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La présente invention concerne les échelles-escabeaux et, en particulier, une échelle-escabeau construite de façon que ses montants se conforment automatiquement à une surface inégale entre des limites raison- nables, et qui constitue par suite une échelle-escabeau qui se met de ni- veau automatiquemento L'expression "échelle-escabeau" désigne aussi les marchepieds à plateforme, les marchepieds d'appartement, les trétaux à coulisse, etc.
Un inconvénient des échelles-escabeaux qui ne comportent pas de dispositif pour les mettre automatiquement de niveau, consiste dans leur tendance à glisser ou à se déplacer. Cette tendance se manifeste lorsque le poids supporté par l'échelle ou l'effort qui lui est appliqué sont suffisants pour la déformer afin que ses montants s'adaptent à la sur- face inégale sur laquelle ils s'appuiento L'expression "s'adapter à la sur- face inégale" signifie que les quatre montants de l'échelle s'appuient con- tre le sol même si la surface en est inégaleo Lorsqu'une échelle ordinai- re, c'est-à-dire une échelle ne comportant pas de dispositif de mise à niveau, repose sur un sol inégal,
le mduvement de l'ouvrier qui travaille sur cette échelle la fait osciller légèrement alternativement à droite et à gauclaea Pendant que la partie supérieure de l'échelle reçoit un mouvement alternatif à gauche et à droiteles montants avancent légèrement et alternativement, et l'échelle glisse ou se déplaceo Un autre inconvénient d'une échelle qui n'était pas mise de niveau consiste en ce qu'elle flotte et que, par suite, elle est dangereuse et peu sûre.
Il a déjà été proposé de munir les échelles-escabeaux d'un dispositif réglant les montants de 1?échelle pour les conformer aux inégalités d'une surface, mais ces dispositifs automatiques de mise à niveau sont assez compliqués et doivent être réglés de nouveau chaque fois que l'échelle est amenée sur une nouvelle surface.
Le principal objet de l'invention consiste dans une échelle construite de façon que ses montants se conforment automatiquement à des surfaces inégales simplement par le fait de poser l'échelle sur une surface inégale ou du fait qu'une personne est montée sur l'échelleo Le dispositif automatique de mise à niveau maintient en permanence l'échelle en équilibre sur une surface inégale et ses marches dans un plan sensiblement horizontal.
Un autre objet de l'invention consiste dans une forme de construction d'une échelle comportant un dispositif automatique de mise à niveau simple à fabriquer et n'augmentant que peu ou pas le prix de fabrication des échelles ordinaires de la,meilleure qualité ne comportant pas de dispositif automatique de mise à niveau.
Un avantage de l'éohelleà mise automatique de niveau, construite suivant l'invention, consiste dans le fait que, par sa forme de construction spéciale, elle'n'a pas tendance à glisser ou à osciller.
Lesséchelles construites suivant l'invention comportent des montants antérieurs et postérieurs par paires, les montants de chaque paire étant réunis entre eux d'une manière rigide, et des dispositifs qui non seulement articulent les paires de montants l'une sur l'autre, mais encore permettent aux montants d'une paire de se déverser ou de prendre une position angulaire dans leur propre plan'et une position angulaire par rapport au plan des montants de l'autre paire, de sorte que les extrémités des montants de la paire articulée qui s'appuient sur le sol,montent et descendent respectivement suivant les besoins, pour que les extrémités des quatres montants de l'échelle viennent en contact avec le sol même si sa surface n'est pas absolument plane.
Dans une forme de réalisation choisie de préférence de l'invention, le montage articulé et la possibilité de dé-
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placement latéral des montants de l'échelle l'un par rapport à l'autre, sont réalisés par des accouplements à goujon et fenêtre, qui ont pour effet de combiner directement ou indirectement un montant de chaque paire avec un montant correspondant de l'autre paireo Les fenêtres de ces accouplements sont en position angulaire par rapport au niveau du sol lorsque l'échelle est ouverte pour s'en servir, et sont disposées de préférence dans les angles correspondants et dans le prolongement général l'une de l'autre dans le sens de la largeur de l'échelle, et les goujons qui pénètrent dans les fenêtres peuvent y coulisser.
Etant donné que les fenêtres sont en position angulaire et que les goujons peuvent y coulisser, les montants postérieurs peuvent recevoir un mouvement relatif dans les deux sens, en avant et en arrière et vers le haut et vers le bas par rapport aux montants antérieurs et inversement, et ce mouvement a évidemment pour effet de faire monter l'extrémité inférieure d'un des montants postérieurs et d'abaisser l'autre montant postérieur par rapport au niveau du solo En d'autres termes, la position oblique des fenêtres permet aux montants postérieurs de recevoir un mouvement angulaire dans leur propre plan sous l'effet d'un déplacement angulaire du plan des montants postérieurs par rapport à celui des montants antérieurs.
Ce mouvement s'effectue automatiquement sous l'effet du poids de l'échelle seule, ou lorsque l'échelle est chargée, les montants remplissant une fonction de mise de niveau automatique, sans aucune intervention à la main. L'amplitude du mouvement dépend de l'irrégularité du sol sur lequel l'échelle est posée et elle est égale à celle du mouvement des goujons dans les fenêtres.
