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La présente invention concerne une machine de mise en balles du fourrage à ramassage automatique ,du, type dans lequel le fourrage est amené dans la chambre de mise en balles ou chambre d'emballage par une ouverture ménagée dans sa partie latérale,grâce à un dispositif qui pé- nêtre dans la chambre de mise en balles à un moment prédéterminée par rapport à la course du piston ou plongeur formant les balles.Plus parti- culièrement;
la présente invention concerne un mécanisme d' alimentation perfectionné pour une machine de ce type servant à mettre le fourrage en balles '
Un problème spécial se pose au sujet de l'introduction du fourrage dans de telles machines de mise en balles à alimentation laté- rale, problème qui réside dans la difficulté de répartir convenablement le fourrage dans la chambre de mise en balles,afin que le côté de chaque balle, qui est le plus éloigné, et en particulier le coin supé- rieur de ce côté, soit totalement garni de fourrage de manière convena- bleoPour vaincre cette difficulté, les auteurs de brevets ont prévu dans la technique antérieure des dispositifs qui nécessitent un transporteur supplémentaire à alimentation transversale continue,
par exemple un char- geur recueillant le fourrage à partir du mécanisme ramasseur et l' envoy- ànt à l' élément d' alimentation précité, et ces dispositifs se sont révélés par conséquent anormalement compliqués et couteux.D'autres inventeurs ont utilisé un seul élément d' alimentation pour recueillir directement le fourrage à partir du mécanisme de ramassage et le faire passer en même temps que ce mécanisme dans la chambre d' emballage, mais en agissant de cette manière, ils ont utilisé des éléments d' alimentation qui, pour diverses raisons, ne pouvaient assurer qu'une alimentation in- termittente entre la mécanisme de ramassage et la chambre d' emballage ce qui provoquait une perte de rendement.
En conséquence, la présente invention a pour principal objt un mécanisme d' alimentation pour une machine à emballer le fourrage, dans laquelle on n' utilise qu'un seul mécanisme transversal d' alimentation fonctionnant en continu pour prélever directement le fourrage du mécanisme de ramassage et le transporter avec ce dernier dans la chambre d' emballage au cours d'un déplacement synchronisé avec le déplacement du plongeur ou piston.
Conformément à la présente invention, une machine à emballer le fourrage comporte : plongeur ou piston animé d'un mouvement de va-et-vient; un transporteur sans fin disposé au voisinage du plongeur et se déplacant constamment vers ce dernier dans une direction transversale au déplacement du plongeur et en synchronisme avec ce déplacement ;
enfinplusieurséléments d' alimentatïon portés sur le transporteur et faisant saillie à partir de celui-ci, ces éléments pouvant se déplacer sur le trajet alternatif du plongeur, celui-ci pouvant être animé d'un mouvement de va-et-vient entre des éléments d' alimentation adjacents, de manière que,pendant que le plongeur est placé entre ces éléments,l'une d'eux ait pour effet de tasser la matière transportée contre le côté du plongeur,
les éléments d' alimentation étant disposés sur le transporteur de manière qu'à tout moment l'un de ces éléments se déplace vers le plongeur pour maintenir une alimentation continue en fourrage en direction du plongeuro
D'autres objets et avantages qui en résultent apparaîtront au cours de la description détaillée qui va suivre et qu'on a faite en se référant au dessin annexé, sur lequel: la fig.'l est une coupe transversale, faite par 1-1 de la figo 2 dans le sens des flèches,d'une machine à emballer le fourrage comportant le mécanisme d' alimentation conforme à l'invention; la fige 2 est une vue en élévation, partiellement en coupe faite par 2-2 de la fig. 1 ;
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la fig. 3 est une coupe an plan, fitc par 3-3 de la fig. 1 dans le sens des flèches ; la fig.4 est une vue en plan de l'une des piques latérales entre lesquelles est supporte la mecanisme d' alimentation conformé à l'invention ; les figs. 5,6,7 et 8 sont respectivement des vaes @n pran des divers rails de guidage, éclatés mutuellement et par rapport à la plaque latérale représentée sur la fig.4; la fig.9 ast un* coupe,faite par 9-9 de la fig. 1, dans la sens des flèches; la fig. 10 est une coupe fragmentaire, faite par 10-10 du la fig.l, dans le sens des flèches;
la fig. 11 est une coupe fragmentaire agrandie,faite par 11-11 de la fig.l, dans le sens des flèches; la fig. 12 est une coupe agrandie, faite par 12-12 de la fige 2 dans le sens des flèches; la fig. 13 est une coupe d'un détail,faite par 13-13 de la fig. 12 dans le sens des flèches et à la même échelle que la fig.12.
