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Dans la technique des centraux ou bureaux intermédiaires de télé- communication électroniques et la technique des machines à calculer élec- triques, on emploie souvent des chaînes de comptage qui servent au compta- ge d'impulsions électriques. Pour constituer de telles chaînes de comptage, on utilise le plus souvant des tubes à décharge dans un gaz dits aussi tubes à décharge lumineuse avec électrode de commande spécial=, car leur propriété de continuer de fonctionner (brûler) après l'allumage, indépendam- ment de la tension de la électrode de commande, peut être employé ici avec avantage.
Les chaînes de comptage de ce type consistent en plusieurs étages qui contiennent chacun un tube à décharge lumineuse, et elles fonction- nent selon le principe suivant @
Une résistance cathodique shuntée (pontée) par un condensateur est montée en série avec la cathode de chaque tube à décharge dans un gaz.
Les électrodes de commande sont montées en parallèle par rapport à la sour- ce de tension des impulsions, c'est-à-dire que les impulsions à compter sont conduites simultanément à toutes les électrodes de commandeo Un tube à décharge dans un gaz fonctionnant dans la chaîne de comptage produit sur sa résistance cathodique une certaine chute de tension, qui charge le con- densateur monté en parallèle. Cette chute de tension provoque en outre l'élévation du potentiel de la cathode du tube à décharge lumineuse cor- respondant. Cette élévation de potentiel est transmise par une liaison à l'électrode de commande du tube suivant, ce qui prépare son allumage à l'ar- rivée de l'impulsion suivante Cette mesure garantit que, dans tous les cas, seul le tube qui suit un tube à décharge lumineuse allumé peut être allumé par l'impulsion suivante.
Lorsqu'une telle impulsion se présente, le tube suivant s'allume donc. Or, comme le condensateur, qui est en pa- rallèle avec la résistance cathodique conjuguée avec ce tube est à l'état déchargé au moment de l'allumage du tube, il constitue à ce moment un court- circuit, de sorte que momentanément la tension de fonctionnement (c'est-à- dire la tension pour laquelle le tube reste allumé) , qui s'établit de ce fait, est appliquée entre les anodes des tubes et les points inférieurs des résistances cathodiques. Ceci signifie cependant que la tension appli- quée au tube précédent descend au-dessous de la tension de fonctionnement, car un condensateur chargé est monté en série avec luio Par conséquent, ce tube doit s'éteindre.
L'extinction d'un tube à décharge lumineuse qui en précède un au- tre se produit seulement lorsque l'abaissement de la tension se trouvant à sa disposition au-dessous de la tension de fonctionnement a une durée supérieure à celle de la désionisation, La constante de temps déterminée par les résistances cathodiques et les condensateurs montés en parallèle doit par conséquent être choisie de manière que cette condition soit rem plie Toutefois, la constante de temps est encore soumise souvent à une condition supplémentaire, à savoir l'exigence d'une plus grande vitesse de comptage, c'est-à-dire que le potentiel préparant l'allumage des tubes successifs et qui est dérivé chaque fois de la résistance cathodique du tube précédent doit être mis à disposition le plus vite possible.
Cette condition ne peut être remplie que par le choix d'une faible constante de temps.
Pour satisfaire aux deux exigences, on est généralement forcé de choisir la résistance cathodique assez grande pour qu'à l'allumage de cha- que tube la tension existant entre l'anode et la cathode du tube précédent se déplace vers des valeurs opposées. Or, on a constaté que ce phénomène a une influence très nuisible sur les tubes à décharge lumineuse et a pour conséquence une réduction sensible de leur durée utile. Ceci est évidemment vrai d'une manière tout à fait générale non seulement pour les montages
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de chaines de comptage, mais aussi pour tous les montages dans lesquels il se produit un décalage de tension vers des valeurs inverses.
Selon l'invention, on peut remédier à cet inconvénient grâce à ce que l'alimentation d'un tube à décharge lumineuse se fait via la prise ou branchement d'un diviseur de tension dont une partie consiste en un re- dresseur qui, lorsque le tube est allumé, est sollicité par le courant du tube dans le sens du passage et dont l'autre partie possède, pendant l'o- pération d'entuition, une résistance électrique telle que la majeure par- tie de la tension produisant le décalage du potentiel est appliquée au re- dresseur.
