<Desc/Clms Page number 1>
On sait que pour faciliter l'entretien des appareils électriques de contrôle d'une installation, par exemple des contacteurs, on a déjà pro- posé de monter ces appareils-sur des bâtis mobiles, le déplacement desdits bâtis mobiles, suivant le sens où on l'effectue, assurant le branchement ou le débranchement de l'appareil électrique sur des organes de contact fixes.
Afin d'éviter le danger que comporterait la manoeuvre intempesti- ve de ces bâtis mobiles, on a déjà proposé de les enfermer dans des compar- timents munis d'une porte comportant une serrure assurant automatiquement la sécurité des manoeuvres de branchement et de débranchement,
Dans une forme de réalisation connue de tels compartiments ou- vrants, la serrure est agencée de telle sorte que sa manoeuvre d'ouverture provoque, avant l'ouverture de la porte, la coupure du circuit d'alimenta- tion de l'appareil électrique, puis une amorce de déplacement du bâti mo- bile suffisante pour assurer déjà la séparation de cet appareil, des orga- nes de contact fixes.
Cette réalisation connue présente quelques inconvénients, la cou- pure du circuit de l'appareil électrique y est effectuée par l'intermédi- aire de l'interrupteur normal de mise sous tension de cet appareil électri- que, ce qui complique la réalisation de la serrure. De plus, le déplacement du bâti mobile à l'intérieur du compartiment encore fermé est effectué par une traction exercée directement à travers la porte sur ce bâti par l'inter- médiaire de la poignée de manoeuvre de la serrure. Comme les organes de li- aison de l'appareil électrique avec les organes de contact fixes sont usu- ellement des pinces exerçant de fortes pressions sur ces organes de contact, la manoeuvre de la serrure exige un effort pénible.
Enfin, dans cette réalisation connue, la serrure est agencée de telle sorte qu'il est impossible d'ouvrir la porte sans débrancher l'appa- reil, ce qui peut présenter des inconvénients si l'on désire vérifier en marche le bon état de cet appareil électrique par l'ouverture de la porte.
La présente invention a pour objet un agencement de compartiments ouvrants destinés à contenir des appareils électriques montés sur bâti mobile, agencement qui remédie aux inconvénients qui viennent d'être évo- qués.
Selon l'invention, la poignée de manoeuvre rotative, traversant la porte du compartiment ouvrant, comporte une liaison à fourehette avec le bâti mobile, liaison qui est associée à un dispositif de rampe hélicoïda- le, de telle sorte que la rotation de cette poignée dans le sens de l'ouver- ture provoque, initialement, par cette rampe, la translation dudit bâti mo- bile saisi par la fourchette, celle-ci venant en prise avec ce bâti à l'amor- ce du mouvement de rotation de la poignée pour le libérer en fin dudit mou- vement, l'action de la poignée sur le pêne de la serrure s'effectuant à la fin de ce mouvement de rotation de la pqignée.
Dans un tel agencement la manoeuvre complète de la serrure,tant à l'ouverture qu'à la fermeture, est ainsi obtenue, par un simple mouvement de rotation de la poignée dans un sens ou dans l'autre.
Le début de ce mouvement de rotation dans le sans de l'ouverture amorçant le déplacement du bâti mobile, la coupure du circuit de l'appareil électrique peut être immédiatement obtenue par l'intermédiaire d'organes de contact axiliaires à faible course, agissant sur un relais de déclenche- ment du circuit de l'appareil électrique.
De plus, la séparation des organes de contact principaux à pinces est facilement obtenue, grâce à la démultiplication, assurée par le méca- nisme de rampe hélicoïdale, de l'effort exercé sur la poignée pour le dé-
<Desc/Clms Page number 2>
placement du bâti mobileo Enfin, comme la fourchette assurant la transla- tion du bâti mobile ne vient en prise avec ce bâti qu'à l'amorce du mou- vement de rotation de la poignée de manoeuvre de la serrure, il devient possible d'ouvrir-cette serrure en agissant directement sur le pêne par un organe auxiliaire, sans qu'il soit nécessaire de déplacer le bâti mo- bile, c'est-à-dire pendant le fonctionnement même de l'appareil électrique.
Dans une première forme de réalisation de l'invention, la four- chette portée par la poignée a ses branches conformées en rampe hélicoïda- le et lesdites branches coopèrent avec une partie du bâti mobile également agencée en forme de rampe hélicoïdale. Dans ce cas, la poignée n'effectue qu'un mouvement de rotation.