En se référant en détail au dessin annexé, on voit que le dispositif objet de l'invention est incorporé dans une machine usuelle d' emballage du fourrage à ramassage automatique, comportant une chambre d'emballage 2 de section transversale rectangulaire creuse, pourvue d'un ouverture d' alimentation 3 traversant une des parois verticales de cette chambre.Un plongeur ou piston usuel 5 d'emballage qui peut être animé d'un mouvement de va-et-vient longitudinal à l'intérieur de la chambre d' emballage 2, est actionné par un arbre tournant 6 par l'intermédiaire d'un levier de renvoi 7 et d'une bielle 8;
représentés tous deux schématiquement sur la fig. 2 entraits mixtes.Le mouvement de va-et-vient du plongeur 5 l'amène au-delà de l' ouvertu- re d' alimentation et, comme le comprennent les gens de métier, le fourrage introduit dans la chambre d'emballage par l'ouverture d' alimen- tation 3 est comprimé par le plongeur au cours du mouvement de retrait de ce dernier.Afin de séparer les charges successives de fourrage on masses distinctes, on utilise un dispositif de sectionnement 9,qui est porté à l' extrémité avant du plongeur et qui peut coopérer de la manière usuelle avec une lame 9 la (fig.12) supportée sur le bord arrière de l' ouverture d' alimentation de la chambre d' emballage.
Il est bien entendu que la machine à emballer représentée est du type porté, monté surroues, qu'elle peut être tirée par un tracteur le long d'un andain de fourrage(vers la droite en regardant la fig. 2) et qu'elle peut automatiquement ramasser le fourrage et l'envoyer dans la chambra d'emballage.
A cet effet, la machine à emballer comporte un mécanisme de ramassage d'un type usuel qui comprend un râteau tournant 10 muni de dents 11 pouvant se déplacer entre des plaques de dégagement 12 pour ramasser du fourrage disposé sur le sol et l' amener vers l' arrière sur des prolongements tangentiels de ces plaques de dégagement permettant de l'envoyer sur une table ou plate-forme horizontale d' alimentation 13.Le râteau de ramassage peut être supporté sur un arbre d' entraînement 14 tourillonnant entre des plaques latérales 15(dont une seule est représentée),montées de manière flottante, de manière à se déplacer verticalement autour de l'axe de leur liaison 16 qui est articu- lée au bâti principal de la machine à emballer.
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La plate-forme d'alimentation 13 s'étend transversalement vers l' extérieur dans un plan horizontal à partir-du bord inférieur de l'ouverture d' alimentation 3 de la, chambre d'emballage,ce qui per- met d' envoyer le fourrage, amené sur la plate-forme d' alimentation par le râteau de ramassage 10,le long de cette plate-forme transversa- lement à la chambre d' emballage et de le faire passer par l'ouverture d' alimentation 3.0n empêche de préférence le fourrage de s' échapper latéralement de la plate-forme 13 au moyen de parois terminales arrière respectives 17 et 18 orientées vers le haut, et on l' empêche de s' accumuler et de s' échapper par la partie supérieure de ces parois au moyen d'une plaque de couverture 19 supportée au-dessus de la plate- forme 13 par ces parois et à quelque distance de celle-ci.
Un ou plusieurs doigts d' alimentation 20, supportés sur un transporteur sans fin à mouvement continu 21-21,peuvent se déplacer latéralement dans des fentes 22 pratiquées dans la plaque de couver- ture 19, de manière à exécuter un balayage sur la plate-forme 13,ce balayage dans un sens les rapprochant del'ouverture d' alimentation 3 et les faisant pénétrer dans cette ouverture ainsi que dans la chambre d' emballage et en sens inverse, les extrayant en les faisant passer dans les fentes 22 qui s' étendent partiellement jusqu'à.la partie supérieure de la chambre d' emballage.
