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La présente invention se rapporte à un dispositif destiné à transmettre les signaux à distance.
Dans ce but, on connaît déjà divers dispositifs qui sont généra-
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lement d'une construction compliquée et- dont le fonctionnement e-s-t délicat.
En outre, ces dispositifs ne présentent pas à la fois les trois qualités essentielles qui constituent la précision, la vitesse et la simplicité.
La présente invention concernant un dispositif de signalisation ayant un répétiteur contrôle par un chercheur analysant une- figuration consiste à constituer le répétiteur par des mécanismes dont la position est fonction des actions subies par le chercheur et produites par les contrastes existant dans la figuration qu'il analyse.
Suivant une particularité, le répétiteur est formé par des pièces mobiles munies d' éléments caractéristiques tels que des ergots, chiffresou autressignes quelconques et qui sont mi se s en mouvement séparément par des moyens commandés par les actions subies par le chercheur.
La figuration comporte des parties contrastantes, telles que des creux et reliefs, des parties noires et blanches, des pleins et des trous, réparties
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en èorresp,onlance ..avec les éléments caractéristiques des pièces mobiles qu' elles doivent représenter et tels que, par exemple, des chiffres ou lettres.
Les distances entre les contrastes ne sont pas constantes car
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elles correspondent aux dépl8DaJn3nt8 des pièces mobiles respectives, c'est- à-dire'que 1B.s déplacements que doi-c'eut subir les pièces mobiles pour donner tel élément caractéristique correspondant, dé.termine.nt dans chaque zone les distances entre les contrastes correspondants de la figuration.
Autrement dit, l'écart entre deux contrastes consécutifs sur le trajet du chercheur n' est jamais nul mais il est conventionnel et est fonction du déplacement
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que doivent -subir lesp4eces mobiles du répétiteur pour amener sur celles- ci l'élément caractéristique,, qui correspond au dit écart dans la zone analysée.
Dans le cas où, suivant un mode préférentiel d' exécution, la
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figuration est formée par un ensemble de traits, certaines extrémités de ceux-ci sont déformées ou prolongées pour assurer l' exactitude des actions subies par le -chercheur. Cette fi-guration peut garnir le cadran d'un appareil de mesure dont la position relative par rapport au chercheur permet à celui-ci d' analyser la zone intéressée.
Suivant une particularité d'une réalisation pratique le chercheur est constitué par un analyseur monté sur un chariot déplacé à une
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vitesse constance -suivant un trajet prédéterminé pour qu'il renon-trie successivement les divers contrastes de la zone à analyser. Le chariot comporte un châssis monté sur des roulements qui parcourent des chemins de guidage dont l'un est fixe tandis que l'autre est soumis à l' action de ressorts permanents en vue de rattraper automatiquement le jeu éventuel.
L' analyseur est constitué par un spot lumineux frappant la figuration selon un angle constant et dont le rayon réfléchi vient impressionner une cellule
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photo-électriqpe dont les impulsions sont transmises à un -amplificateur puis à un sélecteur qui influence le répétiteur à pièces mobiles.
En outre, 1' analyseur de contrastes comporte un moyen dérivant le spot lumineux quand celui-ci se trouve à la limite entre deux zones voi-
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sines de la figuration; la dérive du spot est commandée par la position de la pièce mobile du répétiteur actionnée en premier lieu c'est-à-dire que suivant l'action subie par la première pièce mobile la dérive est comman-
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dée ou non. Les pièces mobiles du répétiteur sont des molettes moneées folles, à frottement doux sur un arbre tournant à vitesse constante et dont les libérations succes-sives et interdépendantes sont -commandées par les impulsions de 1' analyseur qui -ont traversé 1' amplificateur.
L' arrêt d' une molette -et la libération de la suivante peuvent aussi être commandés par des contrastes de la figuration et par des cliquets ou leviers pivotants différents.
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D'autres particularités pourront apparaître dans la description suivante des dessins annexés qui montrant, à titre exemplatifseulement , un mode d' application de l' invention.
