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La présente invention se rapporte à des circuits utilisant des tubes de décharge du type à cathode froide et s'adresse plus particu- lièrement à des dispositifs provoquant l'allumage des tubes.
Dans la technique courante, pour autant qu'elle se rapporte à des tubes à décharge utilisant ces électrodes, on applique une tension de polarisation positive à l'électrode d'excitation du tube et par la suite on applique une impulsion 9. la même électrode qui fait que la tension aux bornes de l'intervalle mineur situé entre l'électrode d'excitation et la cathode est suffisante pour provoquer une décharge dans l'intervalle mi- neur suivie alors d'une décharge dans l'intervalle principal.
D'une façon générale l'invention se base sur l'emploi d'une im- pulsion négative pour l'allumage du tube, les impulsions négatives étant appliquées à la cathode.
L'invention sera décrite en se référant à un circuit compteur d' impulsions, un dispositif à deux positions et un circuit de traduction.
En ce qui concerne l'application de l'invention à des circuits compteurs d'impulsions, on supposera que ces circuits compteurs sont con- nus. On connait des circuits de ce type dans lesquels les circuits de grille entre les étages compteurs comprennent des tubes à gaz contrôlés par la conductivité ou la non-conductivité de l'étage précédent. Dans ce type de circuit compteur, un circuit de grille n'est conducteur;que pour une impulsion venant d'une source commune vers l'étage compteur approprié lorsque l'étage précédent est dans une condition de conductivité.
Un désa- vantage des circuits de ce type est que la source commune d'impulsions ali- mente les circuits d'entrée de tous les circuits de grille en parallèle, présentant une faible impédance à des impulsions entrantes lorsque le compteur a plusieurs étages: Ceci limite en pratique le nombre d'étages qui peuvent être prévus pour un compteur commandé par une source d'impulsions de dimensions raisonnableso
Un des buts de l'invention est de prévoir un circuit compteur de ce type qui a moins de composants et qui est capable d'un fonctionnement- sûr dans de plus larges limites des valeurs des composants et de l'alimen- tation que les systèmes antérieurs, et qui peut comporter un nombre illimite d'étages sans,modification de la source d'impulsions de commande.
Par conséquent, suivant une caractéristique de l'invention, dans un circuit compteur comprenant plusieurs tubes à gaz disposés en étage pour s'allumer successivement en réponse à des impulsions appliquées au cir- cuit et plusieurs circuits répéteurs d'impulsions auxquels les impulsions sont appliquées simultanément, chaque circuit repéteur d'impulsion étant associé à l'un de ces tubes et l'allumage d'un tube qui suit la repétition d'une impulsion venant de son circuit répéteur associé servant à éteindre le tube précédent et à polariser le circuit répéteur suivant,
un fil d'entrée commune est prévu pout tous les circuits répéteurs et des impulsions né- gatives par rapport au potentiel de ce fil d'entrée commune sont appliquées à partir d'une source commune sur ce fil d'entrée ce qui fait que seul @ est efficace le circuit répéteur qui a été polarisé par le tube précédent.
A propos du dispositif à deux positions, un système connu comprend deux tubes à gaz auxquels est appliquée une impulsion, l'un ou l'autre de ces tubes s'allumant en réponse à l'impulsion, suivant qu'il y a présence ou absence d'une tension de contrôle.
Un autre but de l'invention est de prévoir un circuit de ce type perfectionné qui a moins de composants et qui est capable d'un fonc- tionnement dans les limites de valeurs d'alimentation et de composants plus larges que le circuit antérieur.
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Suivant une autre caractéristique de l'invention, un dispositif à deux positions comprend deux-tubes à gaz, un premier fil auquel est appliquée une tension de contrôle connecté à l'électrode d'excitation de l'un de ces tubes et à la cathode du second tube, une source de tension de polarisation connectée d'une façon permanente à l'électrode d'excitation de ce second tube et un second conducteur connecté à une source d'impul- sions négatives et en parallèle sur les cathodes de ces premiers et se- conds tubes au moyen duquel l'un ou l'autre de ces tubes s'allume lors- qu'une impulsion négative est appliquée suivant qu'il y a présence ou absence d'une tension de contrôle sur ce premier conducteur.
Des dispositifs bien connus emploient des tubes à gaz'dans lesquels un nombre exprimé en code peut être traduit en un nombre exprimé dans le même code ou un code différent et un autre but de l'invention est de prévoir un circuit simple pour réaliser ces traductions.
Suivant une autre caractéristique de l'invention on a prévu, dans un dispositif pour traduire un ou plusieurs chiffres codifiés en un ou plusieurs chiffres exprimés dans le même code ou un code différent, une première série de groupes de tubes à gaz à cathode froide, des moyens pour rallumer tous les tubes d'un groupe déterminés par ce ou ces premiers chiffres, une seconde série de groupes de tubes représentant toutes les valeurs possibles des chiffres traduits, des moyens pour répondre à l'allu- mage de chaque tube dans un groupe de façon à provoquer 1' allumage d'au moins un des tubes dans un des seconds groupes de tubes en appliquant une impulsion négative à sa cathode, l'allumage des tubes dans la seconde sé- rie de groupes étant efficace- pour donner une indication de la valeur des chiffres traduits.