L'effet d'un tel montage consiste donc à faire supporter la ten- sion produisant le décalage de potentiel par un consommateur autre que le tube à décharge lumineuse à la place de ce tube, ce consommateur ne pou- vant cependant pas intervenir lorsque le tube à décharge lumineuse est al- lumé Pour une telle tâche, un redresseur convient particulièrement bien, car il peut prendre une valeur de résistance élevée ou faible selon le sens du courante
On peut constituer le diviseur de tension de différentes maniè- res La figure 1 des planches de dessin ci-annexées représente un montage dans lequel le diviseur de tension se compose de 2 redresseurs qui sont reliés ensemble en opposition de polarité. L'un des redresseurs est en série avec la distance anode-cathode du tube et est sollicité par le cou- rant de tube dans le sens du passage.
L'autre redresseur est monté en op- position et est en parallèle avec le tube. Par conséquent, ce redresseur est sollicité dans le sens du blocage lorsque le tube est allumé. L'exem- ple de réalisation représenté par cette figure est une chaîne de compta- ge, qui est formée ici de 3 tubes à décharge lumineuse ; elle est donc uti- lisable seulement pour le comptage de trois impulsionso La capacité de comp- tage d'une chaîne de comptage est cependant sans importance à cet égard.
Les tubes à déchargea lumineuse R1 R2 et R3 contiennent chacun deux élec- trodes de commande Sl et S2 La tension des impulsions qui peut être prise au générateur G est conduite aux électrodes de commande SI en passant cha- que fois par une résistance de découplage Wl, W2 et W2 Les électrodes de commande S2 sont raccordées chacune par une résistance de découplage W4, W5 ou W6 à la cathode du tube précédent, de sorte que par ce parcours il se produit l'élévation de potentiel des électrodes de commande S2 qui pré- pare l'allumage de chaque tube.
Au repos, toutes les électrodes de com- mande sont sous une tension de polarisation-Ug, qui est amenée aux élec trodes de commande S2 via les résistances en série W7, W8 et W9 et aux élec- trodes de commande Sl via une résistance en série commune W10 ainsi que via une des trois résistances de découplage Wl, W2 et W3 les tubes R1 R2 et R3 reçoivent leur tension anodique, via une résistance commune en série W11 à partir de la source commune de tension d'alimentation Usp. Dans la liaison de la cathode du tube R3, via la résistance W6, à la grille S2 du tube R1 il est encore monté un contact à touche T qui, lorsqu'il est dans la position de fermeture, fait fonctionner la chaîne de comptage comme compteur annulaire.
Lorsque le contact à touche est dans la position d'ou- verture, la chaîne ne peut compter que jusqu'au tube R3
Les phénomènes -transitoires ou d'amorçage électrique qui s'ac- complissent dans uns chaîne de comptage de ce type, vont être expliqués à l'aide des diagrammes représentés aux figures 2a et b, les redresseurs prévus dans le montage n'étant tout d'abord pas pris en considération la chaîne de comptage sera supposée être dans un état tel que le tube R1 soit allumêo Si alors une impulsion est fournie par le générateur G, elle ar- rive entre autres aussi à la grille SI du tube R2, dont la grille S2, par suite de l'élévation de potentiel dérivée de la cathode du tube R1, est sous une tension de polarisation telle qu'une impulsion conduite, au moment
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tl,
à la grille SI du tube R2 suffit à l'allumage de ce tube.
Le tube s'allume donc et abaisse ainsi pour le moment de l'allu- mage le potentiel existant entre les anodes et la terre à la tension de fonctionnement du tube. Ceci est représenté à la figure 2a par la courbe en trait plein, qui montre la variation de la tension anodique Ua exis- tant entre les anodes et la terre. Au moment tl du diagramme représenté à la figure 2a, il se produit une brusque chute de la tension anodique Ua, qui devient égale à la tension de fonctionnement Ub Ensuite, le conden- sateur C2 monté en parallèle par rapport à la résistance cathodique W13 commence à se charger par suite de la chute de tension dans cette résis- tance cathodiqueo La tension anodique Ua augmente de ce fait suivant une fonction e pour atteindre de nouveau l'ancienne valeur.