Dans une autre forme de réalisation de l'invention, l'axe de la poignée porte une saille engagée dans une lumière ou une rainure en forme de rampe hélicoïdale pratiquée dans un manchon solidaire de la porte qui sert de- palier audit axe, dans ce cas, l'ensemble de la poignée se déplace d'un mouvement hélicoïdal, lorsqu'on exerce un effort de rotation sur cet- te poignée.
Le dispositif qui vient d'être décrit exige une précaution supplé- mentaire, il importe en effet que, pendant le déplacement du bâti mobile à l'intérieur du compartiment, lorsque la porte est encore fermée, les organes de commande de l'appareil électrique qui traversent cette porte et agissent sur l'interrupteur à boutons-poussoirs de mise en circuit de l'appareil élec- trique ne puissent faire obstacle au déplacement de ce bâti mobile.
En conséquence, dans une forme de réalisation de. l'invention ( ap- plicable aux deux variantes qui viennent d'être spécifiées); les organes.. de commande qui traversent la porte sont effacés en position inactive et ne sont orientés en direction de l'interrupteur que par une action positive exercée sur lesdits organes, lorsque l'on désire effectivement agir sur cet 'interrupteur
Dans une autre forme de réalisation--de L'invention spécialement destinée à être combinée avec la seconde variante, l'axe de 'la poignée est solidaire en translation des organes de manoeuvre de l'interrupteur.
Ain- si le déplacement logitudinal de cet axe, en même temps qu'il provoque le déplacement du bâti mobile, entraîne aussi dans le même sens celui des or- ganes de commandée
La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie de ladite inventiono
La figure 1 représente en perspective une première forme de ré- alisation de l'invention.
La figure 2 montre en coupe schématique perpendiculaire à l'axe de la poignée, le mécanisme de serrure du dispositif présenté par la fige 1.
Les figures 3 et 4 montrent en coupe , respectivement en position effacée et en position déployée, un poussoir destiné à agir à travers laporte d'un compartiment sur l'interrupteur de l'appareil électrique.
La figure 5 montre en coupe horizontale un appareillage élec- trique enfermé dans un, compartiment agencé de la manière montrée par la figure 1.
La figure 6 représente partiellement en perspective un second agencement d'organe de commande. de compartiment ouvrant.
<Desc/Clms Page number 3>
La figure 7 est la coupe verticale passant par l'axe de la poig- née d'une porte munie d'un dispositif tel que montré par la figure 6.
La figure 8 est une vue selon VIII-VIII du dispositif montré par la figure 70
Dans l'agencement montré par les figures 1 à 5, un bâti 1 portant l'appareil électrique est mobile en translation, grâce à des galets 2 rou- lant sur des rails 3. A sa partie arrière, ce bâti comporte des pinces élastiques 4 venant en prise avec les faces latérales de barres conductri- ces 5 qui constituent les arrivées de courant principales.
La partie arrière du bâti 1 porte également deux doigts élastiques et conducteurs 6 de course limitée qui par leur coopération avec des plots fixes 7 ferment un circuit 8 comprenant, en série, un relais électromécanique et l'inter- rupteur de commande 9 de l'appareil électrique;ccet appareil est par exem- ple un contacteur électrique comportant unarbre 10 (fig.5) et das organes de contact des circuits principaux partant des pinces 4, organes de contact qui, sur la figure 5,.ont été schématisés par des rectangles 11.
A sa partie avant, le bâti mobile est pourvu d'une barre trans- versale 12 qui peut servir de poignée pour la manoeuvre en translation de ce bâti sur les rails 3. Cette barre comporte une partie 12a ayant la forme d'un arc d'hélice. L'arc d'hélice 12a peut être embrassé par une fourchette constituée par deux plaques 13 et 14, fixées sur l'axe 16 d'une poignée de manoeuvre rotative 17. Les extrémités libres 13a et 14a des plaques 13 et 14 qui forment la fourchette sont chantournées de manière à être en forme de rampe hélicoïdale dont le pas correspond à celui de l'hé- lice de la partie 12a.
De plus, la plaque 13, comme on peut le voir sur la figure 1, a un contour en forme de coin, de telle sorte que, dans la position montrée par cette figure 1, la fourchette formée par les plaques 13, 14 est dé- gagée de l'arc 12a, qu'elle ne vient en prise avec cet arc que si l'on amor- ce la rotation de la poignée 17 dans le sens de la flèche F et se dégage complètement de la partie 1éa, lorsque la poignée 17 a effectué dans le sens de ladite flèche F une rotation inférieure à un demi-tour.
