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La présente invention se rapporte à du noir de fumée et plus par- ticulièrement à un procédé pour améliorer les caractéristiques d'écoulement du noir de fumée. Elle est plus spécialement relative à un procédé pour mo- difier les propriétés de la surface du noir de fumée, modification qui se traduit par une augmentation de ses caractéristiques fluidifiantes lorsqu'il est incorporé à un milieu fluide, et au noir-de fumée ainsi modifié.
Les caractéristiques fluidifiantes ou caractéristiques d'écoule- ment du noir de fumée ont une grande importance dans les diverses applica- tions d'un noir de fumée particulier. Cette propriété, également appelée "longueur ", est particulièrement désirable lorsque le noir de fumée est incorporé à un milieu fluide. Cette propriété désirable peut être obtenue par divers procédés, mais tous, à la connaissance de la Demanderesse, n'at- teignent ce résultat qu'au prix d'inconvénients importants aux points de vue coût et utilisation efficiente de la matière.
Les caractéristiques fluidifiantes du noir de fumée sont apparem- ment un phénomène superficiel dépendant dans une grande mesure de la nature de la surface des particules de noir de fumée et relativement indépendant de la densité ou de la granulométrie dans des gammes relativement étendues.
Les caractéristiques fluidifiantes d'un noir de fumée ne se mani- festent qua lorsque ce noir de fumée est incorporé à une 'suspension dans un é véhicule huileux. La possession qualitative de bonnes caractéristiques fluidifiantes par un noir de fumée est souvent appelée "sa "longueur", le noir de fumée en question étant alors qualifié de "long "ou "à long écoule- ment" . Le fait qu'un noir de fumée particulier possède cette qualité de longueur ou de long écoulement peut être déterminé en préparant une disper- sion d'environ 22 parties de noir de fumée dans 78 parties d'huile de lin ou d'environ 15 parties de noir de fumée dans 85 parties d'une huile miné- rale contenant un agent de dispersion, comme par exemple la gilsonite.
Une telle dispersion de noir de fumée long ou à long écoulement sur une spatule coule en un long ruban et la dispersion écoulée prend rapidement une surfa- ce uniforme et lisse. Une dispersion semblable d'un noir de fumée ne possè- dant pas cette longueur ou cet écoulement long a la forme d'une masse molle crémeuse, qui, prise sur une spatule, tombe en un bloc, la surface de ce bloc conservant ses marques et irrégularités de surface pendant un temps indéterminé. Des procédés quantitatifs de détermination de la longueur ou des caractéristiques d'écoulement du noir de fumée sont décrits ci-dessous.
Dans le procédé des carneaux, le noir de fumée est préparé par contact de flammes fuligineuses de gaz naturel contre une surface métallique collectrice dont on racle le noir de fumée. Dans le procédé des fours, du gaz naturel ou des huiles hydrocarbonées sont brûlées dans un four, avec une quantité d'air insuffisante pour obtenir une combustion complète et le noir obtenu est recueilli dans le courant de gaz par des sacs filtrants ou des précipitateurs électriques. La plus grande partie du noir de fumée uti- lisé dans la fabrication des peintures ou des encres est obtenue par le pro- cédé des carneaux, où la quantité du carbone obtenu par contact peut être réglée par la forme de la flamme, la distance de la surface collectrice et la qualité du gaz.
Le noir de fumée ordinaire de carneaux employé par exemple dans le travail du caoutchouc ou la préparation des encres d'imprimerie de qua- lité inférieure, telle qu'encre pour journeaux est préparé en brûlant du gaz naturel dans (les tuyères de brûleurs produisant une flamme plate, le brûleur étant placé environ à 2-1/2 pouces (6 cm environ ) sous la surface collectrice. Cette opération donne environ 2 livres (900 g) de noir de fumée pour 1000 pieds cubes ( 28 m3) de gaz, mais le noir préparé par cette opé- ration a de très faibles propriétés fluidifiantes, ce qui ne permet pas de
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l'employer dans les applications où de bonnes caractéristiques d'écoulement sont importantes ou désirables.
