positive suivante
EMI2.6
sur l'électrode de- 1,1che de ce condensateur tend à le décharger â travers les résistances R et R3.
II en résulte, aux bornes de ces résistances l'apparition d'une impulsion négative qui tend à bloquer l'élément V1 et ramène .le compteur dans sa position initiale.
EMI2.7
L'on obtient donc dans le "circuit anodique de V2 un signal en créneau (courbe B) qui se trouve différencié par l'inductance de charge L
<Desc/Clms Page number 3>
du tube. Cette inductance est shuntée par un élément à conductibilité unidi- rectionnelle F, constituant un court-circuit pour les portions positives du signal différencié.
Un signal du type représenté sur la courbe C est donc appliqué à 1-'ensemble de mise en forme cons@@@éépar les tubes V3 et V2 connectés en circuit présentant deux états d'équilibre, du type couramment ap- pelé flip-flopo L'application des impulsions négatives constituant le signal C, au tube V3 a pour effet de bloquer ce tube et par conséquent de débloquer le tube V2. L'on obtient donc dans le!circuit anodique de V3 un signal tel celui représenté sur la courbe D de la figure 3 constitué par des impulsions se produisant à fréquence.moitié de celle des impulsions de commande de la courbe A.
Le signal anodique de l'étage V4 est constitué par le signal' complémentaire de celui représenté sur 1'- courba Do Les impulsions ainsi obtenues, dont la durée dépend de la constante de temps du circuit V3 - V4, peuvent être utiliséespour synchroniser le générateur de tension de balayage
Conformément à une variante préférée de l'invention, ce circuit de balayage est essentiellement constitué par un circuit intégrateur passif comportant un condensateur tel C ou C' se chargeant à travers la résistan- ce R de charge du tube V4 au potentiel de la source de tension anodique., Ce tube constitue le circuit de décharge du condensateur de la base de temps.
L'interrupteur 1 assure simultanément'la connexion du générateur de base de temps avec la source d'impulsions à la fréquence désirée et la mise en oir- cuit du condensateur constituant avec la résistance R un circuit dont la constante de temps présente la valeur désirée, c'est-à-dire grande devant respectivementle double de:La- période de récurrence' du balayage en ligne et ,en trame.
Les impulsions constituant le signal D peuvent être également ap- pliquées à la cathode du canon à électron du tube cathodique, de façon à bloquer celui-ai pendant le retour du balayageo L'on obtient donc en S un signal de balayage du type représenté par la courbe E susceptible d'alimen- ter le circuit de balayage directement ou après amplification dans un am- plificateur non représentée On remarquera que dans le cas des oscilloscopes de contrôle, l'énergie nécessaire au balayage est généralement faible et que cet amplificateur n'est pas indispensable.
Il est bien entendu que le compteur V1 - V binaire à un étage qui vient d'être décrit peut être constitué par un plus grand nombre d'éta- ges lorsque le diviseur est plus grand. On sait réaliser par combinaison d'étages binaires un compteur susceptible de compteur un nombre décimal quel- conqueo Le mode de réalisation du compteur peut être l'un quelconque des modes connus de l'homme de l'art. II est bin entendu que tout autre type de compteur peut également être uiliséo Les éléments V1 ... V peuvent être soit des tubes à vide ou des portions-de tubes à vide, 'Soit des' dispositifs à cristaux semi-conducteurs.