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1,1=gon;Jeiaie en briques 1e construction et procédé pour son exécution.. r
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On connaît déjà des briques profilées de'diverses
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y; ha dont les faces en bout verticales) les
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foGa formant joint avec'les briques façonnées voisines ap- pixtengnt à même assise, sont munies d3.rainures mortier Pr-xtonont L il"Ylle rosise$ pont munïes dz,,,r,,llnures mortlp,4
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qui, dans l'appareil de la, maçonnerie, coïncident avec des
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rainures mortier,de briques profilées voisines. outre que ces rainures, âpres avoir été remplies de mortiers ont pour mission d'assurer 1a liaison entre briques voisines d'une ian .ssise, la mortier placé dino les canaux formes pe,r ces rainures est appsië à empêcher la déviation de bri- ques pz.;>:'Liées individuelles .1rnz- un pln pcr: cn,cu.,à,xe â celui ie la. mrsormsrii.
En ou-Lrr-1., ce mortier :le remplissage est destina à rendre '^.1''s'.C'.,CVTi2Cïl,'G tCh''s les joints verti- caux continus dlarte Ma,sonneri3 formée avec l-0 briques
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profilées dont chacune représente l'épaisseur du mur.
Par contre, l'invention, tout en utilisant des briques
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proiilées -#log>i#s, ce-lse établir u-e magoimerie po.a;revni profilées analogues, vise établir une maçonnerie pouvant résister zou des pressions élevées et où ces briques sont sou- tenues et Par leurs faces en bout de telle façon que l'on puisse éventuellement renoncer à la. pose des briques
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dans l'appareil avec joints croisés, c'est-à-dire décalés en quinconce, décalage utilisé à ce jour, mais peu pratique à
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beaucoup d'égards La pose en quinconce, que 1' on pratiquai à ce jour pour des raisons statiques,
est principalement dé-
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favorable p?.Z' le fait que, pour les extrémités et les raccor- déments de la. rx,gJii-1e:-ie, de même que pour les 2r:I'j.'.;5 w.8 portes et des fenêtres, et'=.. , Il est nécessaire de'prévoir des -iacal-7oriquas ou de tailler celles-ci sur le chantier a l'aide des izioyers disponibles, et parce que, dans 1 cas de conduits de chealinée ou conduits' analogues., 1.iposés ?+e=-tlca- .;,ï.2t dans 1a- 1.apgo;mo'ria et destinés a recevoir des canali'- s?,tions, il ét3,it difficile de posvr a joints en quinconce les briques spéciales, des briques' a cheminée par exemple, prévues a cet effets Il est vrrai que l'on avait déjà proposé des briques profilées spéciales de cette espèce, prévues pour permettre une pose à joints décalés en quinconce;
toutefois.,
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ces briques profilées spéciales n'ont pu s'imposer dans la pratique, cela d'une part, parce qu'or,. était obligé de'tenir en stock plusieurs espèces de briques et, d'autre part pour la. raison que le raccordement de -celles briques profilées
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,aux briques normales dû restant de la l.L'o?'.c::E,'rj.8 présentait des Allìc'il#és.
La présente invention conosrns en preiàier lieu une ma- sonnerie de l'espèce décrite ci-"dessus, constituée par des
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briques dont les faces en bout verticales sont munies de
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rainures à mortier correspondantes. Toutefois, selon 1 ' in- vention) les rainures â mortier â orientation verticale, ré- parties symétriquement sur les f2,C3S en bout :le chaque bri- que, sont remplies de béton z, grain fin, e mortier ie ciment à -,a:ute résistance ou d'une masse coulable analogue à pou- voir portant approprié et sont munies d'une armature, de sor- te qu'on obtient, dans la maçonnerie.. des éléments de ren- forcement comportant qui s'étendent verticalement au moins sur la hauteur d'une assise de briques, mais de préférence sur la hauteur de plusieurs assises.
Grâce à cette disposition et chaque fois qu'on le trou-
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ire opportun, on peut renoncer, dans une maçollilsrie selon l'invention, a,u déca-lage en quinconce des Joints des éléments de construction individuels, décalage pratiqué à ce jour.
L'exécution lie la magomierie dans les raccordements, aux extrémités des murs, dans les jambages des baies et dans les chamlnées, peut, dans ce cas, s'effectuer sans qu'on 2It la tenir compte des considérations relatives â la nature 1e l'appareil â adopter. Néanmoins, on peut au besoin éta- bll.r, avec les briques profilées selon 1 .n¯rentloni un appel. reil :le maçonnerie comportant, comme jusqu'ici des joints décalés en quinconce, pour autant qu'on veuille accepter
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les inconvénients dont la nature a été indiquée plus hirat.
Les briques profilées appelées a servir â l'exécution de 1 maçonnerie selon l'invention, peuvent elles-mêmes consister en des éléments de grand format, â la manière de pierres de taille. Lorsque de telles briques profilées forment des rangées verticales' continues, après avoir été posées à joints montants non croisés, il est particulièrement
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aisé d'assembler les briques par des joints à recouvrement
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en hauteur, c'est-à-dire, dans leurs joints hor1zont0,ux, ce qui, comme on le sait, peut présenter des difficultés dans
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les briques assemblées avec joints verticaux ou monte-nts décalés en quinconce.
L'invention concerne en outre un système pour munir les canaux à mortier de la maçonnerie d'une armature, d'une
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fg,gon particulièrement avantageuse. Elle se rapports en ou- tre quelques briques façonnées spéciales pour des applica- tions particulières, ainsi qu'à un mode d'exécution parti-
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cu? ataa=n tageux j.baes ,s portau etc culièrement avantageux de jambages de portes et-de fenêtres et., fin3,lement à diverses applications originales, dans la pratique., iu système de ID240n11ere selon l'invention.
Les diverses caractéristiques, non mentionnées Jusqu'ici, d'un système de magonnerie selon l'invention., seront d'ails 12urs exposées dans la suite, en.se'référant aux dessins annexés qui représentent divers exemples de réalisation de la présente invention. Dans ces dessins :
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Fi,g. 1 à 12 montrent diverses exécutions ie briques pro- filées individuelles.
Fig. 13 est une vue en coupe verticale, d'une cheminée.
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Fi:. 1 est une vue en coupe de la corniche-goutt1ere d'un ouvrage de masonnerie.
F1g. 15 représente une brique individuelle ie construc- tion particulière.
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â i,ç. 16 est une vue en coupe verticale d'une cheminée d'une construction légèrement différente de celle montrée dans la Fig. 13.
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Fis. 17 à 20 sont relatives à des applications des car ractéristiques selon l'invention à des briques de cheminée
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d' usine.
Fig. 21 montre un ouvrage de maçonnerie constitué par desbriques profilées de diverses espèces.
Fig. 22 à 26 représentent pour la plupart des briques profilées décomposables en parties élémentaires.
Fig. 27 à 32 montrent la construction de jambages de portes et de fenêtres, dans le cadre de la présente invention.