Dans ces dessins:
La figure 1 est une vue schématique d' ensemble du dispositif suivant l'invention appliqué au cas de la lecture du cadran gradué d'un appareil de mesure.
La figure 2 est une Vue partielle à grande échelle d'une plage de la figuration apparsîssant sur, le cadran.
La figure 3 est une vue'- schématique partielle, du chariot portant le chercheur.
Les figures 4 et 5 sont des vues schématiques, partielles, respectivement en élévation et en plan montrant deux molettes et un dispositif d' actionnement.
Se référant à la figure 2 , on voit que le cadran mobile d'un appareil de mesure est garni de plages, telles que celles représentées.
Dans ce cas particulier, les plages sont constituées par une série de traits brillants sur fond noir. L' analyseur partant du bord 2a du cadran 2 parcourt, avant de rencontrer le premier trait brillant A, une course suffisante pour que toutes les pièces mobiles du répétiteur 5 ( figure 1) qui sera décrit ci-après soit ramenées à la position de départ. Lorsque l' analyseur rencontre le trait brillant A il envoie à la cellule 3 une impulsion qui, amplifiée par 1' amplificateur 4, est transmise, après avoir traversé le sélecteur 4a, au répétiteur 5 afin de libérer la première molette 21 qui commence à tourner.
L' analyseur porté par un chariot décrit ultérieurement, avance suivant la flèche X et il atteint selon la position d' arrêt du cadran un trait brillant tel que B qui correspond aux unités de l'ordre inférieur, par exemple les demis. Par ce trait B, la cellule 3 reçoit une seconde impulsiop. constituant un signal transmis à 1' amplificateur .4, au sélecteur 4a puis au répétiteur 5 ce qui arrête la rotation de la premere molette 21 donnant ainsi un chiffre correspondant aux unités de l'ordre inférieur et par exemple 0,5. Cet arrêt est commandé par un dispositif, qui sera décrit plus loin et semblable à celui montré aux figures 4 et 5.
Ce dispositif libére simultanément la deuxième molette 22; celle-ci tourne jusqu'à ce qu'elle soit arrêtée par le passage du spot lumineux sur le trait brillant C lors de la progression de l' analyseur; l' arrêt de la molette 22 libère simultanément la troisième molette 23. Les distances entre les traits B et C de la figuration sont variables car elles correspondent chacune aux divers chiffres de l'ordre des unités.
Après que le chiffre des unités a été enregistré par l'arrêt de la seconde molette 22 , lors du passage du spot sur le trait C , l' analyseur poursuit son chêmin rectiligne suivant la flèche X jusqu'à ce que le spot lumineux frappe le trait D.A ce moment se produisant l'arrêt de la;molette 23 enregistrant le chiffre des dizaines et la libération de la molette 24.
Par sa course entre les traits D et E l' analyseur amène le chiffre des centaines sur la molette 24; enfin, au parcours de l' analyseur entre E et F doit correspondre le chiffre des milliers sur la molette 25.
Sur la partie de la surface du cadran comprise entre les limites de lecture sont prévues des plages semblables à, celle qui vient d' être décrite et qui correspondent respectivement aux nombres de la graduation à lire.
Ainsi qu'on le voit sur la figure schématique 1, devant le cadran 2, est disposé le chariot-lecteur 6 qui porte l' analyseur 7 formé par une lampe 8 envoyant,à travers une lentille 9 un spot lumineux 10 sur le dit cadran, suivant un angle constant. Quand le rayon lumineux atteint un trait brillant de la figuration établie sur le,cadre., il est réfléchi et frappe !-La cellule photo-électrique ,3 dont les impulsions sont transmises
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à l'amplificateur 4, au sélecteur 4a et au répétiteur 5.
