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Dans les chaussures de sport, par exemple les chaussures de foot- ball et de handball, les chaussures de course ou analogues, il est usuel de prévoir des pointes ou spikes, ou des crampons ou studs en dessous de la semelle externe et de les fixer à celle-ci au moyen de vis.Jusqu'ici,la fixation de ces éléments rendant la semelle de la chaussure agriffante se faisait au moyen d'une plaque ou analogue présentant un trou taraudé des- tiné à recevoir la vis .Dans certains cas, cette plaque présentait également une sorte de petite douille dans l'alésage médian dé laquelle était également prévu un filet.La plaque était fixée à une semelle intermédiaire avant que celle-ci ne fût réunie aux autres semelles,
par exemple à la seconde semelle et à la semelle externe.Ce mode de fixation présente plusieurs inconvénients que l'invention tend à éviter.Jusqu'ici, trois semelles au moins étaient en principe nécessaires, et la semelle portant la douille, en particulier, devait être faite en une matière relativement rigide.
Dans la plupart des chaussures, une autre semelle intermédiaire était prévue au-dessus de la semelle intermédiaire portant les plaques,pour éviter que ces dernières ne traversent la seconde semelle, placée au-dessus.Cette plaque également de- vait être faite en une matière très solide, si bien que, dans la plupart des fabrications, on employait à cet effet du métal ou une matière analogue, Le fait que les plaques de fixation traversaient la seconde semelle, fait qui se remarquait désagréablement à l'intérieure? de la chaussure, n'était pas déterminé en ordre principal par la pression exercée du bas mais se produisait en particulier lors de l'apparition d'efforts transversaux, ef- forts qui, jusqu'ici,ne pouvaient pas être absorbés par les plaques de fixation.
Le critérium commun à toutes les plaques de fixation connues jusqu'ici est le court trou taraudé actuellement habituel, qui doit rece- voir la vis de fixation du spike ou du stud et qui traverse une faible partie seulement de l'épaisseur de l'ensemble de la semelle.Pour cette raison, les vis travaillent avec leur filet de façon à se diriger rapidement laté- ralement dans la semelle, si bien que, après un temps court déjà, elles se trouvent, par la partie inférieure de leur tige,dans des trous trop grands, Il est évident que de ce fait, les spikes ou les studs se relâchent avec le temps.Mais avec le mode de fixation connu jusqu'ici dès spikes, studs ou analogues, non seulement on remarque cet inconvénient mais encore les vis sortent ou s'échappent des trous taraudés de la plaque,
parce que les efforts latéraux souvent très forts ne peuvent être absorbés que par les quelques pas du filet de la vise si len que ceux-ci sont fortement sollicités.
Suivant la présente invention, ces inconvénients sont évités, dans leur ensemble, par le fait que la douille pourvue d'une plaque pour la fixation à la semelle traverse la majeure partie de l'ensemble de celle-ci, c'est-à-dirè la seconde semelle, la semelle externe e la semelle intermé- diaire éventuellement prévue, si bien que la vis est guidée latéralement et entourée sur toute sa longueur traversant la semelle.Les efforts qui, autre- ment, devaient être absorbés par les quelques pas seulement du filet de la douille pour par le ouir des semelles, sont, des lors, transmis sur une longueur sensiblement plus grande de la douille, si bien que les pas du filet subissent une sollicitation sensiblement moindre.Un échappement de la vis du -filet de la douille est de ce fait rendu impossible,
de même que le re- lâchement de la vis et l'oscillation de la/plaque sont évités.
Suivant l'invention,la douille peut être réalisée d'une seule piè- ce et traverser complètement ou presque complètement l'ensemble de la-se- melle.Mais il est également possible, suivant une autre forme de réalisation de l'invention, de diviser la douille dans sa longueur , de telle façon que pour la fixation d'un stud par exeplle, deux plaques pourvues'chacune d' une petite douille soient placées.dans la semelle.Le grands avantage d'une
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douille divisée sur la douille unique et plus longue réside dans le fait que deux plaques en engagement avec la vis transmettent les efforts dans la semel- le.Suivant une autre caractéristique de l'invention, un avantage complémentai- re peut être obtenu si la douille s'écarte en cône de la plaque,
son contour externe étant de préférence chantourné à la forme concave.On obtient ainsi un très bon emboîtement de-la douille dans la semelle.Dans ce cas,suivant une forme de réalisation'préférée de l'invention,seule la douille partielle in- troduite de l'intérieur dans la semelle peut présenter un taraudagé pour recevoir la vis,la douille partielle enfoncée du bas,au contraire,ne'fournis- sant qu'un simple alésage,qui entourera étroitement le filet.de la vis. Les plaques des douilles sont. de façon connue, pourvues de dents ou analogues,se dirigeant approximativement' parallèlement à la douille et s'engageant dans la $semelle.