Fig. 33 à 5 représentent diverses modalités d'applica- tion de l'objet de l'invention, mais qui ne peuvent évidem- ment pas épuiser les diverses possibilités d'application de l'objet de l'invention, étant donné qu'on pourrait citer en- core beaucoup d'autres exemples de réalisation, sans pour ce- la s'écarter du principe de base de l'invention.
Les Fig. 1 et 2 montrent respectivement une brique pro- filée entière A et une demi-brique profilée B munies l'une et l'autre, sur leurs faces'' en bout, de rainures à mortier 1 de section en queue d'aronde. Grâce à leur forme, ces rai- nures à dépouille exercent naturellement un effet particu- lièrement favorable sur l'ancrage des briques dans l'appareil de maçonnerie. Afin de réduire le poids, de même que pour des raisons d'isolation thermique, la brique est avantageu- sement traversée par un nombre plus ou moins élevé de creux, ceux-ci étant fermés au-dessus afin de permettre l'établis. sèment d'un lit de mortier dans les joints d'assise.
Un au- tre creux 2' est prévu au milieu de la largeur de la brique profilée, Ce creux divise ainsi les joints verticaux de la maçonnerie, afin d'éviter une transmission de froid par ces joints. Il est bien entendu que le creux 2' ne reçoit pas une coulée de mortier.
Tout en restant dans le caire de l'invention, on peut employer des briques creuses exécutées par une mouleuse-
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boudineuse. Dans ce cas, il est avantageux de recouvrir la surface d'appui supérieure de briques profilées individuelles, ou :le toute une assise de briques profilées, par une garnitu- re tenace,constituée par un produit en feuilles ou en bander le papier crêpe par exemple, cette couche de garniture sera vont de support au mortier, au besoin armé, mais n'ayant pas encore fait prise, du joint d'assise, ce qui a pour ef- fet de'couvrir et interrompre les creux continus des briques, d'ou ilrésulte un avantage en ce qui concerne l'isolation thermique.
La face supérieure des briques profilées est tou- jours munie de rainures à mortier-horizontales 3 qui, comme il sera exposé de façon plus détaillée dans la suite, ser- vent à recevoir une armature secondaire qui, avantageusement, sera également noyée dans du mortier. Chacune des rainures horizontales 3 s'étend d'une rainure 1 à la rainure 1 opposée de sorte que les rainures 3 relient entre eux les canaux ver- ticaux de la maçonnerie, de telle manière qu'après remplis- sage avec du béton fin ou une masse analogue, on obtient dans le corps de la maçonnerie un réseau de renforcement ar- mé et continu en forme de grillage.
La Fig. 3 qui comporte las mêmes chiffres de référence que les figures précédentes, représente une brique profilée . particulière C qui comporte les rainures à mortier 1 sur un côté seulement, à savoir le côté opposé à l'observateur, cette brique servant à l'exécution de jambages de portes et de fenêtres. La face de la brique C tournée vers la baie présente une surface oblique 6 dans laquelle est prévue une rainure dépouillée supplémentaire 4. Cette rainure sert à l'enfoncement d'un goujon en forme de latte, en bois ou ana.. loue, auquel peut ensuite être fixé amoviblement le châssis
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de la porte ou de la fenêtre.
Ce châssis présente également un profil d'angle et sera introduit dans la baie à partir de l'intérieur, jusque ce qu'il vienne reposer contre la surface 5 du jambage. Grâce aux surfaces obliques du chas- sis et du jambage, ce châssis peut être mis en place sans difficulté. Les nervures avancées 7 déterminent en substan- ce l'épaisseur de la couche d'enduit et servent d'autre part d'appui rectiligne et solide aux baguettes couvre- joint qui masqueront '.dans la suite les joints entre le châs- sis et les j'ambages de la maçonnerie.
La Fig.4 représente une autre brique spéciale D des- tinéo aux angles de la maçonnerie. Une telle brique profi- lée spéciale D présente sur une face en bout les\rainures à mortier normales 1 et est pourvue de rainures à mortier ho- rizontales 3 orientées dans deux directions croisées et qui débouchent dans les: rainures à mortier 1 des massifs de ma- sonnerie contigus, qui se rencontrent angle, Dans le péri- mètre du plan''horizontal commun aux deux massifs de maçonne- rie formant angle sont prévus des canaux portier l' à pa- rois latérales continues, disposés deux à deux qui forment des canaux verticaux continus dans les briques d'angle D.
Les Fig. 5 et 6 se rapportent à une brique dont un cô- té long est élargi. La face supérieurs de la brique est quelque peu rehaussée dans la partis élargie. 'La Fig. 6 met en évidence le but de rehaussement 8, car on y voit que le lit de mortier ne s'étend que sur la partie non rehaus- sée de la face supérieure de la brique, tandis qu'on obtient entre la partie rehaussée 8 d'une part, et l'assise de bri- ques immédiatement supérieurs d'autre part, un intervalle qui correspond à une interruption du couloir de transmission
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de froid représenté par le lit de mortier et influence ainsi favorablement le pouvoir d'isolation thermique de la maçon- nerie. En outre,
et'grâce à une conformation appropriée du creux extrême 2, la'partie élargie de la brique profilée peut être facilement enlevée, de sorte qu'on peut former aisément, sur la surface des murs pourvus de telles briques profilées, des canaux pour la pose de conduites pour diverses instal- lations,etc..
Comme il a été indiqué plus haut, les éléments de cons- truction individuels sont posés avantageusement avec joints montants non croisés.lors de l'exécution du mur selon l'in- vention. On obtient ainsi des avantages considérables eh ce'sens que, dans une telle maçonnerie, on peut dégager ou constituer sans difficulté.des canaux verticaux continus.
Un exemple est représenté par le, brique,profilée E de la
Fig. 7 dont un côté long est muni d'un canal ouvert 9 dans lequel on peut loger aisément,'sans dépenses particulières ,en main-d'oeuvre, des canalisations- de n'importe quelle es- pèce, par exempte des tuyaux d'eau ou de gaz d'éclairage, des conducteurs électriques, des conduites de chauffage à rayonnement ou à air, etc.. Lorsque 'de telles conduites possèdent une section importante, par exemple les tuyaux de décharge d'eaux ménagères, les tuyaux de descente d'eau de pluie, des conduites d'alimentation, etc., on peut tenir compte de ce surcroit d'encombrement par la prévision d'une autre section de brique.
Une brique profilée F munie d'un 'creux central, telle qu'utilisable pour l'érection de conduits de cheminée, mais aussi pour la pose de conduites de toute espace, a été re- présentée dans les Fig.8 et 9, la Fig.8 étant une vue en
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coupe horizontale suivant la ligne a-a de la Fig. 9. Comme dans les figures précédentes, les rainures à mortier, pré- vues sur les faces en bout de la, brique, sont désignées par 1, tandis que le creux central de la brique porte le chiffre de référence 10.