Le chariot-lecteur 6 portant 1' analyseur 7 est composé d'un châssis 6a, par exemple de forme triangulaire, (figure 3) qui est munie de roulements 11 à la partie supérieure c'est-à-dire le long de la base du triangle et d'Un roulement 12 au voi sinage du sommet, Les roulements supérieurs 11 suivent un chemin de roulement formé parle guide 13 qui est une tige fixe rectifiée, cylindrique, calée dans les potences latérales 14 et 15, tandis que le roulement inférieur 13 est en contact avec le guide 16 formé par une tige rectifiée, cylindrique, pivotant en 15a et dont l' extrémité
16a est soumise de façon permanente au ressort 17.
Les roulements sont associés par paire c'est-à-dire que chacun d' eaux comporte deux éléments tels que, par exemple deux galets, dont les axes sont inclinés l'un sur 1' autre pour pincer leur chemin de roulement respectif.
Ce mode de construction est avantageux en ce qu'il permet le rattrapage automatique dujeu éventuel sous l'action du ressort 17. Le déplacement -du chariot 6 s'obtient par un -entraînement à crémaillère 18 et à vis 19; cette dernière est mise en rotation par le moteur synchrone schématisé en 20. On peut évidemment avoir recours à un autre mode d'entrai- nement quelconque comme par poulie et ruban ou câble.
Le répétiteur 5 (figure 1) comporte un ensemble de molettes par exemple 21, 22, 23,24, et 25 montéesfolles et à frottement doux sur l'ar- bre 26 entraîné par le moteur synchrone schématisé en 27. Lesmolettes pourvuessur leur surface cylindrique deschiffres de l'ordre que chacune représente sont mises en rotation par l'arbre 26 quand elles ne sont pas calées en position par les leviers 21a, 22a, 23a, 24a, 25a et 26a, pivotant autour de l'arbre 28. Les extrémités 21d, 22b, 22d, 23b, 23d, 24b, 24d, 25b, 25d, et 26b de ces leviers viennent en rapport avec des singularités telles que des ergots ou des dents se trouvant sur les molettes- qui sont ainsi retenues.
La libération des dites molettes se fait successive.ment par l' action des électro-aimants 29, 30, 31, 32, 33 et 34 agissant res- pectivement -sur les extrémités 21c, 22c, 23c, 24c, 25c et 26c des leviers suivant les impulsions amplifiées qu'ils reçoivent du sélecteur 4a qui lui-même est alimenté par l'amplificateur 4 recevant les impulsions de la cellule 3 lors du déplacement du chariot-lecteur 6 devant le cadran 2, Les leviers 22a à 25a ont leurs extrémités respectives conformées pour permettre, lors de leur actionnement, de caler une molette et de libérer la molette suivante. Gela se fait grâce -8. un dispositif semblable à celui apparaissant aux figures... et 5.
Un levier tel -que 22a se termine par deux pattes 22b, 22d, pouvant venir, par leur bec, en contact avec les roues dentées 21h, 22g, solidaires des molettes 21 et 22. Par construction,quand le bas de 22b est en contact avec la roue 21h le bec 'de 22d n'est pae en rapport avec la roue 22g et réciproquement . Un dispositif identique est prévu entre chaque molette, lesdeux molettes extrêmes21 et 25 étant cependant respectivement libérées et calées par des leviers n'ayant qu'une action c'ett-à-dire se terminant par une seule patte. De plus, la roue dentée 21h solidaire de- la molette 21 correspondant aux demi-unités possède une dent profonde sur deux.
Chaque fois que le be c de la patte 22b tombe dansune dent profonde, à un repère donné il correspond sur la molette 21 toujours le même chiffre , 5 par exemple.
Le second levier 22a qui cale la première molette 21, et libère la seconde molette est de plus pourvu d'un contact 22f commandant l' électroaimant 35 ( figure 1) -qui -fait légèrement dévier l'analyseur dans certains cas, pour garantir l'exactitude des lectures aux extrémités des trait-s qui peuvent constituer des zones douteuses à la limite de deux plages voisines.