L'échelle à mise automatique de niveau suivant l'invention, comporte deux montants antérieurs réunis entre eux d'une manière rigide, deux montants postérieurs aussi réunis entre eux d'une manière rigide, et un dispositif comportant un accouplement à goujon et fenêtre articulant chaque montant d'une paire avec le montant correspondant de l'autre paire, une partie de cet accouplement étant disposée sensiblement dans un plan horizontal et l'autre dans une position angulaire par rapport à la première et par rapport au plan du sol sur lequel l'échelle doit reposer lorsque les montants sont en position d'ouverture,
l'accouplement à goujon et fenêtre pouvant coulisser pour permettre le mouvement des montants d'une paire dans un plan vertical par rapport à ceux de l'autre paire suivant les irrégularités de la surface du sol sur laquelle repose l'échelle dont les montants sont en position d'ouverture, et un dispositif supplémentaire limitant l'écartement oscillant des montants d'une paire par rapport à ceux de l'autre.
Dans une autre forme de construction, la mise automatique de niveau de l'échelle s'effectue par un mouvement latéral de l'ensemble des montants postérieurs d'un côté à l'autre par rapport à l'ensemble des montants antérieurs, et inversement. Le terme "latéral" désigne un mouvement par lequel l'ensemble des montants postérieurs se déplace dans un plan sensiblement horizontal perpendiculairement au mouvement en arrière et en avant de la forme de construction décrite dans le paragraphe précédent. On obtient ainsi un mouvement latéral de basculement des montants postérieurs qui a pour effet de faire monter une des paires de montants postérieurs et descendre l'autre.
Dans une variante de cette dernière forme de construction, l'échelle à mise automatique de niveau comporte deux montants antérieurs réunis entre eux d'une manière rigide, deux montants postérieurs réunis entre eux d'une manière rigide de façon à former un ensemble postérieur rigide, et un dispositif comportant des accouplements à goujon et fenêtre combinant respectivement chaque montant dune paire avec le montant correspondant de l'autre paire,
les fenêtres des accouplements à fenêtre et goujon ayant une forme relativement allongée et faisant un certain angle avec le plan du sol sur lequel l'échelle doit être posée lorsque ses mon-
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tants sont en position d'ouvertures les goujons des accouplements pouvant coulisser dans les fenêtres en permettant ainsi à une des paires de mon- tants de basculer latéralement par rapport à l'autre suivant les irrégularités de la surface du sol sur lequel l'échelle repose lorsque ses mon- tants sont en position d'ouverture, et un dispositif supplémentaire limitant l'écartement des paires de montants entre elles.
L9invention est facile à comprendre d'après la description donnée ci-après de diverses formes de réalisation représentées aux desSils annexés9 sur lesquels la figure 1 est une élévation latérale d'une échelle-escabeau suivant l'invention; la figure 2 est une coupe transversale suivant la ligne 2-2 de la figure 1.
La figure 3 est une vue en perspective de l'échelle de la fi- gure 1; la figure 4 est une vue partielle par l'arrière, avec coupe transversale partielle, de la portion supérieure de l'échelle de la figure 1; la figure 5 est une élévation partielle, à plus grande échelle, de la partie supérieure de l'échelle de la figure 1; la figure 6 est une coupe transversale suivant la ligne 6-6 de la figure 1, montrant la construction du dispositif d'écartement; la figure 7 est une coupe transversale suivant la ligne 7-7 de la figure 5; la figure 8 est une vue en perspective partielle d'une échelle qui comporte une autre forme de construction du dispositif d'écartement de la figure 6; la figure 9 est une vue en perspective de l'extrémité supérieure d'une échelle qui comporte une autre forme de construction du dispositif de mise automatique de niveau;
la figure 10 est une coupe suivant la ligne 10-10 de la figure 9: la figure 11 est une vue en perspective partielle d'une autre fores de la fenêtre de la figure 9 ; la figure 12 représente une autre forme de la fenêtre de la figure 5; la figure 13 représente une variante de la forme de construction de la figure 9; la figure 14 est une vue,en perspective de la portion supérieure de l'échelle, représentant une autre variante de l'invention; la figure 15 est une coupe verticale partielle de la portion supérieure de la figure 14 ; la figure 16 est une élévation, vue de l'arrière, d'une varian- te de l'échelle-escabeau suivant l'invention;
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la figure 17 est une vue en perspective partielle de la por- tion supérieure de l'échelle de la figure 16;
la figure 18 est une coupe transversale suivant la ligne 18- 18 de la figure 16 ; la figure 19 est une vue en perspective partielle des éléments démontés de la partie supérieure d'une variante de l'échelle de la figure 16; la figure 20 est une vue en perspective partielle d'une autre forme de construction équivalente; la figure 21 est une coupe transversale suivant la ligne 21-21 de la figure 20 ; la figure 22 est une vue en perspective partielle de l'extrémité supérieure d'une échelle comportant encore une autre forme de construc- tion du dispositif de mise automatique de niveau; la figure 23 est une vue par l'arrière de l'échelle de la variante de la figure 22 ; la figure 24 est une vue partielle, à plus grande échelle, de l'accouplement à goujon et fenêtre des figures 22 et 23;
la figure 25 est une vue partielle, par l'arrière, de l'extrémité supérieure de l'échelle d'une autre variante de l'invention; la figure 26 est une coupe transversale, suivant la ligne 26- 26 de la figure 27, d'une autre forme de construction du bras d'attache d'un montant postérieur; la figure 27 est une élévation latérale du bras du montant de la figure 26 ; la figure 28 est une vue en perspective de la partie supé rieure d'un tréteau extensible comportant le dispositif suivant l'inven- tion ; la figure 29 est une élévation latérale partielle de la portion supérieure du tréteau de la figure 28 observée suivant la ligne 29- 29 de cette figure; la figure 30 représente une variante de construction du bras du montant, et la figure 31 est une vue partielle, à plus grande échelle, d'un élément coudé pourvu d'encoches.
