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"Capsules destinées aux systèmes de fermeture pour récipients."
La présente invention est relative aux capsules destinée: aux systèmes de fermeture pour récipients et se rapporte en par- ticulier aux moyens permettant d'opérer la destruction de telles capsules.
Pour être efficaces, les capsules destinées à des réci- pients de grande capacité, tels que barrils et fûts en acier, doivent évidemment être établies en un matériau épais et résis- tant, si l'on veut assurer une protection adéquate du contenu contre les fuites et les vols. Néanmoins, il est nécessaire que ces capsules puissent être aisément détruites par les personnes autorisées, sans perte de temps et sans que l'ouvrier courre le
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risque d'une blessure. L'importance de cet objectif s'est accru notablement par suite de la grande extension prise par l'emploi de tels récipients en vue du transport et de l'entreposage de produits liquides de toute espèce.
Les perfectionnements apportés récemment aux capsules constituent un progrès notable par rapport aux anciennes méthodes d'enlèvement,en ce sens qu' ils prévoient des éléments qui peuvent être aisément saisis en vue de faciliter l'enlèveraent des capsules. Toutefois, même avec les nouvelles méthodes,' l'ouvrier risque encore toujours de se blesser les mains lorsqu'il tente d'enlever la capsule, ces méthodes ayant omis de prévoir des éléments de surface destinés à empêcher que les pinces ou les tenailles, utilisées par les ouvriers, ne glissent des pattes des capsules lorsqu'on exerce une traction sur ces pattes.
De plus, les pattes ont été formées de telle façon que, lors de l'application de la pince, ces pattes risquent de se coucher sur la paroi voisine faisant partie du récipient, ce qui nécessite une intervention en vue de leur relèvement, avail qu'elles ne puissent être convenablement saisies par la pince.
La présente invention élimine ces inconvénients, ainsi que d'autres, propres aux solutions connues à ce jour, prévoit des moyens qui protègent l'ouvrier contre les blessures aux doigts et permet à celui-ci de saisir efficacement les pattes, sans devoir "mordre" trop profondémen.t avec la pince. Ainsi, les pattes ne doivent pas être relevées, ou dans une faible me- sure seulement. Un mode de réalisation particulier de l'invention élimine complètement la nécessité du relèvement des pattes.
Ainsi, la construction selon l'invention facilite notablement l'enlèvement des capsules par des personnes autorisées et confère à l'enlèvement des capsules un degré d'efficacité qui tient compte de l'emploi de plus en plus étendu des récipients précités
Fartant de ce qui précède, la présente invention vise principalement à faciliter l'enlèvement autorisé des capsules pour systèmes de fermeture de récipients.
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Un autre objet de l'invention consiste à protéger les ouvriers, occupés à l'enlèvement de telles capsules, contre les blessures aux doigts.
Un autre objet de l'invention consiste à accélérer l'enlèvement autorisé de telles capsules.
Un autre objet de l'invention consiste à permettre une prise plus efficace des pattes de capsules par les pinces utili- sées pour leur enlèvement.
Un autre objet de l'invention consiste à faciliter l'ob- tention d'une telle prise.
Un autre objet de l'invention consiste à faire en sorte que l'enlèvement autorisé de telles capsules puisse s'effectuer par des outils simples, autres que des pinces.
D'autres objectifs de l'invention, qui, plus que ceux énumérés plus haut, concernent des questions de détail, s'impo- seront d'eux-mémes à l'esprit, pour une part, et seront exposés dans la description qui suit, pour une autre part, cette descrip- tion étant considérée en regard des dessins annexés.
Dans ces dessins :
La fig.l est une vue en plan d'une capsule destructible munie de pattes d'arrachement à prise, conformément à la présente invention.
La fig. 2 est une vue en coupe verticale suivant la ligne 2-2 de la fig.l.
La fig. 3 est une vue partielle en coupe prise suivant la ligne 3-3 de la fig.l, à une échelle plus grande que cette dernière.
La fig. 4 est une vue en plan de dessous de l'une des pattes des figs.l à 3.
La fig..5 est une vue partielle en plan de dessous, à grande échelle d'une partie d'une capsule d'où part une patte d'une autre forme que la précédente, établie selon l'invention.
La fig. 6 est une vue en coupe verticale prise suivant 1. ligne 6-6 de la fig. 6 en regardant dans la direction de la flèche
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La fig. 7 est une vue partielle en plan d'une ébauche servant à la formation d'une autre mode de réalisation d'une capsule destructible.
La fig. 8 est une vue partielle en perspective, en rega. dant d'au-dessous,d'une patte formée en partant de l'ébauche delà fig. 7.
