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L'invention concerne un procédé et un dispositif pour mettre en oeuvre un procédé d'amenée ou de mélange, en proportions relatives cons- tantes, de milieux tels que par exemple des liquides, des solutions liqui- des, des gaz, des vapeurs et analogues, où un milieu est amené à un autre en dépendance proportionnelle réglable de préférence en débit.
Pour différents buts, comme par exemple pour la préparation d'eau de chaudière, de chauffage et d'eau potable, ainsi que pour le dosage de mélanges de benzine et d'huile, le dosage de solutions de plomb ou de gra- phite à mélanger à de la benzine ou à de l'huile, le dosage d'huile à mé- langer à de la vapeur d'eau, etc,..il faut des dosages en débit, dans les- quels la quantité de milieu d'addition à amener au courant principal doit être maintenue pendant toute la durée de l'amenée et pour tout le domai- ne de débit, en dépendance proportionnelle réglable de préférence en débit, toujours invariablement constante.On connaît déjà,pour cela,des procédés et des dispositifs dans lesquels un courant dérive du courant principal, engendré par différence de pressions,
est conduit à travers des réservoirs avec des agents d'addition non dissous. On connaît déjà, d'autre part, des agence- ments dans lesquels plusieurs pistons flotteurs sont prévus pour détermi- ner une pénétration variable du liquide d'addition dans le courant princi- pal, ainsi que des dispositifs dans lesquels l'écoulement du liquide à amener au courant principal est réglé depuis un réservoir principal au moyen d'un corps plongeur à fente. On a déjà proposé en outre de prévoir des soupapes d'arrêt chargées par des poids qui actionnent, par l'intermédiai- re d'une combinaison de leviers, une soupape à pointeau, au moyen de la- quelle, à partir d'un réservoir élevé, se réalise une addition goutte à goutte du liquide à ajouter en mélange.
On connaît déjà aussi de réaliser l'amenée en proportions relatives constantes du milieu à amener au moyen de pompes à commande hydraulique, pneumatique ou électrique, où, comme créa- teur d'impulsions premières on utilise un organe générateur de différen- ces de pression, par exemple des tuyères ou des diaphragmes.
Ces procédés et dispositifs connus jusqu'à présent présentent ce- pendant des défauts de toute sorte en particulier en ce qui concerne le dosage en débit à proportion constante nécessaire dans toute l'étendue du domaine de débits, Si l'on utilise des tuyères ou des diaphragmes comme générateurs d'impulsions il se présente, en particulier dans le domaine des petits débits, une inexactitude due à la caractéristique quadratique de ces organes. Des défauts, respectivement des troubles de régime se présentent aussi avec des récipients de milieux d'addition ôuverts. Des installations de pompes à commande hydraulique, pneumatique ou électrique sont d'ailleurs en outre compliquées et par suite de fabrication coûteuse, en sorte que de toute façon elles ne sont à considérer que pour des installations assez importantes.
L'invention s'est proposé, pour tâcher d'éviter les inconvénients précités, et dans ce but l'invention se propose la tâche particulière, de créer un procédé, en plus du dispositif nécessaire à l'exécution du pro- cédé, pour assurer un dosage en débit constamment proportionnel irréprocha- ble, en particulier aussi dans le domaine des petits débits, pendant tou- te la durée de l'amenée du milieu d'addition au courant principal.
Suivant l'invention, cette tâche est résolue par le fait qu'un courant partiel, dérivé du courant principal, qui détermine indirectement ou directement la quantité du milieu à amener au courant principal, est gui- dé à travers un premier organe de réglage qui est en liaison obligée, de préférence rigide, avec un organe de réglage agencé dans le courant prin- cipal, sollicité par exemple par poids ou par ressorts, s'ouvrant plus ou moins par le courant principal, créant des différences dynamiques et par conséquent une pression différentielle, lequel premier organe, exploitant
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la pression dynamique de façon partielle ou totale, présente dans tout son domaine de débit, chaque fois un débit en quantité qui est constamment proportionnel au débit de l'organe de réglage agencé dans le courant prin- cipal, Par cette disposition,
on réalise que le rapport en débit des deux milieux l'un par rapport à l'autre reste toujours invariablement égal pen- dant toute la durée de l'amenée du milieu d'addition, dans toute l'éten- due du domaine de débit, c'est-à-dire donc pour chaque section d'ouvertu- re et pour des pressions variables et par conséquent des vitesses d'écoule- ment variables. Le réglage du débit du courant partiel au moyen de l'or- gane de réglage agencé dans celui-ci peut, suivant l'invention, se faire dans la conduite du courant partiel ou dérivé contenant le milieu de la conduite principale, mais il peut se faire aussi dans la partie de condui- te du courant partiel ou dérivé qui contient déjà le milieu à ajouter au courant principal. Cela ne change rien à l'objet de l'invention.
