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La présente invention est relative aux griffes de suspension.
Les griffes de suspension utilisées à ce jour comportent toutes, au moins, et généralement, trois vis situées dans un même plan et dévalées de 120 . Ces vis prennent dans des taraudages appropriés de la griffe et leur progression dans un sens ou dans l'autre permet d'pper ou de libé- rer l'organe que la griffe est destinée à recevoir, par exemple une tulipe,
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un abat-jour eta.. De nombreux inconvénients ont été constat66-,. Un de ceux- ci consiste en un nombre d'opérations considérable pour la fabrication des vis, des douilles taraudées, réceptrices, des griffes et des trous prati- qués dans celle-ci pour recevoir les douilles, le sertissage des douilles, la pose des visdans les douilles, etc.; le coût de la fabrication en est élevé.
Un autre inconvénient réside dans l'utilisation des griffes ainsi
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construites, soit par l'installateur 6lectric4pe,soit par le particulier ou ses serviteurs en vue de nettoyages par exemple.La griffe peut se déformer et un accessoire souvent onéreux et aussi aifficile à réassortie se brise
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oJutre <rl1ldb. 00 . fi am(l dJD\1j[es 'sc ilt . gënéra;:l emtmltcdB.i ,;por:t :±#J;'roGti."Ie e-1 leur zen sage précaire. Enfin, en supposant évités les inconvénients dont il vient d'être parlé, il arrive souvent que les tulipes fixées dans les griffes habituelles se brisent du fait des dilatations provoquées par la chaleur dégagée par l'ampoule électrique.
La présente invention a pour but de procurer des griffes de sus- pension de fabrication simple, peut onéreuse par conséquent et qui éliminent les inconvénients dont il vient d'être fait mention.
A cet effet la griffe est constituée d'une coquille sans douille ni vis échancrée pour permettre le passage des deux extrémités d'un ressort solidaire de la coquille en au moins un point.
Une particularité'de l'invention consiste en un nez d'agrippage de la tulipe solidaire de la coquille.
Suivant une forme préférée de l'invention ce nez est obtenu à partir du ressort d'agrippage.
D'autres détails et particularités de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre du dessin annexé, donné à simple titre explicatif et non limitatif dans lequel :
Fig. 1 est une vue perspective de dessus avec arrachements pour montrer le nez d'agrippage et la forme du ressort, d'une griff conforme.-
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Îé =1.nvention,
Fig. 2 est une vue en plan de dessous montrant le mouvement du ressort sous la pression des doigts de l'utilisateur.-
Fig. 3 est une vue en élévation avec coupe partielle d'une grif- fe selon la Fig.1, le mouvement d'introduction de la tulipe étant suggéré en pointillé.
Fig. 4 est une vue analogue à celle de la Fig. 3, mais ici la griffe est prévue pour s'adapter à un socket de lampe, et
Fig. 5 représente une coupe en élévation d'une griffe avec rai- nure d'escamotage du ressort, permettant d'utiliser des douilles et tulipes de diamètres égaux.
Les mêmes éléments sont désignés dans les diverses figures par les mêmes références.
La griffe de suspension se compose essentiellement d'une coquil- le 12, d'un ressort 13 et d'un nez 14.
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Dans la coquille 12 est ménagée une échancrure 15 par laquelle les extrémités 16 et 17 du ressort 13 passe-nt pour se terminer par des bou- tons 18 et 19.
Lorsque aucune pression n'est exercée sur les boutons 18 et 19, tendant à les rapprocher, le ressort 13 prend la position indiquée en poin- tillé à la Fig. 2.
Pour installer une tulipe 20, on la présente inclinée par rapport à la griffe de manière que son épaulement 21 vienne au dessus du nez 14 de la griffe, tout en exerçant sur les boutons 18 et 19 une pression tendant à les rapprocher. Le ressort 13 se trouve de ce fait refouler contre la paroi interne, de la coquille 12 et la tulipe 20 peut être amenée dans sa position définitive par ratation dans un plan verticale passant par le nez 14 et le centre de la coquille 12. La tulipe 20 étant dans cette position, elle y sera immobilisée en permettant au ressort 13 de reprendre sa position naturelle. Il suffira de lâcher progressivement la pression exercée primi- tivement sur les boutons 18 et 19,.
On remarquera que dans les différentes 'figures, le nez 14-est obtenu en donnant au ressort 13 une conformation appropriée, ce qui réduit les pièces constitutives à deux, les boutons 18 et. 19 pouvant être suppri- més ou obtenus à partir du ressorte qui sera solidarisé en au moins un point à la coquille 12. Le moyen le plus économique et probablement le meil- leur consiste en un point de soudure, par exemple à la base du nez 14.
Le nez 14, qu'il soit obtenu grâce au ressort 13 ou indépendant de celui-ci, aura avantageusement une inclinaison telle que représentée en Fig. 3 et 4, ceci pour faciliter l'introduction de la tulipe 20.
Il est évident que l'invention n'est pas limitée aux exemples décrits et représentés et que bien des modifications peuvent être appâtées au genre, au nombre, à la forme et aux dimensions des, éléments entrant dans sa réalisation sans pour cela sortis du cadre de celle-ci.
REVENDICATIONS.
1. Douille de suspension, caractérisée par le fait que les orga- nes d'agrippage sont constitués par au moins un ressort.
2. Douille selon 1, caractérisée par le fait que les extrémités du ressort passent par une fente de la douille.
3. Douille selon 2, caractérisée par le fait que le ressort est fixé à la douille en au moins un point, par exemple par soudure.
4. Douille selon 1 à 3, caractérisée par le fait qu'au moins un nez coopère avec le ou les ressorts.
5. Douilles telles que décrites et représentées.
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