Grâce à la présence des canaux à mortier ar- més 1 et 3, la maçonnerie peut offrir à l'endroit :le telles briques de cheminée un pouvoir Portant aussi élevé qu'à l'en- droit des briques normales A ou B.
Les briques de cheminée Il sont avantageusement pourvues d'un tube de garniture 11 qui repose librement et à jeu la- téral sur un epaulement 13 prévu à cet. effet et formant , , joint à glissement, afin que le diamètre du tube puisse su- bir les déformations déterminées par la température.
Pour permettre .le raccordement du tube de garniture 11 aux tubes au dessus et de garniture des briques profilées de'cheminée T situées/au- dessous et faisant partie d'un même conduit, on munit les deux embouchures du tube de raccords 14 qui doivent être éta- blis de telle façon que l'extrémité inférieure du raccord à épaulement 14 se situe à l'intérieur du tube 10 sous-jacent, de sorte que l'eau de condensation ou'l'eau de pluie qui pourrait pénétrer d'en haut se dirigent obligatoirement vers l'Intérieur du conduit 10 et ne puissent en'aucun cas d'infil- trer dans la meçonnerie.
Afin d'assurer la liaison entre le tube de garniture 11 et le corps de la brique profilée F, ce tube est muni de nervures longitudinales profilées 12 en queue d'arcnde qui s'engagent dans des rainures de même pro- fil pratiquées dans le corps de la brique, de sorte que le ' tube de garniture 11 est assujetti et ancré, tout en dispo- sant de la place nécessaire pour sa dilatation.
Toutefois et comme montré dans la Fig. 10, le creux
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continu 10, formé dans la brique profilée F pour cheminées, peut aussi être excentré, dans lequel cas et comme il ressort de la Fig. 10, de telles briques profilées superposées sont placées alternativement de façon qu'on obtienne, latérale- ment par rapport au conduit de cheminée, une liaison à joints en quinconce ou croisés, cependant que les creux des briques qui forment le conduit sont alignés les uns avec les autres.
Les Fig. 11 et 12 représentent des briques de cheminée F' et F" d'un genre particulier, dont le côté long est élar- gi par la prévision d'un épanouissement, afin que ces briques puissent être utilisées à volonté pour des maçonneries de différentes épaisseurs. Les épanouissements sont traversés par un creux 2 dont le rôle consiste à empêcher une dété- rioration des parois du conduit de fumée 10 dans le cas où l'on exécuterait ultérieurement soit.des renfoncements des- tinés à recevoir diverses installations, soit des placards, niches, etc.. En outre, ce creux qui présente une section en forme de fente, permet de détacher au besoin une partie de la brique F' ou F", lorsqu'il s'agit de réduire la lar- geur de celle-ci.
La Fig. 13 représente en coupe verticale la partie supérieure d'une cheminée composée de briques profilées F, où l'on voit nettement la plaque de couronnement 18 cons- tituée par une pièce préfabriqués.. Cette plaque de cou- ronnement est munie, d'une part de Meuchettes 20 et, d'au- tre part, d'évidements 19 destines à recevoir les extré- mités des éléments d'armature verticaux 15 de le, maçonnerie, ces extrémité pouvant être ancrées dans la plaque de cou- reonnement moyennant une coulée de béton ou par toute autre mesure appropriée, par exemple un simple pliage.
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Les briques de cheminée F peuvent être munies sur leurs faces extérieures d'une couche d'enduit ou de revêtement 17, préparée d'avance. Dans la Fig. 13 on a représenté, à côté des armatures verticales 15, des armatures secondaires 16 de la maçonnerie, orientées horizontalement et logées dans les rainures 3 des faces supérieures des briques, ces der- nières armatures étant noyées dans le mortier du joint d'as- sise.
Dans les Fig. 14 et 15, on a représenté une forme par- ticulière d'une brique selon l'invention, forme dans laquel- le les rainures à mortier 1 s'évasent en direction de leurs embouchures. Lorsque, comme montré dans la Fig. 14, ces briques sont posées de façon que l'extrémité évasée des rai- nures 1 soit tournée vers le haut, les colonnes constituées par le mortier de remplissage des canaux verticaux présen- tent des redans qui contribuent notablement à améliorer la résistance à la flexion et à la traction de la maçonnerie.
La Fig. 14 représente en outre une corniche 21 établie en tant qu'élément pré-fabrique, munie d'une mouchette 20 et comportent une gouttière et dont l'ancrage et la liaison avec le massif de maçonnerie s'effectuent à l'aide des ar- matures 15, d'une manière analogue à celle décrite à propos de la plaque de couronnement 18 de la Fig. 13.
La Fig. 16 montre un mode de réalisation modifié d'une brique de cheminée F où l'on a omis l'épaulement 13 de la.
Fig. 9 et où le tube de garniture 11 prend appui sur la brique de cheminée sous-jacente. Ce mode de construction facilite la mise en place éventuelle d'une matière isolante telle que la laine de scorie, le béton poreux, etc.. dans le creux formé entre le corps de la brique profilée et le tube de garniture 11,
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Comme il ressort des exemples représentés dans les Fig. 17 à 20, la maçonnerie selon l'invention convient éga- lement pour les constructions élevées à la manière de tours, telles que des cheminées d'usine par exemple, les briques profilées A' présentant dans ce cas une section horizontale en segment de cercle et étant posées de manière à former un cercle complet.
Ici, également, les barres d'armature lon- gitudinales 15,logées dans des canaux à mortier verticaux 1, sont réunies par quatre barres voisines au moyen d'armatures secondaires ou transversales. Ces armatures transversales nont pas été représentées dans les Fig. 17 à 20, pour rai- sons de clarté.
La Fig. 18 est une vue en coupe suivant la figure seb de la Fig. 17; de même la Fig. 20 est une vue en coupe sui- vant la ligne c-c de la'Fig. 19.
Comme il ressort des Fig. 17 et 18, les briques norma- les A' sont composées de deux matériaux différents à savoir : sur leur face tournée vers l'intérieur de la construction, ces briques portent une couche 17 d'une matière résistant à la chaleur, réunie à la partie principale par un/sssemblage à queue d'aronde.
En outre, les briques profilées A' pré- sentent sur leur face intérieure un épaulement 13 en forme de gradin, sur lequel repose un tube de garniture 11 de grand diamètre, muni d'un épaulement complémentaire. - Ce tube de garniture 11 est avantageusement établi en un mélange de ciment de Lafarge de pierraille résistant à la chaleur et d'argile cuite ou analogues;
lorsqu'il s'agit de cheminées de grande section, le tube de garniture 11 peut être com- posé de plusieurs parties en forme de segments de cercle dont les bords longitudinaux sont assemblés par des joints à
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recouvrement, assurant ainsi l'étanchéité de l'espace in- térieur de la cheminée*
Les deux Fig. 19 et 20 déjà citées, montrent une autre variante de l'appareil de cheminée où les briques profilées
G forment deux coquilles qui enclavent entre elles'un rem- plissage de béton 24.