Suivant un autre développement de l'invention, le courant partiel est conduit au travers d'un autre organe de réglage qui, sans être autre- ment influencé, ne s'ouvre que pour la même différence de pression que l'or- gane de réglage agencé dans le courant principal. Ce nouvel organe de ré- glage, agencé de préférence dans la partie, contenant le milieu d'addition, du courant partiel ou dérivé, est, suivant l'invention, influençable de façon réglable, ce qui fait que le rapport de débit proportionnel des deux milieux l'un par rapport à l'autre est réglable de façon correspondante à des exigences données.
Au dessin, on a représenté comme exemples de réalisations, des dispositifs pour l'exécution du procédé, et on les a décrites en détail ci- après avec d'autres améliorations.
- La figure 1 représente schématiquement un dispositif pour l'exé- cution du procédé.
- La figure 2 représente schématiquement un dispositif quelque peu modifié pour l'exécution du procédé.
- La figure 3 est un organe de réglage à cône pour le débit du courant partiel.
- La figure 4 est un organe de réglage surtout cylindrique pour le débit du courant partiel.
- La figure 5 montre deux formes de réalisation de l'organe à dé- bordement agencé comme organe de réglage dans le courant principal.
- La figure 6 est une soupape à pointeau fonctionnant comme or- gane de réglage.
Dans le dispositif représenté à la figure 1, le courant principal du milieu A recevant le milieu C à amener ou à apporter en mélange, lequel milieu A sera appelé aussi, en abrégé, dans ce qui suit, courant principal A, est amené à un boîtier ou enveloppe 10, dans lequel, à l'intérieur du guidage de l'écoulement du courant principal A, un organe à débordement 11 servant comme organe de réglage est agencé de telle sorte que sous l'action de la force élastique d'un ressort 12 ou de la sollicitation d'un poids ou analogue, il engendre dans le courant A une pression dynamique ou d'ac- cumulation et par suite une pression différentielle qui ouvre plus ou moins l'organe à débordement 11 à l'encontre de la force élastique du ressort 12.
Le corps de fermeture 13 de l'organe à débordement 11 est relié rigidement au corps de fermeture 14 d'une soupape à pointeau 15 au moyen d'une tige de soupape commune 54 en sorte que le corps de fermeture 14 soulève le corps de fermeture de la soupape à pointeau 15 de son siège aussi lors de l'ou- verture de l'organe à débordement 11. Comme cela sera décrit plus en détail
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encore dans la suite, l'organe à débordement 11 et la soupape à pointeau
15 sont conformés de telle façon que le débit de la soupape à pointeau
15 reste pour tout le domaine des débits, proportionnel au débit de l'or- gane à débordement 11.
A la soupape à pointeau 15, un courant partiel ou dérivé B est enlevé au courant principal A, lequel courant partiel est réglé par la soupape à pointeau 15 et est maintenu, compte tenu des conditions d'écou- lement et des différences de pression, dans un rapport de débit réglable, restant toujours le même, par rapport au courant principal A, au cours d'une marche en exploitation continue.
Le courant partiel B dérivé par la soupape à pointeau 15 est amené par une conduite 16 à la partie inférieure 17 d'un réservoir de com- pression 18 connu en soi. Le réservoir de compression 18 est fermé de ma- nière étanche à la pression au moyen d'un organe d'arrêt 19. Le courant partiel B entrant sous pression dans partie inférieure 17 du réservoir de compression 18 agit maintenant sur un réservoir élastique 21 prévu dans le réservoir de compression 18, qui contient le milieu c à ajouter au cou- rant principal A et fermé de manière étanche à la pression au moyen d'un organe d'arrêt 20, la quantité de courant partiel B entrant dans l'espace
17 pressant, de manière connue, la même quantité de milieu C du réservoir élastique 21 dans la conduite 22.
Le courant partiel ou dérivé B à consi- dérer comme écoulement unique en ce qui concerne le débit et les conditions de pression consiste donc dans sa première partie jusqu'au réservoir de compression 18, en milieu A, et dans sa deuxième partie, du réservoir élas- tique 21 jusqu'au débouché dans le courant principal du milieu A, en mi lieu C.