La courbe en trait mixte indique la variation de la tension cathodique Ukl, qui se présente sous la forme d'une chute de tension dans la résistance cathodique W12 entre la cathode du tube précédent Rl et la terre.
Le condensateur Cl est complètement chargé au moment tl (alluma- ge du tube R2). Sa tension est déterminée par la chute de tension dans la résistance cathodique W12 A partir du point tl, le condensateur Cl com- mence à se décharger suivant la courbe en trait mixte.
La tension Ur, existant entre l'anode et la cathode du tube Rl, est déterminée maintenant par la différence entre la tension anodique Ua et la tension cathodique Ukl, c'est-à-dire que Ur = Ua - Uk1 Une sous- traction effectuée en conséquence des courbes représentées à la figure 2a donne la courbe selon la figure 2bo Il ressort de celle-ci qu'au moment tl, la tension de tube Ur prend des valeurs négatives, pour ensuite, con- formément au chargement et au déchargement des condensateurs C2 et Cl, ten- dre de nouveau vers la valeur existant initialement aux anodes,, le temps nécessaire pour la désionisation est désigné par teo Comme on peut le voir, la tension du tube Ur n'atteint pas encore pendant ce temps la tension d'al- lumage UZ De ce fait,
le tube Rl est éteinto
L'inversion de la tension de tube Ur visible à la figure 2b est maintenant évitée par les redresseurs Gl à G6 prévus dans le montage selon la figure l Les redresseurs Gl à G3, montés en parallèle par rapport aux tubes, court-circuitent toutes les tensions qui possèdent une polarité in- verse de celle de la tension de fonctionnement,, Lorsque le tube est allu- mé, elles sont par conséquent bloquées, de sorte que, dans cet état de fonc- tionnement, elles n'influent pas sur le fonctionnement du montage.
L'action de ces redresseurs est montrée par le diagramme représenté à la figure 3, lequel reproduit la varlation de la tension de tube Ur existant entre l'a- node et la cathode des tubes Comme on peut le voir, la courbe tracée suit d'abord la partie de courbe correspondante de la figure 2b jusqu'à la ten- sion U = 0 Ici intervient l'action des redresseurs Gl à G3, qui empêchent un nouveau déplacement de la tension de tube Ur vers des valeurs négati- veso Maintenant, afin que les condensateurs Cl à C3, connectés en parallè- le avec les résistances cathodiques, ne puissent pas se décharger brusque- ment via les redresseurs Gl à G3, il est prévu des redresseurs G4 à G6,
qui sont montés en série avec la distance anode-cathode des tubes corres- pondantso Un tel déchargement des condensateurs Cl à C3 doit être empêché afin que la tension de tube Ur du tube à éteindre soit abaissée au-dessous de la tension de fonctionnement pendant un temps suffisant,à savoir au moins pendant le temps de désionisation. Autrement, la tension de tube Ur atteindrait trop vite de nouveau des valeurs supérieures à la tension de fonctionnement du tube, de sorte que le tube à éteindre pourrait encore rester allumé à cause de ce que la désionisation ne serait pas encore com- plète.
Pour cette raison, la polarité des redresseurs G4 à G6 est choisie telle que ceux-ci bloquent un courant opposé au courant anodique, donc un
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courant de décharge des condensateurs Cl à C3
Il est apparu que par une telle mise en circuit de redresseurs qui empêchent l'inversion de tension précitée, la durée utile des tubes à décharge lumineuse peut être grandement augmentéeo
Ceci est d'une importance décisive en particulier pour les instal- lations de téléphonie ou de télécommunication électronique dans lesquelles sont employées des chaînes de comptage fonctionnant suivant le principe mentionné au début du présent mémoire, car des chaînes de comptage de ce genre appartiennent à des organes centraux qui, lorsqu'ils sont en panne,
peuvent conduire à des perturbations sinon même à une mise hors de ser- vice de l'installation téléphonique considérée.