Dans le cas présent, le transporteur sans fin est consti- tué par deux chaînes Galle 21-21 latéralement'espacées respectivement guidées autour de roues à chaîne intérieures 23--2,3'et extérieures 24-
24 mutuellement espacées. Les roues à chaîne intérieures 23, situées à l' extrémité de sortie de la plate-forme, sont toutes deux fixées sur un moye* commun,
25 qui est claveté sur un arbre 26 tourillonnant entre des éléments de support constitués par des plaques latérales 27.On monte ces plaques sur la plaque de couverture 19 de la plate- forme d' alimentation de manière qu'elles oient parallèlement dispo- sées à quelque distance l'une de 1' autre et on peut les relier et les renforcer pour les empêcher de fléchir l'une par rapport à l' au- tre au moyen d'un agencement approprié d' entretoises 28,29, s' éten- dant entre ces plaques, comme représenté sur la fig.l.
Un arbre fixe 30 qui est supporté entre les éléments 27 de manière à être latéralement espacé de la chambre d' emballage vers l' extérieur porte un manchon 31.sur lequel tourillonne un moyeu 32 qui supporte les roues à chaîne extérieures 24.Afin de permettre le règlage des chaînes 21, pour rattraper leur mou, on a monté l'arbre
30 dans les fentes horizontales 33-33 pratiquées dans les plaques la- térales respectives 27- 27.On peut régler la position de l'arbre 30 dans ces fentes au moyen d'un mécanisme tel que celui qui est représenté sur,la figo 11, dans lequel es alésages traversant craque extrémité de l' arbre 30 sur un diamètre reçoivent des boulons 34, qui peuvent coulisser et qui sont fixés à des supports 35 situés à l' extérieur des plaques latérqles 27,
et l'on peut faire tourner -comme on le désire des écrous 36 vissés sur ces boulons,pour obtenir le réglage nécessaire de 1' arbre 30 le long des fentes 33.
Dans la mise en oeuvre de la présente invention,il est essentiel que le:transporteur sans fin 21-21 soit entraîné continuellement dans le même sens en synchronisme avec le mouvement de va-etvient du plongeur 5 comprimant les balles.A cet effet, dans le mode de réalisation préféré, la transporteur sans fin est entraîné par une roue à chaîne 37 calée sur l' arbre 6 portant un levier de renvoi, par l' intermédiaire d'une chaîne 38 passant sur une roue à chaîne 39 calée sur un arbre de renvoi 40.qui tourillone dans une boîte de vitesses 41 et dans un support 42 monté sur la plaque latérale 27.
Un pignon conique 43 claveté sur l' arnre 40 engrène dans une boîte
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de vitesses 41 avec un pignon conique similaire 44 claveté sur l' arbre 26 et il transmet ainsi un mouvement de rotation au moyeu 25 et aux roues à chaîne 23.On peut monter un mécanisme classique d' attache ou de liage(non représenté) sur la machine à emballer le fourrage et il peut être actionné par un embrayage usuel n' entraînant sa partia menée que-sur un seul tour, dont l' élément 45 est continuellement entraîné en rotation à partir de l' arbre de renvoi 40 au moyen d'une chaîne d' entraînement 46 qui traverse les plaques latérales 27.Une roue compteuse ordinaire 47 actionne, par l'intermédiaire d'une bielle 47a, l'embrayage et le mécanisme d'attache de la manière habituelle,
chaque fois qu'une balle atteint une longueur prédéterminée.
La longueur de chaque chaîne sans fin 21 est,bien entendu, un multiple de la circonférence de sa roue d' entraînement 23, de sorte que le doigt d' alimentation 20 porté à un point donné sur le transporteur sans fin constitué par lesdites chaînes pénétrera toujours dans la chambre d' emballage 2 dans la même position par rapport à la - .se du plongeur de la chambre d' emballage.On choisit les emplacements de ces points, de manière que chaque doigt 20 pénètre dans la chambre d' emballage pour y déplacer le fourrage au moment où le plongeur est ramené en arrière ,
et de manière que ce doigt soit retiré de la chambre d' emballage bien suffisamment à temps pour ne pas être endommagé par le plongeur lors de la course suivante de compression de ce dernier.Bien que le transporteur sans fin puisse fonctionner de manière satisfaisante avec un seul doigt d alimentation. ou bien.
