La présente invention est relative à un dispositif pour coupe-circuits et interrupteurs en général, muni d'un double contact électrique à expansion et à pression opposée, produites par un ensemble cinématique à leviers et tige ou à levier-bielle et tige, supporté par des colonnes isolantes et spécialement susceptible de réaliser des séparateurs à deux colonnes d'isolation tournant dans des sens opposés, à poussée contenue et à choc amorti.
Le brevet allemand ? 531.339 décrit un dispositif de contact pour interrupteur , coupe-circuits et appareils similaires, dans lequel
une traverse mobile comporte à son extrémité des contacts mobiles le long de l'axe de ladite traverser: dans des directions opposées et susceptibles de s'engager avec des contre-contacts, respectifs, à l'intervention de bielles à genouillè-re, dont la commande est obtenue par des moyens faisant osciller ladite traverses de l'une à l'autre de ses deux positions stables.
La présente invention concerne un perfectionnement de ce dispositif de contact déjà connu.
Le dispositif selon l'invention, du genre comportant deux contacts mobiles susceptibles de s'engager de manière élastique au moyen de bielles à genouillère avec deux contre-contacts, se caractérisé en ce que le contact et le contre-contact comportent des organes à étrier opposés entre eux et tels que leurs extrémités libres s'engagent mutuellement en vue de réaliser une jonction mécanique, tandis que les contacts mobiles prévoient deux balais à ressort, commandés par les bielles à genouillère et qui s'engagent élastiquement avec les extrémités libres de l'organe en étrier présenté par le contre-contact.
Il est évident que le dispositif selon la présente invention peut comporter un double contact et prévoir une combinaison entre chaque organe en étrier et le balai respectif de contact à ressort, de sorte que l'action de serrage desdits balais est mutuellement neutralisée, tandis qu'un double contact à expansion est réalisé.
L'invention sera du reste mieux comprise au cours de la description qui va suivre, donnée à simple titre d'exemple 'avec référence' au des-
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a un disjoncteur a deux bras.
Dans ce dessin;- :
La figure 1 montre en élévation - avec parties en coupe le disjoncteur occupant sa position de fermeture.
Les figures 2, 3, 4 montrent en plan - avec partie en coupe - le disjoncteur en différentes positions, et plus particulièrement en position d'ouverture (Fig.2), pendant la première phase de superposition des contacts mobiles, susceptibles de contenir la poussée des balais (Fig.3), et pendant la phase définitive, dans laquelle les balais se trouvent en état d'expansion pour la fermeture des contacts(Fig.4).
La figure 5 montre à plus grande échelle, le système de contacts du disjoncteur.
Dans les figures, le disjoncteurs comporte une base 10, sur laquel-
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médiaire d'une barre d'accouplement 15.
Ces supports n2-14 comportent des isolateurs à colonne 16-18 présentant à leurs extrémités supérieures les têtes 20-22, pourvues des tourillons respectifs 24-26.
Ces tourillons_2[cent].-26 peuvent coopérer avec les boites respectives
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Sur lesdits tourillons 24-26 sont calées les manivelles 36-38 auxquelles s'articulent les bielles 40-42 articulées d'autre part aux perches ou tiges 44-46 montées de façon à pouvoir coulisser axialement dans les bras tubulaires 32-34.
Aux extrémités libres des bras tubulaires 32-34 sont fixées de manière solidaire les étriers 48-50, opposés entre eux pour constituer des contacts de profil bombé coopérant entre eux à l'aide de saillies profilées
52-54, présentées par les faces intérieures des extrémités desdits étriers qui pénétrent réciproquement l'une dans l'autre.
Les tiges 44- 46 sont guidées, à leur extrémité, par les douilles
56-58, solidaires des extrémités des bras 32�34. Ces douilles retiennent également les ressorts 60-62, engagées sur lesdites perches ou tiges et dont l'action tend à provoquer le déplacement de celles-ci le long de leur axe, dans des sens opposés.
Les extrémités des tiges 44-46 , qui s'étendent au-delà des douilles 56-58 entre les bras des étriers_48-50, comportent des balais élastiques
64-66, reliés électriquement aux bras respectifs 32-34 à l'aide de moyens flexibles 68-70.
La fermeture des contacts du disjoncteur s'effectue par la rotation de l'isolateur à colonne 16-18 autour de leurs supports tournants 12-14.