On comprendra mieux les différents caractères de l'invention à partir de la description suivante de certains modes d'exécution en liai- son avec les dessins annexés comprenant les figs. 1 à 10.
Dans les dessins :
La fige 1 représente une partie d'un circuit compteur conforme à l'invention.
La fig.2 représente un circuit semblable à celui de la fig. 1 avec un autre circuit d'entrée et des tubes compteurs.
La fig. 3 représente l'application de l'invention à un disposi- tif de balayage.
La fige 4 représente l'application de l'invention à un circuit compteur avec contrôles multiples.
La fige 5 représente un circuit compteur dans lequel les tubes répéteurs d'impulsions sont remplacés par des redresseurs secs.
La fig. 6 représente une variante du circuit de la fig.l.
Les figs 7 et 8 représentent d'autres modes d'exécution du dis- positif à deux positions ou inverseur.
Les figs. 9 et 10 représentent d'autres modes d'exécution du sys- tème de traduction.
En se référant à la fige 1, le circuit compteur représenté com- prend deux rangées de tubes à gaz dutype à cathode froide. Les tubes pairs VK2 VK. etc. représentent les étages dans la chaîne de comptage. Les tubes impairs de l'autre rangée, VK1' VK VK5 etc. sont des tubes répéteurs d'impulsions disposés comme circuits de grille pour les impulsions commandant le compteur.
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Les tubes répéteurs d'impulsions ont chacun leur électrode d'exci- tation connectée à la cathode du tube compteur précédent, et sont amorcés lorsque le tube compteur approprié s'allume. Dans un compteur fermé, le tube VK1 aurait son électrode d'excitation connectée par le fil 10 à la cathode du dernier tube compteur de la chaîne, qui peut avoir un nombre d'étages quelconque, Les tubes compteurs sont d'une façon permanente amôr- cés par la tension de + 50 V appliquée à leurs électrodes d'excitation.
On admettra maintenant que le tube VK est amorcé par une polarisation égale approximativement à + 50 V et appliquée à son électrode d'exci- tation par le fil 10. Des impulsions de commande négatives sont reçues par le circuit sur le fil 11, et appliquées aux cathodes de tous les tubes ré- péteurs via la capacité C1 Ces tubes ont un circuit cathodique commun com- prenant une résistance R1 et une capacité C2 disposées en parallèle. La chute de tension dans la cathode du tube VK , lorsque la capacité C2 se charge, provoque l'ionisation de l'intervalle mineur de ce tube, et la dé- charge se communique à l'intervalle principal qui subit momentanément une sollicitation supplémentaire due à la variation de tension de la cathode.
L'accroissement efficace de la tension entre l'anode et la cathode rend le tube plus sensible au moment où il doit être allumé. Les autres tùbes répéteurs ne s'allument pas parce que leurs électrodes d'excitation sont mis à la terre et l'impulsion négative appliquée à la cathode n'est pas suffisante pour provoquer la décharge dans l'intervalle mineur.
L'accroissement initial du courant, lors de l'allumage du tube VK1 est produit par ladécharge des condensateurs C2 et C3 et la charge du condensateur C . L'effet de ces condensateurs connectés virellement en parallèle sur le tube est de provoquer son extinction peu après qu'il est devenu conducteur. La décharge du condensateur C2 rend négative la cathode du tube compteur VK2, et le tube s'allume de la même façon que VK1. Ce tu- be reste conducteur jusqu'à son extinction par l'allumage du tube compteur suivant VK4. La chute de tensions'dans la résistance anodique commune R3, chute de tension provoquée par l'accroissement de courant à travers le condensateur C4 lorsque le tube VK2 s'allume, provoque l'extinction de tous les autres tubes compteurs qui peuvent être conducteurs.
Si le tube compteur du dernier étage est prévu pour amorcer le tube répéteur VK1' la polarisation doit être omise.
L'augmentation de la tension cathodique du tube VK2, lorsque ce tube s'allume, donne une polarisation d'amorçage pour l'électrode d'exci- tation du tube répéteur du second étage VK3. L'impulsion négative sui- vant reçue sur le fil il allume maintenant le tube VK3 de la même façon que le tube VK2' et après avoir fourni une impulsion négative à la cathode du tube compteur suivant, VK4, le tube répéteur s'éteint. Le tube VK4, s'allume à la réception de cette impulsion, et la chute de tension dans la résistance R3, chute de tension due au courant de charge du condensateur C5 provoque l'extinction du tube VK2.
Lorsque le tube VK4 s'est stabilisé, le tube répéteur suivant VK5 est amorcé par la polarisation appliquée à'son . électrode d'excitation à partir de la résistance R5, et le tube s'allume à la réception de,l'impulsion suivante.