Afin d'obtenir un noir de fumée à écoulement long, les tuyères-sont écartées davantage de la surface collectrice, de sorte qu'on brûle plus de gaz et qu'on récupère moins de noir. Une partie du noir de fumée de qualité supérieure est préparée a en brûlant le gaz dans des flammes rondes, la tuyère étant placée à 5 ou 6 pouces (13 - 15 cm) sous la surface collectrice. Dans ce cas, le rendement par 1000 pieds de cubesde gaz peut ne pas dépasser 0,1 livre (45 g ) de noir de fumée, de sor- te que la production d'une installation devise genre est très faible et que le noir de fumée est très coûteux. Mais, ce noir de fumée , de qualité supé- rieure et de faible rendement, est "long Il.
Un but de l'invention est de procurer du noir de fumée peu coûteux possèdant la propriété d'un écoulement long dans des dispersions huileuses.
Un autre but est de procurer un noir de fumée particulier à rapport de sur- face modifié, ce qui améliore l'écoulement de ses dispersions dans des hui- les. Un autre but est de procurer un procédé dé traitement de noirs de fumée "courts" pour modifier leurs caractéristiques de surface et augmenter leur longueur. Un autre but encore est de procurer un procédé d'amélioration des caractéristiques fluidifiantes du noir de fumée.
Suivant la présente invention, on fait adsorber par du noir de fumée, une quantité relativement faible d'un acajou-sulfonatedeemétal al- calino-terreux. Les acajou-sulfonates, parfois appelés acides acajou ou acides mahogany, sont formés au cours du raffinage des huiles lubrifiantes ou minérales blanches par de l'acide sulfurique et peuvent être transformés en leurs sels de métaux alcalino-terreux Les sels de .métaux alcalino-ter- reux (calcium, baryum ou strontium) d'acajou-sulfonates sont des substances solubles dans les huiles.
Le noir de fumée peut être traité par un acajou-sulfonate alcali- no-terreux de toute manière appropriée, par exemple par broyage ou par mélan- ge intime de l'acajou-sulfonate alcalino-terreux avec du noir de fumée sous forme sèche ou en traitant le noir de fumée par une solution du sel dans un solvant huileux comme le benzène, le pentane, une fraction d'hydrocarbure, l'huile de lin ou d'autres huiles minérales, végétales ou animales. Lorsqu' on choisit le mélange à sec, il est préférable de le chauffer à une tempé- rature comprise entre la température ordinaire et 150 C pour faciliter une adsorption uniforme de l'acajou-sulfonate alcalino-terreux à la surface du noir de fumée. A cette température élevée, la tension de vapeur de l'acajou- sulfonate alcalino-terreux est augmentée.
Lorsqu'on traite-le noir de fumée par une solution huileuse d'un acajou-sulfonate aloalino-terreux, la quantité de solvant peut varier dans une large mesure. La forme du produit obtenu peut varier de celle d'un noir de fumée meuble en particules apparemment sèches à celle d'une suspension relativement diluée de noir de fumée dans l'huile utilisée comme solvant pour l'acajou-sulfonate alcalino-terreux . En tout cas, l'acajou-sulfonate alcalino-terreux est adsorbé par le noir de fumée.
Par exemple, un noir de fumée traité par une proportion relativement importante d'une solution d'a- cajou-sulfonate alcalino-terreux dans un solvant. huileux, lorsqu'il est séparé de la suspension dans le milieu huileux, par exemple par filtration, a adsorbé un*portion appréciable de l'icajou-sulfonate alcalino-terreux.
Un avantage.particulier de l'invention est qu'on peut obtenir du noir de fumée pulvérulent en particules, traité suivant l'invention, mais poss@dant les mêmes propriétés de manipulation du noir de fumée non traité.
