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La présente invention a trait à des dispositifs à vérin tels, par exemple, que ceux qui peuvent être employés pour ajuster l'organe de va- riation de section de buses de jet à section variable, disposées aux extré- mités de sortie des tuyères de sortie de moteur à turbine à gaz. On fait généralement usage de buses de jet à section variable lorsqu'on emploie un appareil de réchauffe destiné à brûler le combustible dans la tuyère.
Ces buses à jet comprennent généralement un membre fixe de buse, qui délimite la section efficace maximum possible de la buse à section va- riable, et des éléments àjustablés de buse, qui se déplacent sur l'orifice du membre fixe de buse pour créer'une section efficace réduite. Les élé - ments ajustables de buse peuvent être de plusieurs formes différentes et l'une de ces dernières, bien connue, est celle de l'élément ajustable du type à paupière; dont il y en a généralement deux et qui pivotent sensible- ment autour d'un diamètre du membre fixe de buse ; autre forme est celle du type à doigt, dont il y en a généralement plusieurs, saillissant au-delà du membre fixe de buse et pivotant à leurs bouts amont autour d'axes qui sont sensiblement tangents à la périphérie du membre fixe de buse.
Les éléments ajustables de buse sont généralement actionnés par des vérins pneumatiques, car si l'on fait usage de vérins actionnés par l'huile dans le voisinage de la tuyère chaude, on crée un risque considéra- ble d'incendie. Un vérin pneumatique simple ne fournit que deux positions positives d'ajustement, à savoir les positions terminales du piston du vé- rin, car il se produirait un affolement si le piston n'était immobilisé, dans une position intermédiaire, que par l'équilibre de charges exercées par des pressions d'air qui agissent sur lui.
Pour les réacteurs modernes, pourvus d'un appareil de réchauffe, il est à présent désirable de pourvoir à plusieurs degrés différents de ré- chauffe et, pour chaque degré de réchauffe différent, une section de buse correspondante se trouve requise.
La présente invention a pour un de ses buts de proposer un dispo- sitif à vérin perfectionné, convenant pour l'actionnement d'éléments de bu- se ajustables d'une buse à section variable, par lequel le piston peut être positivement situé, pour un sens au moins de son mouvement, dans plus de deux positions. Le dispositif à vérin n'est toutefois pas limité dans son appli- cation à l'actionnement d'éléments de buse, mais peut être employé générale- ment dans les cas où'il est requis qu'un piston de vérin soit arrêté entre les extrémités de son parcours.
Selon la présente invention, un dispositif à vérin comprend plu- sieurs pistons disposés dans un cylindre de vérin de manière à diviser le cy- lindre en espaces terminaux et en'au moins un espace à pression compris en- tre une. paire de pistons, un premier de ces pistons comportant une paire de butées destinées à limiter son parcours par rapport au cylindre de manière que ce parcours soit inférieur au parcours maximum possible dans le cylindre, et un second de ces pistons comportant au moins une butée destinée à coopé- rer avec ledit premier piston et à limiter son parcours par rapport à ce dernier, et un organe destiné à amener sélectivement l'air sous pression dans ledit espace à pression ou lesdits espaces à pression et dans un au moins des espaces terminaux.
L'air sous pression peut être admis de manière permanente ou sé- lectivement dans l'autre espace terminal ou ce dernier peut être éventé à l'atmosphère et une force peut être appliquée au premier piston pour le sol- liciter dans un sens de son parcours.
De préférence, le second piston comporte deux butées coopérant avec le premier piston, une butée limitant le parcours relatifs dans un sens
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et l'autre butée limitant le parcours relatif dans l'autre sens.
Lorsqu'on fait usage de plus de deux pistons dans le cylindre, un des pistons terminaux comporte des butées qui limitent son mouvement par rapport au cylindre, et chacun des autres pistons comporte des butées qui limitent son' mouvement par rapport au piston voisin suivant le plus proche dudit piston terminal.
Le cylindre comporte autant de raccords d'alimentation en air sous pression qu'il y,a d'espaces à pression ; il faut observer que l'espa- cement des orifices le long du cylindre dépend du mouvement relatif possible d'un piston par rapport à son piston voisin suivant le plus proche de celui- qui comporte les arrêts coopérant avec le cylindre. Dans le cas d'un dis- positif à vérin comportant plus de deux pistons, une des alimentations en air sous pression peut être effectuée centralement, par exemple par la tige de piston et, de cette façon, on peut réaliser une économie de la longueur totale du dispositif à vérin.