avec un seul jeu de doigts, disposés en un seul emplacement sur la longueur du-transporteur, une caractéristique extrêmement importante de la présente invention réside dans le fait qu'on disposé les doigts d' alimentation au moins en.deux emplacements le long du transporteur, ces doigts étant placés de manière que tandis qu'un jeu de doigts déplace la matière dans la chambre d' emballage, un autre jeu de doigts ait déjà commencé à déplacer une nouvelle charge de matière en direction de l'ouverture d'alimentation 3.De ce fait, les doigts d'un jeu fonctionnent constamment pour amener du fourrage vers la chambre d' emballage,tandis que les doigts de l'autre jeu exécutent leur mouvement de retour en même temps que le brin supérieur ou brin de retour du transporteur 21-21.
Le mode de réalisation représenté permet de voir que les paires respectives de roues à chaîne 23-24 sont alignées horizontalement, de sorte que les brins inférieurs de chaînes 21 se déplacent parallèlement à la surface de la plate-forme d'alimentation et transportent ainsi les doigts d' alimentation 20 en leur faisant balayer la surface supérieure de la plate-forme en direction de la chambre d' emballage.
En outre, les roues à chaîne 23-23 placées à l' extrémité de sortie du transporteur sont disposées au-dessus de la chambre d' emballage, de sorte que, après le moment où les doigts 20 ont pénétré dans la chambre d'emballage 2 par l' ouverture 3 et pendant qu'ils continuent à se déplacer dans cette chambre ; le déplacement des chaînes 21 vers le haut autour des roues 23 à chaîne a pour effet de retirer les doigts 20 vers le haut à travers les fentes 22 ménagées dans la'partie supérieure de la chambre d' emballage.
Les roues à chaîne 23-24 constituent simplement un exemple d'un dispositif appropriéauguidage sur un circuit du transporteur sans fin 21-21, dont, d'une'part, la partie active s' étend d' abord horizontalement sur la plate-forme 13 jusqu'à un emplacement situé sur la chambre d' emballage 2, et ensuite vers le haut pour transporter les doigts d' alimentation dans la chambre d' emballage et les en faire sortir à un cornent synchronisé avec la course du plongeur,et dont d' autre part la partie de retour suit un trajet différent de la partie active précitée, de sorte que les doigts d' alimentation 20 sont espacés à des intervalles fixes le long de ce circuit.Grâce à cette disposition ,
une ou plusieurs doigts ou bien des jeux de ces doigts
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peuvent être constamment déplacés sur la partie active de ce circuit, ce qui permet de maintenir un passage continu de fourrage sur la plate-forme.
Les doigts d' alimentation 20 servent non seulement à amener le fourrage dans la chambre d' emballage, mais également à le répartir dans cette chambre, de manière que les balles terminées aien le volume et la densité convenables. A cet effet, il est particulièrement nécessai- re qui le fourrage soit refoulé dans le coin supérieur de la chambre d' emballage, qui est le plus éloigné de l' ouverture d' alimentation, ou en d' autres termes dans le coin supérieur en droite en regardant la fige 1,et qu'il soit plus ou moins comprimé contre la paroi verticale 2' de la chambre qui est la plus éloignée de l' ouverture précitée.
C'est pourquoi, il y a intérêt à maintenir rigoureusement les doigts 20 dans des positions presque perpendiculaires parallèles à la paroi 2',pendant au moins la première fraction de leur entrée dans la chambre d' embal- lage, de manière à exercer une compression efficace contre ladite paroi.
La mise en position perpendiculaire des doigts permet de les retirer, suffisamment dans le sens vertical pour qu'ils n'entraînent pas du four- rage avec eux vers le haut par les fentes.22;
Dans le mode de réalisation préféré, chaque doigt d' alimen- tation 20 est porté sur le transporteur sur un axe d' articulation 48 traversant transversalement les chaînes respectives 21 et porté par celles-ci, les doigts d' alimentation étant de préférence disposés par paires ou par jeux de part et d'autre de ces axes.Les roues à chaîne 23 et 24 comportent de manière correspondante des encoches 23',24', qui reçoivent ces axes.