Sur l'axe 16 de la poignée 17 qui tourne dans un'- palier 18, est calée (figo 1 et 2) une plaque 19 comportant deux dents 19a et 19b. Cet- te plaque est rendue solidaire de l'axe 16 ( en même temps que les plaques 13 et 14) par l'intermédiaire de l'entretoise cylindrique 20 et de l'écrou 15. La dent 19a est en forme de secteur; la dent 19b porte un téton 21 destiné comme il sera montré dans la suite à agir sur le pêne de la serrure.
L'amplitude du mouvement de rotation de la poignée est limitée par une bu- tée 22 solidaire de la porte qui, dans un sens de rotation, limite le mou- vement de la poignée par le bord 23 de la dent 19b et dans l'autre sens par le bord 24 de la dent 19a (position 19'a de la dent 19a). Le pêne de la serrure est une tige 25 dont l'extrémité 25a peut pénétrer dans un forage du chambranle 26 contre lequel bat la porte 27; la tige 25 coulisse dans les forages de pattes 28 fixées contre la porte 27. Le pêne est sollicité dans le sens de la fermeture par un ressort 29 prenant appui sur une ron- delle goupillée 30 et sur l'une des pattes 28.
La tige 25 est solidaire d'un bras 31 qui porte deux rampes 311 et 31 destinées à coopérer avec le téton 21. Parallèlement à la face interne de la porte et au bord inférieur de celle-ci est disposé un levier 32 pouvant pivoter autour d'un axe d'articulation 33 porté par un support 34 fixé contre la porte. Ce levier 32 se termine par une partie amincie 32 a venant au contact du chambranle; il est poussé vers ce chambranle par un ressort en lame 35 fixé contre la porte, l'amplitude de son déplacement est limitée par l'ouverture 36a d'une patte 36 fixée contre la porte.
<Desc/Clms Page number 4>
Contre ce levier est fixé un ergot 37 en forme de dent de loup dont la po- sition peut être réglée grâce à sa fixation par des vis 38 traversant des ouvertures allongées pratiquées' dans ledit levier.
Le fonctionnement de- la partie- de l'agencement qui vient d'être décrit est le suivant :
La porte étant dans la position fermée montrée par la figure 5, lorsqu'on exerce sur la poignée 17 un mouvement de rotation dans le sens normal du vissage la fourchette 13a, 14a vient en prise avec l'arc d'hé- lice 12a; un effort de traction est donc exercé sur le bâti mobile qui tend à écarter ce bâti du fond du compartiment.
Dans ce mouvement les doigts élastiques 6 dont la course est limitée se séparent d'abord des plots 7, tandis que les pinces 4 glissent sur les faces.latérales des barres con- ductrices 5. Le courant étant presque immédiatement interrompu dans le cir- cuit 8, par la séparation des doigts 6 et des plots 7 grâce au relais électro-mécanique en série avec l'interrupteur 9, l'appareil électrique n'est plus sous tension, même si l'on n'a pas pris la précaution par l'in- termédiaire des dispositifs qui seront décrits dans la suite de couper préa- lablement le courant par l'interrupteur 9.
En raison de la démultiplication assurée par le mécanisme de ram- pe hélicoïdale que constituent la fourchette et l'arc d'hélice, les pinces 4 sont faailement arrachées des barres conductrices 5 malgré la forte pression qu'exercent ces pinces sur ces barres et, comme le courant est déjà coupé dans l'appareil, la séparation des pinces et des barres est un simple sectionnement sans danger.
La translation du bâti mobile se poursuit pendant la rotation de la poignée tout le long de l'arc 12a; vers la fin de ce mouvement, com- me on peut le voir sur la figure 2, le téton 21 vient rencontrer la ram- pe 31 et amorce un déplacement du pêne 25 dans le sens de la flèche 40.
EMI4.1
Comme 6-n éwmottre.^3n iàEà1rcèteeammrd8 hékiépàbùkme4àFdnOpénflia I>mar-effet d'empêcher .le-recul- du bê.3 .mbbi.ecuin:e: do.t pàs-pouvoi:î , -être remis en place lorsque, la porte sera..'ouverte,. En même temps''la dent 1-9a. - franchit l'ergot' 37t ce qui, ..lorsque .la porte sera entreb,îl.ée:..eapêhrer par le déplacement du leier32.oua àanpoùsséhsàu ne#Joxt'35] lêïq1ouVe&ént é.e raidonwanens 3.nv:erse<:dla, poigne 17,poitèst&à-,4cl(ime,lazmanoeuvre de la "Doignée lorsque la porte est ouverte.