Pour des raisons d'économie, on sera tenté d'employer des redres- seurs aussi petits que possibles Ceci peut aboutir à ce que leur résis- tance au passage devienne notable, ce qui peut être important en particu- lier dans le cas des redresseurs montés en parallèle G1 à G30 En effet, dans ce cas, pendant le temps pendant lequel ces redresseurs sont solli- cités à laisser passer le courant, il y subsisterait une certaine tension résiduaire, laquelle, à cause des conditions de tension décrites plus haut, devrait présenter, dans l'intervalle de temps considéré, une polarité in- verse de celle de la tension de fonctionnement. Plus la résistance au pas- sage est élevée, plus la tension résiduaire qui en résulte peut se faire sentir désagréablement.
Poux y remédier, on peut prévoir en série avec les redresseurs Gl à G3 chaque fois un circuit résistance-capacité, qui se compose du montage en parallèle d'une résistance et d'un redresseur.
Un montage de ce genre est représenté à la figure 4, qui, pour des raisons de simplification, ne représente qu'un étage d'une chaîne de comp- tage. La structure de cet étage correspond absolument au montage représenté à la figure 1 Pendant que le tube brûle, le condensateur C4 se charge à une certaine tension.
Celle-ci est déterminée par le diviseur de tension composé de la résistance W15 et du redresseur G1 Le redresseur Gl est, pour cet intervalle de temps, sollicité dans le sens du blocage .Si donc, par exemple, la résistance W15 a la valeur de la résistance de blocage du redresseur Gl, le condensateur se charge à la moitié de la tension de fonctionnement du tube. Au moment de l'allumage du tube suivant, cette ten- sion du condensateur doit alors être appliqué au tube à éteindre avec la même polarité que la tension de fonctionnement, car maintenant le redres- seur Gl est devenu conducteur. Toutefois, comme la tension du condensa; teur, comme on l'a dit, n'est égale qu'à la moitié de la tension de fonc- tionnement du tube, celui-ci commence à se désioniser.
En calculant con- venablement ce circuit résistance-capacité, on peut obtenir que le tube conjugué reste à une tension fournie par le condensateur 04 jusqu'à ce que, par suite d'une inversion de charge des condensateurs montés en pa- rallèle par rapport aux cathodes, le potentiel cathodique du tube à étein- dre soit tellement tombé et le potentiel anodique ait tellement augmenté par suite de l'allumage du tube suivant, que la Zone d'une inversion pos- sible de la tension soit déjà dépassée. Il est apparu qu'un calcul du cir- cuit résistance-capacité selon lequel lors de l'allumage du tube suivant la moitié de la tension de fonctionnement reste appliquée au tube à étein- dre, a une influence très favorable sur la durée utile des tubes.
Une autre structure du diviseur de tension prévu dans le montage selon l'invention est représenté à la figure 5 Dans ce cas le diviseur de tension consiste en un redresseur G4, G5 ou G6, qui, comme dans l'exem- ple de réalisation traité plus haut, est sollicité par le courant du tu- be dans le sens du passage lorsque le tube est allumé, et en une résistance
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électrique w15 W16 ou W17, qui est faible par rapport à la résistance de blocage du redresseur et par conséquent dérive la tension produisant le déplacement du potentiel.
Dans le cas de la figure 5, il s'agit aussi d'une chaîne de comptages Cette chaîne de comptage correspond complètement, quant à son fonctionnement, à la chaîne de comptage représentée à la figure 1
Pour les éléments de construction correspondant les uns aux autres, on em- ploie donc les mêmes notations de référence qu'à la figure 1
La tâche du diviseur de tension consiste, dans ce cas, au début de l'opération d'extinction,à abaisser la tension à la cathode au moins à tel point que, lors de l'allumage du tube qui. suit le tube à étanindre le potentiel anodique qui s'établit soit encore plus élevé que le poten- tiel cathodique du tube à éteindre. Une inversion de tension du tube à éteindre n'est donc alors plus possible.
