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La présente invention se rapporte aux machines à cercler du type utilisant du feuillard qui est enroulé sous tension autour d'un colis ou objet à cercler etqui est maintenu autour de ce colis par l'application d'un scellé en métal ou d'une chape.
L'invention concerne spécialement la méthode de formation et la forme des parties refoulées pressées dans la bande et le scellé par lesquels une jonction effective est achevée.
Il existe plusieurs procédés connus pour la mise en place des scel- lés métalliques autour des extrémités se chevauchant d'un feuillard plat, ces procédés consistant à déformer à la fois les scellés et les brins de feuillard. Suivant untel procédé, le feuillard et le scellé sont déformés par un effet d'écrasement transversal appliqué sur leurs bords latéraux.
Suivant un autre procédé de ce type, on découpe et on replie des pattelet- tes qui sont formées à la fois dans le scellé et dans le feuillard.
L'un des buts de l'invention est de'permettre l'obtention d'un jonctionnement extrêmement résistant qui soit d'une obtention particulière- ment simple.
Le procédé de jonctionnement du feuillard sur les machines à cer- cler du type précité consiste à déformer les bords latéraux des extrémités se chevauchant du feuillard et d'un scellé métallique enclavant ces extré- mités, de façon simultanée, en y imprimant au moins une paire de dépres- sions en forme de cuvettes à contours curvilignes, opposées l'une à l'autre, au moyen d'un outil déplacé dans une direction sensiblement normale au plan de la surface du feuillard. Ces dépressions sont dénommées ci-après "bos- sages". Le procédé, objet de l'invention, peut être comparé à celui utili- sé pour le façonnage en creux de tôle, et il est particulièrement important qu'il ne se produise aucun cisaillement ou déchirement--du métal.
Sur une vue en plan, l'intersection du bossage avec la surface pla- ne de la partie métallique voisine doit'être formée par une courbe régu- lière, par exemple par un arc de cercle, par la courbe d'une section coni- que, par une portion d'ellipse ou par une combinaison d'arcs de cercles.
La forme de profil du bossage est sans importance et on utilise celle qui convient le mieux avec les métaux utilisés. La forme préférentielle est celle qui correspond à un risque de déchirement minimum du métal et qui fournit le bossage le plus profond désiré.
Les dimensions des bossages par rapport à la largeur du feuillard plat doivent être telles que la largeur de la zone de matière non déformée disposée au voisinage immédiat des borcb curvilignes des bossages opposés re- présente plus de la moitié de la largeur totale du feuillard. Le rapport préférentiel entre la largeur totale de la matière non déformée et la lar- geur -totale du feuillard est compris entre 1 et 1,7'
L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés donnés à titre non limitatif et montrant un mode de jonctionnement des extrémités d'un feuillard.
Fig. 1 est une vue en perspective de ce mode de fonctionnement.
Fig. 2 est une vue en plan correspondante du dessus.
Fig. 3 est une vue en plan de dessous.
Fig. 4 est une vue en coupe par la ligne 4-4 en Fig. 2.
On voit sur les dessins que les extrémités 1 et 2 d'un feuillard plat se chevauchent l'une l'autre , l'extrémité 1 reposant sur l'extrémité 2.
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Un scellé métallique 3 enclave les extrémités 1 et 2 et, comme vi- sible sur les Fig. 1 et 2, les bords latéraux du scellé métallique se ren- contrent presque sur les axes alignés des extrémités du feuillard.
Des bossages 4 et 5 sont formés dans les bords des deux extrémités 1 et 2 et dans les bords repliés sur eux-mêmes du scellé 3 qui enclave ces extrémités.
Chaque bossage qui est obtenu par le déplacement d'un outil à tê- te ronde dans une direction sensiblement normale au plan des extrémités du feuillard, a sensiblement la forme d'un quart de sphère.
On remarquera qu'aucune arête vive n'est formée sur les bords des bossages et qu'il ne se produit aucune rupture du métal.
Des essais montrent que des jonctionnements réalisés avec des bos- sages de dimensions appropriées ont des résistances supérieures à 85% de celle du feuillard lui-même, certains fonctionnements présentant même une résistance supérieure à celle du feuillard lui-même.
Les détails de réalisation peuvent être modifiés dans le domaine des équivalences techniques, sans s'écarter de l'invention.
REVENDICATIONS.
1. Procédé de jonctionnement des extrémités d'un feuillard plat, consistant à déformer simultanément les bords latéraux des extrémités se chevauchant du feuillard et d'un scellé enclavant ces extrémités en y im- , primant au moins une paire de bossages en cuvettes à contours curvilignes opposés l'un à l'autre, au moyen d'un outil déplacé dans une direction sen- siblement normale au plan de la surface du feuillard.
2. Mode de jonctionnement des extrémités alignées et se chevau- chant d'une bande de feuillard plat, utilisant un scellé métallique encla- vant ces extrémités et au moins une paire de bossages en forme de cuvettes à contours curvilignes opposés l'un à l'autre, formés dans les bords laté- raux des deuxextrémités et dans les bords repliés sur eux-mêmes du scellé métallique,; 3. Mode de jonctionnement selon 2 dans lequel les bossages ont des dimensions telles que moins de la moitié de la largeur totale du feuil- lard plat soit déformée.
4. Mode de jonctionnement selon 2 dans lequel le rapport entre la largeur totale du feuillard plat et la largeur non déformée par les bossa- ges est compris entre 1,7 et 1.
5. Mode de jonctionnement selon 2 dans lequel l'intersection entre le bord curviligne d'un bossage et la surface plane de la zone métallique voisine est constituée par un arc de cercle.
6. Mode de jonctionnement selon 2 dans lequel l'intersection entre le bord curviligne d'un bossage et la surface plane de la zone métallique voisine est constituée par une courbe de section conique.
7.Mode de jonctionnement selon 2 dans lequel l'intersection entre le bord curviligne d'un bossage et la surface plaie de la zone métallique voisine est constituée par une portion d'ellipse.
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