Un levier de commande 49, qui est solidaire de chaquedoigt et qui fait saillie transversalement à ce dernier à partir d'un point volsin de l'axe d' articulation 48, porte un organe, par exemple un galet 50,pouvant se déplacer sur des chemins de roulement ou rails de guidage appropriés, qui sont disposés sur la plaque latérale adjacente 27 et qui règlent l'inclinaison du doigt sur les rails de guidage et leur mode d' assemblage sur son axe d' articulation 48.On voit mieux les plaques latérales respectives sur la fig.l et l'on voit mieux sur les figs. 4 à 8 la relation entre ces éléments représentés démontés ou dans une disposition éclatée.
La partie inférieure 51a de la plaque intérieure 27 pour les rails de guidage, laquelle est constituée par deux parties 51 et 52 de section en Y réglables d'une par rapport à l'autre, s' étend horizontalement, de manière à maintenir les doigts d' alimentation 20 en position verticale pendant qu'ils balayent le fourrage sur la plate-forme et qu' ils l' envoient vers l' ouverture d' admission 3.
A l' extrémité de sortie du transporteur,l'extrémité fermée 51b de la partie 51 de section en U s' étend excentriquement autour de l'axe de rotation 26 des roues à chaîne 23 et s'en rapproche progressivement, ce qui permet de faire pivoter ou fléchir progressivement ces doigts vers l' arrière tout en les maintenant rigoureusement dans une position presque verticale lorsqu'ils sont entraînés en rotation vers le haut autour des roues à chaîne pendant qu'ils sortent de la chambre d' emballage.
Etant donné que chaque rail 51 limite rigoureusement le pivotement vers l' arrière des doigts qui lui sont associés,pour les maintenir dans une position presque verticale pendant leur passage dans la chambre d' emballage, il en résulte qu'ils peuvent afficacement comprimer le fourrage contre la paroi éloignée 2' de la chambre d' emballage.
Au point du! rail 51(monté sur chaque plaque latérale 27) situé au-delà de l' axe 26 des roues à chaîne 23, le rail-présente de préférence une inclinaison vers le haut, comme représenté en 51c
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puis il suit une direction générale tangente aux roues,à chaîne 24, ce qui a pour résultat de soulever progressivement les doigts 20 pendant leur course de retour, et il se raccorde alors avec une partie tangetielle du rail 52, qui s' étend concentriquement autour de l' axe des roues à chaîne 24, pour maintenir les doigts 20 dans une position dressée lorsque ceux-ci se déplacent autour de cet axe pour suivre la partie active de leur cirouit.
Etant donné que la force centrifuge peut amener les doigts dans des positions radiales lorsqu'ils exécutent leur course de retour en passant autour des roues à chaîne 23, il peut y avoir intérêt, bien que ce ne soit pas du tout nécessaire, à disposer un rail de retenue 53 parallèlement au rail 51, afin d' exercer sur les galets une traction ayant pour effet de les maintenir dans leur trajectoire désirée.
Afin d' empêcher les axes d' articulation 48 des doigts d' alimentation de fléchir hors de la trajectoire désirée sour l' influence de diverses forces s' exerçant sur ces doigts au cours de leur fonctionnement, il y a intérêt à pouvoir déplacer les galets 54, montés sur les extrémités extérieures des axes d' articulation 48, le long de rails de guidage appropriés. En examinant la fig.9, on voit que les galets 54 sont supportés dans des positions latéralement décalées des galets 50, de manière qu'ils ne coopèrent pas avec les parties de rails relativement étroites 51b, ,51c et 53 qui guident le galet 50 du levier de commande pendant et après le retrait des doigts d' alimentation hors de la chambre d' emballage.
Toutefois, ces galets 54 sont constamment en contact avec les rails portés par les plaques latérales respectives 27,chacun des ces rails comportant des parties 55 et 56 réglables l'une par rapport à l' autre , qui s' étendent latéralement au delà des parties de rails 51b, 51c et 53, ce qui les met en contact avec les galets 54. Si on le désire, on peut donner à la partie inférieure 51a de chaque rail inférieur 51 une largeur plus grande correspondant à celle des parties de rails 55 et 56, de manière que cette partie coopère avec les deux galets 50 et 54 au cours de la partie active du circuit qu'exécutent les doigts respectifs 20.
