BE540540A - - Google Patents

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BE540540A
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Description


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  " PERFECTIONNEMENTS AUX BRIQUETTES METALLURGIQUES " 

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La présente invention est relative à des bri- quettes métallurgiques perfectionnées de matières zinc!, fères, à leur préparation et à leur utilisation. Elle vise plus particulièrement des,briquettes métallurgi- 'ques   utilisànt   de l'huile et de l'argile comme liant, briquettes qui sont particulièrement-utiles pour la fusion dans une cornue verticale. 



   . Dans le procédé à cornue verticale pour la fusion de matières contenant du zinc, il.est de prati- que industrielle de mettre la matière contenant du zinc oxydé sous la   forme.'de   briquettes métallurgiques composées d'un mélange intime de la matière contenant le zinc et d'une houille de qualité supérieure pour 1 cokéfaction, houille jouant le rôle d'agent   réducteu -   
On fond les briquettes en les faisant passer vers le bas dans une colonne verticaletraversant une cornue verticale.

   Pendant le   passage-des   briquettes dans la cornue, le zinc qu'elles contiennent est réduit   à l'é-   tat de zinc métallique qui est mis en liberté à partir des briquettes sous la forme de vapeur, laquelle est ensuite condensée et recueillie dans un condenseur appropriée   ¯Les résidus   dépouillés de leur zinc et pro- venant-de la fusion peuvent alors être traités ulté- rieurement pour récupérer leur teneur en métal, en par- ticulier le plomb et des métaux précieux. 



   La matière à mettre-sous forme de briquettes est préparée par un procédé de pétrissage connu dans la technique aux Etats-Unis d'Amérique sous le nom de "chasing", dans lequel les particules broyées de la matière zincifère, la houille et la lessive résiduaire provenant du traitement par le sulfite d'une matière 

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 cellulosique formant liant, sont intimement mélangées ensemble. On prépare le mélange dans un dispositif bien connu dans la technique sous divers noms, tel qu'un pétrisseur ou broyeur chilien dans lequel les ma- tières sont soumises à la pression- d'une forte charge pendant qu'elles sont mélangées et pétries en vue de l'obtention d'une masse semi-plastique pour l'opéra- tion ultérieure de briquetage qui est habituellement exécutée par pression entre des rouleaux en un ou plu- sieurs temps.

   Les briquettes sont ensuite cokéfiées avant d'être fondues dans la cornue verticale. 



   Il est nécessaire, spécialement dans le pro- cédé à cornue verticale, que les briquettes soient capables de résister aux forces de déformation et de rupture auxquelles elles sont soumises dans la fusion, sans qu'il se forme une quantité excessive de poudre ' ou de petits fragments connus dans la technique sous le nom de "fines". Ainsi, en passant à travers la cor- nue verticale, les briquettes sont soumises à   ltabra-   sion et à la force de rupture due au poids de la'colon* ne entière de briquettes contenue dans la cornue, L'ap-   titude   des briquettes à résister à ces forces pendant le travail dans la cornue est mesurée par ce que l'on appelle leur "force ou résistance résiduelle".

   Bien. que le procédé puisse tolérer la présence d'une cer- taine quantité de fines, le rendement dudit procédé est affecté de manière nuisible dans la mesure de la production de fines. De même, la formation d'une   quan   tité indûment grande de fines pendant la fusion des 'briquettes peut rendre le procédé inopérant par suite d'obstruction. ,Bien qu'il ne soit pas possible de sup- primer entièrement la   formation\de   fines, on cherche constamment dans la technique des procédés et des dis- 

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 positifs pour réduire à un minimum la formation de fi- nes, procédés et dispositifs compatibles avec un tra- vail économique. 



   Bien que cela ne soit pas aussi   important   .que la force résiduelle, il est néanmoins important que les briquettes possèdent une résistance à l'état non cokéfié et à l'état cokéfié aussi haute que possible. 



