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La présente invention est relative à des perfectionnements aux dispositifs de blocage et d'étanchéité pour parties ouvrantes.
Dans le brevet n 520.474, il est décrit un dispositif de bloca- ge et d'étanchéité pour des parties ouvrantes., telles que portes, fenêtres, notamment fenêtres pivotantes, et, plus généralement, pour des parties ou. vrantes capables de pivoter, en principe.,, à raison de 180 et pour les- quelles, dence fait, on ne peut prévoir des battées aux feuillures ou champs contigus.
On connait, notamment d'après le brevet précité, un dispositif du type susdit, dans lequel deux rainures longitudinales, correspondantes et opposées sont ménagées dans l'épaisseur l'une, d'une partie ouvrante, l'autre, d'une partie dormante, ou éventuellement d'une seconde partie ou- vrante comme, par exemple, dans une porte à deux vantaux; une languette mobile est logée dans une desdites rainures et présente des évidements pa- rallèles et obliques, dans chacun desquels est engagé un goujon solidaire des parois opposées de cette rainure ; de la fermeture de la partie ouvrante, la languette, manoeuvrée par une poignée d'espagnolette, par exemple, coulisse obliquement et partiellement dans la rainure de la partie opposée, dormante ou ouvrante, ce qui assure un blocage rigide et étanche de la première par rapport à la seconde.
La présente invention a pour objet des perfectionnements au dis- positif susdit.
Selon l'invention, la languette mobile susdite, à sa partie oppo- sée à la rainure dans laquelle elle est destinée à s'engager pour assurer une fermeture avec blocage et étanchéité et ladite rainure sont de section transversale trapézoïdale, telle qu'en s'y engageant, la languette vienne se coincer contre les parois obliques de celle-ci, de façon à assurer une meilleure étanchéité.
Egalement selon l'invention la languette mobile est manoeuvrée à l'intervention d'un levier, par exemple, d'une crémone, solidaire de la partie, ouvrante ou dormante, dans laquelle est logée, avant fermeture, ladite languette, et commandant directement le déplacement de cette dernière. Le dispositif ainsi perfectionné constitue un moyen simple et peu onéreux assurant la manoeuvre aisée de la languette mobile de blocage et d'étanchéité.
D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront plus clairement d'une forme de réalisation d'un dispositif de blocage et d'étanchéité appliqué à une fenêtre, et dont la description est donnée ci-après, à titre d'exemple nullement limitatif et avec référence aux dessins annexés, dans lesquels :
La figure 1 est une vue en perspective de la partie gauche et inférieure d'une fenêtre équipée d'un dispositif perfectionné suivant l'invention ;
La figure 2 est une vue en coupe selon la ligne II-II de la fig.l et à plus grande échelle ; la figure 3 est une vue analogue à celle de la fig. 2, après fermeture de la fenêtre, avec blocage et étanchéité;
La figure 4 est une vue analogue à celle de la fig. 2 d'une variante de-réalisation comportant un joint d'étanchéité;
La figure 5 est une vue partielle et en coupe selon la ligne V-V de la f ig. 2 ;
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La figure 6 est une vue analogue à celle de la fig. 5,en coupe selon la ligne VI-VI de la fig. 3 ;
La figure 7 est une vue en coupe partielle selon la ligne VII-VII de la fig. 1 et à plus grande échelle; et
La figure 8 est une vue analogue à celle de la fig. 7 d'une variante de réalisation.
La fenêtre montrée partiellement à la fig. 1 comporte une partie dormante 1 et une partie ouvrante 2 servant de chassis à une vitre 3. Une coulisse 4 est ménagée dans l'épaisseur de la partie dormante 1 sur toute la longueur du montant de celle-ci en regard duquel vient se placer la partie ouvrante c'est-à-dire, dans l'exemple de la fig, 1, sur toute la longueur du montant vertical et même un peu au-delà de celui-ci dans la partie contigüe de la traverse inférieure (fig. 5 et 6).
Dans la coulisse 4 est logée une languette 5 constituée, par exemple, d'une plaque de métal, la coulisse 4 étant de section transversale rectangulaire et ouverte à son extrémité latérale opposée à la partie ouvran- te 2 (fig. 2 à 4). La languette 5 comporte des évidements 6 longitudinaux, obliques, disposés parallèlement l'un à l'autre, et dans chacun desquels est engagé un goujon 7 ou analogue traversant perpendiculairement la partie dormante 1 dont il est solidaire. L'extrémité 8, opposée à la partie ouvrante 2, de la languette 5 est de section transversale trapézoïdale (fig.
2 à 4).
Opposée à la coulisse 4, une rainure 9 est ménagée dans le champ de la partie ouvrante 2. sa largeur est suffisante pour que la languette 5 puisse s'y engager partiellement. La rainure 9 est de section transversale trapézoïdale (fig. 2), telle que, lorsque la languette 5 est engagée dans ladite rainure 9, l'extrémité 8 de ladite languette vienne se coincer contre les parois opposées de cette rainure (fig. 3).