'A cet-ce étage du mouvement d'ouverture, l'ergot 21 est venu en 29¯a et le bord interne du bras 31 en 3lu (positions en pointillé). Si l'on poursuit encore le mouvement de rotation de la poignée dans le sens de la flèche F, grâce à la rampe 312, le déplacement de la tige 25 devient suffisant pour dégager l'extrémité 25a de la gâche du chambranle, ce qui permet alors d'ouvrir la porte, l'ergot 21 occupant finalement la position 21b et le bord du bras 31 la position 31b ( en traits mixtes).
Lorsque l'on referme la porte, l'action du chambranle sur l'ex- trémité 32a de la tige 32 efface l'ergot 37, ce qui permet la rotation de la poignée dans le sens du dévissage et, par conséquent, dans l'ordre in- verse des opérations d'ouverture, la rentrée du pêne dans la gâche,--puis la libération du verrouillage du bâti mobile, puis le retour de ce bâti au fond du compartiment (contre lequel, de préférence, il vient buter par ses extrémités 41); les pinces 4 ayant d'abord été reconnectées, puis les doigts 6 étant venus toucher les plots 7.
Le verrouillage du bâti mobile est assuré (figure 5) par un doigt 42 qui vient se disposer sur le trajet de taquets 88 et 89 solidaires du bâti mobile. Ces taquets peuvent être rapportés contre le bâti ou être constitués par des rebords pliés de la tôle du bâti. Le doigt 42 est porte par un levier 43 articulé en 44 vers le fond du compartiment et dont l'ex-
<Desc/Clms Page number 5>
trémité recourbée 43a vient en regard de l'extrémité 25a du pêne. Le pi- votement du levier 43 est guidé par une tige 45 qui let traverse, tige sur laquelle est enfilé un ressort 46 exerçant sur le levier 43 un effort qui tend à amener le doigt 42 en position de coopération avec les taquets 88,
89. Ainsi) dès que-le pêne est partiellement dégagé de la gâche, le doigt
42 verrouille le mouvement du bâti mobile.
Lorsque le pêne a été ouvert par la manoeuvre de la poignée 17, le doigt 42 en raison du déplacement du bâti mobile, vient se placer der- rière le taquet 88 ( venu alors en 88a), ce qui empêche, dès l'action du téton 21 sur la rampe 311, le retour du bâti mobile vers le fond du compartiment Il reste néanmoins possible d'extraire complètement le bâti mo- bile du compartiment qui le contient.
Cependant, comme il est montré sur la fig. 1, la tige 25 peut comporter en outre un ergot 47 coopérant avec un doigt 48 qu'il est possi- ble de manoeuvrer en rotation de l'extérieur de la porte au moyen d'une clé spéciale engagée dans le canon de l'axe portant ce doigt 48. On peut ainsi forcer l'ouverture du pêne 25 et ouvrir la porte 27, sans qu'il soit nécessaire de manoeuvrer la poignée 17, puisque, lorsque le bâti mobile est au fond de son compartiment, la partie 13a de la fourchette est dégagée de la tige 12. Le pêne étant sorti, la cale 42 vient encore verrouiller le bâti mobile, mais cette fois en se plaçant devant le taquet 89, de sorte qu'il est impossible par une traction exercée à la main sur la tige 12 de débrancher l'appareil électrique lorsque la porte a été ainsi ouverte.
Il devient alors possible de vérifier en fonctionnement l'appa- reil électrique sens perturber la marche de l'installation.
Lorsque la porte est fermée, l'appareil électrique contenu dans le compartiment peut être commandé, de l'extérieur, par l'intermédiaire des boutons "marche et arrêt" 50 et 51 de l'interrupteur 9 grâce à des pous- soirs manoeuvrables au moyen de boutons 52, 53 faisant saillie à l'exté- rieur de cette porte.
On ne peut cependant se contenter de réaliser ces poussoirs sous forme de simples tiges dirigées vers les boutons 50 et 5le car lorsqu'on manoeuvre la poignée 17 dans le sens de l'ouverture, le déplacement du bâti mo- bile seraitempâché par la rencontre de ces poussoirs avec les boutons 50,
51, Pour remédier à cet inconvénient, ces poussoirs sont effacés lorsqu' une action positive n'est pas exercée sur les boutons extérieurs 52, 53.