Quelques réalisations de dispositif à vérin selon la présente invention vont maintenant être décrites en se référant aux dessins annexés.
Les figures 1 à 4 représentent les différentes positions que l'on peut obtenir avec un dispositif à vérin simple à deux pistons.
La figure 5 représente deux des positions que l'on peut obtenir avec un dispositif à vérin à trois pistons.
La figure 6 représente une variante de forme du dispositif à vé- rin à trois pistons.
La figure 7 représente un dispositif à vérin à quatre pistons.
La figure 8 représente une autre construction de dispositif à vé- rin à trois pistons, dans les positions terminales de son parcours.
Les figures 9 à 12 représentent quatre des positions intermédiai- res que l'on peut obtenir avec le dispositif à vérin de la figure 8.
La figure 13 est une vue schématique d'une forme convenable de dispositif d'alimentation en air, destinée au vérin des figures 8 à 12.
Les figures 14 à 17 représentent diverses formes d'une partie da dispositif à vérin représenté figures 8 à 12.
Il est fait d'abord référence aux figures 1 à 4; le dispositif à vérin qui y est représenté comprend un cylindre 10 contenant une paire de pistons 11, 12; le piston 12 a une tige de piston creuse 13 se terminant par une bride 14 de manière à former une butée qui limite le mouvement du piston 12 vers la gauche, selon la représentation des dessins, et compor- tant à son extrémité opposée une embase 15 constituant une butée destinée à venir en contact avec l'extrémité du cylindre pour limiter le mouvement du piston 12 vers la droite, selon la représentation des dessins. Le piston 12 comporte aussi une allonge axiale creuxe 16 qui saillit vers le piston 11.
Le piston 11 est porté par une tige de piston 17 qui s'étend à travers l'allonge creuse 16 et la tige de piston 13 jusqu'à l'extérieur du cylindre 10 et porte à son extrémité extérieure une monture 18 sur laquelle s'articule une tige d'actionnement 19 par laquelle le vérin est relié à la pièce à actionner. La surface terminale 18a de la monture 18 constitue une embase destinée à buter contre la bride 14 pour limiter le mouvement du pis- ton 11 vers la gauche par rapport au piston 12 et le piston 11 bute contre l'extrémité de l'allonge creuse-16 pour limiter le mouvement du piston 11 vers la droite par rapport au piston 12.
Le cylindre comporte trois orifices 20, 21, 22 et un organe est
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prévu pour alimenter sélectivement en air sous pression le cylindre pour ajuster la position prise par les pistons 11 et 12 et dont la position prise par la pièce à ajuster.
On suppose, aux fins de la description du fonctionnement, que la tige d'actionnement 19 est sous tension de traction et que donc, elle tend à déplacer l'assemblage des pistons vers la droite, selon la représentation des dessins.
Si l'air sous pression est amené par l'orifice 22 dans l'espace terminal 23 compris entre le piston 12 et l'extrémité droite du cylindre et par l'orifice 21 dans l'espace intermédiaire compris entre les deux pistons
11 et 12, les pistons prennent la'position représentée figure l' dans laquel- le ils sont à la limite gauche de leur parcours,le parcours du piston 12 étant limité par la bride 14 et le parcours du piston 11 étant déterminé par la butée de la surface 18a contre la bride 14.
Si l'air sous pression est admis seulement dans l'espace à pres- sion 24 (figure 2), le piston 12 est déplacé vers la limite droite de sa course, telle qu'elle est déterminée par la butée de l'embase 15 contre l'ex- trémité du cylindre, et le piston'11 se déplace dans une mesure correspondan- te du fait qu'il est maintenu à la limite gauche de son parcours par rapport au piston 12 par la butée de la surface 18a contre la bride 14.
Si l'air sous pression est admis seulement dans l'espace terminal
23 (figure 3), le piston 12 prend la même position que figure 1 et que dé- termine la bride 14, tandis que le piston 11 est tiré vers la droite par la traction de la tige d'actionnement 19 jusqu'à ce qu'il bute contre l'extrémi- té de l'allonge creuse 16 du piston 12, ce qui donne la troisième position du piston 11.
