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Le traitement sur place, par exemple à l'infra-rouge, des vernis et enduits similaires, présente l'inconvénient que les rayons touchent très rarement la surface à traiter sous un angle égal. Il en résulte une action irrégulière. Souvent, il faut encore ajouter le fait que, dans le cas de surfaces brillantes, par suite de l'angle de rayonnement constant, une plus ou moins grande quantité de rayons se trouvent réfléchis, ce qui provoque, non seulement, une irrégularité supplémentaire du rayonnement, mais encore une perte d'énergie. Un système connu consiste aussi à combiner le rayon- nement infrâ-rouge avec le chauffage par convection'.' Ces projecteurs sont coûteux, en prix d'achat et en fonctionnement.
Suivant l'invention, on remédie à ces inconvénients par le fait que le projecteur est réalisé sous forme de projecteur manuel qui possède des sources de rayonnement visibles ou non, et dont le réflecteur est muni d'une double paroi ménageant une cavité qui est reliée à une conduite de gaz sous pression, tandis que, de cette cavité, des trous de communication conduisent dans la cuvette du réflecteur.
Ce projecteur manuel présente l'avantage d'être facilement mobile, de sorte qu'il peut suivre le contour de la surface à traiter, et que l'on peut aussi le déplacer à une bonne dis- tance--de'la surface à traiter,avec une vitesse appropriée.Un autre avantage réside dans le fait que le courant de gaz pulsé dans le canal des rayons é- carte dudit canal les vapeurs et gaz de vaporisation provenant de la surface à traiter,qu'il évite des pertes de rayonnement,et accroft l'action du rayon- nement sur les surfaces à traiter;
En choisissant le gaz k guider dans le ca- nal des rayons, on peut déterminer comme il convient l'influence exercée sur la surface à traiter,l'enduit de vernis.etc.,,On peut aussi, suivant la matiè- re utilisée,vernis,etc..,pour la surface à traiter, éliminer le risque d'in- flammation des vapeurs de solvant qui s'en dégagent.Ainsi,il devient possi-
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ble d,ilïs,er, le rayonnement,avec le meilleur rendement,.eourte distance de la surface a traiter.
De préférence, conformément à l'invention, les trous de communica- tion avec la cuvette sont réalisés sous forme d'ajutages exempts de contrac- tion, et, en outre, dans la cavité du réflecteur, on a installé un corps chauffant. Il devient ainsi possible d'amener, dans le canal des rayons du réflecteur, l'air ou gaz approprié qui arrive sous pression dans la cavité du réflecteur, et de le conduire sans perte de chaleur, en un courant cal- me; avec le débit désiré. Un autre avantage réside dans le fait que l'air ou le gaz, affluant dans la cavité du réflecteur qui fait office d'accumu- lateur et de chambre de compensation, s'échauffe encore davantage en passant sur le corps rayonnant à l'infra-rouge, et voit son efficacité augmentée.
Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait que le courant de gaz pulsé dans le canal des rayons du réflecteur, est rendu périodique. Ces vibrations du courant de gaz, qui sont produites par exem- ple par des éléments vibrants électromagnétiques, peuvent naître directe- ment sur la paroi du réflecteur, ou bien dans la cavité du réflecteur, et, transmises à la surface à traiter, elles accroissent dans une mesure impor- tante le processus de séchage de la matière d'enduit.
Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait que, dans la cuvette du réflecteur, on a introduit un corps rayonnant à l'ultra- violet, et que les trous de communication pour le gaz qui afflue dans la cavité du réflecteur sont disposées de telle façon que le courant de gaz assure le refroidissement du corps rayonnant à l'ultra-violet. Grâce à cet artifice de l'invention, on obtient l'avantage que, sur le petit espace disponible dans le projecteur à main, on maintient aussi en réserve de ser- vice un projecteur à ultra-violet, en dehors des zones de chauffage. La protection contre la source de chaleur peut aussi être assurée par une cloi- son protectrice autour du projecteur à ultra-violet, par exemple sous la
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forme d'un petit réflecteur.
On a représenté sur le dessin, à titre d'exemple, une forme de réalisation d'un dispositif projecteur manuel suivant l'invention, sur la figure 1 en coupe médiane et sur la figure 2 en vue par l'avant.
Le réflecteur a forme avec la paroi arrière b une cavité c. A la paroi arrière b du réflecteur est reliée la poignée d. Dans le réflecteur a est disposé le corps rayonnant à infra-rouge e qui est en forme de spi- rale, et le corps chauffant intérieur, par exemple serpentin de fil, est entouré d'une enveloppe tubulaire en quartz, silice fondue, etc..., de sor- te que, de façon connue, il se forme une large bande de fréquences de rayon- nement infra-rouge. Dans la cavite c du réflecteur, on a prévu un corps chauffant électrique f. La cavité .2. est reliée par des orifices , à la cuvette du réflecteur . Ces orifices ont leurs deux extrémités de préfé- rence élargies en cônes, et ce, avec une conicité correspondant à celle employée par exemple dans les tuyères Lavai.
Il en résulte un écoulement permanent et sans turbulence de l'air ou du gaz. La cavité ,2, en outre mu- nie d'une soupape d'admission d'air réglable h. L'amenée du courant se fait par le câble m.
L'air ou le gaz qui arrive dans la cavité estréchauffé, dans la cavité c, par le corps chauffant f, il pénètre par les orifices ± dans la cuvette du réflecteur a, et y produit une surpression permanente qui expul- se, du canal des rayons, les vapeurs de solvant qui partent de la surface irradiée, de sorte que le rayonnement exerce entièrement son action sur la surface à traiter. En outre, l'amenée d'air empêche dans une large mesure le risque d'inflammation des vapeurs de solvant, et on peut éliminer com- plètement celui-ci en utilisant un gaz approprié. Pour renforcer l'effet du traitement, on peut aussi utiliser un gaz agissant assez activement sur la matière d'enduit utilisée dans chaque cas.
On peut encore favoriser ce processus en installant, dans la cavité c du réflecteur, ainsi qu'il est indiqué en traits mixtes, un élément vibrant, par exemple à action électri- que i, de sorte que l'on donne au courant de gaz ou d'air des impulsions d'oscillation.
Dans la réflecteur a, on peut aussi, comme indiqué en traits mixtes, installer un corps rayonnant à ultra-violet k. Pour assurer le fonctionne- ment de celui-ci, une cloison proctectrice , constituée par un petit réflec- teur, isole le corps rayonnant à ultra-violet k. vis-à-vis de la source de chaleur. Un refroidissement supplémentaire est assuré par les orifices à air g. Le corps chauffant f peut être débranché, et de même, le montage de l'amenée de courant est exécuté de façon telle que l'on peut, au choix, faire marcher l'un ou l'autre des corps rayonnants, ou tous ensemble sui- vant l'effet qu'il s'agit de produire avec le projecteur, ou suivant les besoins dictés par l'adaptation à la matière d'enduit.