Lorsque la quantité de courant partiel B amenée au réservoir de compression 18 a pressé le milieu C du réservoir élastique 21 dans la con- duite 22, la quantité de courant partiel B qui se trouve dans le réservoir de compression 18 est, de manière connue en soi, évacuée par l'ouverture de l'organe d'arrêt 19 hors du réservoir de compression 18 et est avanta- geusement ramenée au courant principal A. En même temps l'ouverture d'ad- mission du réservoir élastique 21 est ouverte par 1 ouverture de l'organe d'arrêt 20 et le réservoir 21 est rempli à nouveau de milieu d'addition C Le milieu d'addition C est, comme déjà décrit, amené au courant princi- pal A, sous l'influence de la pression du courant partiel B, par la con- duite 22.
Au débouché dans le courant principal A le courant partiel ou dérivé B qui contient maintenant le milieu C doit passer par un organe à débordement 23 prévu comme autre organe de réglage. L'organe à débordement 23 se trouve ici sous l'action de la force élastique du même ressort 12 sous l'action duquel se trouve aussi l'organe à débordement 11 dans le courant principal A.
La surface de pression active, tournée vers le cou- rant partiel! qui contient le milieu C de l'organe à débordement 23, est de grandeur égale à celle de la surface de pression active de-l'organe à débordement 11, qui est tournée vers le courant principal A La même for- ce élastique 12 en combinaison avec les surfaces actives de pression d'é- gales grandeurs des deux organes à débordement 11, 23 assure que l'orga- ne à débordement 23 s'ouvre pour la même différence de pression que l'or- gane à débordement 11.
Comme cependant la pression dynamique respectivement, compte tenu des conditions de pression sur les deux faces de l'organe de débordement 11, la pression différentielle, existant devant l'organe à dé- bordement 11 et la soupape à pointeau 15 est exploitée avec seulement une certaine perte de pression dans la soupape à pointeau 15 et qu'au cours de sa propagation par la conduite 16, le réservoir de compression 18 et la conduite 22, elle subit une nouvelle petite perte de pression, l'organe à débordement 23 ne va d'abord pas encore s'ouvrir lorsque s'ouvre l'organe
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à débordement 11, et lorsque la pression croit, il ne s'ouvre pas non plus autant que l'organe à débordement 11.
Pour compenser la pression manquan- te due aux pertes de charge, on a prévu un ressort 24 ou analogue qui agit sur le corps de fermeture 25 de l'organe à débordement 23, et en fait pour équilibrer des pertes de pression de ce genre, de telle sorte que.sa for- ce élastique devienne effective à l'encontre de la force élastique du res- sort 12. Il est cependant avantageux, comme cela résultera de ce qui va suivre,de prévoir une force élastique 24 qui peut agir aussi bien à l'en- contre de la force élastique du ressort 12 que dans le même sens que l'ac- tion élastique du ressort 12.
Au moyen d'une tige filetée 26 qui est actionnée par un levier de manoeuvre 27 se déplaçant avantageusement devant un cadran, on peut agir que la force élastique devenant active du ressort 24 aussi bien en ce qui concerne son intensité qu'en ce qui concerne son sens. Comme l'in- tensité et le sens de la force élastique du ressort 24 est déterminant pour la pression dynamique, respectivement différentielle nécessaire pour ouvrir l'organe à débordement 23, un changement de l'effet de la force élastique du ressort 24 modifie aussi la pression dynamique ou différen- tielle nécessaire pour l'ouverture de l'organe à débordement 23, ce qui change aussi la vitesse d'écoulement avec laquelle le courant partiel ou dérivé B, contenant maintenant le milieu C, retourne au courant principal A, et ainsi aussi la quantité du milieau C qui s'écoule;
vers-le courant principal A Au moyen de la réglabilité de la force élastique du ressort 24 on peut donc déterminer aussi la quantité du milieu C à amener ou à mélanger au milieu A, alors la liaison obligée des deux organes de réglage 11, 15 ain- si que leur conformation qui sera encore décrite en détails dans la sui- te ainsi que la conformation adéquate de l'organe de réglage 23 font que le rapport des quantités relatives des deux milieux A et C réglée au moyen de la force élastique 24, reste égal sans changement pendant toute l'exploi- tation continue pour toutes les conditions de pression et d'écoulement, donc pour tout le domaine des débits.