Si l'on considère d'abord la forme de construction des figures 1 à 8, on voit que l'échelle comporte deux montants ou branches antérieurs parallèles 10, 10a, qui peuvent être en bois ouen métal, et sont réunis par des marches 25 séparées par des intervalles appropriés, des équerres 11, lla montées d'une manière appropriée et fixées sur l'extrémité supérieure des montants antérieurs 10, 10a respectifs, une plate-forme supérieure 12 fixée sur les équerres 11, 11a et supportée par elles. Les marches 25 sont engagées dans des mortaises des montants 10, 10a et sont renforcées par des tirants métalliques 26 au-dessous de chacune d'elles .
Les montants antérieurs forment ainsi un ensemble antérieur rigide. Les équerres 11, lla se prolongent en arrière des montants 10, 10a respectifs.
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L'échelle comporte des montants postérieurs espacés 14, 15 qui forment un ensemble postérieur rigide au moyen de traverses horizontales supérieure et inférieure 16 et 17 et d'entretoises diagonales 18, 19.
L'accouplement à goujon et fenêtre qui réunit l'ensemble anté- rieur et l'ensemble postérieur des montants pour leur permettre de s'incli- ner et d'osciller ainsi qu'il a été dit, se compose des éléments suivants.
Les équerres 11, lla comportent des fenêtres respectives 13, 13a, dont chacune fait un angle d'environ 25 avec l'horizontale. Le terme "horizon- tal" désigne un plan horizontal parallèle au plancher ou base sur lequel l'échelle est disposée ou doit être disposée. Le bord inférieur des équerres 11, lla et la plate-forme 12 de la forme de construction représentée, sont aussi disposés dans un plan horizontal lorsque l'échelle est ouverte et repose sur le solo L'angle des fenêtres 13, 13a peut varier entre en- viron 20 et 27 et, de préférence, il est égal à 25 0
Les extrémités supérieures des montants 14, 15 comportent des goujons respectifs 20, 21,en saillie latérales qui pénètrent respectivement dans les fenêtres 13, 13a.
Les goujons 20, 21 coulissent librement dans les fenêtres 13, 13a en permettant ainsi aux montants postérieurs de se replier contre les montants antérieurs et, aux montants d'une de ces paires de s'incliner par rapport à ceux de l'autre suivant les irrégulari- tés de la surface du sol sur lequel l'échelle repose par ses montants en position d'ouvertureo
Les montants postérieurs sont maintenus en position écartée suivant l'angle qui convient par rapport aux montants antérieurs, par un dispositif d'écartement A décrit plus particulièrement ci-après. L'écartement des montants postérieurs peut varier entre certaines 1 imites au gré du fabricants mais tous les fabricants ont en général adopté, d'une manière plus ou moins normalisée, un angle d'environ 15 entre les montants postérieurs.
L'angle de la fenêtre est compris entre environ 20 et 27 , en particulier dans cette forme de construction qui a donné de bons résultats jusqu'à présent. Les fenêtres des équerres permettent d'obtenir un écartement ou une ouverture de l'échelle d'environ 0,91 m à partir des pointes extérieures des montants extérieurs au niveau du sol pour une échelle de 1,52 m, ce qui représente à peu près la distance normalisée. La f@nêtre se trouvant à la partie supérieure des montants postérieurs, ainsi qu'on le verra plus loin, la distance entre les montants postérieurs et les montants antérieurs ne fait pas varier l'angle de la fenêtre par rapport aux montants postérieurs puisque cet angle est constant.
Un autre procédé de détermination de l'angle des fenêtres est le suivant: l'écartement des montants postérieurs ayant la valeur qui convient, l'angle entre la fenêtre et les montants postérieurs peut être compris entre 95 et 102 . Il est de préférence de 1000,, La longueur de la fenêtre peut être comprise entre 25,4 et 41,2 mm et elle est de préférence comprise entre 31,7 et 34,8 mm.
Elle doit être assez large pour recevoir un goujon d'un diamètre de tige compris entre 6,3 et 9,5 mm et de préférence égal à 7,9 mmo Il doit; exister entre les extrémités supérieures des montants postérieurs 14, 15 et les équerres 11, lla un jeu suffisant pour que, lorsque les montants 14,15 se trouvent respectivement aux extrémités supérieures et inférieures des fenêtres 13, 13a, ils ne se coincent pas dans ces positions. Le jeu a pour but d'empêcher le frpttement entre les montants postérieurs et les équerres de'façon à ne pas limiter la liberté de mouvement des goujons 20,21 dans les fenêtres respectives 13, 13a.
,
Une planchette de support d'un seau 22 est montée à articulation entre les montants postérieurs 14, 15 dans le prolongement de la marche supérieure 25 de l'escabeauo Elle comporte des éléments latéraux pa- ralléleso Des éléments en forme de coin 23, 24 sont disposés entre les
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éléments latéraux de la planchette et les montants postérieurs 14, 15 et sont fixés sur ces éléments, l'arête du coin en haut. La planchette se loge entre ces éléments, qui permettent à l'extrémité antérieure des éléments latéraux de la planchette coupés en biseau de s'appliquer contre la marche supérieure 25 lorsque les goujons 20, 21 sont aux extrémités opposées respectives des fenêtres 13, 13a.
On peut fixer une traverse sur ou entre les extrémités supérieures des montants et derrière eux, pour les maintenir à une distance appropriée l'un de l'autre. L'intervalle entre les extrémités supérieures des montants doit être suffisant pour laisser subsister le jeu précité entre les montants postérieurs et les équerres.