Si les espaces 23 et 24 sont isolés de l'alimentation d'air sous pression (figure 4), la traction de la tige 19 tire les deux pistons 11 et 12 vers les limites droites de leurs courses, l'embase 15 butant contre l'ex- trémité droite du cylindre 10 et le piston 11 butant contre l'extrémité de l'allonge creuse 16.
Si la tige d'actionnement n'est pas soumises à une tension de traction, un air comprimé à une pression inférieure à celle de l'air admis dans les espaces 23, 24 peut être admis en permanence par l'orifice 20 dans l'espace terminal 25 ou un air comprimé à une pression inférieure à celle de l'air admis dans les espaces 23, 24 peut être admis dans l'espace terminal 25 lorsque les positions des figures 2,3 et 4 sont requises. Même si la tige 19 est soumise à une tension de traction, l'air sous pression peut être admis dans l'espace 25 lorsque les positions des figures 3 et 4 sont requis- ses, pour maintenir plus fermement le piston 11 contre l'extrémité de l'al- longe 16.
Il est maintenant fait référence à la figure 5 qui représente un agencement comportant trois pistons 26,27 et 28. Le premier piston 26 a une tige de piston creuse 29 et son mouvement par rapport au cylindre 10 du dispositif à vérin est limité par la butée du piston 26 contre une portée 30 s'étendant axialement depuis l'extrémité droite du cylindre, et contre une embase 31 formée dans la paroi du cylindre.
Le piston 27, qui suit le piston 26, a aussi une-tige de piston creuse 32 qui comporte, à une extrémité, une bride 33 qui peut buter contre une extrémité du piston 29 pour limiter le mouvement vers la gauche du pis- ton 27 par rapport au piston 26 et, à son extrémité opposée, une embase 34 pour limiter le mouvement vers la droite du piston 27 par rapport au piston 26.
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Le mouvement du piston 28 est limité par rapport au piston 27 du fait que le piston 28 a une tige de piston 35 portant la monture 18 à une extrémité, monture qui peut buter contre la bride 33 de la tige de piston 32, et comportant une embase 36 destinée à buter contre l'extrémité gauche de la tige de piston 32. Quatre raccords d'air sous pression 37, 38, 39 et 40 sont présents et alimentent respectivement en air l'espace terminal 41, l'espace intermédiaire 42, l'espace intermédiaire 43 et l'espace terminal 44.
Avec le présent dispositif à vérin, on peut obtenir huit posi- tions du piston 28 et donc de la monture terminale 18 et de la pièce à ajus- ter.
Il est maintenant fait référence à la figure 6 qui représente un dispositif à vérin semblable à celui qui est représenté figure 5 et com- portant trois pistons 26, 27 et 28, mais dont le cylindre a une longueur sensiblement réduite. On obtient cela en alimentant un des espaces à pres- sion intermédiaires, par-exemple l'espace à pression 43, par la tige de pis- ton 35 plutôt qu'à travers la paroi du cylindre 10.
L'alimentation en air sous pression de l'espace 43 est effectuée par un forage 45 menant vers un tube fixe 46, centralement disposé, qui s'é- tend axialement dans le cylindre 10'et, à travers le piston 28, dans un alé- sage 47 de sa tige de piston 35. Un orifice 48 est prévu qui relie l'alé- sage 47 à l'espace 43.
On voit qu'avec l'agencement de la figure 6, la course de la piè- ce 18 est approximativement égale à la course du piston 28 de l'agencement de la figure 5, bien que la longueur du cylindre soit sensiblement moindre.
Il est maintenant fait référence à la figure 7 qui représente un autre agencement et, dans le présent cas, il y a quatre pistons 50, 51 52 et 53 dont trois pistons, à savoir 50, 51 et 52, sont de construction sem- blable et dont le piston 53 comporte une tige de piston 54 portant la mon- ture 18.
Chacun des pistons 50, 51 et 52 comporte une allonge axiale 55 vers la droite, qui coulisse sur la tige de piston 54 et comporte une bride 56 à son extrémité droite ; bride 56 constitue la butée limitant le mouve- ment du piston respectif et, dans le cas du piston 50, coopère avec l'extré- mité du cylindre ou avec un segment 58 monté dans une portée axiale 57 de l'extrémité du cylindre et, dans le cas des pistons 51 et 52, vient buter contre le piston suivant à sa droite dans un sens et contre un segment, cor- respondant au segment 58, porté par une portée creuse axiale du piston si- tué à sa droite.