   'La résistance des briquettes dans ces deux états est connue dans la techriique sous les noms de "résistance à l'état vert" et "résistance à l'état   cokéfié",   res- pectivement. Ainsi, il est désirable que la résistan- ce à l'état vert soit aussi élevée que possible afin que les briquettes puissent résister aux manipulations nécessaires auxquelles elles sont soumises avec un m - nimum de déformation et de formation de fines. Cela est-vrai aussi des briquettes cokéfiées. De plus, il est aussi hautement désirable qu'une quantité mini- mum de fines se.forme pendant l'opération de cokéfac- tion. 



   Jusqu'ici, avec le désir d'obtenir un meil- leur mode opératoire, on.a considéré qu'il était néces- saire dans la pratique industrielle d'utiliser une houille à coke bitumineuse de qualité supérieure d'un type comparable à celle qu'on trouve.près de Connells- ville, Pennsylvanie, pour faire les   briquettes.;   
L'un des avantages de la présente invention est qu'elle.donne une briquette métallurgique possè- dant une résistance résiduelle améliorée, ainsi qu'une résistance à l'état cokéfié améliorée et une résistan- ce à l'état vert satisfaisante. Un autre avantage ré- sulte de l'utilisation de matières liantes nouvelles et peu coûteuses pour obtenir ces résultats.

   Un autre avantage extrêmement important réside dans le fait que 

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 l'on peut utiliser de la houille à coke bitumineuse de qualité inférieure pour préparer des briquettes métal- lurgiques de matières zincifères convenant à la fusion en cornue verticale. Ainsi, par la mise en pratique de l'invention, la technique   ni est. plus   limitée à l'utilisation d'une houille à coke de haute qualité, et l'on peut employer maintenant des types de houille moins coûteux ou plus facilement disponibles qui étaient ,considérés jusqu'ici inutilisables pour la préparation de briquettes en vue de la fusion dans une cornue ver- ticale. 



   L'invention comprend d'une manière générale une briquette métallurgique à l'état vert formée d'un mélange intime d'une matière zincifère contenant des éléments de valeur d'oxydes de zinc réductibles à l'é- tat de zinc métallique, une houille à coke bitumineuse une argile plastique à base kaolinitique, ayant un point de ramollissement supérieur à 1090  environ, et une huile minérale ayant une viscosité d'environ   200 à   1000 secondes Saybold-Fural, à 50  C.

   Pour obtenir les meilleurs résultats en ce qui concerne la résistance résiduelle des briquettes finales dépouillées du zinc, les briquettes à l'état vert sont formées approximative- ment en poids de 15 à 40 % environ de houille, de 0 à 25   %   d'une matière diluante, de 2 à 7 % d'eau, de 1 à 6 % d'argile, de 2 à 7 % d'huile minérale, le reste étant une matière oxydée contenant du zinc. Les briquet- tes à l'état vert peuvent être faites en une dimension convenable quelconque; toutefois, celles qui ont comme dimension environ 100 mm. de longueur et de 50 à 75 mm. de largeur et d'épaisseur sont préférées généralement. 



   On peut mettre en pratique l'invention avec une matière quelconque contenant du zinc sous une forme telle qu'il puisse être réduit à l'état de zinc métal- 

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 lique, ou bien qui a été transformée en une telle forme réductible; autrement dit, on peut traiter une matière dans laquelle le zinc   est' sous   une forme que l'on peut considérer comme un oxyde. Ainsi, par exemple, les 'minerais d'oxyde de zinc, de silicate de zinc, de fer- rite de zinc:ou d'aluminate de zinc, etc... peuvent être utilisés: .Les minerais de sulfate de zinc et de sulfure de zinc peuvent aussi être utilisés après.avoir été grillés ou traités de quelque autre manière pour la transformation du zinc à un état d'oxyde de zinc.

   En général, on préfère utiliser un produit fritté broyé obtenu, par exemple, en grillant, en frittant et en   broyant un concentré de zinc sulfuré ; peut aussi   utiliser des fumées de zinc telles que celles obtenues à partir des scories de hauts-fourneaux qui traitent du plomb contenant du zinc par le procédé nommé des fu- mées. On peut aussi traiter des mélanges de produits frittés et des fumées. 