Le-compteur continue d'avancer de cette façon, les tubes répéteurs allumant les tubes compteurs qui s'éteignent mutuellement. Le fil 12 con- necte les anodes de tous les tubes compteurs et le fil 13 fournit des impulsions de commande aux cathodes de tous les tubes répéteurs. Le fil 14 se prolonge via un condensateur à la cathode du troisième tube comp- teur (VK6,non représenté) dans la chaîne. Si des illusions de sortie sont requises à un étage quelconque du compteur, celles-ci seraient prises à partir des anodes des tubes répéteurs appropriés. On peut noter que l'impédance d'entrée du circuit d'impulsion n'augmente pas avec le nom- bre d'étages compteurs puisqu'elle dépend uniquement des valeurs de la
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capacité C1, de la résistance R1 et de la capacité C2.
Dans des circuits compteurs conventionnels, chaque étage supplémentaire fournit un chemin parallèle pour les impulsions d'entrée et par conséquent, le nombre d'étages qu'on peut employer est limité. Une telle restriction n'existe pas dans le présent circuit.
A la fige 2 on a représenté un circuit compteur semblable à ce- lui de la fig, 1 avec cette différence que le circuit d'entrée est agencé pour recevoir des impulsions positives et les triodes sont remplacées par des diodes haute tension. Des impulsions de commande positives sont appliquées au fil 15, et via un condensateur C6, à la grille du tube VT1.
Ce tube est polarisé normalement après la coupure, mais est momentanément conducteur à la réception d'une impulsion. Un courant circulant à travers la résistance R6, lorsque le tube VT1est conducteur, rend plus négative le conducteur cathodique comme des tubes répéteurs, et à leur tour, ces tubes deviennent conducteurs comme décrit pour le circuit de la fig, 1, Les tubes compteurs VN1 et VN2 sont représentés comme des diodes gazeuses et correspondent aux triodes VK2 et VK4 de la figalo La différence de poten- tiel entre les électrodes des tubes compteurs est normalement inférieure à la tension d'allumage des tubes mais supérieure à la tension d'entretien.
L'impulsion négative appliquée à leurs cathodes, lorsque leurs tubes répéteurs associés s'allument, augmente suffisamment la tension pour allumer le tu- be.
Le champ de balayage représenté à la fige 3 est contrôlé par deux circuits compteurs.du type représenté aux figs. 1 et 2. Les intersections du champ sont marqués par les tubes VK1a, Vk2a, VK 1b, VK 2b et ainsi de suite, les tubes qui ont la même référence numérique se trouvant dans la même colonne, et les tubes se terminant par la même lettre se trouvant dans la même rangée. On peut prévoir autant de rangées et de colonnes qu'on le désire.
Les tubes du champ sont agencés pour être balayés périodiquement colonne par colonne. Sur la gauche sont représentés deux tubes répéteurs d'un circuit compteur, désignés par VK lx, VK 2x et ainsi de suite, et au- dessus sont représentés deux des tubes compteurs de l'autre circuit, compteur désignés par VK ly, VK 2yet ainsi de suite. Les tubes compteurs du premier cir- cuit compteur, et les tubes répéteurs du second circuit compteur ont été omis dans le dessin.
On admettra tout d'abord que les tubes de la première colonne sont sur le point d'être balayés. Par conséquent le tube VK ly a été allumé par une impulsion négative reçue sur le fil 16 a partir de son répé- teur approprié, et une polarisation est appliquée par le fil 17 aux élec- trodes d'excitation de tous les tubes de la première colonne pour les amorcer.
Lorsque cette polarisation s'est stabilisée, l'autre circuit compteur re- çoit une impulsion négative venant du fil 18. Celle-ci est appliquée, via la capacité C7 et le fil commun 19, aux cathodes de tous les tubes répé- teurs VK lx, VK 2x et ainsi de suite, du compteur "x". On admettra que le tube VK lx est amorcé par le fil 20 à partir du dernier tube compteur de ce circuit compteur, et, par conséquent, il s'allume à la réception de la premère impulsion venant du fil 18.
L'allumgae du tube VK lx applique une impulsion négative sur le fil 21 vers la cathode de son tube compteur correspondant, et ce dernier s'allume et amorce le tube VK 2x via le fil 22. Une impulsion est alors fournie au fil cathodique commun 23 de tous les tubes de champ dans la pre- mière rangée VK la, VK 2a et ainsi de suite. De ceux-ci, seul le tube VK la est amorcé et, par conséquent, il s'allume. Le tube répéteur VK lx s'éteint après son allumage et le tube VK la, qui est connecté comme un tube répéteur
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tel que VK lx, s'éteint également après avoir fourni une impulsion sur le fil 24.
L'impulsion suivante reçue sur le fil 18, allume le tube VK 2x, et, d'une façon semblable, ce tube provoque l'allumage de son tube compteur correspondant en fournissant une impulsion sur le fil 25 et applique des impulsions aux cathodes de tous les tubes de champ dans la seconde rangée
VK 1 b, VK 2 b et ainsi de suite, sur le fil 26. De ces tubes, seul le tube VK 1 b est'- amorcé ; il s'allume et fournit une impulsion à son circuit extérieur par le fil 27, et puis s'éteint.