Le mouvement relatif du piston 53 par rapport au piston 52 est limité par une bride 59 de la tige 54, bride 59 qui bute contre le piston 52 dans un sens du mouvement du piston 53 et contre un segment 58, correspon- dant aux segments 58 des autres pistons. Il est évident que ce dispositif à vérin permet d'obtenir séize positions de la monture 18 par rapport au cy- lindre 10.
La description qui précède montre que. l'invention propose un dis- positif à vérin de forme simple qui permet d'obtenir plus de deux positions et dont le piston est positivement maintenu contre tout mouvement dans un sens.
Il est maintenant fait référence à la figure 8 où est représentée une autre construction; dans le présent cas, il y a trois pistons 60, 61 et 62 dont le piston 60 est porté par une tige de piston 63 qui, à son extré=
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mité droite, passe à travers un joint porté par le cylindre 10 et porte la monture terminale 18, et qui comporte aussi une partie 63a qui s'étend vers la gauche et pénètre dans un membre tubulaire 65 qui porte le piston 61.
Une saillie 64, s'étendant circonférentiellement et radialement, est formé à l'extrémité de la partie 63a et sert à limiter le mouvement du piston 60 par rapport au piston 61, la saillie 64 coopérant soit avec l'arrêt de l'ex- trémité droite du membre tubulaire 65, constitué par une bague-ressort co- nique de maintien 66 introduite dans une rainure annulaire prévue à l'inté- rieur du membre tubulaire 65, soit avec l'extrémité gauche fermée 67 du mem- bre tubulaire 65. A son extrémité droite, le membre tubulaire 65 comporte une partie 65a, s'étendant radialement et circonférentiellement, qui s'ap- puie contre la surface intérieure du cylindre 10 et sert de guide au piston
61.
Le membre tubulaire 65 comporte aussi un prolongement vers la gauche et pénètre dans un second membre tùbulaire 68 qui porte le troisième piston 62,
L'extrémité gauche du membre tubulaire 65 porte une saillie 69, s'étendant radialement et circonférentiellement, qui coopère soit avec une seconde ba- gue-ressort conique de maintien 71, soit avec l'extrémité gauche fermée 70 du second membre tubulaire 68 et sert à limiter le mouvement du second piston
61 par rapport au troisième piston 62.
Le second membre tubulaire 68 se prolonge aussi vers la gauche et porte une saillie 72, s'étendant radiale- ment et ciroonférentiellement, qui limite le parcours du piston 62 dans le cylindre en butant soit contre la paroi terminale 10a du cylindre, soit con- tre une troisième bague-ressort conique de maintien 73.
Les trois pistons 60, 61 et 62 divisent le cylindre en deux espa- ces terminaux 74 et 75 et en deux espaces intermédiaires 76 et 77, l'espace 76 étant compris entre les pistons 60 et 61 et l'espace 77 étant compris en- tre les pistons 61 et 62. Quatre orifices 78, 79, 80 et 81 sont prévus sur le cylindre, l'orifice 78 communiquant avec l'espace terminal 74, l'orifice 79 avec l'espace intermédiaire 76, l'orifice 80 avec l'espace intermédiaire 77 et l'orifice 81 avec l'espace terminal'.75. L'air sous pression est admis par l'orifice 78 en permanence, dans l'espace terminal 74 pour exercer une force sur le piston 60, force agissant vers la gauche. L'air sous pression est admis sélectivement dans les trois autres espaces 76, 77 et 75 par les orifices 79, 80 et 81, par l'intermédiaire de soupapes réglées par solénoi- de.
Un trou 82 est prévu dans le membre tubulaire 65 et un trou 83 est prévu dans la saillie 64, située à l'extrémité de la partie 63a de la tige 63, pour permettre le passage de l'air sous pression de l'orifice 79 vers toutes les parties de l'espace 76. Des trous 84 et 85 sont prévus res- pectivement dans l'extrémité gauche du membre tubulaire 65 et dans l'extrémi- té gauche du membre tubulaire 68, le trou 84 servant à permettre à l'air sous pression provenant de l'orifice 80 de pénétrer dans toutes les parties de l'espace 77 et le trou 85 servant à permettre à l'air sous pression prove- nant de l'orifice 81 de pénétrer dans toutes les parties de l'espace 75.