Afin de pouvoir régler les roues à chaîne 24 sans compromettre l' assemblage de ces roues avec les parties de rails 52 et 56 il y a intérêt à relier ensemble de façon immuable ces roues et ces rails, afin de les régler sous forme d'un seul bloc. On a représenté le mode de réalisation préféré permettant d' obtenir ce résultat sur les fig. 1, 10 et 11, sur lesquelles on peut voir que les parties 52 des chemins de roulement sont mutuellement reliées par un manchon 31, que ces parties reçoivent 1' arbre fixe 30 et qu'elles sont réglable par rapport à cet arbre qui supporte les roues à chaîne 24-24.
Afin d' empêcher les parties 52 des chemins de roulement de pivoter autour de l'arbre 30, on a prévu des liaisons coulissantes 57 entre chaque partie des chemins de roulement et sa plaque latérale 27.
Comme on le voit mieux sur la fig. 10,on a relié chaque partie 56 des chemins de roulement à la partie 52 des chemins de roulement qui y est associée, en vue de son réglage avec cette dernière au moyen d'une plaque mobile 58 qui s' étend extérieurement au côté des plaques latérales 27 associées et qui est fixée aux parties respectives 52 et 56 au moyen de boulons passant par des fentes longitudinales 59 pratiquées dans les plaques latérales.
Afin d' éviter la rupture des doigts d' alimentation 20, dans le cas où ils recontreraient des corps étrangers ou bien dans le cas d'une accumulation excessive de fourrage il y a intérêt à réaliser ces doigts de manière qu'ils puissent fléchir élastiquement
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A cet effet,(voir fig. 12), on relie par une articulation chaque doigt d'alimentation 20 à son levier de commande correspondant 49, comme re- présenté en 60,etl'on monte un dispositif d' embiellage à ciseaux 61-
62 en diagonale entre les extrémités respectives libres du doigt 20 et du levier 49;
on,prévoit en outre un dispositif élastique constitué par un ressort à lame 63, et exerçant normalement entre le doigt 20 et l' embiellage à ciseaux une pression ayant pour effet de pousser l' embiellage dans une position dans laquelle ses biellettes respectives 61-62 sont presque en alignement; ce qui a pour effet de maintenir dressé le doigt 20.Un organe linieur ayant la forme d'un crochet ou d'une butée 64, qui porte le levier de commande 49, empêche l' embiel- lage à ciseaux d' atteindre entièrement une position en alignement ou position correspondant à un "point mort", dans laquelle il=aurait tendance à bloquer le doigt d' alimentation et à 1' empêcher ainsi de fléchir élastiquement.
Dans un tel agencement,l'embiellge à ciseaux 61, 62 main- tient normalement droit son doigt d' alimentation 20, pendant que ce- lui-ci exerce une pression très importante contre le fourrageeTou- tefois, dans le cas ou se présenterait un corps étranger, le choc du doigt d' alimentation 20 contre ce dernier déterminerait l' affaisse- ment de l' embiellage à ciseaux 61, 62.Dés que cet affaissement se produit, la résistance qu'il opposait à la flexibilité du doigt dimi- nue à mesure que cette flexibilité augmente.Cette diminution de ré- si.stance permet plus facilement au doigt de passer sur les corps étrangers sans subir de dégâts et elle réduit la possibilité d' entraînement de ces corps étrangers dans la chambre d' emballage,
où ils risqueraient d' endommager les éléments actifs de la machine à emballer le fourrage.
On remarquera que les doigts 20 peuvent fléchir librement comme décrit ci-dessus, à n'importe quel poipt de leur déplacement actif et indépendamment de l'action des leviers de commande 49 et de leur rails de guidage coopérants.
On peut augmenter la sécurité de fonctionnement des doigts d' alimentation 20, grâce à la nouvelle disposition sur chacune des roues à chaîne 23 de butées ou saillies 65-65 destinées à coopérer avec ces roues à chaîne.Les butées 65 (fig.l)font saillie axialement sur les roues à chaîne respectives 23, sur lesquelles elles sont fi- xées, de manière à prendre appui contre les galets 50 des leviers de commande respectifs, et elles empêchent ainsi ces leviers de commande de fléchir au-delà de la position de "point mort" lorsque les doigts sont extraits vers le haut de la chambre d' emballage 2.