La fig. 9 est une vue, partie en élévation et partie en coupe d'une capsule formée en partant de l'ébauche de la fig.7 et appliquée à un système de fermeture pour récipient, cette vue montrant la manière dont les pattes obliquent vers le haut en vue de faciliter l'enlèvement.
La capsule telle que montrée dans les figs.l à 4, pré- sente une paroi supérieure 1 en forme de disque, cette paroi étant de préférence, bien que non nécessairement, rabaissée aut@ de sa périphérie en 2 de manière à former sur sa face inférieure un siège pour une bague de bourrage compressible 3.
La bague, de bourrage représentée ici est du type moula- ble, bien que ceci ait été indiqué uniquement à titre d'exemple et ne limite d'aucune manière la portée de l'invention.
La capsule représentée est munie d'une jupe périphéri- que descendante 4 qui, comme montré dans la fig.9, est appelée à être pincée vers l'intérieur, de manière à fixer la capsule au- dessus de l'ouverture du récipient. La jupe 4 est munie, en des points diamétralement opposés, de pattes à et 6 orientées laté- ralement. Comme montré dans la fig.l, ces pattes présentent une largeur égale à la distance entre les amorces de déchirure 7 et : qui s'étendent d'un bord à l'autre de la paroi supérieure de la capsule et qui descendent le long de la jupe jusqu'au point 9 d'où ces pattes se dirigent vers l'extérieur à partir de la jupe
La patte 5 a été représentée ici comme une simple pièce non perforée, tandis que la patte 6 est percée d'un orifi- ce central 10.
Un tel orifice sert à attacher une étiquette d'i- dentification à la capsule, et donc au récipient. Dans la capsule considérée ici, cet orifice peut aussi servir à l'insertion d'un
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outil en pointe que l'on peut utiliser pour relever la patte et pratiquer ensuite une déchirure le long de la ligne d'amorce, d'abord en remontant la jupe et, ensuite, en travers de la face supérieure de la capsule, cela d'une distance suffisante pour permettre l'enlèvement de cette dernière.
On voit donc que la perforation 10 peut être formée dans l'une des pattes, comme montré dans la fig.l, ou dans les deux pattes, ou encore, peut être omise au besoin.
La pratique actuellement courante et qui est d'ailleurs appelée à être adoptée d'une façon générale pour l'enlèvement des capsules selon la présente invention, consiste à saisir la patte entre les branches d'une pince appropriée et à tirer de bas en haut, de manière à déchirer la capsule, le long de la ligne d'amorce, d'une quantité suffisante pour permettre l'en- lèvement de cette capsule. Toutefois, dans de nombreux cas, l'ap plication d'une dapsule sur l'orifice d'un récipient se fait de telle façon que les pattes se couchent en se rapprochant si for- tement de la paroi du récipient que l'ouvrier doit les relever légèrement avant de pouvoir les saisir.
Dans le cas de pattes telles qu'utilisées à ce jour, et qui se terminent par un bord vif, l'ouvrier, notamment lorsqu'il est pressé, risque fortement de s'écorcher ou de s'entailler les mains. Il pourrait advenir que, pour y échapper, l'ouvrier tente d'agripper une petite pas@ de la patte, avec le résultat que la pince glisse de la patte au moment de la traction, ce qui crée un nouveau risque de blessure.
L'invention assure une protection contre de tels risques par le fait que le métal est plié vers le bas tout autour de la péri- phérie de la patte, comme montré en 11. Le rebord ainsi formé et qui, comme montré dans cette fig. s'étend sur une faible distance peut être exécuté lors de l'opération de poinçonnage au cours de laquelle les capsules sont découpées, ce rebord n'impliquant pas une quantité de métal supplémentaire, ou seulement une très petite quantité de métal en dehors de celle qui serait nécessaire si les pattes, tout en conservant les mêmes dimensions, étaient
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venues d'estampage à plat. Grâce à la disposition selon l'inven- tion, on élimine le bord vif, lequel est remplacé par une surface proprement arrondie 12.
Cette surface protège l'ouvrier contre les blessures aux doigts, étant donné que lorsqu'il se trouve devant la nécessité de relever légèrement la patte afin de pouvoir saisir celle-ci efficacement avec la pince, il doit uti- liser un outil à cette fin. S'il essayait de relever la patte en la saisissant entre les doigts, il n'y parviendrait pas, étant donné que ses doigts glisseraient de la surface de la patte.
La disposition représentée dans la fig.3 fait ressortir qu'en saisissant la patte avec une pince, on produit ,une prise suffisante et efficace, même si celle-ci n'est pas très profonde.
Ceci est dû à l'épaulement constitué par le rebord 11 tourné vers le bas..Ainsi, la capsule selon l'invention élimine les difficul- tés des systèmes connus à ce jour et apporte une amélioration considérable dans le domaine considéré.