Les vérins de construction sont entièrement à double effet dans toutes les positions car, du fait que l'espace 74 est alimenté en permanence en air sous pression, le piston 60 est sollicité à se déplacer vers la gau- che par une force égale à la section annulaire du piston 60 multipliée par la pression de l'air, mais, du fait que l'air sous pression admis dans un quelconque des espaces 76, 77, 75 agit sur une section égale à la totalité de la section du piston, la force tendant à déplacer le piston 60 vers la gauche est vaincue et il existe une force résultante, déplaçant le piston 60 vers la droite, égale à la pression de l'air multipliée par la section transversale de la tige de piston 63.
Ainsi, s'il n'y a pas d'air sous pres- sion dans l'espace terminal 75 et les deux espaces intermédiaires 76, 77 le piston 60 se déplace vers la gauche jusqu'à la limite de son parcours, la partie 64 butant contre l'extrémité fermée 67 du premier membre tubulaire 65,
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la partie 69 butant contre l'extrémité fermée 70 du second membre tubulaire 68 et la partie 72 butant contre l'extrémité 10a du cylindre 10. Si l'air sous pression,- est admis dans tous les espaces, le vérin prend la configura- tion représentée dans la partie inférieure de la figure 8, la partie 64 bu- tant contre la première bague-ressort conique de maintien 66, la partie 69 butant contre la seconde bague-ressort conique de maintien 71 et la partie 72 butant contre la troisième bague-ressort conique de maintien 73.
Les fi- gures 9 à 12 représentent quatre des positions intermédiaires susceptibles d'être obtenues avec le vérin, la position de la figure 9 étant obtenue en admettant l'air sous pression dans l'espace terminal 75 et dans l'espace intermédiaire 77, l'espace intermédiaire 76 étant éventé à l'atmosphère, la position de la figure 10 étant obtenue en éventant l'espace terminal 75 et l'espace intermédiaire 77 à l'atmosphère et en admettant l'air sous pression dans l'espace 76, la position de la figure 11 étant obtenue en admettant l'air sous pression dans l'espace terminal 75 et dans l'espace intermédiaire 76, l'espace 77 étant éventé à l'atmosphère, et la position de la figure 12 étant obtenue en éventant l'espace terminal 75 à l'atmosphère et en admet- tant l'air sous pression dans les deux espaces intermédiaires.
Il est maintenant fait référence à la figure 13 qui représente une forme convenable de dispositif d'alimentation en air destiné au vérin qui vient d'être décrit.
Le régulateur comprend' un compresseur d'air 100 qui comporte un tuyau d'aspiration 101 relié à toute source convenable d'air, par exemple le refoulement d'un compresseur d'un moteur à turbine à gaz auquel le dispo- sitif à vérin est associé, une soupape de détente 102, reliant le tuyau de refoulement 107 du compresseur 100 à une extrémité d'un tuyau de renvoi 103 dont l'autre extrémité est reliée au tuyau d'aspiration 101, des épurateurs d'air 104,105 destinés respectivement à éliminer l'huile et l'eau, un ré- servoir d'air sous pression 106 et un assemblage de soupapes de réglage 108, qui relie le tuyau de refoulement 107 à des tuyaux auxiliaires 109, 110, 111 et 112, menant respectivement aux orifices 78,79, 80 et 81 du dispositif à vérin.
Le raccordement entre le tuyau de refoulement 107 et le tuyau au- xiliaire 109 est direct, mais chacun des autres tuyaux auxiliaires 110, 111, 112 comporte une soupape respective 113, actionnée par solénoïde, soupape qui, lorsque le solénoïde 114 est déconnecté, est sollicitée par un ressort 115 à fermer un orifice 116 de manière à couper la communication avec le tuyau auxiliaire et à mettre ce dernier en communication avec un évent 117 par l'orifice 118 et qui, lorsque le solénoïde 114 est excité, est déplacée à l'écart de l' orifice 116 et obture l' orifice 118. Les solénoïdes 114 sont alimentés en courant par la batterie 120 de l'avion par l'intermédiaire d'in- terrupteurs 119, réglés par étrangleur.