   On peut utiliser une houille à coke bitumi- neuse d'une qualité quelconque comme agent réducteur en combinaison avec les matières liantes visées dans la présente invention pour obtenir une résistance ré- siduelle augmentée dans les briquettes ou pour obtenir des améliorations des caractéristiques   physiques   qui ne pourraient être obtenues autrement que par l'utili- sation de l'huile visée ici et des matières liantes à base d'argile.   C'est   ainsi que l'on'peut utiliser une houille à coke de qualité élevée telle que le type que l'on trouve près de Connellsville, Pennsylvanie, ou une houille à coke bitumineuse quelconque suivant son faible prix et suivant la facilité pour l'obtenir dans le lieu de l'usine de fusion.

   Une fouille à coke 

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 bitumineuse du type de celle que l'on trouve au Colora- do, en Australie et au Mexique a donné d'excellents   ré-,   sultats pour la préparation de briquettes convenant pour la fusion dans des cornues verticales. On   remar-'   quera que la présente houille à coke bitumineuse se distingue, dans la technique, de la houille connue sous le'nom de houille sous-bitumineuse. 



  Il doit être entendu aussi que la houille à coke bitumineuse possède un certain pouvoir comme liant. Toutefois, un tel pouvoir n'est pas suffisant par lui-même pour produire des briquettes de résistance convenable pour le travail et il faut le compléter ou le rehausser pour obtenir des briquettes satisfaisantes à ce point de vue. On a constaté que la capacité de liaison de la houille bitumineuse varie suivant la houille particulière utilisée et son origine. De même, lorsque la capacité comme liant diminue, la quantité optimum d'une telle houille dans les briquettes à l'é- tat vert augmente. 



   Pour l'obtention de la meilleure résistance résiduelle, les briquettes à l'état vert doivent conte- nir environ de 15 à 40 % en poids de la   houilleà   coke bitumineuse. De plus, des quantités de 15 % en poi'ds ou davantage sont désirables pour assurer la présence d'une quantité suffisante de matière   réductrice-dans   les briquettes, en particulier quand les quantités préférées de produits réductibles y sont présentes. 



  De plus, des quantités dépassant 40 % en poids environ d'une telle houille sont indésirables pour des raisons 'économiques. Dans ces limites, la quantité optimum ou quahtité économique optimum de la houille bitumineuse   varie, suivant sa capacité comme liant ; quantité   réellement utilisée peut varier en conséquence, si on 

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 le désire. Quand on utilise moins de 40 % environ   d'une.   telle houille dans les briquettes à l'état vert, on   pe   remplacer une certaine quantité de houille par une   ma-   tière diluante appropriée. En général, il est préféra- ble que les.briquettes à l'état vert-contiennent de 15 à 30 % en poids de houille bitumineuse et de 10 à 20 % en poids de matière diluante. 



   La matière diluante doit être une'matière solide qui conserve normalement son état solide aux températures de cokéfaction et de fusion utilisées et qui n'affecte pas de manière nuisible les caractéris- tiques physiques des briquettes. C'est ainsi qu'une matière carbonée solide possédant une faible-teneur en matières volatiles, par exemple du coke ou de l'anthr.. cite broyés est utilisée comme matière diluante. De ces corps Sonnés à titre, d'exemple, le coke est celui qui est préféré. 



   Des argiles plastiques à base kaolinique ayant un point de ramollissement supérieur à   1090      en-   viron comme les argiles figulines, les kaolins   plasti-   ques ou les argiles réfractaires plastiques sont   préfé-   rés en quantités d'environ 1 à 6 % en poids des bri- quettes à l'état vert. Une argile réfractaire ayant un point de ramollissement au moins supérieur à 1205  environ, en quantités constituant au moins 2,5   $'envie   ron du poids de la briquette à l'état vert est celle que l'on préfère.

   Il a été constaté qu'on n'obtient qu'une faible amélioration, ou pas d'amélioration du tout, de la résistance résiduelle des briquettes avec l'argile bentonite, celle-ci étant une argile du type dit   montmorillonite.   Mais il doit être entendu que les argiles de ce type et d'autres matières peuvent être présentes dans les briquettes ou leur être ajou- 

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 tées, si on le désire, dans la mesure où elles ne nui- sent pas aux caractéristiques physiques des briquettes ou dans la mesure où elles ne réduisent pas ces carac- téristiques. 