La traverse supérieure 16 est fixée sur les montants posté rieurs au point où le compas d'écartement A doit être fixéo Cette position peut varier suivant les dimensions de l'escabeau. La traverse 16, en métal ou en bois,doit être solidement fixée sur les montants postérieurs.
Une extrémité du compas d'écartement A est fixée sur cette traverse et empêche l'écartement des montants de dépasser la valeur nécessaire. Les entretoises en diagonales 18, 19 occupent une position appropriée choisie de façon à donner de la stabilité latérales aux montants postérieurs 14,15 et à l'escabeau dans son ensemble. La traverse 17 est disposée au voisinage de l'extrémité inférieure des montants et doit se trouver à une hauteur légèrement inférieure à celle d'une des marches de l'escabeau lors qu'il est pliée
Il doit être bien entendu qu'en ce qui concerne la forme de construction détaillée de l'échelle-escabeau, les montants postérieurs constituent un ensemble rigide, les fenêtres permettant le mouvement en avant .et en arrière des montants alternativement.
Le mouvement en arrière fait monter les montants et le mouvement en avant les fait descendre.
Le compas d'écartement A se compose de deux portions, un étrier antérieur 27 et un étrier postérieur 28 articulés par des axes 29 qui leur permettent de se rabattre lorsqu'on replie l'échelle après usageo L'étrier antérieur 27 est à peuprès en forme d'U, de façon à former deux bras articulés sur les montants antérieurs respectifs 10, 10a juste audessus de la seconde marche 25 de l'escabeau, par des boulons 27a, 27b.
Les deux côtés de l'étrier postérieur 28 convergent vers les montants postérieurs et sont articulés sur une équerre 30 montée sur la traverse 16 au milieu entre les montants 14, 15. Le joint à charnière 29 entre les étriers antérieur et postérieur 27, 28 doit être assez lâche pour que le jeu latéral du compas d'écartement soit suffisant pour permettre le mouvement latéral des montants postérieurs sans y faire naître d'efforts.
Un joint serré -Empêcherait l'escabeau de fonctionner d'une manière efficace. La forme des étriers 27, 28 doit être choisie de façon que, lorsque l'escabeau est replié, ces étriers 27, 28 s'emboîtent l'un dans l'autre sans se coincer, ni se contrarier.
Si l'échelle est de grandes dimensions, le compas d'écartement doit être sensiblement plus long que celui qui est représenté, car il se trouve plus bas entre les montants postérieurs et antérieurs. L'étrier 28 peut alors être sensiblement plus long que l'étrier 27, mais la traverse 16 entre les montants postérieurs doit se trouver un peu plus bas que le point où l'étrier 27 est articulé sur les montants antérieurs, à une distance qui, de préférence, est égale à la différence entre les longueurs des étriers 28 et 27. Pour mesurer la distance à laquelle doit être posée la traverse 16 au-dessous du point d'articulation de l'étrier 27 sur les montants antérieurs, l'échelle doit être repliée.
La figure 8 représente une variante du compas d'écartement. Il comporte deux éléments arqués 32, 33, coudés en dehors aux extrémités de façon à se loger dans des trous des montants antérieurs et postérieurs
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respectifs. Une rondelle peut être posée sur la portion de la barre qui sort des montants et l'extrémité en saillie de la barre est rendue rugueuse pour empêcher la rondelle de sortir;
les éléments arqués sont en contact entre eux à peu près au milieu de la distance entre les montants, et sont
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articulés l'un sur l'autre par un élément d'accouplement 34 soudé sur un des - éléments Le compas d SI éc artement a non seulement pour but principal d'empêcher les montants de s'éoarter en dehors lorsqu'on dresse 1'échelle mais encore il remplit une fonction de guidageo Pour éviter que le compas d'écartement empêche les montants de s'adapter d'eux-mêmes à un sol inégal ou les gêne pendant ce mouvement, il doit être construit de façon à permettre aux montants postérieurs de recevoir les mouvements nécessaires dans le sens latéral et dans le sens verticale
Lorsqu'on dresse une échelle ordinaire sur une surface inégal,
un des montants n'est pas en contact avec la surface et reste généralement dans cette positiono Mais s'il s'agit d'une échelle qui comporte le dispositif automatique de mise de niveau suivant l'inventions le montant pos-
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térietr qui se trouve au-dessus du point bas de la surface descend, du fait que le goujon de l'extrémité supérieur du montant glisse vers l'extrémité inférieure de la fenêtre en faisant descendre le montant.
En même temps, sous l'effet de la poussée exercée par le poids de l'échelle, le goujon de l'extrémité supérieure de l'autre montant est repoussé vers l'extrémité supérieure de la fenêtre dans laquelle il coulisse, en faisant ainsi monter le montanto Le compas d'écartement par sa forme de construction coopère avec le mouvement des montants postérieurs,de sorte quelorsque l'un d'eux descends l'autre monteo Lorsque la surface est de niveau, les montants restent dans la même position quelque part le long de la fenêtre.
Les- figures 9, 10, 11, 12 et 13 représentent une autre forme de construction d'une échelle-escabeau, avec dispositif automatique de mise de niveau utilisant un accouplement à goujon et fenêtre d'une autre forme. Dans cette forme de construction, des supports 35, 36 spnt montés sur les extrémités supérieures respectives des montants postérieurs 14a,
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15a. Ces supports sontenifer à U et, sont fixés dans leur position par des éléments de fixation respectifs 37, 38.