Les deux coquilles sont maintenues écartées l'une de l'autre par des organes de retenue 22 d'une longueur déterminée, qui enjambent le remplissage de béton 2 et'sont accrochées aux briques opposées G en pé- nétrant de haut en bas dans des évidements prévus dans 'ces dernières.
Comme montré dans la Fig. 20, l'espace libre. laissé entre le tube de garniture 11 et la paroi intérieure de la maçonnerie annulaire peut être relié à l'extérieur de l'ouvrage, c'est-à-dire à l'atmosphère, au moyen d'évents 23; cependant, cet espacé peut être éventuellement rempli d'une masse isolante élastique quelconque, laquelle peut consister très avantageusement en laine de scorie; en un mélange de béton poreux et de fibres d'amiante, etc..
La Fig. 21 représente uniquement 1 un appareil de maçon- nerie constitué par des briques'profilées de différentes espèces, Cette figure montre la manière dont les briques profilées de différents systèmes de grandeurs (A1, A2, ou F1, F2) peuvent être réunies les unes,aux autres lorsque les briques profilées de grand format sont munies sur leurs faces en bout de trois rainures (ou plus) dont deux sont écartées d'une distance qui corresponde l'écartement des rainures du petit système,, Cette figure représente encore d'autres briques spéciales, notamment les briques H formant des éléments couvre-joint et qui ne comportent de rainures à mortier que sur une seule face,
de même que des briques 7
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qui ne sont munies que d'une seule rainure sur chaque face en bout et présentent la forme de plaques.
Lorsqu'on exécute une selon l'invention avec une armature verticale dont les fers présentent une épaisseur telle qu'ils peuvent presque être considérés comme rigides, la miss en place des briques munies de rainures risque de
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présenter des difficultés en ce sens que l'on peut tra obl3.
gé de glisser les briques individuelles de la maçonnerie en, cours d'érection en partant'de l'extrémité supérieure, si- tuée à une très grande Hauteur, des barres d'armature ver- ticsles, étant donné que, dans ce cas, les fers d'armature verticaux posés côte à côte, ne se laissent déformer qu'avec difficulté, ou pas du tout, lorsqu'on essaie d'introduire les briques latéralement, à un niveau 'plus bas.
Cet inconvénient peut. être éliminé soit en subdivisant
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l'3s briques, copine montré dans les F3.g. 22, 23, 25 et 26, suiv-nt des plans perpendiculaires à la, surface de base, en éléments prismatiques, soit, et' conformément la Fis. 24, en poss-nt les briques de l'assise avec un intervalle s.ùf ±1 sv:uu:.t important et en masquant t 3.s=â .s de l'extérieur l-js joints remplis de béton, qui .se forment entre les faces on bout, afin d'empêcner la fuite du béton de rsmpliss; Li Fig. 22 représente une brique normale, divisée en deux moitiés A/2; de iîlliàe la hig. 23 représente les moitiés F/2 d'une brique de cheninée.
Il esu bien entendu que les f>,ce: bout situées dans les p7..^..iiS ds division, peuvent ;.1¯:;zt re munies d2 rainuresJa mortier 1, afin que lao él6..untg Individuels puissant être assemblés en un tout l'aida d'une coulée de béton; cepend?,nb, ces i'l,iilUt3 J :L7..
- .t 1; '.,-a ne rssoivent pas de fers d'a,r-ture verticaux 15,
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de sorte qus les moitiés de la brique peuvent être aisément introduites latéralement l'une après l'autre, entre les fers d'armature 15 déjà existants et dressés verticalement. Les rainures à mortier dés plans de division, non occupées par les fers d'armature assurent une étanchéité parfaitement efficace du creux 10 par exemple, présenté par une brique de cheminée composée de deux moitiés F/2.
Il'va de soi que la mise en place du tube de garniture 11, après que les deux moitiés de la .brique ont été assem- blées sur place, ne présente aucune difficulté.
Comme il a été indiqué plus haut, l'exemple de la Fig.
24 ne comporte pas la subdivision des briques profilées in- dividuelles. Ici, l'écartement latéral des deux briques profilées'voisines d'une même assise est.choisi suffisamment grand pour qu'une brique profilée F puisse être insérée laté- ralement entre deux paires voisines debares d'armature 15.
Les joints montants élargis, par lesquels le'béton de remplissage risque évidemment de s'écouler latéralement, sont recouverts, préalablement au remplissage, à l'aide de bar- reaux 29. A cette fin, les parois 28 qui limitent latérale- ment les rainures à mortier 1 présentent des surfaces en bout obliques, de telle façon que deux faces en bout opposées laissent chaque fols entre elles une rente qui va en se ré- trécissnt vers l'extérieur et dans laquelle le'barreau 29, à profil convergeant, se coince obligatoirement sous la pres- sion du béton de remplissage.
La Fig. 25 montre une brique profilée, divisée en quar- tiers symétriques F/4 et dont les éléments sont munis de rainures à mortier 1 sur toutes leurs faces de rencontre.
Ici également, le remplissage de béton de ces canaux à
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. mortier non occupés par les fers d'armature et situés à l'in- térieur de la section de la brique assure une étanchéité parfaite du conduit de cheminée 10 et réunit les quatre par- ties de la brique en un tout unique..
Finalement, la Fig. 26 représente une brique profilée, divisée en quartiers A/4, chacun des éléments de la brique étant muni d'une rainure d'angle 1. Ces rainures d'angle se complètent mutuellement au centre de la brique, pour for- mer un espace libre appelé à être rempli de béton fin. On conçoit aisément que de telles briques profilées conviennent particulièrement pour l'exécution de piliers, de colonnes, etc.
Les Fig. 27 et 28 représentent différentes variantes d'exécution d'embrasures de portes et de fenêtres qui cepen- dant, peuvent être appliquées avantageusement non seulement avec la magonnerie selon l'invention, mais aussi avec d'au- tres systèmes de construction, par exemple en briques ordi- naires ou en béton coulé.
La Fig. 27 est une vue en coupe verticale d'une cons- truction de fenêtre ou.l'on voit sur les deux faces de la maçonnerie des couches isolantes 30 recouvertes de couches d'enduit 26 et constituant un support pour ces dernières,
Lorsqu'il s'agit d'un ouvrage en béton coulé, ces couches isolantes 30 agissent éventuellement en tant que coffrage perdu.
Les parties horizontales de la baie sont désignées par 31 et sont constituées avantageusement par des pièces préfabriquées en béton armé. ces parties horizontales sont munies, tout comme les briques pour jambages de la Fig. 3, de nervures à crépi 7.'Les parties horizontales 31 de l'em- brasure comportent en outre des faces obliques 6 et des fa- ces d'appui 5, afin que le châssis fixe 25 puisse, ensemble
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@@ec las battants 33 de la fenêtre, s'adapter immédiatement et d'une fagon efficace et étanche, dans l'embrasure de la maçonnerie achevée.