A la figure 2, on a représenté un dispositif pour l'exécution du procédé, quelque peu modifié par rapport à celui de la figure 1. Les mê- mes parties y sont désignées par les mêmes signes de référence qu'à la figu- re 1.
Dans le dispositif suivant la figure 2, le courant partiel B dé- rivé du courant principal A est amené à la partie inférieure 17 du réser- voir de compression 18 par la conduite 28, sans intercalation d'un organe de réglage. La conduite 29 qui amène le milieu C du réservoir élastique 21 au courant principal A est par contre agencée de telle sorte que se trou- ve réglé, par la soupape a pointeau 15, le courant partiel ou dérivé B con- tenant à présent le milieu C, qui est maintenant amené au courant princi- pal A. La soupape à pointeau 15 n'est ainsi active que dans la partie du courant partiel ou dérivé B qui contient déjà le milieu d'addition C. Cet agencement est particulièrement recommandable lorsque le milieu A,
comme par exemple entre autres l'eau brute, contient des constituants qui con- duisent facilement à une fermeture, c'est-à-dire à un bouchage de la sou- pape à pointeau. Il est recommandable dans l'application suivant la figu- re 2, de prévoir, au-dessus et en dessous de la soupape à pointeau 15, en- core chaque fois une chambre 30, 30'.
Pour assurer dans tout le domaine des débits une mesure à propor- tion constante du courant partiel ou dérivé B et ainsi une amenée constam- ment proportionnelle du milieu C au courant principal A pendant toute la durée de l'amenée continue, il faut une conformation particulière des deux organes à débordement 11 et 23 et de la soupape à pointeau 15. Pour rem- plir la condition d'avoir des surfaces de pression effective demeurant cons-
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@ tantes aux deux corps de fermeture 13, 23 des deux organes à débordement Il,23, le corps de fermeture 13 par exemple est réalisé cylindrique, tan- dis que les côtés du boîtier 31 avec lesquels il coopère ont une allure conique.
Lors de la levée du corps de fermeture 13 il se présente ainsi une section d'ouverture annulaire qui s'agrandit lorsque la course du corps augmente. Pour assurer que toujours toute la surface, exposée à la pression dynamique ou différentielle, du corps de fermeture 13 soit soumi- se à la pleine pression, le bord de fermeture 32 du corps de fermeture
13 est avantageusement conformé à angle aigu, et les bords ou côtés du boîtier 31 sont,, à leur extrémité inférieure 33, associés aux bords de fermeture 32, avantageusement inclinés plus fort sur la verticale en rai- son de la direction d'écoulement oblique aux bords de fermeture 32.
Une forme de réalisation améliorée de la conformation du corps de fermeture 13 est montrée à la figure 5. Le corps de fermeture 13 est d'après cela conformé comme corps de: révolution symétrique avec une sur- face latérale cylindrique à sa partie inférieure 34. La partie cylindri- que inférieure 34 du corps 34 présente une épaisseur de paroi allant en s'amincissant vers le haut, tandis que dans la paroi cylindrique sont pré- vues des découpures triangulaires 35 pointant vers le haut correspondant au côté gauche de la figure 5 ou des évidements 35' correspondant au c8- té droit de la figure 5. Comme on peut le voir à la figure 5, les ouver- tures qui se forment par les découpures triangulaires 35, respectivement par les évidements 35', augmentent avec la levée croissante du corps de fermeture 13.
Dans sa partie supérieure, le corps de fermeture 13 présen- te une surface d'étanchéité 36 de conformation conique qui, en position de fermeture du corps de fermeture 13 s'applique de façon étanche sur une surface de siège prévue pour cela dans le boîtier 10, avec une inclinai- son angulaire convenable. A la levée du corps de fermeture 13 la surface d'étanchéité 36 se soulève de la surface de siège 37 prévue dans le bottier 10 et il se présente une section d'ouverture annulaire pour le passage du courant principal A Comme pour les différentes hauteurs de levée aux fentes d'ouvertures qui se modifient chaque fois, il se produit cependant des vitesses d'écoulement différentes, il faut encore sous ce rapport une compensation.
Cette compensation est réalisée par le fait que l'amincis- sement de l'épaisseur de la paroi dans la partie cylindrique 34 du corps de fermeture 13 et la configuration des découpures 35, respectivement des évidements 35', sont accordés l'une sur l'autre de telle sorte que les montants 38 restent entre les découpures triangulaires 35, respectivement les évidements 35', présentent dans chaque coupe horizontale des surfaces totales égales.