   L'huile minérale peut être 'une huile de pé- trole brute ou une huile résiduelle ou une autre huile minérale semblable non soluble dans l'eau non polaire ou similaire ayant une viscosité d'environ 200 à 1000 'secondes à 50  C. mesurée par le procédé et l'appareil de   Saybold-Fural.   Cette limite de viscosité corres- pond à une densité comprise entre environ 10 et 16  
A.P.I. Des huiles brutes ou résiduelles ayant une vis- cosité comprise entre ces limites peuvent être utili-   sées telles quelles ; peut aussi mélanger des huiler   plus lourdes situées en dedans ou en dehors des limites précitées avec des distillats d'huile ou des fractions plus légères pour obtenir une huile mixte ou une   visco.   



     @it   désirde autre les limites indiquées. On a   consta   té que des huiles minérales ayant une viscosité supé- rieure à 1000 secondes environ à 50  C.   Saybolt-Fural   sont trop visqueuses pour pouvoir être utilisées effi- cacement. Qn a constaté aussi que lorsque la viscosit4 d'une huile diminue,son efficacité diminue'aussi et )1 qu'une huile ayant une viscosité inférieure 'à environ 200 secondes à 50  C., Saybolt-Fural, n'est   pas.-suffi-   samment efficace pour être-utilisée dans les'briquet- tes.. 



   Il n'est pas nécessaire que l'eau soit présen te dans les briquettes à l'état vert pour obtenir une amélioration de la résistance résiduelle des briquet- tes dépouillées du zinc. Pour obtenir les meilleurs résultats en ce qui concerne la résistance à vert quand on n'utilise pas de l'eau, il est désirable d'utiliser 

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 des quantités plus grandes   d'huile,   dépassant de préfé-   rence   5 % environ et, habituellement, en quantités d'environ 6 à 7 % en poids des briquettes à vert, bien que l'on puisse aussi utiliser, sm on le désire, des quantités d'huile supérieures ou inférieures auxdites quantités.

   Cependant, là présence d'eau dans les bri- quettes à vert est à la fois désirable et préférée, car elle améliore la plasticité du mélange à briqueter de même   que la   résistance à vert des briquettes résul- tantes. 



   On a constaté que la quantité d'eau à utili- ser dépend grandement de la quantit4 d'huile adoptée. 



   Quand ces deux ingrédients sont présents à la fois, des quantités comprises entre 2 %   environ   et 7   %   envi- ron en poids de chacun d'eux sur la base dU poids à vert des briquettes sont préférées pour   l'obtention   des meilleurs résultats   'en   ce qui concerne la résistan- ce résiduelle. Pour une résistance à vert élevée aussi bien que pour une résistance élevée pendant la cokéfac- tion, l'huile doit être présente de préférence en quan- tités ne'dépassant pas 5 % environ et l'eau en quanti- tés ne dépassant pas   4   % environ du poids des briquet- tes à vert. Pour la résistance à vert   la plus.élevée,   on utilise de 2 à 5 % d'huile et de 2 à   4     %   d'eau envi- en ron.

   L'eau, quand on/utilise, peut être ajoutée telle quelle ou être amenée sous forme d'humidité dans les briquettes à vert par un ou plusieurs des ingrédients solides. Pour développer la plasticité optimum dans le mélange à briqueter, il est préférable que   lthumi-   'dite de ces matières solides soit suffisamment basse pour nécessiter l'addition d'eau proprement dite pour obtenir la quantité désirée d'eau totale dans les bri- quettes à vert. 

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   La dimension des particules des matières   soli-   dE affecte les propriétés physiques maxima des bri- quettes. Les divers ingrédients solides sont de prêté- rence à l'état relativement fixement divisé et, lorsque cela est nécessaire, on les amène'à cet état par broya*- ge,. En général, on a constaté que lorsque le degré de subdivision de la ma ière solide est accru, on obtient, dans les briquettes, des valeurs maxima plus élevées des propriétés physique .