Au commencement de l'opération d'extinction, le redresseur G4, G5 ou G6 est sollicité dans le sens du blocage, car le condensateur conjugué Cl, C2 ou C3 tend à se décharger, d'une part,via sa résistance en parallèle et, d'autre part, via le diviseur de tension raccordé.
La tension du condensateur est appliquée dans ce cas au diviseur de tension, et en fait la majeure partie de la tension est appliquée au redresseur, car la résistance conjuguée W15, W16 ou W17 est faible par rap- port à la résistance de blocage du redresseur. Dans ce cas, on peut aussi calculer le diviseur de tension de manière qu'au début de l'extinction, la tension appliquée au tube soit voisine de la valeur de la moitié de la tension de fonctionnement des tubes.
Les phénomènes d'amorçage ou transitoires qui s'accomplissent dans un montage selon la figure 5 sont représentés à la figure 6 Les diagram- mes de ces figures correspondent, dans l'essentiel, à ceux de la figure 2ao Jusqu'au moment tl, au début de l'extinction, la courbe dessinée en trait mixte indique la tension Ukl de la cathode du tube considéré et la tension Uc du condensateur conjugué, monté en série avec la cathode, car, lors- que le tube est allumé, le redresseur monté entre la cathode et le conden- sateur est ouvert et par conséquent n'intervient pratiquement pas. A par- tir du moment tl, le redresseur est bloqué, comme cela a déjà été mention- né ; le condensateur commence à se décharger.
Sa tension est montrée par la courbe en trait mixte désignée par Uco Cette variation de la tension cor- respond entièrement à la variation de tension représentée à la figure 20 La tension de la cathode Ukl est abaissée, à partir du moment tl, du rap- port du diviseur de tension. La courbe Ukl en trait mixte montre la varia- tion correspondante de la tension. Comme on peut le voir, le potentiel de la cathode est beaucoup plus bas que le potentiel du condensateur conju- guée Dans la représentation choisie, la cathode du tube considéré se met, au moment tl, à un potentiel qui correspond à peu près à la moitié de la tension de fonctionnement du tube.
Par conséquent, il subsiste pour le tu- be en question également une tension égale à la moitié de la tension de fonctionnement,'car au'moment tl le potentiel anodique est ramené précisé# ment à la tension.de fonctionnement.
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In the technology of electronic central or intermediate offices for telecommunications and in the technology of electric calculating machines, counting chains are often used which are used for counting electrical pulses. In order to constitute such counting chains, gas discharge tubes are most often used, also called light discharge tubes with special control electrode =, because their property of continuing to function (burn) after ignition, independently. The voltage of the control electrode can be used here with advantage.
Counting chains of this type consist of several stages which each contain a light discharge tube, and they operate according to the following principle @
A capacitor shunted (bridged) cathode resistor is connected in series with the cathode of each gas discharge tube.
The control electrodes are connected in parallel with respect to the voltage source of the pulses, i.e. the pulses to be counted are conducted simultaneously to all the control electrodes o A gas discharge tube operating in the counting chain produces a certain voltage drop on its cathode resistance, which charges the capacitor mounted in parallel. This voltage drop also causes the potential of the cathode of the corresponding light discharge tube to rise. This rise in potential is transmitted by a connection to the control electrode of the next tube, which prepares its ignition when the next pulse arrives. This measurement guarantees that, in all cases, only the tube which follows A lighted discharge tube can be ignited by the next pulse.
When such an impulse occurs, the next tube therefore lights up. Now, as the capacitor, which is in parallel with the combined cathode resistance with this tube is in the discharged state when the tube is ignited, it constitutes at this moment a short circuit, so that momentarily the operating voltage (ie the voltage at which the tube stays on), which is thereby established, is applied between the anodes of the tubes and the lower points of the cathode resistors. This means, however, that the voltage applied to the preceding tube drops below the operating voltage, because a charged capacitor is connected in series with it. Therefore, this tube must go out.