Finalement, les parties 31 de l'embrasu- re sont munies d'une couche de revêtement 32 établie en une matière offrant une résistance particulièrement élevée aux intempéries et d'un aspect attrayant, de sorte que ce revê- tement remplit une fonction non seulement pratique, mais aus- si décorative. Finalement., 27 désigne les bandes couvre- joints qui recouvrent le joint entre le châssis fixe 25 et l'embrasure.
La Fig. 28 est relative à l'adaptation d'un châssis fixe de porte ou de fenêtre Habituel 25 en bois à une maçon- nerie exécutée avec des briques profilées normales Ici, on a introduit dans les rainures à mortier/ouvertes en queue d'aronde, prévues dans les briques profilées A et tournées vers le jour de.l'embrasure, des'lattes 34 présentant le même profil et établies en un matériau pouvant recevoir des vis et des -clous, du bois par exemple, lattes qui servent de goujons de fixation pour les éléments 25 du châssis fixe.
Les joints entre les éléments de bols et les élément de bri- que sont masqués de la façon la plus simple à l'aide de cou- vre-joints 27.
Dans les Fig. 29 à 31 on prévoit des briques d'embrasu- re spéciales C (voir également Fig. 3) munies respectivement de surfaces obliques 6, contre lesquelles s'appliquent à plain contact un châssis fixe 25 muni de surfaces obliques 6 analogues. Grâce à ces surfaces obliques 6, on a toujours la possibilité de mettre en place ou d'enlever ultérieurement, dans l'embrasure ou hors de celle-ci, la fenêtre qui est exécutée dans tous ses détails à l'usine et qui s'adapte dans
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cette embrasure d'une tagon parfaitement ajustée.
Avantageu- sement on fixe au côté extérieur du châssis dormant en bois, préalablement à la mise en place de celui-ci dans le jour de l'embrasure, une lame coupèrent qui recouvre automatiquement et d'une façon hermétique, le joint entre le châssis fixe, et l'embrasure.
Une telle lame peut être établie à la ma-
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nière -des lxmes-io1lts connues pour fenêtres, soit. de la fa- çon la plus simple, ou sous la forme -,' '-une bande de tôle pliée et replie d'une masse de bourrage plastique, masse
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qui est forcément exprimée lors de la mise v.G.4 p..LirCv .'.L. r.3.ws zix rlxe àaws i'siù oris>e;
Lorsq#;e cette iame à'étax-1cnéité sis fixe dans l'embrasures Lorsque cette lajne d'étanchéité est fixée au pourtour extérieur du châssis dormant, son an-
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gle extérieur doit pointer vers le côté atmosphère .du 'aiiâz. sis fixe, Comme montré k±15 la 3ig> 29, la'brique dle.*û7orasurc- se aoiiposs d'une ps,: 4i c ; :
ircipNZc-, a.-yantageusement o;4-lorifu- 'ge, e t -iu-7ie couche 32 râsistant aux intempéries et tournée vers l'extérieur, cette brique comportant, outre la surface oblique 6 déjà mentionnée, une surface d'appui 5 qui se rac- corde à la surface 6 et contre laquelle vient s'appliquer le châssis fixe 25 lors de sa mise en place. Ici, la lar- geur du châssis fixe 25 est choisie de telle façon que sa face fronts.le côté local affleure l'enduit intérieur 26 lorsque la face frontale côté atmosphère de ce châssis est appliquée contre la surface d'appui précitée 5.
Dans cette figure également 34 désigne la latte formant goujon ou tam- pon, qui se loge dans la rainure 4 de la brique d'embrasure et qui est éventuellement noyée dans de l'asphalte ou du
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mottîer3 afin de la protéger contre la putréfaction et d' er. pêcher son reiâcàenent.
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,Les briques d'embrasure selon la Fig. 30 sont munies d'une double surface oblique 6, afin de permettre le montage d'un châssis fixe de porte ou de fenêtre 25, établi en deux parties. Comme il ressort de cette figure, les deux parties du châssis fixe sont mises en place dans le jour de l'embra- sure en partant des deux côtés et sont réunies l'une à l'au- tre dans le plan médian de l'embrasure. Le joint entre les deux parties du châssis peut être masqué par un couvre-joint 35.
A titre de variante, l'élément de'châssis extérieur, situé du coté atmosphère, peut être constitué par ce qu'on pourrait appeler unie embrasure décorative,,- c'est-à-dire, un châssis en pierre artificielle établi en une ou plusieurs parties et qui, lorsqu'il s'agit d'une porte extérieure par exemple, est constitué en un matériau résistant aux intem- péries et d'un bel effet décoratif et entoure la baie de la - porte à la manière d'un encadrement.
Toutefois, et comme montré dans la Fig. 31, les bri- ques d'embrasure 0 peuvent être constituées par un corps profilé revêtu d'un matériau de haute qualité, comme celui dont il était déjà question à propos de la Fig. 27.
Ici, le revêtement 32 constitue lui-même un corps profilé rigide pré-fabriqué et, grâce à sa forme, qui est celle d'une auge rigide, peut être utilisé comme moule de coffrage perdu lors de l'exécution de l'embrasure en pierre artificielle ou de ses éléments, c'est-à-dire l'élément principal de la brique d'embrasure C est simplement coulé, éventuellement avec vibration, dans le corps profilé de revêtement 32, de sorte qu'il forme avec ce dernier une seule pièce insépara- ble qu'on peut considérer comme monolithique.
D'ailleurs, d'après la Fig. 31, le corps C en pierre artificielle ne
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comporte pas lui-même une surface oblique 6, mais on prévoit à cet effet un faux châssis spécial 36 qu'on réunit corps profilé en pierre artificielle de l'embrasure par @juon de fixation 37 formé en acier à ressorts. A cet e.' le faux châssis dormant 36 est muni d'un-- rainure à dé @lle qui coïncide avec une rainure identique 4 de la brique d'en- brasure C.
Alors que le faux châssis 36 est mis en place dans l'ouvrage en cours d'érection, dans lequel il sert de gabarit, le châssis fixe 25 muni des battants 33 n'arrive au chantier que lorsque le gros oeuvre est terminé et que ce dernier châssis ne risque plus de se détériorer. Ici, éga- lament, 5 désigne la surface d'appui commune qui sert à la fois au faux châssis 36 et au châssis fixe proprement dit25 et qui est orientée parallèlement au plan de la maçonmerie.
Dans la Fig. 32 on a représenté une maçonnerie .... cours d'érection, avec une embrasure en voie d'exécution. ma- çonnerie, composée de briques profilées normales A pour pa- rois et de briques d'embrasure C, est munis de fers d'arma- ture longitudinaux 15 et d'éléments d'armature horizontaux 16 en forme de cadres, les barres longitudinales étant noyées dans les rainures à mortier 1, tandis que les cadres sont noyés dans les rainures horizontales 3 de la face supérieu- re- des briques.