Les supports 35, 36 se prolongent au-delà de l'extrémité supérieure des montants respectifs et comportent chacun des fenêtres respectives 39, 39a dans une position angulaire corres-
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pondant à celle des fenêtres 13s 13ao Des équerres 40p 41 montées sur les extrémités supérieures des montants antérieurs lQb9 10c, sont semblables aux équerres Ils lla, sauf que leur aile postérieure est percée d'un tou pour recevoir des axes d'articulation 429 43o Les montants 149 14a sont accouplés avec des équerres par les axes 42, 43, qui y pénètrent ainsi que
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dans les fenêtres respectives 399 39a des supports 35s 36. Les axes com- portent à chaque extrémité une tête qui les empêche de sortir de leurs trous respectifs.
Les supports 35, 36 sont montés sur les extrémités des montants de façon à diriger l'ouverture de l'U en dehors ou en dedans, le support étant monté en dehors des équerres respectives 40, 41.
Les axes 42,43 doivent comporter chacun un épaulement 44 de façon à maintenir un intervalle approprié entre les équerres respectives
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35, 40 et 369 41. Un autre moyen de maintenir cet intervalle peut consis- ter en un manchon de courte longueur.monté sur la tige des axes 42, 43, pour remplacer les axes à épaulement, Les fenêtres 39, 39a font un angle
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compris entre 92 et lO5 s ainsi qu'il a déjà été dits et, de préférence, égal à 100 Q Le bord inférieur de Il?- fenêtre 39a de la figure 11.est den- telé de façon à retenir dans sa position l'axe 42 qui y pénètre lorsque l'échelle s'est mise de niveau, et de façon à empêcher les montants de glisser en arrière.
Sur la figure 12, l'équerre 11 comporte une fenêtre 13 dont le bord supérieur est dentelé.
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La figure 13 représente encore une autre radiante de l9accou plement à fenêtre et goujon entre les montants antérieurs et postérieurs.
Cette forme de construction de la figure 13 convient aux échelles qui ont
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à assurer-on service dur. Cette figure représente partiellement la Jbrme de construction modifiée, mais ne représente que les extrémités supérieures des montants antérieurs et postérieurs 10c et 15a et la plate-forme 12.
Etant donné que les montants de l'autre paire dont semblables, ils ne sont
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pas représentéso Deux équerres 50n 51 sont montées sur l'extrémité supé- rieure du montant antérieur 10e et se prolongent en arrière de ce montant antérieur de façon à former entre elles un intervalle pour recevoir l'équerre 35 montée sur l'extrémité supérieure du montant postérieur 14a. Le
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montant postérieur 14a est monté entre les équerres 50s 51 et articulé au moyen d9un axe 53 porté par ces équerres 50, 51 et pénétrant dans la fenetre 39. Le montant 15a est réuni à la plate-forme 12 de la même manière.
Les deux extrémités de l'axe 53 sont ainsi supportées. On peut encore augmenter la rigidité de l'accouplement entre le montant postérieur et les
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équerres 50fil 51s en montant un manchon autour de 19axe 53, de façon que,, lorsqu'on serre l'axes un rivet ou un boulon suivant le cas.,, le manchon maintienne les équerres latérales dans une position relative fixe.
Les figures 14 et 15 représentent une autre variante. Etant donné que la forme de construction des deux montants antérieurs et des deux montants postérieurs est la mêmes la variante est décrite en tant que s'appliquant à une paire de montants antérieurs et postérieurs. Le montant antérieur est désigné par lOb et le montant postérieur correspondant par 14d.
Deux équerres espacées 55,56 sont montées sur l'extrémité supérieure du
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montant lOb et sont semblables aux équerres 50g 51 de la figure 13. La fe- nêtre oblique dans laquelle coulisse l'axe 39a est formée par deux bandes métalliques 57, 58 qui sont fixées sur la portion supérieure du montant postérieur 14d et passent sur les extrémités dans la direction du long bord.
Ces deux bandes sont sensiblement en forme d'U et sont posées l'une sur
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l'autre sur l'extrémité supérieure du montant 14dus l'extrémité supérieure de la bande supérieure 58 se trouvant à une certaine distance au-dessus de l'extrémité supérieure de la bande 57, les deux bandes étant parallèles et
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faisant le même angle que la fenêtre 13fil de façon â former un intervalle angulaire 59 dans lequel coulisse l'axe 42. L'intervalle 59 fait le même angle que la fenêtre 130
Dans la forme de construction des figures 16 à 18, l'échelle
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comporte deux montants antérieurs 100, 10Lp qui peuvent être en bois ou en métalet sont réunis entre eux d'une manière rigide de façon à former un ensemble antérieur rigide., des équerres 104,
105 montées sur et fixées d'une manière appropriée aux extrémités supérieures des montants anté = rieurs respectifs 1009 101,et une plate-forme 106 supportée par les équer-
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res 104s 105. Chacune de ces équerres 1049 105 se prolonge en arrière du montant antérieur correspondants puis se soude à angle droit vers l'intérieurde façon à former des prolongements 107, 108 disposés au-dessous du bord postérieur de la plate-forme 106.
Les dispositifs d'accouplement articulé des montants posté = rieurs avec les montants antérieurs, leur permettant d'osciller en se rapprochant ou en s'éloignant de ces montants postérieurs pour replier
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l'échelle et les dispositifs qui permettent t l'ensemble deun montant de s'incliner latéralement par rapport à 1'autres comportent les éléments suivants les extrémités supérieures des montants postérieurs 102, 103 sont réunies par une traverse 109 qui est articulée sur les extrémités supérieures des montants 102,103 par des axes 110 dont un seul est repré- senté (figure 16). Les montants postérieurs peuvent ainsi osciller entre leurs positions d'ouverture et de fermeture.