The extinction of a luminous discharge tube which precedes another one occurs only when the reduction of the voltage available to it below the operating voltage has a duration greater than that of the deionization, The time constant determined by the cathode resistors and the capacitors connected in parallel must therefore be chosen so that this condition is fulfilled.However, the time constant is often still subject to an additional condition, namely the requirement of a higher counting speed, that is to say that the potential preparing the ignition of the successive tubes and which is derived each time from the cathode resistance of the preceding tube must be made available as quickly as possible.
This condition can only be fulfilled by choosing a low time constant.
In order to satisfy both requirements, one is generally forced to choose the cathode resistance large enough so that, upon ignition of each tube, the voltage existing between the anode and the cathode of the preceding tube shifts to opposite values. Now, it has been observed that this phenomenon has a very harmful influence on the light discharge tubes and results in a significant reduction in their useful life. This is obviously true in a quite general way not only for the assemblies.
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of counting chains, but also for all the assemblies in which there is a voltage shift towards opposite values.
According to the invention, this drawback can be remedied by the fact that the supply of a light discharge tube is made via the socket or connection of a voltage divider, part of which consists of a rectifier which, when the tube is ignited, is requested by the current of the tube in the direction of the passage and of which the other part has, during the hearing operation, an electrical resistance such that the major part of the voltage producing the potential offset is applied to the rectifier.
The effect of such an assembly therefore consists in making withstand the voltage producing the potential shift by a consumer other than the luminous discharge tube in place of this tube, this consumer not however being able to intervene when the light discharge tube is lit For such a task, a rectifier is particularly suitable, because it can take a high or low resistance value depending on the direction of the current
The voltage divider can be made up in different ways. Figure 1 of the accompanying drawing boards shows an assembly in which the voltage divider is made up of 2 rectifiers which are connected together in opposite polarity. One of the rectifiers is in series with the anode-cathode distance of the tube and is biased by the tube current in the direction of passage.
The other rectifier is mounted opposite and is in parallel with the tube. Consequently, this rectifier is biased in the direction of blocking when the tube is on. The exemplary embodiment represented by this figure is a counting chain, which is formed here of 3 light discharge tubes; it can therefore only be used for the counting of three pulses. The counting capacity of a counting chain is, however, of no importance in this respect.
The light discharge tubes R1 R2 and R3 each contain two control electrodes S1 and S2 The voltage of the pulses which can be taken from the generator G is conducted to the control electrodes SI each time passing through a decoupling resistor Wl , W2 and W2 The control electrodes S2 are each connected by a decoupling resistor W4, W5 or W6 to the cathode of the preceding tube, so that by this path there occurs the rise in potential of the control electrodes S2 which precedes - prevents the ignition of each tube.
At rest, all the control electrodes are under a bias voltage-Ug, which is fed to the control electrodes S2 via the series resistors W7, W8 and W9 and to the control electrodes Sl via a resistor in common series W10 as well as via one of the three decoupling resistors Wl, W2 and W3 the tubes R1, R2 and R3 receive their anode voltage, via a common resistor in series W11 from the common supply voltage source Usp. In the connection of the cathode of the tube R3, via the resistor W6, to the grid S2 of the tube R1 there is still mounted a key contact T which, when in the closed position, operates the counting chain as ring counter.
When the key switch is in the open position, the chain can only count up to tube R3
The transient or electrical starting phenomena which are accomplished in a metering chain of this type will be explained with the aid of the diagrams shown in FIGS. 2a and b, the rectifiers provided in the assembly not being entirely firstly not taken into consideration the counting chain will be assumed to be in a state such that the tube R1 is on. o If then a pulse is supplied by the generator G, it arrives among other things also at the grid SI of the tube R2, whose gate S2, as a result of the rise in potential derived from the cathode of tube R1, is under a bias voltage such as a conducted pulse, at the time
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tl,
the grid SI of tube R2 is sufficient for the ignition of this tube.