   Pour l'obtention des   meil   -ours résultats, la quasi-totalité de la houille bitu- mineuse et de la matière.contenant le zinc doit être broyée de manière à passer à travers un tamis de   14   mailles et 15 % au moins de chacune de ces matières à travers un tamis de 200 mailles, tandis que la quasi- totalité de la matière diluante doit être broyée pour passer à travers un tamis de 6,3 mm et 10 % au moins à travers un tamis de 200 mailles., Lorsque l'argile se présente sous forme de gros morceaux ou d'agrégats   relativem=nt   grands, il faut les réduire à des masses d'environ 6,3 mm.

   On a constaté que le broyage de l'argile n'a pas d'effet apparent sur les propriétés physiques des briquettes par suite, à ce que croit la demanderesse, du fait que les particules se produisant: naturellement et dont le morceau ou l'agrégat est formé sont déjà à l'état finement divisé. Telle que cette expression est utilisée ici, un tamis normal'signifie un tamis Tyler standard. 



   On mélange intimement les uns avec les autres par le procédé de pétrissage   ("chasing")   dont il a été question plus haut les ingrédients utilisés pour prépa- rer les briquettes, afin d'obtenir une masse semi-plas- tique pour le briquetage. Avec la matière liante   vi-   sée ici, on a constaté que les caractéristiques   physi-   

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 ques et de plasticité sont améliorées lorsqu'on aug- mente le temps de pétrissage. On a constaté aussi que, pour l'obtention des meilleurs résultats, le temps de pétrissage total ne doit pas être inférieur à dix minu- tes environ.

   Bien que le mélange'puisse être pétri pendant un laps de temps dépassant dix   minutes.environ   et allant jusqu'à soixante minutes ou davantage, la lé- gère amélioration des propriétés'physiques des briquet- tes pour des-laps de temps dépassant dix minutes   envi..,   ron ne justifie pas en. général la dépense supplémentai- re. On peut ajouter tous les ingrédients au commence- ment de la période-de pétrissage ou bien, si on le dé- sire, on peut ajouter l'huile   l'argile   ou l'eau pen- dant ladite période. Avec ce dernier mode opératoire il est désirable que la totalité de l'huile et de l'ar- gile se trouve dans le mélange au moins pendant la der- nière moitié de la période de pétrissage.

   La matière zincifère peut être, et est de   préférence,   mélangée au préalable avec la houille et le diluant avant le pé- trissage.. Le mélange semi-plastique résultant du pé- trissage peut alors être mis sous forme de briquettes de dimensions appropriées dans une.machine à briqueter appropriée quelconque. Le briquetage peut être fait par extrudage ou par pression entre des rouleaux en une ou plusieurs phases; on donne la préférence au pétris- sage en deux phases avec des rouleaux. 



   Si on a utilisé de l'eau pour préparer les briquettes à vert, on peut les soumettre à un séchage préliminaire à des températures inférieures à 2000 C. environ et de préférence inférieures à 93  C. environ, avant de les cokéfier. On peut aussi, si on le désire faire passer directement les briquettes à vert à l'ap- pareil de cokéfaction. La cokéfaction est conduite de 

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 préférence à des températures comprises entre 538  et 
9820 C, environ ; des températures de cokéfaction supé- rieures à 9800 C. environ sont évitées afin de ne pas avoir une perte excessive en   zinc   pendant l'opération ' de cokéfaction.

   Pendant qu'elles, sont chauffées à la température de cokéfaction, les briquettes passent par un stade relativement mou à des températures comprises entre environ   2040   et   3980   C. Pendant ce stade, elles sont relativement aptes à la formation de fines, spé- cialement dans les appareils de cokéfaction du type dans lesquels ils existe un mouvement relatif entre les briquettes dans le lit de cokéfaction. Pour aider à la diminution des fines pendant l'opération de coké- faction, on forme à la surface extérieure des briquet- tes individuelles, une enveloppe cokéfiée ou   '''trempée   à la surface" aussi rapidement que possible.