Les bras 32-34 sont entrainés., inertes, l'un vers l'autre, jusqu'à ce que les saillies profilées 52 - 54 des étriers 48-50 viennent s'engager mutuellement de façon à constituer une arrêt pour lesdits bras. Après cette manoeuvre, les bras.32-34 se trouveront alignés suivant leur axe longitudinal, ainsi qu'il est montré à la figure 3. La rotation des isolateurs à colonne 16-18 continuant, cette rotation ne sera plus transmise aux bras
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Cependant, les bielles 36�40 et 38-42 s continuent la rotation qui leur est imprimée par les colonnes 16-18, de sorte que les tiges 44-46 sont amenées à se déplacer le long de leur axe, l'une vers l'autre.
De cette façon , les balais 74-66 sont engagés et serrés de manière élastique contre les faces extérieures des extrémités en équerre des étriers 50-- et 48.
Au cours de cette manoeuvre, les étriers 48-50 sont reliés entre eux de manière mécanique de façon à présenter une certaine rigidité.
Cette opération terminée, on réalise la fermeture des contacts électriques ce qui engendre une double voie de passage-dû courant et-permet une notable réduction des masses à l'extrémité des bras, surtout dans le
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On obtient de la sorte deux circuits 48-66-50-64, en parallèle en plus de l'engagement des étriers avec les saillies 52-54.
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une union mécanique qui n'est soumise pratiquement à aucun effort (surtout par rapport aux isolateurs à colonne 16-18) entre les bras 44-46, et ceci au moyen des étriers 48-50, de façon que lesdits isolateurs ne sont plus soumis à des efforts ou des charges dues aux expansions des balais de contact 64-66, dont l'action élastique est entièrement contenue.
La stabilité de la position de fermeture des contacts est réalisée en faisant dépasser de quelques degrés le point mort assumé par chaque liaison à bielle 36-40-38-42.
La succession des mouvements et des commandes que nous venens de prendre en considération pendant la fermeture du disjoncteur, se manifeste en une séquence contraire pendant la manoeuvre d'ouverture.
Il est évident, que le dispositif décrit ci-dessus et illustré peut aussi servir à quelque autre application en dehors de celles prévues dans le casdu disjoncteur,si on lui apporte les modifications et variantes nécessaires.
Ainsi par exemple,au lieu de prévoir deux bras de longueur analogue 44-46, le dispositif selon l'invention peut comporter deux bras de longueur différente et de n'importe quelle orientation.
a) Pression simultanée et réciproque du double système de contacts à expansion qui engendre une double voie de passage du courant et permet une remarquable réduction des masses aux extrémités des bras, spécialement dans le cas de disjoncteurs à fort ampérage. b) Forme des têtes de contact s'interpénétrant et supportant sur <EMI ID=7.1>
de contact électrique.
c) Efforts de torsion minimum des colonnes isolantes et choc négligeable entre les contacts dus eu double système cinématique d'expansion. d) Persistance de la continuité de contact électrique entre les deux têtes, alors que le disjoncteur est fermé, due au passage en point mort des deux systèmes cynématiques, d'expansion. e) Absence d'usure .dérivant de la présence d'arcs (à l'ouverture et à la fermeture du disjoncteur) sur les contacts directement intéressés, du fait que le contact initial ne se produit jamais en ces points. f) Possibilité de construire les disjoncteurs à deux colonnes d'isolàteurs, en réalisant l'économie d'une colonne sur ceux à trois colonnes, et, à disjoncteur ouvert, une plus grande distance spinthéromètrique entre les contacts opposés, de façon à supprimer l'encombrement de la colonne intermédiaire.
,REVENDICATIONS
1- Dispositif à double contact mobile à pression pour disjoncteurs ou interrupteurs électriques, comportant deux têtes de contact en étriers
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par deux bras tubulaires (32�34)? entraînés, inertes, l'un vers l'autre, jusqu'à ce que les:têtes de contact en étriers (50-48) s'interpénètrent de manière à engendrer l'arrêt (amorti par les ressorts de réaction), tandis que les balais (64-66) actionnés par les deux systèmes cinématiques opposés d'expansion (levier-bielle-tige) viennent exercer une pression sur le plan de contact des étriets (48-50) de façon à permettre le passage du courant par les éléments 32-48-66-70-34 et, parallèlement, par les éléments 34-52-
64 -68-32.