Le compteur "x" continue à avancer par des impulsions négatives successives et par conséquent les tubes de la première colonne s'allument à leur tour jusqu'au moment où le dernier tube de la colonne est atteinte
L'ensemble est agencé de façon que le dernier tube répéteur du compteur "x", applique en s'allument, une impulsion au fil d'entrée (non représenté) du compteur "y". Cette impulsion allume maintenant le tube répéteur qui a été amorcé par le fil 28 quand le tube compteur VK 16 s'allume, et, à son tour, ce tube répéteur applique une impulsion au tube compteur VK 2 y via le fil 29, et ce tube s'allume.
Quand le tube VK 2 y s'allume, le tube VK 1 y s'éteint et une tension d'amorçage est appliquée à partir de la cathode du tube VK 2 y au tube répéteur suivant du compteur "y" par le fil 30, et à tous les tubes de champ de la seconde colonne par le fil 31. Cette tension se Stabilise avant la réception de l'impulsion suivante sur le fil 18, et les impulsions sui- vantes continuent à commander le compteur "x". Les rangées des tubes de champ sont de nouveau balayées successivement, mais cette fois les tubes VK 2 a, VK 2 b et ainsi de suite s'allument, puisque cette colonne de tubes de champ est la seule dans laquelle les tubes sont amorcés.
Le balayage continue de cette façon avec le compteur "y" en pre- nant un groupe chaque fois que le compteur "x" atteint sa position finale jusqu'au moment où toutes les colonnes de tubes ont été balayées.
On désire souvent @ contrôler un circuit compteur de telle façon que dans un ou plusieurs cycles, un ou plusieurs étages soient omis, ou peuvent être utilisés plus d'une fois sans répéter un cycle complet. En d'autres termes, il peùt être nécessaire devoir accès à n'importe quel étage d'un compteur à partir de plusieurs circuits de contrôle différents.
La partie du circuit compteur représente à la fig. 4 montre un contrôle de ce type dans un circuit compteur de l'invention.
En se référant à la fige 4, les tubes compteurs représentés sont désignés par VK 6 et VK 7, et normalement il y aurait d'autres tubes compteurs ayant la même résistance anodique R 7 et connectés au fil 32.
Les tubes compteurs représentés à la fig. 2 pourraient être utilisés en va- riante. Les tubes répéteurs d'impulsion représentés sont désignés par VK 8 à VK 11, les tubes VK 8 et VK 9 contrôlant l'entrée du tube compteur VK 6, le tube VK 10 contrôlant l'entrée du tube VK 7, et le tube VK 11 contrôlant l'entrée de l'étage suivant non représenté au dessin. Le tube répéteur VK 9 serait normalement amorcé à partir du tube compteur du dernier éta- ge du circuit compteur par le fil 33. Le fil 34 est le fil d'entrée pour les impulsions normales de fonctionnement, et le fil 35 est le fil commun des impulsions vers les cathodes d'un tube répéteur pour chaque étage compteur. La résistance R 8 et la capacité C 8 constituent la charge ca- thodiqué commune pour les tubes mentionnés en dernier lieu.
Une impulsion négative reçue sur le fil 34 provoque l'allumage du tube amorcé VK 8, qui à son tour allume son tube compteur associé VK 6 avant de s'éteindra. En s'allumant le tube VK 6 éteint le tube compteur
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qui a amorce le tube VK 8, et amorce le tube répéteur VK 10. Ce dernier s'allume à la réception de l'impulsion de commande suivante à partir du fil 34, et allume le compteur suivant VK 7. En s'allumant, ce tube éteint le tube VK 6 et amorce le tube VK 11, le tube répéteur associé à l'étage compteur suivant (non représenté).
On peut noter sue ce tube n'est pas alimenté par le fil commun d'impulsion 35, et les impulsions suivantes reçues par 34 ne sont, par conséquent, pas- capables de commander le compteur au-delà du second étage (VK 7). Le compteur relâche quand un circuit èxtérieur fournit une impul- sion sur le fil 36, qui allume le tube répéteur VK 11, et ce tube répète une impulsion sur le fil 37 pour allumer le tube compteur suivant dans la chaî- ne. Un circuit de ce type serait à utiliser lorsque le compteur contrôle une suite d'opérations,dont l'une peut être plus grande que l'intervalle entre deux impulsions de commande, et, par conséquent, il serait nécessaire de faire avancer le compteur de contrôle vers l'étage suivant uniquement lorsque cette opération particulière est terminée.
La fin de l'opération engendrerait une impulsion appliquée au fil 36.