Il est particulièrement avantageux de prévoir, entre le stud et la semelle ou la plaque appliquée sur la semelle, un disque de base, en nylon (produit de polycondensation d'hexaméthylènediamine et d'acide adipi- que).Un tel disque présente, sur les disques en cuir connus, l'avantage de ne pas gonfler lorsqu'on joue sur des terrains mouillés, mais de garder sa forme.
La présente invention a encore pour pbjet un procédé pour la fi- xation de la vis de spikes, de studs ou analogues, à la semelle d'une chaussure de sport, au moyen d'une ou de plusieurs douilles taraudées, pourvues chacune d'une plaque.La nouveauté du procédé réside dans le fait que l'on prévoit, dans la semelle de la chaussure fabriquée, des trous destinés à recevoir les douilles , que les douilles sont'enfoncées, soit du haut, soit du haut et du bas, dans la semelle, que les studs, spikes ou
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analogues sont fixés par vissage dans les doui7Lês et qu(enfin,une semelle intérieure ou première est placée dans la chaussure.La réalisation conforme à la présente invention se différencie donc des réalisations connues jusqu' ici, dans lesquelles.les plaques étaient tout d'abord réunies à une semelle
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intermédiaire,
qud.'é-tàii?-1;jmnn.iI.e; p'là rerltrre:' 'l'eS' aus:' -sem-el1.es, la chaussu- re ne devant être .montée qu'après ces opérations... , .
Le dessi,ci-ahnexé représente schématiquement quelques exemples de réalisation de l'invention.
La figure 1 représente une douille taraudée conforme à l'invention, destinée à traverser, complètement ou presque complètement, l'épaisseur de l'ensemble de la semelle ; la figure 2 représente une coupe de la douille visible à la figure 1. la figure 3 représente l'une des parties de la douille divisée. la figure 4 représente une coupe de la partie visible à la figure 3; la figure 5 représente une partie sans filet de la douille divisée; la figure 6 représente la douille filetée visible aux figures 1 et 2 mise en place dans une semelle, avec stud fixé par vissage dans la douille; la figure 7 représente la fixation au. moyen de la douille divisée; la figure 8 représente un autre exemple de réalisation de l'inven- tion avec la douille divisée;
la figure 9 représente une troisième forme de réalisation avec la douille divisée, dans le cas d'une chaussure de course; la figure 10 représente une plaque à douille mise en place dans une chaussure de sport, et
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la figure 11 représente un mode de réalisation dans lequel on a prévu un disque de base en nylon.
Dans toutes les figures, 1 désigne la semelle externe, 2, une semelle intermédiaire, 3, la deuxième semelle et 4, la première.La douille représentée aux figures 1 et 2rse compose d'une plaque 5, au centre de la- quelle est prévue la douille 6 ; ces parties de préférence d'une seule pièze.
La forme de réalisation représentée aux figures 1, 2 et 6 est particulière- ment avantageuse parce que la douille 6 a une allure en forme de cône, avec réduction de sa section vers le bas; son contour externe chantourné à la forme concave assure un emboîtement extrêmement bon entre elle-même et la semelle et il augmente sensiblement son maintien.La plaque 5 est entaillée au bord, si bien que par pliage, on peut former des dents 7, en saillie par rapport à cette plaque:Ces dents sont approximativement paral- lèles au sens longitudinal de la douille 6.L'alésage 8 de la douille 6 est pourvu d'un filet 9, qui la traverse complètement.La longueur de la douille 6 est calculée de telle façon qu'elle traverse toute l'épaisseur de la se- melle, comme on peut le voir, par exemple, à la figure 6.