   On ob- tient ce résultat dans l'opération de cokéfaction en soumettant initialement les briquettes à une tempéra- ture d'au moins   4260     C..   La cokéfaction, y, compris la phase de trempe   superfi<;ielle,   est conduite de préfé-   rëhce'avec   de la chaleur rayonnante et on contrôle l'épaisseur du lit de briquettes, spécialement pendant la trempe superficielle, pour permettre une formation suffisamment rapide de l'enveloppe cokéfiée sur les briquettes au fond du lit et au voisinage dudit fond. 



  De préférence aussi, on adopte une épaisseur'de lit inférieure à 200 à 228 mm. environ pendant la "trempe superficielle" dans le chauffage initial. On maintient aussi une telle épaisseur pendant le reste de la coké- faction. Toutes les fines produites pendant ou %près la cokéfaction, ou des fines quelconques provenant des briquettes à vert, peuvent être renvoyées, et le sont de préférence, pour être utilisées dans la préparation 

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 des briquettes à vert. On broie de telles fines lors- que cela est nécessaire et on les mélange à la matière zincifère, à la matière diluante et à la houille   bi-   tumineuse avant le pétrissage.      



   Bien que les briquettes cokéfiées 'objet de l'invention puissent être traitées dans une cornue horizontale, l'invention est particulièrement utile dans le cas de la fusion en cornue verticale en raison de la résistance résiduelle augmentée que l'on peut ob- tenir dans les briquettes. Tout type de cornue verti- cale peut être utilisé..Par exemple, la cornue peut être une cornue silicium-carbure verticale convenable- ment montée chauffée au mazout ou bien un type de four- cornue à résistance électrique. 



   L'invention est illustrée plus complètement par les exemples suivants. Mais il doit être bien en- tendu que ces exemples ne sont donnés qu'à titre d'il- lustration et que l'invention, sous son aspect général n'est nullement limitée auxdits exemples. 



   EXEMPLES 
On prépare des briquettes.à vert ayant la composition indiquée dans les tableaux des exemples (tableau I). La matière frittée est une matière zin- cifère contenant 63,1 % de zinc à l'état d'oxyde   rédu.-   tible et est préparée par grillage d'un concentré de sulfure de zinc, puis par broyage du produit'fritté. 



   La houille est unehouille de coke bitumineuse broyée et lavée de l'Etat de Coahuila, Mexique, près de la ville de Rosita, qui a donné à l'analyse la   composi-   tion type suivante : 25 % de matières volatiles, 60 % de carbone fixe, 15 % de cendres. On broie séparément la matière frittée et la houille de manière que la quasi--totalité de chacune d'elles passe à travers un 

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 tamis de   14   mailles et que 15 % au moins de chacune passe à travers un tamis de 200 mailles. Le coke est un coke broyé obtenu par cokéfaction de la houille . 



   Rosita et contenant 5 % de manières volatiles, 70 % de carbone fixé et 25 % de cendres. 'Onbroie le coke de manière que la quasi-totalité de celui-ci passe à tra- 
Vers un tamis de 6,3 mm et que 10 % au moins   passent $   travers un tamis de 10 mailles. L'argile réfractaire est une argile réfractaire de qualité No.l trouvée près de Bethéehem, Missouri. Ces argiles plastiques ont un point de ramollissement de   1704   à   1764    C environ mesu- ré à l'essai au cône Seger. L'argile bentonite est une argile bentonite de Bentonango. L'huile brute est une huile brute dite   "Ebano"   trouvée dans l'Etat de Tamaulipas, Mexique. Elle a une densité de   0,9821   à 20  C, un point éclair de 39  C. et une viscosité de 515 secondes à 50  C., Saybold-Fural.

   L'huile com- bustible est une huile du type résiduel ayant une den- site de 0,9635 à 20  C, un point éclair de 1150 C. et une viscosité de 351 secondes à 50  C.,   Saybolt-Fural.   



   On prépare le mélange à vert pour le brique- tage en pétrissant ensemble la matière frittée, la houille le coke et l'argile à l'état sec pendant une minute. On ajoute ensuite l'eau et on pétrit le mélan- ge humide pendant quatre minutes. Ensuite, on .ajoute l'huile qui est à une température de 50  C. et on pé- trit à nouveau le mélange résultant pendant un laps de temps de cinq minutes.