Dans certaines circonstances lorsque le circuit compteur est uti- lisé pour contrôler une série d'opérations, il peut être souhaitable de revenir à un étage précédent avant la fin des opérations. Un autre che- min peut alors être prévu vers l'étage requis à travers un second tube ré- péteur tel que VK 9, et l'étage qui, normalement serait atteint après, au- rait comme tube répéteur, un tube allumé indépendamment des impulsions de commande, tel que VK 11. Ainsi, si le compteur a atteint le second étage, le tube VK 7 s'allume et il serait nécessaire de revenir au premier étage au lieu de procéder de la façon normale vers le troisième étage, aucune impulsion ne serait appliquée au fil 36 mais une polarisation positive serait appliquée au fil 38 et une impulsion négative au fil 39.
La polari- sation et l'impulsion combinées allumerait le tube répéteur VK 9, qui à son tour allumerait le tube compteur VK 6, et éteindrait le tube VK 7.
Après cela, le compteur fonctionnerait de la façon normale à moins qu'il ne serait nécessaire de retourner de nouveau à un étage antérieur.
Il peut y avoir plusieurs tubes d'accès contrôlés indépendamment dans n'importe quel étage compteur, et ceux-ci peuvent être également uti- lisés pour court-circuiter des étages compteurs normaux.
A la fig. 5, les tubes répéteurs sont remplacés par des redresseurs MR1 MR2. Ces redresseurs sont normalement polarisés par une tension de + 50 V via une résistance R 9, et un potentiel de terre à travers des résis- tances telles que R 10, R 11. Une impulsion négative dont la valeur de pointe est de - 50 V, et appliquée au fil 40, ne rendpas les redresseurs conducteurs. Quand un des tubes compteurs est conducteur5 par exemple le tube VK 12, l'accroissement de sa tension cathodique polariseraitle re- dresseur correspondant MR 2, de telle façon qu'une impulsion négative sur le fil 40 rendrait ce redresseur conducteur, et une impulsion négative serait appliquée à la cathode du tube VK 13. Ce circuit est une variante de celui représenté à la fig, 1, et il présente les mêmes avantages.
Le circuit de la fig. 6 est une autre variante de la fig.1 et comprend les tubes compteurs VK 15, VK 17 et les tubes répéteurs VK 14, VK 16, VK 18 et ainsi de suite. Dans ce dispositif les circuits cathodiques des tubes compteurs sont agencés de façon à recevoir des impulsions à basse impédance venant des tubes répéteurs via des résistances de limita- tion telles que R 12, les résistances cathodiques telles que R 13 étant faibles pour assurer l'extinction des tubes compteurs. La présence des ca- pacités telles que C 9 dans les circuits d'excitation des tubes compteurs fournit le courant nécessaire pour provoquer une décharge dans l'intervalle
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mineur.
Les circuits de ce type sont utiles là où les tubes compteurs et les tubes répéteurs doivent être séparés physiquement, lorsque la liai- son par capacité rend mauvaise la transmission des impulsions à haute impé- dance.
En se référant maintenant à la fig. 7, les tubes VK 1 et VK 2, qui sont des tubes du type à cathode froide, comprennent un inverseur, contrô- lé, par le tube VK 3. La condition de l'inverseur dépend de ce que le tube est ou n'est pas conducteur. Lorsque normalement ce tube n'est pas con- ducteur, sa cathode est au potentiel de la terre, et la même tension existe à la cathode du tube VK 1 et à l'électrode d'excitation du tube VK2. Lors- que le tube VK 3 est conducteur, le courant circulant à travers la résistan- ce R 1 accroît la tension cathodique des tubes VK 1 et VK 3 et la tension de l'électrode d'excitation du tube VK 2.
Le fil 10 est le fil de test, et une impulsion reçue sur celui-oi est appliquée via les capacités C 1 et C 2 aux cathodes des tubes VK 1 et
VK 2. L'impulsion de test est négative, et sont effet est d'accroître momentanément la différence de potentiel entre l'électrode d'excitation et la cathode de ces tubes. L'un ou l'autre de ces tubes est agencé de façon qu'un décharge se produise dans l'intervalle mineur lorsqu'une impulsion de test est reçue, ce qui rend le tube conducteur, le tube qui allume dé- pend de ce que le tube est ou n'est pas conducteur.
On supposera tout d'abord que le tube VK 3 est dans sa condiotion nor- male et non-conducteur. L'électrode d'excitation et la cathode du tube VK 2 sont au même potentiel tandis qu'une différence de potentiel de 50 V règne entre l'électrode d'excitation et la cathode du tube VK 1. Une im-- pulsion négative appliquée aux cathodes de ces ''deux tubes à partir du. fil 10, accroît suffisamment la tension aux bornes de l'intervalle mineur du tube VK 1 pour porvoquer son allumage mais l'amplitude de l'impulsion n'est pas assez grande pour allumer le tube VK 2, l'accroissement initial de cou- rant à travers les capacités cathodiques C 3 et C 4 quand le tube VK 1 s' allume provoque une réduction rapide de son potentiel anodique et une im- pulsion est communiquée au fil 11.