L'accouplement à fenêtre et goujon de l'ensemble des montants postérieurs et de l'ensemble des mon tants antérieurs leur permettant de s'incliner de la manière antérieure-
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ment décrite, consiste en fenêtres obliques 111, 112 formées dans les prolongements 107, 108 et en axes 113, 114 fixés sur la traverse 109 et pénétrant dans les fenêtres respectives 111,112 dans lesquelles ils peuvent coulisser. Les fenêtres font un angle compris entre 45 et 65
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avec l'axe vertical de lléçbrlle et de préférence égal à 54 environ. Les fenêtres 111, 112 sont montrées sur les figures 16 et 17 inclinées vers le haut et en dedans vers 1 ',axe Mais elles peuvent être inclinées vers le bas et vers l'intérieur comme l'indique la figure 19.
On remarquera que les fenêtres de ces deux formes de construction convergent l'une vers l'autre en faisant avec 1?axe vertical les angles indiquéso
Les montants postérieurs sont maintenus en position d'écartement suivant l'angle qui convient par rapport aux montants antérieurs
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par un compas el écartement du type normalisé.
La figure 16 représente 1-'échelle dressée sur une surface inégale, sur laquelle les montants antérieurs 100, 101 sont plus hauts que les montants postérieurs 102, 103, et le montant postérieur 102 est plus haut que le montant postérieur 103. L'accouplement à fenêtre et à goujon décrit ci-dessus permet à 1-'ensemble des montants postérieurs de basculer ou de tourner latéralement autour de son axe horizontal dans le sens ou en sens inverse des aiguilles d'une montre suivant la nature de l'inégalité du plancher. Ce mouvement simultané des deux montants postérieurs a pour effet de faire coulisser l'axe 113 vers la limite supérieure de la fenêtre 111 et l'axe 114 vers la limite inférieure de la fenêtre 112,
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en faisant ainsi monter le montant 1 02 et descendre le montant 103.
Lors- que l'échelle s'est mise de niveau, le mouvement cesseo Il résulte simplement de l'action exercée par le poids d9une personne montant sur la marche la plus basse de l'échelleo Dans certains cas, le poids de l'échelle seule suffit à provoquer la mise de niveau automatiqueo
Une planchette 115 de support d'un seau est montée entre les montants postérieurs 102, 103 et articulée sur ces montants. Des éléments en forme de coin 116, 117 sont placés entre les éléments latéraux de la planchette 115 et les montants postérieurs et sont fixés sur la partie
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postérieure des montants respectifs 102fl 103, l'arête du coin étant diri- gée vers le haut.
La planchette de support du seau se loge entre ces éléments rapportés qui permettent à l'extrémité antérieure des éléments latéraux de la planchette, coupée en biseau, de s'appliquer contre la mar-
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che supérieure de l'escabeauo La figure 19 représente une variante dans laquelle les ac couplements à fenêtre et goujon sont en position renversée, a'est-à-dire que les axes sont portés par les équerres et que les fenêtres sont formées dans la traverse qui est articulée sur l'extrémité supérieure des deux montants postérieurs.
Les équerres 10a, 105a de cette variante, coudées en dedans de façon à former des prolongements respectifs 107a, 108a sont de la même forme de construction que les équerres 107, 108 des figures
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16 â 1$o Une traverse 109a semblable à la traverse 109 est montée sur l'extrémité supérieure des montants postérieurs 102a et 103as Les extrémi- tés supérieures de chacun de ces montants sont articulées sur la traverse 109a par des axes 110a qui pénètrent dans des trous 151 percés dans l'extrémité supérieure de chaque montant et dans des trous 152 percés dans les extrémités coudées en dedans 153 de la traverse 109ao Ce dispositif d'accouplement articulé des montants postérieurs avec la traverse 109a est le
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même que celui des figures 16,
17 et 180 Les prolongements l07a 108a des équerres sont percés de trous 118, 119 dans lesquels sont introduits des axes 120, 121 qui ne sont pas mobiles dans les fenêtres. La traverse 109a
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comporte des fenêtres obliques llla9112a semblables aux fenêtres 111 et 112 dont l'angle d'obliquité est compris entre les limites indiquées plus
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haut
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Les figures 20 et 21 représentent une autre forme de construc- tion du dispositif suivant l'invention. L'escabeau de cette forme de construction comporte deux montants antérieurs 100b9 101b qui forment un ensemble antérieur monobloc rigide et deux montants postérieurs 102b9 103b, qui forment un ensemble postérieur rigide.
Deux équerres 122s 123 sont fixées sur l'extrémité supérieure des montants antérieurs 100b et 101b et
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sont coudées en dedans à angle droit de façon à former des bras 124fil 125 quiwiennent se placer immédiatement au-dessous du bord postérieur de la plate-forme 106b. Les équerres 122, 123 sont donc sensiblement en forme d'L et supportent la plate-forme 106bo Les portions dirigées en arrière des équerres 122, 123 sont percées chacune de trous 126, 127 dont la fonc-
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tion est décrite plus loin.
En poinçonnant les trous 126, 1279 on n'en- lève pas la totalité du métal mais on en laisse subsister une quantité suffisante pour former une languette 138 qui constitue une surface de por- -tée pour les équerres des montants postérieurs, ainsi qu'il est décrit plus loin à propos des figures 20 et 21. Les extrémités supérieures des deux
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montants postérieurs 102b, 103b sont réunies d'une manière rigide par une traverse 1280 L'accouplement entre l'ensemble des montants postérieurs et les équerres 122 et 123 consiste en deux étriers 129, 130 sensiblement en
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forme dPU. Ces étriers 129 130 sont fixés avec les extrémités ouvertes en bas, sur la traverse 128 de fagon à combiner chaque montant de l'ensemble postérieur avec le montant correspondant de l'ensemble antérieur.