   Le mélange à vert est alors mis sous forme de briquettes d'environ 100 mm de lon- gueur et de 50 à 75 mm de largeur et d'épaisseur par pressage entre des rouleaux en deux passes, c'est-à- dire en faisant passer le mélange à travers une machi- ne à briqueter du type à pression par rouleaux et en 

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 EMI16.1 
 recommançant le briquetage des briquettes vinai îorm8f5 La r5.;:i!.::t;:nce à vert des briquettes des divers exernl l::a est satisfaisante dans chaque cas. 



   On charge les briquettes à vert dans un appa- reil de cokéfaction horizontal dans lequel la   cokéfac-   tion est exécutée principalement par la chaleur rayon-   nànte.   On maintient un lit de briquettes de 75 à 127 mm environ d'épaisseur sur la grille de l'appareil de cokéfaction pendant cette opération. On cokéfie les briquettes entre des températures comprises entre 565 et 788  C. environ, les briquettes à vert étant soumi- ses initialement à des températures comprises entre 565  et 621  C. environ. La quantité de matière for- mée pendant la cokéfaction qui passe à travers un tamis normalisé Tyler de   25,4   mm est déterminée et calculée comme étant un pourcentage de la matière cokéfiée to- tale.

   Ce pourcentage est indiqué sur le tableau II pour chacun des exemples et il donne une mesure de la résistance comparative des briquettes à l'état cokéfié pour les divers exemples. 



   On fond alors les briquettes cokéfiées dans une corhue horizontale silicium-carbure chauffée au gaz, depetites dimensions, montée dans un, four en 'bri- ques. On conduit la fusion entre des. températures com- prises entre environ 1010  et   12880   C. et on continue jusqu'à ce que le dégagement de zinc ait sensiblement cessé. Les briquettes dépouillées de leur zinc sont alors enlevées de la cornue, refroidies et essayées pour leur résistance. 



   La résistance résiduelle des briquettes fon- dues est déterminée par passage d'échantillons indivi- duels dans un tambour ou tonneau de 305 mm sur 305 mm pendant une minute, la vitesse de rotation du tambour 

 <Desc/Clms Page number 17> 

 étant de 80 tours par minute. Après ce travail au tam- bour des échantillons, la quantité de matière qui est retenue sur un tamis de 25,4 mm à 12,7 mm et sur un ta- mis normalisé Tyler de 25,4 mm ainsi que la quantité de matière qui'passe à travers le tamis de 25,4 mm sont déterminées et calculées en pourcentage en poids de l'échantillon initial.avant passage au tambours Ces pourcentages sont indiqués sur le tableau   III,pour   cha- que exemple et donnent une indication de la résistance résiduelle comparée des briquettes fondues. 



    TABLEAU 1'    
 EMI17.1 
 Exem¯ de ma- % de % de % d'Br... % de /o de 
 EMI17.2 
 
<tb> ple <SEP> N  <SEP> tière <SEP> houille <SEP> coke <SEP> gile <SEP> ré- <SEP> bento- <SEP> H2O <SEP> d'huile
<tb> 
<tb> . <SEP> frittée <SEP> fractai- <SEP> nite
<tb> re
<tb> 
 
 EMI17.3 
 -¯¯¯¯¯¯¯¯¯-----------------------------------------------------m..¯-, 
 EMI17.4 
 
<tb> 1 <SEP> 55,3 <SEP> 18,4 <SEP> 15,7 <SEP> 2,8 <SEP> 0 <SEP> 3,2 <SEP> 4,6
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> brute
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 2 <SEP> 55,3 <SEP> 18,4 <SEP> 15,7 <SEP> 2,8 <SEP> 0 <SEP> 3,2 <SEP> 4,6
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> résiduelle
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 3 <SEP> 61,8 <SEP> 18,4 <SEP> 12,0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 3,2 <SEP> 4,6
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> brute
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 4 <SEP> 61,