Dans le cas où le tube VK 3 est conducteur, l'électrode d'excitation et la cathode du tube VK 1 sont au même potentiel, mais une différence de potentiel de 50 V règne entre l'électrode d'excitation et la cathode du tube VK 2. Une impulsion négative appliquée aux cathodes de ces tubes et venant du fil 10, provoque l'allumage du tube VK 2 en augmentant la ten- @ion aux bornes de son intervalle mineur, mais le tube VK 1 ne s'allume pas parce que la tension d'éclatement de son intervalle mineur n'est pas atteinte. Dans ce cas, en s'allumant le tube VK 2 produit une polarisation positive sur le fil 12, polarisation due au courant circulant dans la ré- sistance R2.
Il est entendu que, dans le mode d'exécution représenté, le tube de contrôle VK 3 s'allume lorsqu'une polarisation positive est appliquée à son électrode d'excitation sur le fil 13, suivie d'une impulsion négative sur sa cathode par le fil 14. Ce tube ét le tube conducteur de l'inverseur s'éteignent+par réduction momentanée de l'alimentation haute tension, ré- duction réalisée au moyen d'un dispositif extérieur.
Une application type d'un @ ce genre est: la recherche rapide d'un circuit marqué dans une chafne,par exemple, la recherche par une équi- pement émetteur commun d'un grand nombre d'enregistreurs dans un système de téléphonie automatique. Dans un tel système chaque enregistreur a accès à l'équipement transmetteur commun qui contient un circuit tel que celui représenté aux dessins. Le fil de sortie 11 d'un circuit serait connecté au fil d'entrée du circuit suivant, et le fil 12 se prolongerait vers un cir-
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cuit de l'enregistreur agencé pour transférer une information enregistrée vers le transmetteur à la réception d'un signal.
Le tube VK 1 fonctionne comme un tube répéteur à extinction auto- matique à cause de la capacitance parallèle constituée par sa capacité ca- thodique C 3 et par les capacités Cl et C3,C2 et C5 du circuit inverseur suivant.
Le fonctionnement est le suivant, Lrosqu'un enregistreur a reçu toutes les informations nécessaires à la transmission, il allume son tube VK 3 par la polarisation et l'impulsion mentionnées ci'-dessus. Aussitôt que le transmetteur est libre, il envoie une impulsion négative sur le fil 10 du premier enregistreur de la chaîne. Si cet enregistreur ne nécessite pas l'utilisation du transmetteur son tube VK 3 n'est pas conducteur et par conséquent le tube VK 1 s'allume à la réception de l'impulsion et s'éteint après avoir engendré une impulsion anodique. Une impulsion néga- tive est communiquée à l'enregistreur suivant dans la chaîne par le fil 11, et les enregistreurs suivants repètent rapidement l'impulsion jusqu' à ce qu'un enregistreur soit atteint dans lequel le tube VK3 est allumé.
Ici l'impulsion entrante allume le tube VK 2, et la polarisation engendrée sur le fil 12 amorce le transfert des informations vers l'enregistreur.
Lorsque la transmission est terminée, l'enregistreur éteint les tubes VK 2 et VK 3 par réduction de leur tension anodique. L'utilisation de ce type de circuit répéteur à extinction automatique dans une chaîne de recherches a l'avantage que l'énergie nécessaire pour engendré l'impulsion dans cha- que circuit est puisée dans les condensateurs Cl et C3, C2 et C5 du cir- cuit suivant. Ces condensateurs se rechargent relativement lentement et, par conséquent, le débit de la haute tension n'est pas important lors- que plusieurs tubes répéteurs s'allument rapidement.
Le contrôle de l'inverseur n'est pas réalisé essentiellement par le dispositif représenté au dessin, qui schématise un mode d'exécution de l'invention. Tout dispositif capable de contrôler le potentiel de la résistance-R pourrait être efficace. Une autre variante consiste à sub- stituer des diodes haute tension aux triodes VKl et VK 3. De tels. tubes ne demanderaient aucune polarisation, mais seraient alimentés par une ten- sion moindre que la tension d'éclatement mais supérieure à la tension d'en- tretien. L'impulsion négative appliquée à la cathode de l'un de ces tubes augmenterait suffisamment la différence de potentiel entre l'anode et la cathode pour allumer le tube.
La fig. 8 rreprésente un inverseur destiné à fournir une im- pulsion à basse impédance à partir d'un étage et pour être appliquée à l'étage suivant d'une chaîne d'éléments de ce genre. Ceci est particulière- ment utile lorsque deux étages peuvent être séparés physiquement, dans quel cas la liaison par capacitance provoquerait un affaiblissement gênant de l'impulsion à haute impédance.
Le tube VK 6 est le tube de contrôle, et quand ce tube est allu- mé, le tube VK 5 est libéré et VK 4 est amorcé. Une impulsion négative reçue sur le fil 15 allume le tube VK 4 mais pas le tube Vk 5, et une impulsion positive est appliquée à une circuit local par le fil 16. Si le tube VK 6 n'est pas conducteur, une impulsion négative sur le fil 15 allume le tube VK 5 mais pas le tube VK 4, et une impulsion négative est appliquée par le fil 17, au fil correspondant du fil 15 de l'étage suivant.