Sur la figure 2, on voit que certains traits d'une plage sont en alignement avec certains traits des plages voisines; si 1' analyseur 7 doit justement suivre le trajet où les traits se raccordent on conçoit que la lecture peut être faussée. Pour éviter cet inconvénient, il est prévu que, dans chaque plage, les traits qui déterminent l'arrêt de la molette donnant le chiffre
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de l'ordre inférieur sont respectivement prolonges dans la plage voisine de celle à laquelle ils appartiennent; ainsi les trait? B ont leur extrémi- té antérieure prolongée.
Cette façon, si par le mouvement du chercheur le spot lumineux 10 de-l'analyseur n'est pas influencé par le trait B prolongé il subit uniquement l'influence des contrastes c'est-à-dire des traits de la plage située à fauche du trajet suivi par l'analyseur 7(figure 2 ) selon la flèche X. Au contraire si le spot 10 est influencé par 1' extrémité pro- longée du trait B c'est-à-dire -si, lors du déplacement du chercheur, le spot lumineux rencontre le trait B prolongé -alors il est dévié vers la droite du trajet suivi par 1' analyseur 7 (figure 2 ) .
Dans ce b .1, la roue 21h de la première molette 21 présente une singularité quelconque. Dans le cas décrit (figure 4) cette singularité est constituée par une dent profonde sur deux, prévue sur la roue 21h. Ce dispositif actionne le contact 22f par l' extrémité du levier 22a pour uns position en rapport avec le chiffre que la dite molette 21a a -enregistré.
Ainsi, si la graduation va de demi-unité en demi-unité, la singularité c' est-à-dire dans notre cas la dent profonde déclenche le contact 22f lorsque la molette 21 enregistre un chiffre 5 pour les unités inférieures;-alors le spot lumineux dévié par l'action de l' électro-aimant 35 va-parcourir un trajet à l'intérieur d'une lage par exemple suivant les flèches X X , X3- ou -suuvant les autres flèches Z1, Z correspondant chacune à un chiffre 5 de la molette 21 donnant les unités de l'ordre inférieur.
De plus, les extrémités antérieures C',D', E', F', des traits C, D, E, F qui devraient être semblables aux extrémités pointues des traits B sont déformées pour que -le spot lumineux 10 de l' analyseur 7 réalise à cet endroit des parcours tels qu'ils provoquent dès actions brusques et correctes du rayon réfléchi sur la cellule 3.
Dans la réalisation qui vient d'être décrite les traits de la figuration sont tracés en noir, mat, sur un fond brillant; il est pos- sible sans sortir de l' invention de recourir à tout autre -mode de repré- sentation ; ainsi, par exemple, la figuration pourrait être opaque sur un fond transparent.
REVENDICATIONS.
1. Dispositif de signalisation permettant la commande à distan- ce par un répétiteur -contrôlé par un chercheur analysant la figuration déterminant le signal à produire,c a r a c t é r i se en ce que le répé- titeut comprend des dont la position est contrôlée en fonction d' actions subies par le chercheur à raison -de contrastes dans la figura- tion par rapport à laquelle il est déplacée
2.
Dispositif d' enregistrement à distance d'un nombre ou d'un signal analogue correspondant à un nombre déterminé par la positionrelati- ve entre une figuration se rapportant à plusieurs nombres ou signaux analo- gues et l'endroit .où. un chercheur analysant une zone de cette figuration est guidé par rapport à elle, c a r a c t é r i s é en ce que le dispositif comporte un répétiteur formé de pièces mobiles portant des éléments caracté- tistiques tels que des chiffres ou autres signes et qui -sont mises en mou- vement isolément par des moyens contrôlés par les actions subies par le chercheur à raison des contrastes dans la zone de la figuration qu'il analyse.
3. Dispositif suivant la revendications 2, c a r a c t é r i s é en ce que la figuration est constituée de parties contrastantes telles que des creux et reliefs -ou des parties noires et blanches, des parties perforées et pleines,- opaques et transparentes, réparties géométriquement en corres- pondance avec les éléments caractéristiques tels que des chiffres ou lettres, des nombres ou signaux des pièces mobiles.