Dans le stade représenté du travail, les briques d'em- brasure C ont regu le faux châssis 27 auquel sont fixées les lattes 34 formant goujons et qui sont ajustées avec préci- sion dans les rainures - des briques d'embrasure C. Ces lattes-goujons 34, qui peuvent être d'ailleurs horizontales, tout en restant dans le cadre de l'invention, peuvent être remplacées dans les rainures 4- des briques d'embrasure par
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3s CIC:nents solidaires d'un faux châssis, établi en mstâl pa.r exeùple, é1éàcnBs qui peuvent demeurer dans- Ibrasure et auxquels vient se fixer ultérieurement le châssis dormant proprement dit.
Pour cette raison, le faux châssis 37 est immobilisé dans une position correcte., exactement verticale,
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déterminée d'avence, et est assujetti et mis d'aplomb à 1'ai- de des étais 38; il sert ainsi de gabarit efficace lors de
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la construction de l'embrasure et de la magonnerie attenante.
D'autre part; une réplique exacte 'de ce faux châssis est fournie au menuisier afin de lui permettre d'exécuter la fenêtre et le châssis fixe. On assure ainsi une correspon- dance exacte entre le travail l'atelier de menuiserie et celui exécuté au chantier, ainsi qu'une assise parfaite du châssis fixe dans l'embrasure.;
Par conséquent, lorsque le faux châssis 3 i a été conve-
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nablement dressé et mis d'aplomb, il est Inutile proaéder à un dressage séparé des.briques d'embrasure Individuelles.
Lorsque le faux châssis ou les lattes 34 sont munis de repè- res de niveau, on obtient la hauteur correcte, ou.; la. pose des différentes assises.
L'embrasure étant achevée, le châssis-gabarit 37 peut
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être aisément enlevé de celle-ci, en le dévissant des lot. ter-goujons 34 ou des éléments d'un faux châssis, le gabarit étant ultérieurement remplacé par le châssis fixe proprement
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dit, qui est ancré à demeure. Le ci^-"sNi,b,-r.t 37 est avantageusement établi non pas en bois, mais en une matière
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rs.4tcryt , l'humidité, l'acier par exemple, afin que ce cheais ne risque pas de gonfler par absorption d'humidité, ce qui pmppcherp.it son enlèvement Ce l'embrasure.
Partont de 1'embr?sure terminée, la construction du mur peut se pùur.
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suivre aussitôt dans les doux directions) avec ceci que le chêssis-gabarit 37 fixé correctement et l'embrasure achevée
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avec les briques C peuvent servir dé g8,b-;,rit et de guide pour la. maçonnerie tte1te. Lp méthode d'exécution décrite ci- dessus est d'ailleurs applicable avec le même rwiwai4i jW. dans n'importe quel ouvrage de maçonnerie.
Pour augmenter l'effet d'isolement thermique, les bri- ques profilées peuvent être munies sur les deux faces d'une
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couche de revêtement.
Les Fig. 33 et 34- montrent des fl"e.gr.- . ments d'une telle mi-agornerleà les deux couches constituées en ces matières autres que celles de la baie étant désignées
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1,,C.r 17, 1 et 30. A titre de variante., on a omis, dans la partie de droite de la Fig. 33, la cloison qui sépare les
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rainures à mortier 1 prévues sur -la, face en bout de la, brique, de sorte qu'on obtient une seule et large rainure 1.
Une des couches 17 sera constituée le plus souvent en un maté- riau résistant aux intempéries ou d'un effet décoratif parti-
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culiërement marquée par exemple la, pierre naturelle., du béton de iii,ute qU21ité, ou mat6rlaux r .oues, tandis que l'autre couche 17' ou 30 appelée â se situer côté locale consiste par exemple en un ms-tériau calorifuge pouvant constituer un support d'enduite tel que des matières fibreuses grossiè- res, des panneaux de laine de bois, etc.. Afin d'unir ces couches de revêtement au corps proprement dit des briques, ce dernier est muni sur ses cotée longs ,:le rainures à sac-
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tion dépouillée.
Lorsque la ¯:?,-.ç.C constitutive \:le ia. couche 1,e re?-lt:à'3izt consiste en une matière Cr.1'1p,"o1e telle que le béton "14Épzr, cette couche sst reunie pu corps ie lubrique 7'\",,;>,,,,,,,,-,'1C';'<!A e n 1" C""1'''''"'+ sii.l -n¯ t our "6+t"" br,-que, .1J'"-""!:..'''''''Jr.4-'''', z...1 L,J...,{..........\..1 Jo..'..L.!..........¯...¯,,"--¯w o..>"A Vl1V v Jj ............"-"", ",..,...::'<0:, q,.o. ce"'lJr:: ci é;;'ê. ""'1"nê.e "i",,c ..', ,"",-.,,,,, "! Cois."'-'- "":.F.i.v..... \..J..\o...J........ a été placée 5.?-:zs un mule de c?î±1>;s.
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Par contre, lorsque, comme c'est le cas dans la Fig. 34, cette couche de revêtement est constituée par un panneau de laine de bois 30 ou un matériau analogue, on peut fixer à ce panneau des lattes-goujons 34 à section en queue d'aron- de, qu'on ancre dans les rainures du corps principal de la brique. Dans ce cas, le corps de la brique peut également être produit par coulée sur la plaque de revêtement pré- fabriquée, munie de lattes d'ancrage et placée dans un moule.
Lorsque la couche de revêtement est constituée par des plan- ques préparées d'avance ou par de petites plaquettes de cé- ramique individuelles, ces plaques ou plaquettes sont d'a- bord placées dans le moule de coffrage pour la brique et l'on colle en premier lieu leurs faces visibles sur un sup- port de papier, ou analogue, et on les fixe ensuite une , paroi latérale du moule de coffrage.. Puis on coule la mas- se constitutive de la brique dans le moule, avec vibration, pour la retirer de celui-ci, après durcissement, ensemble avec le revêtement, lequel adhère désormais au corps de la brique d'une façon inamovible. On peut ensuite enlever le support collé sur le, face extérieure; des plaquettes de céra- mique, de manière à dégager cette surface.
De cette façon, la surfs.ce exposée du revêtement est efficacement protégée et demeure entièrement inaffectée en ce qui concerne sa disposition et sa composition.
La Fig. 35 montre un corps d'ouvrage de maçonnerie dont une face est munie d'une couche de revêtement en pan- neaux 39, Comme le montre cette figure, ces panneaux de revêtements 39 sont également pourvus sur leur face postée rieure de rainures à dépouille destinées à recevoir le mor- tier et sont réunies aux fers d'armature verticaux 15 du
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corps de maçonnerie portant, à l'aide de cadres d'armature communs 16. Les panneaux de revêtement 39 peuvent être éta- blis en pierre naturelle ou artificielle grossièrement tra- vaillée et en céramique et peuvent être munis soit de demi- rainures sur leurs arêtes, soit, et comme montré dans la figure, de deux rainures écartées l'une de l'autre d'une distance égale à peu près au double de leur distance du bord du panneau.