En comparant les deux dispositifs représentés aux figs. 7 et 8, il apparaît, en ce qui concerne la fig. 7, que lorsque le tube VK 1 de l'étage précédent s'allume, les condensateurs Cl, C2, C3 et C5 se déchargent . afin de limiter l'augmentation du courant à travers le tube, la valeur
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maximum de ces capacités ainsi que la capacité C3 de l'étage précédent doivent être limitées.
Cette limitation limite l'amplitude de l'impul- sion de sortie qu'on peut obtenir du tube VK 1 , A la fig. 8, laugmenta- tion du courant à travers le tube VK 1 de l'étage précédent, est due à la décharge du condensateur C6 seul et de ce fait celui-ci peut avoir une valeur grande comparée à celle de C1, C2, C3 et C5 de la fige 7.Lecon- rant qui parcourt le tube de la fige 8 est limité par les résistances R4 et
R4 R5 de l'étage précédent.
En considérant maintenant l'effet du shuntae du circuit de charge du tube, tel que VK 1 (fig. 7) ou VK 5 (fig.8), par une faible impédance on peut voir que l'amplitude de l'impulsion de la résistance
R4( fig. 7) n'est pas fortement diminuée mais l'amplitude de l'imulsion de la résistance R3 est sérieusement affectée.
En se référant maintenant aux figs. 9 et 10, les circuits repré- sentés montrent l'application de l'invention à la traduction d'un code de marquage capable de sélecter un simple circuit d'un groupe, en un code de marquage qui peut contenir des circuits en plusieurs groupes. Ce genre de traduction est fréquemment requis, par exemple, dans un bureau télé- phoniquemautomatique où il est nécessaire de convertir l'indicatif du bu- reau formé par un abonné, en un grand nombre de sélections qui peuvent aiguiller l'appel à travers des centres de transit vers le bureau appelé.
On peut réaliser cette traduction en utilisant l'indicatif du bu- reau pour marquer un grand nombre de circuits par, exemple par une méthode de coordonnées, et en utilisant ce circuit marqué pour produire d'autres mar- quages vers des circuits représentant la voie cherchée. Dans un cas prati que représenté à la fig. 9, un indicatif de trois chiffres serait utilisé dans un dispositif de sélection à coordonnées pour sélecter un seul des mil- le circuits, chacun contenant six tubes à gaz, tels que VK 1, correspondant au nombre de sélections requises. Chacun de ces tubes est connecté à un tube d'isolement, tel que VK 2, et représentant la valeur de la sélection requise, et chaque tube d'isolement est connecté à un ou plusieurs tubes dans un groupe, tels que VK 3 suivant la code dans lequel doit se faire la traduction.
Le circuit fonctionne comme suit. Un jeu de tubes (six dans l'ex- emple donné ci-dessus) VK 1 est sélecté au moyen d'un dispositif de sé- lection à coordonnées en les allumant par une impulsion et une polarisa- tion engendrées suivant les valeurs des indicatifs des bureaux. Cette polarisation est appliquée aux électrodes d'excitation d'une colonne de tubes par un fil tel que 10, et se maintient tandis qu'une impulsion né- gative est appliquée aux cathodes d'une rangée de tubes par un fil tel que 11, un seul jeu de tubes recevant à la fois une polarisation et une im- pulsion. La polarisation est agencé pour augmenter la différence de po- tentiel aux-bornes de l'intervalle mineur des tubes appropriés mais n'est pas suffisante pour provoquer une ionisation.
L'impulsion négative appli- quée à la cathode de ces tubes accroît suffisamment la tension aux bornes de l'intervalle mineur pour provoquer une ionisation, et la décharge se communique à l'intervalle principal.
Cette méthode qui consiste à allumer les tubes à l'avantage qu' au moment où il est nécessaire d'allumer le tube, il y a accroissement de la différence de potentiel entre l'anode et la cathode à cause de l'impul- sion négative et, à cet instant, le tube est rendu plus sensible.
On peut voir que si le code du bureau est caractérisé par lacombi- naisonde trois chiffres décimaux, ily a mille codes possibles, et, par consé- quent dans l'exemple donné, il doit y avoir 6000 tubes tels que VK 1 dans la champ, Des 1000 codes, il y en a plusieurs avec un ou plusieurs chiffres
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communs dans la traduction finale et par conséquent il peut être nécessaire d'associer des tubes tels que VK 1 à partir de plus d'un jeu de six avec un quelconque des circuits qui fixent la valeur des sélections finales. Le tube VK 2 est un de ces tubes, et s'il caractérise une troisième sélection il peut être associé à une ou plusieurs tubes tels que VK 1 qui occupent la troisième position dans leurs jeux respectifs.