Une autre forme de patte de capsule, forme qui assure également les avantages dus à la présente invention, est repré- sentée dans les figs. 5 et 6. Ici, on voit une patte 15 perforée en 16..Au lieu que la patte soit entourée d'un rebord descendant comme montré en 11, seule la partie extérieure arrondie de cette patte.est tournée vers le bas et rabattue sur elle-méme, comme montré en 17. Les dimensions exagérées de ces figures pourraient faire supposer que cette disposition exige une quantité importan- te de matière supplémentaire; or, en réalité il n'est pas né- cessaire de prévoir une quantité de matière supérieure à celle qui était nécessaire pour les pattes de simple épaisseur exécu- tées à ce jour; d'autre part, le rabattement aura pour effet de raccourcir légèrement la patte.
Ici, comme montré dans la fig.6, la partie repliée est pressée étroitement contre la surface infé- rieure de la patte. Ainsi, l'ouvrier peut soulever l'extrémité de la patte avec ses doigts sans risquer'de se blesser. La partie rabattue est repliée d'une distance telle que son bord intérieur 18 borde sensiblement la perforation 16 le long de la partie
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extérieure de la périphérie de celle-ci. Ce doublage de la tôle a pour effet de consolider la patte à cet endroit et constitue un renforcement, de sorte que l'on peut utiliser un outil en pointe que l'on insère dans la perforation 16 de façon à relever la patte et à produire une déchirure le long de la ligne d'amorce sans que l'on risque de déchirer la patte elle-même par élargis- sernent de la perforation.
Comme on le voit, cette variante permet également d'établir une construction efficace, qui comprend tous les perfectionnements apportés par l'invention.
Un autre mode d'exécution de l'invention, qui comprend des moyens spéciaux pour le relèvement des pattes, est représen- tée dans les figs. 7, 8 et 9. Comme on le voit dans la fig.7, une ébauche de patte, désignée généralement par 20, est formée d'une manière spéciale, de façon à présenter une partie élargie 21 qui se raccorde au corps 22 par une partie rétrécie 23. La largeur de cette dernière partie est celle que présente la patte après le rabattement de ses parties latérales avancées.
En considérant la fig.8, on voit que le rebord 24 de l'ébauche est tourné vers le bas, tout comme le rebord 11 des figs. 1 à 4, mais d'une quantité plus grande, ce qui est rendu possible par la prévision d'une quantité de matière supplémentation Ainsi, à l'endroit où ce rebord confine à la partie rétrécie 23, ses extrémités se terminent par des épaulements raides 25 qui présentent des coins extérieurs 26 formant points d'appui. Ces points d'appui ont une importance particulière, comme il ressort de la fig. 9. Ici, la capsule formée à partir de l'ébauche repré- sentée est montrée telle qu'appliquée sur un orifice obturable approprié qui comprend un collet 26' et un bourrelet 27 au-dessous duquel la jupe 28 de la capsule est plissée vers l'intérieur, de manière à assujettir cette dernière.
Lorsque la capsule est appli= quée au-dessus d'un tel orifice obturable et tirée vers le bas par l'action de l'outil de capsulage, les pattes 20 au lieu de s'appliquer à plat contre la paroi voisine 29 du récipient, voient
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leurs parties extérieures se relever par le fait que les coins 26 entrent en contact avec la tôle 29. Ainsi, une partie impor- tante de chaque patte, partie qui porte le rebord 24 produit par emboutissage profond, se dirige obliquement vers le haut à parti., de la paroi de tôle 29 de façon à pouvoir être saisie aisément par une pince, en vue d'un enlèvement aisé de la capsule. L'ouvre- est tout à fait dispensé de la nécessité de saisir la capsule avec.
la main, tandis que le rebord profond 24 permet à la pince d'agripper fortement la patte en vue d'une traction de bas en haut, de façon à déchirer la capsule long des lignes d'amorce.
Ici également, on retrouve tous les perfectionnements apportés par la présente invention, ainsi qu'une facilité supplémentaire, due aux points d'appui qui permettent de pointer les pattes vers le haut.
Bien que certains modes de réalisation de l'invention aient été représentés dans les dessins annexés et décrits ci- dessus, il est bien entendu qu'ils l'ont été uniquement aux fins de démonstration, mais non de limitation et que d'autres formes d'exécution peuvent venir d'eux-mêmes à l'esprit de tout homme de métier, sans que l'on doive s'écarter du principe de l'invention; ni dépasser la portée de celle-ci.
D'une manière plus générale, il est bien entendu qu'é- tant donné que certaines modifications peuvent être apportées à la construction ci-dessus et que l'on peut établir diverses variantes de l'invention, sans dépasser le cadre de celle-ci, toute la matière contenuedans la description ci-dessus ou repré- sentée dans les dessins annexés, doit être interprétée d'une manière illustrative, mais non limitative.
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