Le corps de fermeture 25 de l'organe à débordement 23 présente comme surface d'étanchéité une bague en caoutchouc tendre 39 qui assure une fermeture certaine même lorsque des corps étrangers restent adhérents dans la zone de fermeture. La surface de pression effective du corps de fermeture 25 ainsi conformé, qui est de grandeur égale à la surface de pression effective du corps de fermeture 13 de l'organe à débordement 11, peut être admise comme étant constante pour les levées d'ouverture seu- lement petites de l'organe à débordement 23.
La soupape à pointeau 15 reliée rigidement à l'organe à déborde- ment 11, comme représenté à la figure 6, a comme corps de fermeture un poin- teau de soupape 14 conique avec un angle de montée a ,déterminant chaque fois la section d'ouverture de la soupape 15,dimensionné de telle sorte que la section d'ouverture de la soupape à pointeau 15 augmente proportionnel- lement à la section d'ouverture de l'organe à débordement 11 lorsque la levée s'accroît.
Le pointeau de soupape 14 coopère ici avec un siège de soupape 40 cylindrique avec, de préférence,un bord d'étanchéité 41 à arête
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tranchanteo Un tel pointeau de soupape à angle de montée constant est par- ticulièrement avantageux lorsque le corps de fermeture 13 de l'organe à débordement 11 coopère avec des parois de boîtier 31 à angle d'inclinai- son demeurant continuellement constant. Si au contraire les côtés coniques du boîtier 31 sont à échelonnement, en ce qui concerne leur inclinaison, l'angle de montée du pointeau de soupape doit alors être à échelons cor- respondants, pour assurer le rapport d'ouvertures proportionnel.
On a un avantage particulier si le pointeau de soupape 14 pré- sente dans son domaine de fermeture 42 un angle de montée plus grand et dans son domaine de réglage des débits 43 un angle de montée aussi petit que possible, comme représenté à la figure 3. L'angle de montée plus grand dans le domaine de fermeture 42 assure une fermeture étanche sûre, tandis que l'angle de montée aussi faible que possible dans le domaine de régla- ge 43 est avantageux pour une précision du réglage aussi grande que possi- ble
Une conformation particulièrement avantageuse de la soupape à pointeau 14 est visible aussi à la figure 4.
A une partie 42 fortement co- nique agencée dans le domaine de fermeture se raccorde une partie cylin- drique 44 qui est pourvue d'une rainure axiale 45- La rainure 45 a une al- lure telle que pour une largeur restant avantageusement la même du cône 42 elle devient de profondeur croissante, ce qui fait que la section d'ou- verture effective de la soupape 15 augmente avec l'accroissement de la hauteur de levée. La partie antérieure 46 du pointeau de soupape 14 peut encore en plus être conformée en cône. La largeur et la profondeur de la rainure sont avantageusement dimensionnée de telle sorte que la rainure, dont la section augmente proportionnellement à la section d'ouverture de l'organe à débordement 11, présente, dans le domaine du débit maximum, une section à peu près carrée.
La conformation¯du pointeau de la soupape suivant la figure 4 empêche dans une large mesure un bouchage de l'ouver- ture effective de la soupape par l'encrassement, comme cela peut se pré- senter facilement, avec les ouvertures annulaires étroites d'une soupape à pointeau normale donc à pointeau de soupape entièrement conique.
Pour assurer des rapports du débit, restant tout à fait:constants, des milieux A et C pour tout le domaine des débits de la plus petite à la plus grande levée d'ouverture des organes de réglage 11 15, 23, il faut, si la charge des corps de fermeture 13 et 25 se fait par exemple au moyen d'un ressort 12, faire encore des corrections qui sont conditionnées en particulier par la force élastique croissante du ressort 12 tandis que la levée du corps de fermeture 13 s'accroît La force élastique, croissant avec la levée, du ressort 12 entraîne un accroissement de la pression dif- férentielle à l'organe à débordement 11, tandis que la force élastique du ressort 24, devenant active comme composante de compensation pour la per- te de pression dans le courant partiel B, doit être considérée comme res- tant pratiquement constante,
à cause de la faible levée de l'organe à dé- bordement 23. Pour réaliser la correction, il faut donc que l'angle de mon- tée du pointeau conique de soupape 14 dans son domaine de débits, respec- tivement la profondeur de rainure de la rainure 45 soit choisi dans ce cas non pas proportionnel, lorsque la levée croit, à la section d'ouverture effective de l'organe à débordement 11, mais augmente plus vite de façon correspondante à la force élastique croissante du ressort 12. Pour assurer une fermeture simultanée de l'organe à débordement 11 et de la soupape à pointeau 15, le siège de soupape 40 de la soupape à pointeau 15 est régla- ble en direction axiale.