Chaque étrier comporte une portion coudée qui en réunit les branches. Ces portions des étriers 1299 130 sont désignées par 131 et 132 et leur obliquité correspond à l'angle des fenêtres antérieurement décrites. Les por-
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tions coudées 131s 132 se logent dans les trous 1269 127 dans lesquels elles peuvent coulisser dans le sens longitudinal. Cette forme de con struction des figures 20 et 21 permet à l'ensemble des montants postérieurs de basculer exactement de la même manière que celle des figures 16 à 19 et qui est décrite plus loin à propos des figures 23 à 31. Un certain glissement peut se produire vers le bas dans la portion coudée si le poids est concentré sur un côté de l'escabeau. Ce glissement ne se produit pas dans les conditions ordinaires dans lesquelles le poids se trouve à peu près au milieu de l'escabeau.
Les modifications montrées par les figures 22 à 25 sont en principe semblables à celle des figures 20 et 21. L'escabeau de cette forme de construction comporte deux montants antérieurs 100c et 101c et
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deux montants postérieurs 102a et 103c, les montants de chaque paire étant réunis entre eux de façon à former respectivement des ensembles rigides antérieur et.postérieur. Deux équerres 133, 1349 montées respectivement sur l'extrémité supérieure des montants antérieurs 100c et 101c se prolon- gent en arrière par rapport à l'ensemble antérieur.
Les équerres supportent une plate-forme 106co L'extrémité postérieure de chaque équerre 133, 134 est percée de trous respectifs droitsronds ou ovales 136, 137, dont les côtés sont pratiquement à angle droit et qui reçoivent les extrémités de ferrures des montants postérieurs décrites plus loin. Les extrémités
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supérieures des montants 102c9 103c qui forment l'ensemble postérieur sont réunies entre elles d'une manière rigide par une traverse 154.
Lyaccou- plement entre l'ensemble postérieur et les équerres 133, 134 consiste en
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deux ferrures 1399 l4.Oo Ces ferrures peuvent avoir une forme différente de celle des, étriers des figures 22 à 31, mais elles comportent chacune des portions coudées respectivement 1419 142, de la même obliquité, et convergent l'une vers l'autre de la même manière que les fenêtres antérieurement décrites.
Chaque portion coudée ou:corne comporte une série d'encoches 138 dans lesquelles reposent les équerres 133, 134. Les encoches peuvent avoir diverses formesmais elles comportent de préférence une surface
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sensiblement horizontale sur laquelle reposent les équerres. Ce résultat est obtenu en donnant aux encoches sensiblement la forme d'un Va Les en- coches 138 (figure 31) forment une série analogue aux marches d'un esca- lier, dont la portion 138a forme la marche dans un plan sensiblement ho- rizontal, les montants antérieur et postérieur étant écartés.
La portion ascendante 138b de la marche est légèrement inclinée sur la verticale, de façon à permettre à l'équerre de glisser plus facilement en montant et en descendant sur la portion coudée,pendant le mouvement de réglage automa- tiqueo Les encoches servent de gradins et l'équerre d'un côté empêche celle de l'autre côté de glisser du gradin, et doit monter sur la portion coudée avant que l'autre glisse de son gradino Dès que l'échelle s'est mise de niveau et que les équerres reposent sur les gradins des encoches, l'application d'un poids d'un coté de l'échelle ne provoque aucun glisse- ment de haut en bas sur -la portioncoudée.
Pendant que l'échelle dse met de niveau, les équerres montent et 'descendent sur les portions coudées jusqu'à ce qu'elles soient venues sur les gradins qui conviennent, en rac- courcissant et allongeant les montants respectifs et en faisant reposer l'échelle solidement sur la surface Inégalée Les ferrures des montants postérieurs sont de préférence en acier de forte résistance à la trac - tion, permettant de réduire les dimensions des ferrures, tout en leur permettant de résister à toutes les pressions ou efforts éventuels susceptibles de s'exercer sans prendre de flexion en service. Chacune de ces ferrures est fixée ou montée sur l'extrémité d'un des montants qui forment l'ensemble postérieur.
Les cornes 141, 142 passent respectivement dans les trous 136, 137 de sorte que les montants passent d'un côté à l'autre pendant que l'échelle se met de niveau, ainsi qu'il a été décrit.
Les figures 26, 27 et 30 représentent une autre forme de construction de la ferrure des figures 22 à 25. Ces figures ne représentent que la portion'supérieure de l'échelle, dans laquelle le montant antérieur 101c porte l'équerre 134 et la plate-forme 106c, l'équerre étant percée d'un trou 136 dans lequel passe la corne 141, et l'extrémité supérieure d'un des montants postérieurs, c'est-à-dire du montant 102c, est repré- sentéeo La ferrure 139 est fixée daps sa position par des boulons 1559 1560 La corne 141 de cette forme de construction comporte aussi des encoches 138, décrites ci-dessus et formant des gradins qui supportent l'équerre 134 en l'empêchant de glisser le long de la corne inclinée,
lorsque le poids de l'échelle passe d'un côté à l'autre. Lorsque le dispositif de mise de niveau automatique est monté sur des échelles assurant un service dur, il est à recommander de supporter l'extrémité libre de chaque corne, telle que 141, par une plaque 158 qui est fixée sur l'extrémité supérieure du montant 102c par l'organe de fixation 155, et de percer un trou dans l'extrémité supérieure de la plaque 158 pour y loger l'extrémité libre de la corne.