Les figures 3 et 4 représentent une forme de réalisation de tels poussoirs effaçables. Le bouton 52 par exemple est solidaire d'une tige carrée 55 qui est logée dans une douille 56 fixée à la face interne de la porte 27. A l'intérieur de cette douille est placé un ressort 57 qui, grâ- ce à la rondelle de butée 58, agit au rappel sur le bouton 52.
Vers l'ex- trémité de la tige 55, fendue en forme de chape, s'articule sur un axe 61, un levier 59 dont l'extrémité est pourvue d'un bouton 60 destiné à coopérer avec le bouton 50, le levier 59 porte un premier ergot replié 59a et un second ergot découpé et arrondi 59b. La partie 59c du levier 59 engagée dans la fente de la tige 55 est en forme de coin extrémité arrondie; dans la position effacée du levier montré sur la figure 3,les deux faces de ce coin s'appuient sur les bords opposés de l'ouverture 62 pratiquée à l'ex- trémité de la doue 56 pour le passage de la tige 55 et maintiennent ain- si le levier 59 perpendiculaire à. la tige 55.
Sur la face extérieure de la douille 56 est fixé un ressort for- mé par une lampe contrecoudée 63, dont l'extrémité 63 parallèle à la tige 55 est très voisine de cette tige.
Lorsque l'on appuie sur le bouton 52, la rencontre de l'ergot
<Desc/Clms Page number 6>
59b avec le coude du ressort 63 amorce le basculement du levier 59 dans le sens de la flèche 61,puis le coude 63b du ressort glissant,pendant la transla- tion de la tige 55contrele bord du levier 59, assure l'alignement de ce -Le- vier avec la tige 55. Finalement cette tige et ce levier sont alignés (figure 4) e-t- la rencontre de l'ergot 59a avec l'extrémité de la tige 55 oblige le levier et la tige à rester alignés pendant le mouvement de trans- lation ultérieur de l'ensemble résultant de la poussée excercée sur le bou- ton 52. Le bouton 60 peut ainsi exercer son action sur le bouton 50.
Vers la fin du mouvement de translation, l'axe 61 dépasse le coude 63b, de tel- le sorte que le ressort 63, exerçant en sens inverse son effort sur le le- vier 59, contribue aussi à maintenir les deux parties alignéeso
Lorsque l'on.abandonne le bouton 52, sous l'action du ressort
57, la tige 55 et le levier 59 reculent. Le coude 63b revenant en deçà de l'axe 61, ce ressort 63 amorce;déjà le mouvement de rabattement du le- vier 590 Toutefois ce mouvement de rabattement résulte essentiellement de la rencontre de l'extrémité arrondie de l'ergot 59b avec la douille 56 au voisinage du bord de l'ouverture 62.
Lorsque le levier est presque com- plètement replié, les bords opposés de l'ouverture 62 par leur action sur les faces du coin 59c achèvent le {mouvement de rabattement du levier qui est ainsi-ramené en position perpendiculaire à la tige 55.
L'agencement montré par les figures 6 et 8 est analogue à celui qui est montré par les figures 1 à 5, en ce qui concerne le verrouillage du bâti mobile dans les deux sens, la forme générale du pêne et de son bras de commande et le moyen auxiliaire qui permet de manoeuvrer le pêne sans déplacer néoessairement le bâti mobile; seuls sont modifiés les moyens de commande en translation de ce bâti mobile par la poignée ( ces moyens faisant toujours intervenir une rampe hélicoïdale) et l'agencement des or- ganes qui, de l'extérieur, permettent d'agir sur les boutons tels que 50 et 51 de l'interrupteur 9.
L'axe 65 qui porte la poignée,de manoeuvre 17 est tubulaire, il tourne dans le palier 66 et comporte une partie de plus fort diamètre 65a pourvue d'un doigt cylindrique 670 Ce doigt est mobile dans la lumière en forme de rampe hélicoïdale 68a qui est pratiquée dans le manchon 68 (solidaire du palier 66) qui entoure la partie de plus fort diamètre de cet axe. A.ses deux extrémités la lumière 68a se prolonge par de courtes por- tions 68b à pente nulle-dans lesquelles vient s'arrêter l'ergot 67 à cha- cune des extrémités de son déplacement. Les extrémités de la lumière 68a forment butées de limitation de la course de la poignée.