Avantageusement, on peut disposer dans le fond de la rainure 9 un joint d'étanchéité 10, de préférence, en matière compressible et élastique (fig. 4).
Lorsque le blocage de la partie ouvrante 2 par rapport à la partie dormante 1 n'est pas assuré, la languette 5 est entièrement logée dans la coulisse 4 (fig. 5). Dans l'exemple illustré aux dessins, le blocage de la partie ouvrante 2, par rapport à la partie dormante 1, est réalisé en faisant manoeuvrer la languette 5 de manière telle que, guidée par les évidements 6 obliques et coulissant sur leur goujon 7 respectif, elle effectue un mouvement de translation parallèlement à la direction desdits évidements, c'est-à-dire un mouvement de glissement latéral et, dans l'exemple représenté, de haut en bas, pour venir finalement s'engager partiellement dans la rainure 9 (fig. 6). Ainsi, le blocage de la partie ouvrante 2 est: réalisé.
Simultanément, l'étanchéité entre cette dernière et la partie dormante 1 est assurée d'une façon absolue grâce au coincement de l'extrémité 8 de la languette 5 contre les parois de la rainure 9 (fig. 3) et, éventuellement, en raison du défonçage temporaire du joint étanchéité 10 (fig. 4) par ladite extrémité 8.
Suivant l'invention, la manoeuvre de la languette 5 est opérée au moyen d'un levier solidaire de la partie dans laquelle est ménagée la coulisse 4 et dont un bras est en prise directe avec ladite languette 5.
Dans l'exemple représenté aux dessins (fig. 1. 7 et 8), le levier susdit est une crémone 11 montée sur une plaque 12, au moyen de vis 13, sur la partie dormante 1. Le bras de levier de la crémone 11 est pivotable sur un axe 14 logé dans une paire de flasques 15 parallèles et solidaires de
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la plaque 12. Un des bras de levier de la crémone 11 constitue une poignée
16 pour la commande de l'ouverture ou de la fermeture de la fenêtre, l'au- tre bras de levier 17 est directement en prise avec la languette 5. Dans la forme de réalisation représentée à la fig. 7, le bras de levier 17 com- porte à son extrémité libre un bec 18 ou analogue enfourchant une nervure
19 que présente la face opposée de la languette 5.
Dans la variante de réa- lisation montrée par la fig. 8, le bras de levier 17 pénètre dans une mor- taise 20 ménagée dans la languette 5.
Lorsque la partie ouvrante 2 est libre par rapport à la partie dormante 1, l'extrémité libre de la poignée 16 est, par exemple, écartée au maximum de la partie dormante 1, et la languette 5 se trouve en posi- tion levé e et est entièrement logée dans la coulisse 4. Le rapprochement de l'extrémité susdite de la poignée 16 en direction de la partie dormante
1 produit le déplacement oblique vers le bas de la languette 5 et, ainsi, le blocage de la partie ouvrante 2.
Comme on peut le constater, le dispositif selon l'invention assu- re, par une manoeuvre aisée,un verrouillage parfait et étanche de l'ouvrant et, de plus, est susceptible, grâce à la forme trapézoïdale de la rainure
9 et de l'extrémité 8 de la languette 5, de ramener la partie ouvrante 2 dans sa position idéale de fermeture, même lorsque celle-ci a été légèrement voilée.
Il est évident que l'invention n'est pas limitée à la seule forme de réalisation et d'application décrite ci-avant en se référant aux des- sins annexés. Le dispositif est applicable, en effet, à toute partie ouvrante, à un seul vantail ou à deux vantaux ou analogues, à des portes comme à des fenêtres. Il est particulièrement-indiqué pour des fenêtres pivotantes et/ou basculantes. Dans pareil cas, le dispositif est avantageusement appliqué à chacune des paires de montants parallèles et opposés, verticaux et éventuellement transversaux.
Il est évident également que bien des modifications de détail pourraient être apportée à la forme de réalisation donnée à titre d'exemple, sans se départir de l'esprit de l'invention. C'est ainsi, notamment que la coulisse 4 servant de logement à la languette 5 et la rainure 9 pourraient être ménagées respectivement dans la partie ouvrante 2 et dans la partie dormante 1; également les évidements obliques 6 pourraient avoir une forme courbe ; le levier 11 pour la manoeuvre de la languette 5 pourrait pareillement comporter une poignée solidaire d'une extrémité d'un axe pivotable, perpendiculaire à son support et comportant à son autre extrémité un excentrique pour une mortaise de la languette 5 ou bien une roue dentée ou analogue s'engageant avec une crémaillère oblique et solidaire de la languette 5.
REVENDICATIONS.
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