Suivant la figure 30, la plaque de support 158 de la figure 26 est en une seule pièce avec la corne, de sorte qu'on obtient une ferrure 139 qui comporte une corne coudée 141a à encoches 138 et un prolongement coudé vers le bas formant un support 159 qui est fixé sur l'ex- trémité supérieure du montant 102c par l'organe de fixation 1550
Si l'on considère le tréteau des figures 28 et 29, on voit qu'il se compose d'un ensemble antérieur consistant en montants 2009 201 dirigés vers le haut, réunis entre eux sous.forme d'ensemble rigide par des barreaux espacés 202 et d'un ensemble postérieur consistant en montants 203, 204 dirigés vers le haut, réunis entre eux sous forme d'ensemble rigide par des barreaux espacés 205.
Les extrémités supérieures des ensembles antérieur et postérieur sont réunies entre elles de la manière décrite ci-après. Les montante sont maintenus dans la position d'écartement qui convient par deux compas d'écartement 221, 222, dont l'un, le compas 221, est réuni aux montants antérieur et postérieur 200, 203 et l'autre 222 aux montants antérieur et postérieur 201, 204 respectivement.
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Chaque compas d'écartement se compose de deux portions articulées au milieu de façon à lui permettre de se replier lorsqu'on ferme l'échelle.
La forme de construction choisie de préférence de l'accouplement oscillant de l'ensemble antérieur avec l'ensemble postérieur, liermettant aux montants de basculer l'une par y-apport à l'autre et de @se rapprocher en oscillant de la position d'ouverture dans la position de fermeture, est semblable à celle des figures 22 à 25, en y apportant les modifications qui sont nécessaires pour l'adapter au tréteau et à son prolongement extensible décrits ci-après.
Des étriers 206, 207 sont montés respectivement sur l'extrémité supérieure des montants antérieurs 200, 201. Leur forme de construction est la même; ils sont en forme d'L et comportent chacun des bras dirigés en arrière 208, 209, respectivement., Les bras 208, 209 permettent aux extrémités supérieures des ensembles antérieur et postérieur de s'é- carter suffisamment pour que l'échelle à coulisse formée par des montants 210,211, réunis entre eux par des barreaux 212, puisse être montée en coulissant dans le sens vertical entre les extrémités supérieures des ensembles antérieur et postérieur.
Chacun des bras 208 et 209 est coudé de façon à former un canal de guidage et de support des montants 210,211 de l'échelle à coulisse et ces canaux de guidage sont complétés par des plaques 213, 214 montées sur les extrémités supérieures des montants respectifs 2039 204, et qui, lorsque les ensembles antérieur et postérieur sont écartés ou en position d'ouverture, s'appliquent contre les montants respectifs 210, 211 de façon à augmenter la stabilité verticale de l'échelle à coulisseo Des éléments de guidage 224, 225,en forme d'U, sont articulés sur chacun des compas d'écartement 221,
222 et montés dans le prolongement vertical des canaux de guidage 223. L'extrémité inférieure des montants 2109 211 de l'échelle à coulisse passe dans ces éléments de guidage qui assurent la stabilité verticale de cette échelle. Cette forme de construction permet aussi de replier le tréteau pour le rendre plus facile à transportero
Le dispositif d'aeeouplement de l'ensemble postérieur avec l'ensemble antérieur consiste en deux ferrures semblables aux ferrures 139, 140 et montées sur l'extrémité supérieure des montants 203,204 respectifs. En raison de la position de la figure 28, seule la ferrure 139 du montant 203 est visible.
Par conséquent, il suffit de décrire la ferrune de l'extrémité supérieure du montant 203 étant entendu que cette description s'applique aussi à la ferrure de l'extrémité supérieure de montant 204. La ferrure 139, montée sur l'extrémité supérieure du montant 2030 est décrite en se reportant à la figure 24 et consiste en une portion coudée 141 ou corne à encoches à gradins 138, et introduite dans le trou percé dans l'extrémité postérieure du bras 2080 Cette forme de construction permet aux ensembles antérieur et postérieur de basculer l'un par rapport à l'autre pour rattraper les inégalités de la surface du sol et d'osciller en se rapprochant et. en. s'éloignant l'un de l'autre en positions d'ouverture et de fermeture de la manière décrite précédemment.
Le dispositif qui supporte l'échelle à coulisse en position de réglage vertical consiste en supports 219, 220, articulés à charnière sur l'extrémité supérieure des montants 200, 201 respectifs. Les extrémités supérieures des supports 219,220 sont concaves de façon à former un siège pour les barreaux 2120 Les supports à charnière 219,220 quittent leur position, lorsqu'on fait monter ou descendre l'échelle à coulisse. Pour faire monter l'échelle à coulisse, on fait cesser la poussée exercée par les plaques 213, 214 en amenant les montants 2039 204 légèrement dans la direction de l'ensemble antérieur.
Puis on fait monter l'échelle à coulisse à la hauteur qu'on désire; après que les barreaux 212 ont dépassé les supports 219, 220, ces supports retombent dans leur position au-dessous du barreau. Puis on écarte les montants, en exerçant une poussée sur l'échelle à coulisse par l'intermédiai-
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re des plaques 213, 2140 Pour faire descendre l'échelle à coulisse, on effectue les mêmes opérations en sens inverseo Le terme "goujon" doit être considéré comme désignant toutes les variantes représentées et dé- crites, telles que les portions coudées'131., 132 des étriers des montants postérieurs 129, 130, les cornes 139 et autres dispositifs analogues.