La mise en oeuvre de l'invention permet donc d'obtenir du noir de fumée meu- ble pulvérulent et en particules sèches, possèdant de meilleures caractéris- tiques fluidifiantes, mais dont les autres propriétés physiques apparentes
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sont restées les mêmes, pour les applications dans lesquelles ces caracté- ristiques fluidifiantes améliorées sont désirables. Les acajou-sulfonates alcalino-terreux utilisés suivant l'invention semblant agir comme anti-flo- culants plutot que comme agents dispersants. C'est pourquoi les agents dis- persants comme par exemple la gilsonite, la colophane et la colophane chau- lée, peuvent être incorporés en quantités courantes, par exemple 1 à 5 % pour augmenter la facilité de dispersion du noir de fumée traité dans le milieu liquide.
La quantité de matière de traitement utilisée varie quelque peu suivant les résultats désirés, mais en général, les meilleurs résultats s' obtiennent lorsque le noir de fumée est traitée par environ 2,5% de son poids du sel alcalino-terreux. Il suffit de 0,5% pour produire un effet no- table et plus de 2,5 % ne nuisent pas . Lorsqu'on emploie une solution du sel alcalino-terreux , la solution peut contenir de 2 à 60% de l'acajou- sulfonate alcalino-terreux en poids., bien que dans de nombreuses applica- tions, de 30 à 60% en poids d'aoajou-sulfonate alcalino-terreux soient pré- férés.
En général, on préfère utiliser les sels de métaux alcalino-ter- reux d'acides acajou qui sont pratiquement exempts d'acides acajou non neu- tralisés ou de bases non neutralisées et dans la présente description, ces sels sont appelés des sels neutres d'acides acajou et de métaux alcalino- terreux. Toutefois, des mélanges d'acides acajou et de sels alcalino-terreux d'acides acajou peuvent être utilement employés suivant l'invention, à con- dition que le mélange contienne une quantité appréciable de sels aloalino- terreux d'acide acajou. @e même, des acajou-sulfonates, alcalino-terreux basiques contenant un excès de=la base alcalino-terreuse, peuvent être uti- lisés.
La composition des acides acajou varie dans des limites assez é- troites suivant la source de,matière dont ils proviennent. Toutefois, dans chaque cas, les sels alcalino-terreux et particulièrement les sels de baryum, ont un effet utile lorsqu'on les emploie suivant l'invention.
. Si les caractéristiques d'écoulement de n'importe quel noir de fumée sont améliorées en traitant ce noir suivante invention , l'améliora- tion la plus frappante et la plus significative des caractéristiques d'écou- lement est obtenue lorsqu'on traite des noirs de fumée à fluidité relative- ment réduite. Cette amélioration s'obtient de la façon la plus efficace par un traitement par un seul neutre de baryum d'acide acajou.
La qualité fluidifiante d'un noir de fumée peut être déterminée quantitativement en mesurant l'écoulement d'une dispersion du noir de fu- mée dans l'huile. L'écoulement relatif peut être déterminé en observant l'étalement d'une dispersion huileuse du noir de fumée lorsqu'on presse une goutte de la dispersion entre deux plaques de verre parallèles. L'au- gmentation de surface provoquée par l'étalement de la dispersion entre les plaques pendant des périodes déterminées peut être considérée comme une fonc- tion de la "longueur" du noir de fumée. Pour effectuer cet essai, on place une petite quantité de dispersion, généralement 1/2 cm3 sur une plaque plane et on la couvre d'un morceau de vitre plat pesant environ 50 grammes.
La surface croissante du disque de dispersion du noir de fumée peut être directement observée à travers la plaque de verre et est une mesure de la capacité d'écoulement de la dispersion.