La figure 3 représente une autre forme de réalisation de la douille conforme à l'invention.Cette douille comprend une plaque 10 , de la- quelle est usinée la douille 11.Bien qu'ici l'allure de la douille soit coni- que, sans profil courbe, son contour externe pourrait cependant être prévu identique à celui de la douille 6 visible à la figure 1.La douille 11 pré- sente également un alésage 12, pourvu d'un filet 13; enfin, de cette plaque également , sont dégagées des dents 14*La longueur de la douille 11 est appro- ximativement égale à la moitié de celle de la douille 6.
La figure 5 représen- te une autre douille, 18, dont l'alésage 19 ne présente pas de filet mais a un diamètre tel que là vis qui le traverse s'applique, par les flancs ex- ternes de son filet, contre la paroi interne de la douille.
Ainsi qu'il a déjà été mentionné, la longueur de la douille 6 représentée aux figures 1 et 2 est choisie de telle façon qu'elle traverse l'épaisseur totale de la semelle (1 à 3) de la chaussure de sport. La douil- le est engagée de l'intérieur dans la chaussure fabriquée, après que le trou 15, nécessaire à cet effet, a été pratiqué dans celle-ci.Les dents 7 s' engagent alors dans la deuxième semelle et elles sont solidement tirées dans celle-ci lors du vissage ultérieur du stud 16.
La vis 17 a une longueur telle qu'après le serrage définitif du stud, elle ne dépasse pas le niveau de la plaque 5 de la douille'6.Cette plaque 5 peut, comme on peut le voir à la figure 6, être légèrement bombée.Les dents 7, ainsi qu'il apparaît également à la figure 6, ont une longueur telle qu'elles puissent également s'engager dans la semelle intermédiaire et, éventuellement, dans la semelle externe.
Dans la forme de réalisation représentée à la figure 7,on emploie deux douilles 11 et 18, du type de celles qui sont représentées aux figurés 3 et 5, la douille 11 étant donc pourvue d'un filet tandis que la douille 18 n'en présente pas.La douille 11 est placée de l'intérieur dans la deu- xième semelle, tandis que la douille 18 est poussée, du bas, dans la semelle externe.Les deux douilles, 11 et 18, sont engagées à fond dans ces semelles, par serrage de la vis 17, si bien qu'elles y sont fermement maintenues.Il est clair que les vis 17 de cette forme de réalisation et de celle qui a été décrite précédemment sont guidées, sur toute leur longueur, à l'intérieur de la semelle,dans un guidage rigide, si bien que les efforts se portant sur les studs peuvent être répartis,par l'intermédiaire de toute la longueur des vis,
sur la douille 8 ou sur les douilles 11 et 18.Il est supposé ici que le diamètre interne de la douille 18 correspond exactement au diamètre externe du filet de la vis 17.
Dans la forme de réalisation représentée à la figure 8,il est prévu
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deux douilles taraudées 11 et 18, dont la disposition est prévue à l'inverse de celle des douilles représentées à la figure 7. Dans cette forme de réalisation, la douille 11 doit être placée , de l'intérieur, dans la se- melle externe 1 avant que les semelles soient réunies et que la chaussure soit achevée.La'douille 18, qui, dans le cas considéré à la figure 8,ne présente pas de filet, peut être poussée de l'intérieure dans la deuxième semelle de la chaussure achevée. Dans l'exemple de réalisation réprésenté. à la figure 9, il est prévu deux douilles 11, qui, toutes deux, présentent un filet.
Dans cette forme de réalisation, il est nécessaire de presser fer- mement les semelles l'une contre l'autre, jusqu'à ce que la vis 20 de la pointe ou spike 21 soit vissée.
Comme on peut le voir en particulier aux figures 1, 3 et 10 ,il est possible de conformer la plaque de la douille de telle façon qu'elle puisse s'appliquer étroitement contre le bord de la semelle.
Comme on peut le voir à la figure 11, on peut prévoira entre la semelle externe 1 et le petit bloc constituant le stud 16, un disque de base 22, en nylon.
REVENDICATIONS.
1. Douille destinée à recevoir la vis de pointes ou spikes,de crampons ou studs, ou analogues, prévus en dessous de la semelle d'une chaussure de sport, par exemple d'une chaussure de football, de handball, de course, etc. , caractérisée par le fait que, pourvue d'une plaque des- tinée à la fixation à la semelle, elle traverse la majeure partie de 1' ensemble de la semelle,c'est-à-dire,par exemple ,la deuxième semelle, la semelle, la semelle externe et une semelle intermédiaire éventuellement prévue.