The tube therefore ignites and thus lowers, for the moment of ignition, the potential existing between the anodes and the earth to the operating voltage of the tube. This is represented in FIG. 2a by the solid line curve, which shows the variation in the anode voltage Ua existing between the anodes and the earth. At the moment t1 of the diagram shown in FIG. 2a, there is a sudden drop in the anode voltage Ua, which becomes equal to the operating voltage Ub Then, the capacitor C2 connected in parallel with the cathode resistance W13 begins to be charged as a result of the voltage drop in this cathode resistor o The anode voltage Ua therefore increases according to a function e to reach again the old value.
The dotted line curve indicates the change in cathode voltage Ukl, which is in the form of a voltage drop across cathode resistance W12 between the cathode of the previous tube Rl and earth.
The capacitor C1 is fully charged at the moment t1 (ignition of the tube R2). Its voltage is determined by the voltage drop across cathode resistor W12 From point tl, capacitor Cl begins to discharge along the phantom curve.
The voltage Ur, existing between the anode and the cathode of the tube Rl, is now determined by the difference between the anode voltage Ua and the cathode voltage Ukl, that is to say that Ur = Ua - Uk1 A subtraction carried out as a consequence of the curves shown in figure 2a gives the curve according to figure 2bo It emerges from this that at time tl, the tube voltage Ur takes negative values, for then, in accordance with the loading and unloading of capacitors C2 and Cl, tension again towards the value existing initially at the anodes ,, the time required for deionization is denoted by teo As can be seen, the tube voltage Ur does not yet reach during this time the ignition voltage UZ Therefore,
the tube Rl is off
The inversion of the tube voltage Ur visible in figure 2b is now avoided by the rectifiers Gl to G6 provided in the assembly according to figure l The rectifiers Gl to G3, mounted in parallel with respect to the tubes, short-circuit all the voltages which have the opposite polarity to that of the operating voltage ,, When the tube is ignited, they are therefore blocked, so that, in this operating state, they do not influence the operation of the assembly.
The action of these rectifiers is shown by the diagram shown in figure 3, which reproduces the variation of the tube voltage Ur existing between the node and the cathode of the tubes As can be seen, the curve plotted follows d 'first the corresponding part of the curve of figure 2b up to the voltage U = 0 Here the action of the rectifiers Gl to G3 intervenes, which prevent a new displacement of the tube voltage Ur towards negative values. , so that the capacitors C1 to C3, connected in parallel with the cathode resistors, cannot discharge abruptly via the rectifiers Gl to G3, rectifiers G4 to G6 are provided,
which are connected in series with the anode-cathode distance of the corresponding tubes o Such a discharge of the capacitors C1 to C3 must be prevented so that the tube voltage Ur of the tube to be switched off is lowered below the operating voltage during a sufficient time, namely at least during the deionization time. Otherwise, the tube voltage Ur would again reach values higher than the operating voltage of the tube too quickly, so that the tube to be switched off could still remain switched on because the deionization was not yet complete.
For this reason, the polarity of rectifiers G4 to G6 is chosen such that they block a current opposite to the anode current, therefore a
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discharge current of capacitors C1 to C3
It has been found that by such circuiting of rectifiers which prevent the aforementioned voltage reversal, the useful life of the light discharge tubes can be greatly increased.
This is of decisive importance in particular for telephony or electronic telecommunications installations in which counting chains are employed operating according to the principle mentioned at the beginning of this memorandum, since counting chains of this kind belong to companies. central organs which, when broken down,
can lead to disturbances or even shutdown of the telephone system in question.
For reasons of economy, one will be tempted to use rectifiers as small as possible. This can lead to their passage resistance becoming noticeable, which can be important in particular in the case of rectifiers. connected in parallel G1 to G30 In fact, in this case, during the time during which these rectifiers are requested to let the current pass, there would remain a certain residual voltage, which, because of the voltage conditions described above, should exhibit, in the time interval considered, the reverse polarity of that of the operating voltage. The higher the resistance to passage, the more unpleasantly the resulting residual tension can be felt.
To remedy this, it is possible to provide in series with the rectifiers G1 to G3 each time a resistance-capacitance circuit, which consists of the parallel connection of a resistor and a rectifier.