L'axe 65 porte comme précédemment une fourchette formée de deux plaquettes, l'une en forme de coin 69 et l'autre en forme de triangle 70, ces deux plaquettes étant susceptibles d'embrasser la barre 71 qui permet d'agir en traction sur le bâti mobile. Dans cette forme de réalisation, la traction exercée sur la barre 71 par l'intermédiaire de la pôignée résul- te du mouvement hélicoïdal de l'axe 65 imposé par la rampe 68a, lorsqu'on manoeuvre en rotation cette poignée. Dans ce cas, comme la plaque 70 se rapproche, dans le mouvement d'ouverture, de la porte 27, elle porte le téton 21 destiné à agir sur le pêne et l'angle 70 a de cette plaque peut jouer le rôle imposé à la dent 19a en forme de secteur de la réalisation montrée sur les figures 1 à 5 (verrouillage de la serrure dans la posi- tion porte ouverte).
Toutefois, comme on peut le voir sur la figure 7, pour tenir compte du mouvement hélicoïdal du téton 21, le bras 31 soli- daire du pêne 25 est disposé en oblique par rapport à la porte 27.
De plus, (figure 8) la poignée 17 se manoeuvrant encore pour l'ouverture dans le sens normal du vissage, le levier 32 est disposé au dessus de l'axe de la poignée ( au lieu d'être au-dessous) du fait que, par
<Desc/Clms Page number 7>
ce mouvement de la poignée, l'angle 70a vient au-dessus de cet axe. Le levier 32 qui porte comme précédemment l'ergot en dent de loup 37 est sup- porté par la console en équerre 72 ( pour plus de clarté le pêne et le levier.-,,32 n'ont pas été représentés sur la figura 6).
Le canal intérieur de l'axe 65 est traversé par une tige recti- ligne 73 qui se termine en direction du bouton 51 de l'interrupteur 9 par un bouton 74. Le bouton 52 est porté à l'autre extrémité de cette tige
73 et il est soumis à l'action d'un-réassort 75, dont l'expansion est li- mitée par la goupille 76.
De manière analogue, le bouton 53 se prolonge par une tige 77, terminée par un bouton 78, qui coulisse dans un palier 81 solidaire de la porte 27. La tige 47 .peut coulisser en outre dans un étrier en U 83, dont les extrémités sont tourillonneés sur l'axe 65, Cet étrier est traversé par une tige de guidage 82 perpendiculaire à la porte 27 et solidaire de celle-ci. Entre les branches de l'étrier est disposé le ressort 79 qui agit au rappel sur la tige 77 grâce à la rondelle d'arrêt 80.
Ainsi la rotation de la poignée 17 entraînant la translation de l'axe 65, entraîne aussi la translation de 1 Strier 83 et par conséquent celle de la tige 77, c'est-à-dire, en même temps que l'avance du bâti mobile par la traction qu'exerce la fourchette, le recul des boutons 74 et 78 qui pourrait gêner ce mouvement d'avance du bâti.
Dans la forme de réalisation représentée sur la figure 7, le man- chon 68 est enveloppé d'un tube mince 85 sur lequel peut glisser un second tube 86 solidaire de la pièce en forme de capuchon 87 fixée au bout de l'axe 65 qui porte la poignée 17, on obtient ainsi une bonne protection du mécanisme de rampe hélicoïdale contre la pénétration de corps étran- gers qui pourraient gêner son fonctionnement,
Il a été indiqué que les plaquettes 13 et 69 étaient en forme générale de coin. Pour que les fourchettes constituées .pour moitié par ces plaquettes 13 et 70 puissent saisir respectivement les tiges 12 et 71 au début de la rotation de la poignée 17, puis libérer ces tiges à la fin de cette rotation, il suffit que l'amplitude de rotation de la poignée soit égale à un demi-tour diminué de l'angle du coin des plaquettes 13 et 69.
Ce résultat est nettement visible sur la figure 8 où la position extrême du bouton qui termine la poignée 17 a été indiquée en 17a. Autre- ment dit, en fin de mouvement, la poignée 17 ne prend pas une position dia- métralement opposée à sa position d'origine. De ce fait, il est possible de disposer les un à côté des autres plusieurs compartiments identiques et d'ouvrir la porte de l'un quelconque de ces compartiments, sans que cet- te ouverture soit gênée par les poignées 17 lesquelles ne peuvent se heur- ter dans le mouvement d'ouvertures des portes.
Il va de soi que des modifications peuvent être appâtées au mo- de de réalisation qui vient d'être décrit, notamment par substitution de moyens techniques équivalents, sans que l'on sorte pour cela du cadre de la présente invention.
REVENDICATIONS.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.