Grâce à son armature et à sa résistance à la flexion, un mur composé de briques profilées selon l'invention, pe t être utilisé avec le meilleur résultat comme paroi qu'il et convenu d'appeler paroi de /coffrage perdu". Les éléments individuels K d'une telle paroi de coffrage sont munis sur leur face tournée vers le béton coulé 24 de rainures à dé- pouille, comme montré dans la Fig. 36, rainures qui contri- buent à l'adhérence entre la paroi de coffrage et le béton coulé. D'autre part, les cadres d'armature transversaux 16 de la paroi de coffrage peuvent s'étendre dans le béton cou- lé 24 et être ancrés dans celui-ci.
Ici également, les car dres d'armature enclavent les fers d'armature verticaux 15; toutefois, ces cadres ne forment pas un pourtour fermé et leurs extrémités pénètrent librement dans le béton coulé.
La. Fig. 37 est une vue en coupe transversale, la Fig. 38 une coupe horizontale et la Fig. 39 une coupe longitudinale d'une espèce de brique où l'on prévoit également sur les deux faces longitudinale et verticale de la brique profilée des couches ou plaques de revêtement à savoir, selon l'exem- ple représenté, une couche 30 de matériau isolant sur une face et une couche 17 résistant aux intempéries,, sur la face opposée.
Ici, les bords de ces plaques de revêtement
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17 et 30 délimitent eux-mêmes et d'une fagon directe l'uni- que rainure à mortier 1 ou 3 prévue sur la face supérieure de la brique, Les canaux à mortier verticaux et horizontaux, respectivement 1 et 3, sont particulièrement bien visibles dans la coupe longitudinale selon la Fig. 39.
Afin que le
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mortier le, ciment ou le béton fin, appelés être introduit p3,r en Inait, puisse pénétrer plus facilement dans les canaux à mortier.orientes horizontalement les briques profilées sont munies dans leur partie inférieure de surfaces obliques s'étendant du moins sur 1'largeur des rainures à mortier et qui se dirigent vers le milieu de la face intérieure de la brique en partant des deux faces en bout de celle-ci.
Un corps en masse de béton, sous la, forme d'un mur de
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soutènement ou de talus est représenté à titre d'exemple' d'exécution dans la, Fig. 40, où l'on voit, a l'intérieur dé ce mur, une armature -verticale continue 15" , à laquelle les *rwa,tu:.e5 15 ..s deux , r ois de coffrage sont ancrées à l'ai." de â3s rna,tures transversales 16 t Les armatures 15 parois :
le coffrage sont en outre ancrées un couronne ment 18'et dans un radier 40, de sorte qu'un mur di cette espèce offre une stabilité non encore atteinte à ce jour et se prête à l'absorption de sollicitations, importantes et continues, par exemple la poussée des terres naturellas. Le
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b -à t o du corps 34 est en outre très simplifiée étant donné que les parois de coffrage sont très stables et peu- vent :,trv parfaitement entretoisées et ancrées l'une par rapt .J ;
-,norées l'une par rap. port à ?'autre. Finalement et grâce à sa grande résistance
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à la flexion, la maçonnerie selon l'invention convient pour les balustrades routières et des parapets de pont ou ouvrages analogues. Les Fig. 41 et 42 montrent à titre d'exemple une
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b^l¯st-râa qu3.
n'exige qu'une quantité de Matériaux réduite, mais possède néanmoins une résistance 'élevés, tout en étant d'un effet très décoratif. Ici, les briques individuelles J sont disposées en échiquier les unes par rapport aux autres et se terminent en haut par un appui 18 en béton,, ou élément
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n'logue. Les barres d'armature verticales 15à dl$Posées les creux, sont ancrées en haut dans l'appui 18 et en bas dans la, fondation 40, laquelle repose directement sur le sol naturel 41.
Les creux laissés entre les briques profi- lées J sont obturés latéralement par'des éléments de recouvre-
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ment H, de sorte que les rainures a. 'mortier 1 demeurent invi- sibles et que les fers d'armature 15 [peuvent être'complète- ment noyés dans le mortier, à l'abri 'de la corrosion.
Une construction analogue est représentée dans les
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rig. +3 et 44, ou Il est fait usage de briques spéciales ZI qui consistent essentiellement en.un"cadre de pierre artifi- cielle muni sur trois côtés au moins, à savoir sur les deux faces en bout et sur la, face supérieure, de rainures à mor-
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tier 1 ou 3, s.ns lesquelles peuvent se loger ici également les éléments d'armature verticaux et horizontaux, respecti- rnt 15 et 16. Les orifices délitait es par les cadres de pierre artificielle J' sont désignés par z-2 et offrent,' dans leur ensei-ible, un aspect analogue à celui de la balustrade ="eprésentée 1<-ns Cs .g1 il et 42.
Les 3ig. -5 et tu montrent des exemples d'exécution pour p3,rpets, -s=,rpE-s à'cscà-11er, etc.., où l'on volt des éléments J' ou Ju constitués pr un c^ âre et un pan:aeau insé. ré 43, ces 9ec=ie;ilx poü:T^nt cr établis en un ïwtérlau quel.- conque, par exemple en r3z.roe, -en céramique, etc.., et pouvant ^,1 a. t:r n =i qur'nt a leur nature.
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Un mur de soutènement, qui convient également pour la
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consolidation de fouilles/de etobbi peut %tre eze culé, tout en restant dans le cadre de l'invention, â liai"' de des briques J selon la Fig. 49, jz1S lesquelles l'une des deux Parois 3 qui limitent la rainure à iùoi'tier l'est léé- rement plus courte que l'autre. Dans cette figure, la gran- de branche est désignée par 28" et la. petite branche par 28'.
Une telle brique est Identique sous tous les autres rapports à la forme J mentionnée plus naut et comporte on plus des rainures 1 de ses faces frontales, une rainure 3 dans sa fa-
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ce supérieure, destinée â recevoir l'annature transversale.
Pour établir une fouille de fondation., on introduit d'abord verticalement dans le sol, le long'd'une limite de la fouille,
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une série de barres d'arm2.ture .5, après quoi et u fur et à mesure du creusement de la. fouille, on pose les briques pro-
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filées J , Z'intérieux . .e la limite, assise par ess1s0, en coDMensa.nt par le haut et en les iaattant en place depuis l'intérieur de Io, fouille, de telle manière qu'elles reçoi- nient dans leurs rainures VertÏce'L.09 en bout x,, les b:-,rr--s d'arW}tture 15, posées d'avance. Pour permettre de couler le mortier de remplissage dns les rainures 1, on peut pré- voir :1¯-nS un angle de la brique J des évidements 4-4- COlllu16 le montre la Fig. -9.
Afin de permettre l'enfoncement var.... tical des fers d'armature 15, relativement peu rigides, dans des terrains durs, on peut foncer d'abord ies tubes qui ser- vent de guides rigoureux pour les fers lors de leur intro- duction dans le sol et qui peuvent être retirés ultérieures ment en vue de leur réemploi. La Fig. 47 montre un tel mur de soutènement en coupe horizontale, tandis que la Fig. 48 est une vue axonométrique de ce mur, en partie exécuté..