An assembly of this type is shown in FIG. 4, which, for reasons of simplification, represents only one stage of a counting chain. The structure of this stage corresponds absolutely to the assembly shown in Figure 1 While the tube is burning, the capacitor C4 is charged to a certain voltage.
This is determined by the voltage divider made up of resistor W15 and rectifier G1 The rectifier Gl is, for this time interval, requested in the direction of blocking. If, for example, resistor W15 has the value of the blocking resistor of the rectifier Gl, the capacitor charges to half the operating voltage of the tube. When the next tube is switched on, this capacitor voltage must then be applied to the tube to be switched off with the same polarity as the operating voltage, because now the rectifier G1 has become conductive. However, as the voltage of the condensa; If, as has been said, it is only equal to half the operating voltage of the tube, the latter begins to deionize.
By suitably calculating this resistance-capacitance circuit, it can be obtained that the conjugate tube remains at a voltage supplied by the capacitor 04 until, as a result of a charge reversal of the capacitors mounted in parallel with respect to at the cathodes, the cathode potential of the tube to be drawn has dropped so much and the anode potential has increased so much as a result of the ignition of the next tube that the Zone of a possible voltage reversal has already been exceeded. It appeared that a calculation of the resistance-capacitance circuit according to which when the tube is ignited according to half the operating voltage remains applied to the tube to be extinguished, has a very favorable influence on the useful life of the tubes. tubes.
Another structure of the voltage divider provided in the assembly according to the invention is shown in FIG. 5 In this case the voltage divider consists of a rectifier G4, G5 or G6, which, as in the example of embodiment discussed higher, is requested by the current of the tube in the direction of the passage when the tube is lit, and in a resistance
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electric w15 W16 or W17, which is low compared to the blocking resistance of the rectifier and therefore drifts the voltage producing the potential displacement.
In the case of Figure 5, it is also a counting chain This counting chain completely corresponds, in terms of its operation, to the counting chain shown in Figure 1
For the construction elements corresponding to each other, we therefore use the same reference notations as in figure 1
The task of the voltage divider is, in this case, at the start of the quenching operation, to lower the voltage at the cathode at least to such an extent that, when igniting the tube which. Following the tube to be extinguished, the anode potential which is established is even higher than the cathode potential of the tube to be extinguished. A voltage inversion of the tube to be extinguished is therefore no longer possible.
At the start of the extinction operation, the rectifier G4, G5 or G6 is requested in the blocking direction, because the conjugated capacitor Cl, C2 or C3 tends to discharge, on the one hand, via its resistance in parallel and , on the other hand, via the connected voltage divider.
The voltage of the capacitor is applied in this case to the voltage divider, and in fact most of the voltage is applied to the rectifier, because the conjugate resistance W15, W16 or W17 is low compared to the blocking resistance of the rectifier. . In this case, the voltage divider can also be calculated so that at the start of extinction, the voltage applied to the tube is close to the value of half the operating voltage of the tubes.
The initiation or transient phenomena which take place in an assembly according to FIG. 5 are represented in FIG. 6 The diagrams of these figures correspond, in the main, to those of FIG. 2ao Up to the moment tl, at the start of the extinction, the curve drawn in phantom indicates the voltage Ukl of the cathode of the tube considered and the voltage Uc of the conjugate capacitor, mounted in series with the cathode, since, when the tube is ignited, the rectifier mounted between the cathode and the capacitor is open and therefore practically does not intervene. From time tl, the rectifier is blocked, as has already been mentioned; the capacitor begins to discharge.
Its voltage is shown by the dotted line curve denoted by Uco This voltage variation fully corresponds to the voltage variation shown in figure 20 The voltage of the cathode Ukl is lowered, from the moment tl, by the ratio. voltage divider port. The Ukl curve in phantom shows the corresponding variation in voltage. As can be seen, the potential of the cathode is much lower than the potential of the conjugated capacitor. In the representation chosen, the cathode of the tube considered goes, at the moment t1, to a potential which corresponds approximately to the half of the tube operating voltage.
Consequently, there remains for the tube in question also a voltage equal to half the operating voltage, because at this point the anode potential is precisely reduced to the operating voltage.
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