Les exemples qui suivent illustrent quelques formes d'exécution de la présente invention EXEMPLE 1
On traite du noir de fumée de carneaux, qualité pour caoutchouc,
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sous forme meuble pesant envirgn 7 livres / pieds cube ( i 2 kg/m3) en ver- sant 2,5% de son poids d'un acajou-sulfonate neutre de baryum dissous dans un poids égal d'huile minérale à la surface du noir de fumée, agité dans un mélangeur à ruban. Lorsque le sels de baryum a été réparti dans le mélan- ge ,on fait passer celui-ci par un broyeur tamiseur. Le noir de fumée ob- tenu est dans un étact floconneux, son aspect n'a pas changé, mais il résis- te fortement au mouillage, par l'eau.
On reprend l'expérience en utilisant cette fois un noir de fumée de four de bonne qualité, préparé en brûlant un résidu lourd, goudronneux du raffinage du pétrole, et on obtient pratiquement
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les mêmes résultats. L'efficacité d ce traitement peut être augmentée en 1' effectuant à une température considérablement élevée. Dans ces conditions, la tension de vapeur du sel est suffisante pour faciliter la répartition ' à la surface du noir -de. fumée.
EXEMPLE 2.
On met en suspension du noir de fumée de carneaux, qualité pour
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caoutchouc, dans dix fois son poiàsdkepentane contenant 2,5 % d'acajou-sul- fonatelleutre de baryum sur la base du poids du noir de fumée. Le mélange est agité pendant 10 minutes, filtré et le noir de fumée lavé à plusieurs re- prises au pentane et séché. Le noir de fumée séché est soumis à l'analyse pour déterminer la quantité de baryum et on trouve qu'il contient environ 90% du baryum ajouté initialement.
EXEMPLE 3.
On mélange séparément 22 parties des noirs de fumée suivants dans un broyeur à encre à rouleaux avec 78 parties d'huile de lin n 0: (a) noir de fumée de carneaux, qualité pour caoutchouc, non traité , (b) noir de fu- mée de carneaux, qualité pour caoutchouc, traité suivant l'exemple 1, (c) noir de fumée de carneaux, qualité pour caoutchouc traité suivant.l'exemple 2, et (d) noit de fumée "long" du commerce Peerless Mark II. La dispersion
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formée à partir du noir de fumée non traité (a) a une coasistance crémeuse molle et tombe en un bloc de l'extrémité d'une spatule. Chacune des autres dispersions est d'une nature fluide et s'écoule d'une spatule sous la forme d'un long courant mince.
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EX'!'!MT'T'R 4.
On prépare dans un broyeur à encre à rouleaux, une dispersion con- tenant 20% de noir de fumée de carneaux, non traité, qualité pour caoutchouc,
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dans dell'huile minérale contenant 1,5% de gilsonite dissoute. Des parties de cette dispersion sont traitées par 2;5% (sur la base du poids du noir de fumée) de différents sels diacide acajou dissous dans un poids égal d' huile minérale. A titre de comparaison, on traite une autre portion de noir de fumée par 5% d'huile minérale. L'étalement de l'encre entre des plaques parallèles est observée et la surface de la goutte en cm2 ainsi que l'augmen- tation en pourcent de cette surface après 60 secondes, sont déterminés.
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Agent <SEP> de <SEP> traitement <SEP> Surface <SEP> de <SEP> la <SEP> Accroissement <SEP> de
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¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯ goutte , em2 . la surface en %. ttottm (huile minérale) 12,05 0 àcajou-suliona%e de sodium 14,25 16,8
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<tb> Acide <SEP> acajou <SEP> 13,38 <SEP> 9,7
<tb>
<tb> Acajou-sulfonate <SEP> de <SEP> calcium <SEP> 16,68 <SEP> 36,8
<tb>
<tb> Acajou-sulfonate <SEP> de <SEP> strontium <SEP> 17,30 <SEP> 41,8
<tb>
<tb> Acajou-sulfonate <SEP> neutre <SEP> de <SEP> ba-
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<tb> ryum <SEP> 22,90 <SEP> 79,5
<tb>
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Acajou-tzlfonate de baryum 19,00 55 8
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Les dispersions qui ne contiennent pas d'agent de traitement, de l'acajou-sulfonate de sodium et de l'acide acajou ne s'étalent pas lors- qu'elles sont placées sur une surface lisse et ne s'écoulent pas en ruban d'une spatule.