Comme ressort qui exerce l'impulsion réglable supplémentaire sur l'organe à débordement 23, on utilise de préférence un ressort à lame. Le ressort à lame, qui à la figure 1 est représenté comme un ressort à lame
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allongé, fendu 24, est maintenu à une de ses extrémités au moyen d'un bou- lon à articulation tournant 48 fixé dans un corps tendeur 47. La partie librement mobile et élastique du ressort à lame 24 est fendu et la fente du ressort pénètre sans jeu dans un endroit entaillé de l'arbre de soupa- pe 49 de l'organe à débordement 23 de telle sorte qu'il en résulte une liaison permettant la transmission immédiate d'une force.
L'extrémité li- bre du ressort à lame 24 est, de manière connue, par exemple au moyen d'une monture à ciseaux 50, reliée à la tige filetée 26 de telle façon qu'au moyen de celle-ci soient déterminées la pression à exercer par le ressort à lame 24 sur l'arbre de soupape 49 et sa direction.
Comme le montre la figure 2, au lieu du ressort à lame allongé et fendu 24, on peut prévoir aussi un ressort en épingle à cheveux 51 et il peut être agencé de telle sorte qu'il peut agir aussi bien en ce qui concerne le développement d'une pression que d'une traction sur la tige de la soupape 49.L'emploi d'un ressort en épingle à cheveux suivant la fi- gure 2 a l'avantage que la tige filetée 26 est agencée coaxialement sur la tige de soupape 49, en sorte que, pour un meilleur guidage de la tige de soupape 49, l'extrémité inférieure de la tige filetée 26 ou l'extrémi- té libre de la tige de soupape 49 reçoit à glissement et guide l'autre piè ce.
On peut aussi, au lieu d'un ressort à lame ou d'un ressort en épingle à cheveux 24; 51, prévoir un ressort en spirale ; comme on peut donner l'impulsion supplémentaire par exemple par une charge de poids ou analogues modifiable quant à la valeur et au sens de sa pression.
Les sections de passage, respectivement les largeurs de fente relativement petites, en particulier des organes de réglage 15 et 23, ren- dent nécessaire un agencement pour permettre de les purger par soufflage de temps en temps pendant peu de temps, pour éviter qu'un encrassement des organes de réglage n'ait un effet nuisible sur le dosage en quantité.
Pour produire le soufflage de l'organe de réglage 23, on a prévu dans l'agen- cement de la tige filetée 26 suivant la figure 1, par exemple un levier 52 monté au-dessus du ressort 24 dans le boulon à articulation tournant 48 agissant, de manière à lui transmettre immédiatement sa force sur la tige de soupape 49, l'extrémité libre du levier pouvant être abaissée depuis un collet 53 sur la tige filetée 26 assez pour que l'organe à débordement 23 s'ouvre d'une course suffisante pour permettre le soufflage de sa sec- tion d'ouverture.
Dans l'agencement de la tige filetée 26 suivant la figure 2, l'ou- verture de l'organe à débordement 23 dans le but de son soufflage se pro- duit de telle façon que la tige filetée 26 soit d'abord vissée en descen- dant assez bas pour que le fond de l'extrémité en forme de douille de la tige filetée 26 touche la face frontale de la tige de soupape 49. En con- tinuant à tourner la tige filetée 26 on peut alors ouvrir l'organe à dé- bordement 23 jusqu'à la dimension de passage nécessaire pour le soufflage.
Par des dispositions. déterminées qui ne sont pas représentées au dessin on peut aussi soulever le pointeau de soupape 14 de la soupape à pointeau 15 et ainsi aussi le corps de fermeture 13 de l'organe à débordement 11 assez pour que ces deux organes de réglage puissent être soufflés.
L'invention n'est bien entendu pas limitée aux dispositifs re- présentés et décrits pour la réalisation du procédé, mais peut être modifiée largement sans sortir de son cadre.
REVENDICATIONS.
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