Les pièces 66, 71 et 73, qui constituent des butées, peuvent avoir toute forme convenable.
Il est maintenant fait référence à la figure 14 qui représente une des formes que peuvent prendre les pièces 66, 71 et 73. La bague est de section axiale en parallélogramme et la surface extérieure 90a, qui est donc tronconique, est agencée de manière à s'ajuster à la surface 91a de la rai- nure de la pièce 92. La surface 90b de la bague est pareillement tronconi- que et est parallèle à la surface 90a.
Une face terminale 90c se trouve dans un plan normal à l'axe et s'appuie contre la surface 91b de la rainure de la pièce 92 ; face terminale 90d de la bague se trouve aussi dans un plan normal à l'axe, saillit entièrement dans l'alésage de la pièce 92 et forme une surface de butée destinée à venir en prise avec la pièce 93 pour limiter le mouvement de la pièce 93 par rapport à la pièce 92 dans un sens.
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On voit que, dans le présent cas, la surface 93a de la pièce 93, qui vient buter contre la face terminale 90d, se trouve dans un plan normal à l'axe et l'on voit en outre que la surface du butée constituée par la face termi- nale 90d s'étend sur toute l'épaisseur de la bague 90. On voit aussi que les charges axiales qui s'exercent sur la bague 90 sont transmises à la piè- ce 92 par toute l'épaisseur radiale de la bague.
Il est maintenant fait référence à la figure 15 qui représente une variante préférée; dans le présent cas, la surface 91b de la rainure est aussi tronconique et sa génératrice est normale à la génératrice de la sur- face 91a. La bague, dans le présent cas, a une section rectangulaire, de sorte que les faces terminales de la bague, 90c, 90d, sont aussi tronconi- ques. La pièce 93 est agencée de manière à s'appuyer sur la bague de butée
90 par une surface 93b qui est aussi tronconique, la pièce 93 étant chan- freinée pour obtenir cette surface. On voit qu'avec le présent agencement, les charges qui s'exercent sur la bague 90 sont de pure compression et que les lignes d'action des charges résultantes sur les faces terminales 90c,
90d de la bague 90 sont les mêmes. Cette ligne d'action est indiquée par la ligne en chaînette 94.
Il est maintenant fait référence à la figure 16 où sont indiquées plusieurs autres particularités.
On voit que la bague 90 a une longueur axiale telle que la partie de diamètre minimum de sa surface extérieure 90a saillit hors de la rainure prévue dans la pièce 92 et que la pièce 93 comporte une feuillure périphé- rique 93c voisine de la surface chanfreinée 93b. L'adoption de cette par- ticularité élite une difficulté qui peut autrement se produire, lorsque les pièces 92 et 93 sont des pièces relativement mobiles, du fait du pannage dè la bague 90 et du pannage du diamètre extérieur de la pièce 93, qui peu- vent être provoqués par le martelage de la pièce 93 sur la bague 90.
Grâce à la feuillure périphérique 93c, une augmentation quelconque du diamètre de la partie 93, dans le voisinage de la jonction entre la feuillure 93c et le chanfrein 93b, ne provoque pas d'augmentation du diamètre maximum to- tal de la pièce 93 et le blocage s'en trouve évité .
La bague 90 peut-être otée de sa rainure de plusieurs manières.
Par exemple, un outil annulaire d'une section telle que celle qui est re- présentée en 95, à gauche de la figure, peut être introduit dans la pièce 92 et, dans ce cas, la bague est poussée hors de la pièce 92 vers la droi- te. Dans une variante, un certain nombre de trous radiaux 96 peuvent être prévus autour de la pièce 92 pour l'introduction de chevilles à l'aide des- quelles on peut pousser la bague 90 hors de sa rainure. Dans une varian- te, un certain nombre de poches 97, soit trois, peuvent être prévues dans l'alésage de la pièce 92 de manière à s'étendre dans la rainure à bague et un outil à mors peut être employé pour pénétrer dans les poches et tirer la bague 90 hors de la rainure en appuyant sur la surface 90c.
Il est maintenant fait référence à la figure 17; celle-ci repré- sente un agencement dans lequel la bague d'arrêt 90 est logée dans une rai- nure formée à l'extérieur de la pièce 93 et offre une butée à la pièce 92.
REVENDICATIONS.
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