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Les constructions représentées à3wns les ltig. 50 à z-
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conviennent pour@ les murs d'enceinte sou..
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mis -de- fortes salicitat.iarrs:, exeliple écrans protea- tere, mura de soutènement ou a.,l.6us.
Ici, on prévoit des briques profilées L. qui. vues en plan, présentent a peu près la, forme 4"Un ut", ces briques étant posées de telle façon-que leurs 'branches respectives 45 qui s avancent en ' saillie à partir du plan du. mur, soient tournées l'une vers laûre et constituent ensemble un él'éMcnt de renforcement du mur sous la, forme d'un PlIaStr8e Les branches en regard 45 de deux briques coudées 1 immédiatement voisines présen..
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tent, sur leurs faces directement juxtaposées des rainures
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' . mort l, comme montré dans la P-19, 50, et sont solidari- -,, 60oe par le remplissage de béton commun des canaux ainsi 'constitues. Il va de,sol que l'on prévoit dans tous les mortier des barres d'armature verticales 15, r6 4 :tni.ë-u.moyendes armatures transversales 16, logées dans "'d9s rainure s'3.
µJ/jÙ¯ < , Lorsqu'une telle construction requiert des pilastres k:âr,3.euliremsnt résistants, on peut prévoir, entre les 'braNChes W5 tournées l'une vers l'autre'de deux briques cou- Le une brique profilée d'une largeur égle la 10n- Sueur des branches 45, affectant une forme normale d'une brique A et munie également de rainures a mortier 1 qui co- Incident avec celles des branches 45, cette brique lu type A étant ' soll,r2sée ;reC les branches 45 à l'aide d'un reinplisa sage de béton. Un tel mode de réalisation est représenté i.l.i:n..-7. 1 c.y pie;, 51.
Le mur de soutènement selon le, Fig. 52 comporte ég3,le ment des briques profilées Li de fon:ie ,^.:ul..-re et dont les
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branches en saillie z-5 comportant, en plus des rainures à
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mortier, une grande'rainure de guidage dont les dimensions
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sont calculées de telle tagon que la canal formé par deux ra-inures de cette dernière espèce puisse recevoir des nez ments portants de la ma-sonnerie, qui possèdent des ,izner sions suffisantes, tels que par exemple des pieux z, des supports tubulsirss, etc.. Four exécuter un tel mur de sou- téneaant on fonce'd'abord les éléments porteurs,'les pieux 46 par Jx*àple, dEms le sol, à la sonnette par exemple, le long d'une 'limite de la. fouille projetée> ces éléments étant éflonnég à des intervalles déterminés et étant foncés jus.
'qu'à une profondeur déterminée,,. après quoi on,pose.des bri- c;ue.3'profilées LI assise pë.r 3-ssiao,. en par le haut, avec ceci qu'au fur et à mesure de L'profonj.ige ment do 1?, fouille, ces briques g,ir, ;rw ie,ii;& jazz unes à la. suite des autres, les.larges rainures des faoea en tout de ces briques étant %#J14±sx par le"'éïé)nents des support 46. Les briques LI ou 1" qu, ,ocup,t la position. la plus basse et qui ont donc été ppOée,5 en.'preir'eu peuvent présenter une arête- en biseau, afin 4, racllïte,: ce glissement des brique les unes derriëre'l,eatQ'utrë's Atari- tageusement, pour opérer la descente, on eutoid que le saor. tier reniplissant les rainures des briques profilées de la première assise d'en bas ait'fait prise, que cette, assise forme un pourtour monolitHique.
D,ns fie cas ou l'é- cart ement des éléments porteurs 46 et donc la largeur du joint entre les'éléments L', ne peuvent pas être respectés
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avec précision, de telles différences dans les joints entre
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différents élément peuvent être compensées ultérïe,u-enie-1t.
On peut utiliser à cet effet des pièces de coffrage te7 de
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faible longueur par exemple comme montré dans la. Fig. 52.
L'emploi de tels éléments peut également être avantageux lors de l'exécution d'un mur d'enceinte, avec ceci que les éléments de support et de guidage 46 peuvent soit être aban donnés dans la maçonnerie, soit être retirés après la prise du mortier de scellement. Le conduit qui demeure après le retrait des éléments de support peut, lui, aussi, être rempli ultérieurement de béton et, éventuellement, pourvu d'une armature.
:La Fig. 53 montre une exécution légèrement modifiée, en ce sens qu'on'prévoit ici des'briques profilées L" présen- tant une section horizontale sensiblement en T et dont les faces en bout tournées l'une vers l'autre sont juxtaposées, et, ici également,-réunies entre elles, grâce aux.
rainures à mortier-1 déjà mentionnées, au moyen d'un remplissage de béton, tandis que-ces briques présentent, au voisinage des nervures médianes 45, un évidement qui, ici également, est calculé de façon que dès éléments de guidage 46, aux dimen- $Ions suffisamment importantes, puissent s'y loger. 'La mé- thode de construction utilisant les éléments L" est identi- que sous les autres rapports \?, la méthode qui vient d'être décrite.
Il est bien entendu que l'invention n'est nullement li- mitée aux modes de réalisation exposés à titre d'exemple.
Au contraire, on peut concevoir, en dehors des exemples dé- crits, un nombre extrêmement élevé d'autres variantes, sans pour cela. s'écarter du principe de base de l'invention. Dans tous les cas, le point essentiel réside dans la pose d'arma. tures dans les rainures à mortier verticales et horizontales, armatures qui confèrent à la maçonnerie une résistance élevée
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à la flexion et à la traction et qui,, de plus, offrent de nombreux avantages techniques; ainsi, par exemple, elles offrent la possibilité de fixer à la maçonnerie, d'une manié.. re tout à fait sûre, des échafaudages, des câbles d'ancrage, des haubans, etc..
La matière constitutive ,des briques profilées utilisées est sans importance pour l'objet de l'invention, On peut utiliser à cet effet non seulement des pierres artificielles de toute espèce, du béton lourd, du béton léger, de l'argile cuite, etc.., mais aussi des pierres naturelles convenable- ment travaillées, ceci par exemple surtout dan des régions difficilement accessibles, pour l'exécution de murs de pro- tection contre les avalanches, de murs de soutènement, pour la correction des torrents en montagne, les armatures étant ancrées dans des fondations et des couronnements de béton, assurant ainsi une résistance extrême à de telles construc- tions.
Le remplissage des canaux à mortier verticaux avec du béton fin peut s'opérer à l'aide d'un vibreur qu'on place sur la première assise d'au-dessus de l'ouvrage en cours d'érection et dont une ou plusieurs aiguilles vibrantes s'engagent dans un ou plusieurs canaux à mortier.
Il est bien entendu que le terme "briques" utilisé dans la présente description ne doit pas être pris dans un sens limitatif et qu'il couvre également tous les éléments de construction équivalents.