On peut également disposer des butées 66 à des emplacements appropriés sur les chaînes 21 pour limiter à volonté le fléchissement des doigts correspondants 20.
Au cours du fonctionnements de la machine conforme à la présente invention, à mesure que celle-ci est déplacée le long d'un andain, le mécanisme de ramassage envoie du fourrage sur la plate- forme 13.Les doigts d' alimentation 20 exécutent un balayage de la pla- te-forme 13 et envoient le fourrage transversalement à la chambre d' emballage 2 et à travers son ouverture d' alimentation 3(le plongeur étant alors dans uns position de retrait); les doigts compriment en- suite le fourrage contre la paroi éloignée 2' de cette chambre et,du fait de leur retrait vers le haut par les fentes 22, ils envoient le fourrage vers le haut dans le coin supérieur de droite de la chambre, qui est éloigné, de l'ouverture d' alimentation.
Pendant au moins une fraction de leur déplacement dans la chambre d' emballage , les doigts 20 sont rigoureusement maintenus
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dans une position presque verticale,qui leur permet de comprimer efficacement le fourrage contre la paroi éloignée 2' de la chambre d' emballage et en même temps de se libérer efficacement du fourrage,en raison de leur retrait presque droit vers le haut par les fentes 22 de la partie supérieure de la chambre d'emballage.
Lorsque les doigts d'un jeu sont extraits de la chambre d'emballage et qu'.ils commencent à exécuter leur course de retour,le plon geur 5 est déplacé au delà de l' ouverture d' alimentation 3 pendant sa course de compression et il comprime la masse de fourrage qui vient d' être amenée contre le fourrage antérieurement comprimé dans la chambre d' emballage. A ce moment (et en même temps que les doigts du premier jeu exécutent leur course de retour) les doigts 20 d'un second jeu balayent le fourrage sur la plate-forme 13 et le compriment préalablement contre le côté du plongeur d' emballage 5 qui masque alors l'ouverture d' alimentation.
Avant que les doigts 20 de ce jeu atteignent l'ouverture d' alimentation 3, le plongeur est ramené au delà de l'ouverture d' alimentation 3 pendant sa course de rappel, après quoi , les doigts font passer le fourrage par l' ouverture dans la chaàbre d'emballage 2, et ils pénètrent eux-mêmes dans cette chambre en passant par couverture d' alimentation , pour comprimer le fourrage contre la paroi éloignée 2' de la chambre , comme mentionné ci-dessus.
Les doigts du second jeu précité sont alors extraits vers le haut par les fentes 22 pendant que le plongeur est toujours dans sa position de retrait, tandis que les doigts du premier jeu précité com- mencent à entrer* en action pour baayer la plate-forme 13.
Bien entendu, le cycle complet de fonctionnement se répète continuellement.
Si les doigts 20 rencontrent des conps rigides ou des obstacles ; l' affaissement de leurs embiellages à ciseaux respectifs 61-62 leur permet de fléchir et de passer sur ces corps ou obstacles sans subir de dégâts d'une manière indépendante de l' action des bras de commande 49 et des rails précités.
S'il devient nécessaire de rattraper le mou des chaînes 21, on peut exécuter èe règlage en desserrant les divers écrous et boulons qui supportent ( de manière à permettre leur coulissement) les parties 52 et 56 des chemins de roulement placés sur chaque plaque latérale 27.
En règlant alors les écrous 36 et en déplaçant l'arbre fixe 30 le long des fentes 33 qui lui sont associées, on déplace en même temps que l' arbre 30 les parties de rails 52 et 56, qui sont fixées à l' arbre de manière à se déplacer avec ce dernier et avec les roues à chaîne 24, sans modifier les positions relatives des roues à chaîne et des parties de rails précitées.
On a décrit ici et représenté sur le dessin annexé le mode de réalisation préféré de la présente invention simplement à titre d' exemple, comme étant celui qui permet la meilleure mise en oeuvre de l'invention. Il est bien entendu qu'on peut y apporter diverses modifications sans s' écarter pour cela de 1' esprit de l'invention.