Chaque tube VK 2 repré- sente une valeur particulière d'une sélection et si on admet que tous les chiffres avant et après la traduction peuvent avoir dix valeurs, on voit qu' il faut 60 tubes tels que VK 2.
Les tubes VK 1 qui sont associés au même tube VK 2, ont la même résistance anodique R1, et sont connectées par l'intermédiaire du conden- sateur C 1 à la cathode du tube VK 2. Ce dernier. est en permanence amorcé par une tension de + 50 V appliquée à son électrode d'excitation à travers la résistance R2, et lorsqu'un tube VK 1 s'allume la diminution de sa tension cathodique engendre une impulsion appliquée à la cathode du tube associé VK 2 qui s'allume.
Le marquage dérivé du tube VK 2 dépend du code utilisé pour la sélection. Si celle-ci est décimale un tube VK 2 est connecté à un des dix circuits de sortie, tandis qu'une indication binaire nécessite une con- nexion vers un ou plusieurs des quatre circuits sortants, et d'autres codes peuvent être établis d'une façon semblable. Le tube VK 3 est un tube de sortie, et peut être connecté exclusivement à un -tube VK 2 et un fil de sor- tie 12, ou peut être connecté en commun à un ou plusieurs tubes semblables et qui dépendent du code employé.
Quand un tube VK 2 est conducteur, son électrode d'excitation ad- met un potentiel compris entre celui de son anode et celui de sa cathode, et cela accroît suffisamment le potentiel de l'électrode d'excitation du ou des tubes VK 3 auxquels elle est connectée pour provoquer une décharge aux bornes de l'intervalle mineur, et la décharge se communique à l'inter- valle principal du ou des tubes. L'accroissement de la tension cathodique, lorsqu'un tube VK 3 s'allume engendre un marquage sur le fil de sortie asso- cié 12. La traduction finale est indiquée par la position sur les fils 12 du ou des marquages dans chacun des six groupes de fils représentant les six sélections.
La fige 10 représente un circuit capable d'une traduction d'un jeu de chiffres en un autre jeu de chiffres sans inclure un tube d'isole- ment tel que VK 2 de la fig. 9. Dans le circuit de la fig. 10, le tune VK y est allumé par une impulsion sélective et une polarisation de la façon décrite pour le tube VK 1. Une polarisation positive est appliquée au fil 13 et une impulsion négative est appliquée au fil 14 d'après la valeur des chiffres nécessaires à la traduction. Tous les tubes VK 4 donnant une traduction semblable ont la même résistance anodique telle que R 3.
De cette résistance commune il est nécessaire d'allumer le ou les tubes indicatifs de cette traduction dans le circuit de sortie, par exem ple le tube VK 5. Ce tube est en permanence amorcé par ùne tension de + 50 V appliquée à son électrode d'excitation, et, lorsque l'un des tubes associés VK 4 s'allume, la chute de tension dans la résistance R3 engen- dre une impulsion appliquée via la résistance R4 et la capacité C2 à la cathode du tube VK 5 qui s'allume.
La marquage apparaît sur un ou plusieurs fils de sortie tels que 15, et dépend du code et du nombre de sélections résultant de la traduction.
Si le code permet à un'chiffre d'être représenté par des marquages sur plus d'un fil, un fil tel que 15 sera commun à plus d'un tube VK 5.
On a donné un exemple d'un marquage décimal à 3 chiffres, traduit
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en un marquage à 6 chiffres, mais on peut voir que les circuits de l'inven- tion sont applicables pour des traductions dans n'importe quel codé:; et contenant un nombre de chiffres quelconques.
REVENDICATIONS. le-Circuit compteur comprenant plusieurs tubes à gaz disposés en étages qui s'allument successivement à la réponse d'impulsions appliquées au circuit et plusieurs circuits répéteurs auxquels les impulsions sont appliquées simultanément, chaque circuit répéteur étant associé à un de ces tubes et l'allumage d'un tube, qui suit la répétition d'une impulsion à par- tir de son circuit répéteur associé, servant à éteindre le tube précédent et à polariser le circuit tépéteur suivant,
dans lequel on a prévu un fil d'entrée commun pour tous les circuits répéteurs et des impulsions qui sont négatives par rapport au potentiel de ce fil d'entrée commun sont ap- pliquées à partir d'une source commune à ce fil d'entrée d'où il résulte que seul est efficace le circuit répéteur qui est polarisé par le tube précé- dent.
2.- Circuit à deux positions comprenant deux tubes à gaz, un pre- mier fil auquel est appliquée une tension de contrôle connecté à l'électro- de d'excitation d'un de ces tubes et à la cathode du second tube, une source de tension de polarisation connectée en permanence à l'électrode d'excita- tion de ce second tube et un second fil connecté à une source d'impulsions négatives et en parallèle sur les cathodes de ces premiers et seconds tubes grâce à quoi l'un ou l'autre de ces tubes s'allume lorsqu'une impulsion y est appliquée et.dépendant de la présence ou de l'absence d'un potentiel de con- trôle sur ce premier fil.