Toutes les dispersions contenant des acajou-sulfonates de mé- taux alcalino-terreux s'étalent rapidement sur une surface plate et s'écou- lent régulièrement d'une spatule en un long ruban.
La quantité d'agent de traitement utilisé dépend de 1.'.importance des résultats désirés, mais en général, au moins 0,2% sont nécessaires pour obtenir une dispersion s'écoulant librement.
EXEMPLE 5.
On traite 20 parties de noir de fumée par 78,5 parties d'huile minérale contenant 1,5 parties de gilsonite et diverses proportions d'un acajou-sulfonate neutre de baryum, sur la base du poids du noir de fumée.
Les caractéristiques d'écoulement des dispersions obtenues sont déterminées par le procédé des plaques déferre et observées également par le procédé de la spatule :
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<tb> Agent <SEP> de <SEP> traitement <SEP> Accroissement <SEP> de <SEP> la <SEP> Type <SEP> de <SEP> la <SEP> dispersion
<tb>
<tb> % <SEP> surface <SEP> de <SEP> la <SEP> goutte
<tb>
<tb> ¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯ <SEP> %
<tb>
<tb> 0 <SEP> 0 <SEP> crémeux
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<tb> 0,07 <SEP> 8,5 <SEP> crémeux
<tb>
<tb> 0,12 <SEP> 21,0 <SEP> crémeux
<tb>
<tb> 0,20 <SEP> 35,4 <SEP> assez <SEP> bon <SEP> écoulement
<tb>
<tb> 0, <SEP> 25 <SEP> 41,8 <SEP> bon <SEP> écoulement
<tb>
<tb> 0,50 <SEP> 61,6 <SEP> bon <SEP> éooulement
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<tb> 1,0 <SEP> 75,4 <SEP> bon <SEP> écoulement
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<tb> 2,0 <SEP> 85,
4 <SEP> bon <SEP> écoulement
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Le noir de fumée peut être traité de toute manière permettant à l'acajou-sulfonate de se fixer à sa surface. Comme les acajou-sulfonates alcalino-terreux sont des matières solides, il est préférable de les dissou- dre d'abord. Ceci peut être obtenu en dissolvant le sulfonate dans des subs- tances telles que des huiles aliphatiques ou aromatiques ou des solvants, ou dans des huiles végétales comme l'huile de lin. Le noir de fumée peut être ensuite traité par r barattage, agitation ou broyage avec la quantité voulue de la solution et le solvant, s'il est volatil, peut être-évaporé du noir de fumée traité.
Si le solvant n'est pas volatil, il peut rester dans le noir de fumée, et, si sa quantité ne dépasse pas environ 15 parties par partie de noir de fumée en poids, le noir de fumée aura généralement son-au- pect sec normal.
Dans d'autres cas, le noir de fumée peut être traité dans un grand excès d'un liquide de suspension et dans de nombreuses applications, il est inutile de le séparer de ce liquide en suspension, mais on peut l'employer en une dispersion relativement diluée. Par exemple, lorsqu'il est traité dans l'huile minérale non volatile, le produit peut être facilement trans- formé en une encre par dilution avec la quantité voulue d'huiles et d' auxiliaires de dispersion comme la gilsonite.
Différentes modifications des acajou-sulfonates alcalino-terreux sont connues.Par exemple, on peut contenir des sels compledes de baryum contenant de petites quantités de zinc.Ces sels dans lesquels le métal al- calino-terreux est le métal principal sont satisfaisants et considérés comme l'équivalent des sels alcalino-terreux pour la traitement du noir de fumée.