  8 <SEP> 18,4 <SEP> 12,0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 3,2 <SEP> 4,6
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> résiduelle
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 5 <SEP> 61,8 <SEP> 17,4 <SEP> 10,2 <SEP> 0 <SEP> 2,8 <SEP> 3 <SEP> , <SEP> 2 <SEP> 4,6
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> résiduelle
<tb> 
 TABLEAU II 
 EMI17.5 
 
<tb> Exemple <SEP> % <SEP> en <SEP> poids <SEP> de <SEP> briquettes <SEP> cokéfiées
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> N  <SEP> traversant <SEP> un <SEP> tamis <SEP> de <SEP> 25,4 <SEP> mm.
<tb> 
 
 EMI17.6 
 -#.#######¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯ 
 EMI17.7 
 
<tb> 1 <SEP> 6,2
<tb> 
<tb> 2 <SEP> 13,2
<tb> 
<tb> 3 <SEP> 23,7
<tb> 
<tb> 4 <SEP> 31,2
<tb> 
<tb> 5 <SEP> 4,

  8
<tb> 
 

 <Desc/Clms Page number 18> 

 TABLEAU III 
 EMI18.1 
 
<tb> Exem- <SEP> % <SEP> retenu <SEP> 03 <SEP> retenu <SEP> % <SEP> traversant
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> ple <SEP> sur <SEP> un <SEP> sur <SEP> un <SEP> tamis <SEP> un <SEP> tamis <SEP> de
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> N  <SEP> tamis <SEP> de <SEP> de <SEP> 25,4 <SEP> mm <SEP> 25,4 <SEP> mm
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 25,4 <SEP> à
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 11,7 <SEP> mm
<tb> 
 
 EMI18.2 
 ---------------------------------------------------M 
 EMI18.3 
 
<tb> 1 <SEP> 66,7 <SEP> 4,2 <SEP> 29,1
<tb> 
<tb> 2:

   <SEP> 58,0 <SEP> 7,1 <SEP> 34,9
<tb> 
<tb> 
<tb> 3 <SEP> 40,5 <SEP> 3,0 <SEP> 56,5
<tb> 
<tb> 
<tb> 4 <SEP> 16,0 <SEP> 0,0 <SEP> 84,0
<tb> 
<tb> 
<tb> 5 <SEP> 30,2 <SEP> 7,2 <SEP> 62,6
<tb> 
 
On remarquera que la résistance à l'état cokéfié des briquettes objet de la présente invention, ainsi que celle des briquettes dans lesquelles l'huile et l'argile bentonite sont utilisées comme liant, est supérieure à celle des briquettes qui ne contiennent pas d'argile.

   On remarquera en outre que la résistance résiduelle des briquettes objet de l'invention est ex-   trêmement   supérieure à celle des briquettes dans les- 
 EMI18.4 
 ÇIlll'l'e15 On n'mtili'sw a.uC1.ttIe' ,;n-gi1.e 11 huile <ët dans lesquelles on n'utilise aucune argile ou huile et'dans lesquelles on utilise de l'argile bentonite comme liant, 
On obtient des résultats comparables avec la houille à coke bitumineuse de type de qualité supérieu- re, telle que la houille de Connellsville, de même qu'avec des houilles à coke bitumineuses de qualité in- férieure connues sous le nom de houille à coke "maigre" la houille   Rosita des   exemples rentre dans cette   demie.   re catégorie.

   Ainsi, par exemple, on obtient des ré- sultats comparables avec des houilles à coke bitumineu- ses maigres du type que l'on trouve dans le territoire de Rocky Mountain aux Etats-Unis d'Amérique et en Aus- tralie. Le degré de pauvreté de ces houilles à coke bitumineuse varie ; la houille-de Rocky Mountain est gé- néralement considérée dans la technique comme étant la

Claims (1)

  1. plus pauvre ou la plus maigre.
    REVENDICATIONS 1. Briquette métallurgique à vert, formée d'un mélange intime d'une matière zincifère oxydée réduc- tible, d'une houille à coke bitumineuse, d'une argile plastique à base kaolinique ayant un point de ramollis- sement dépassant 1093 C environ et une huile minérale ayant une viscosité d'environ 200 à 1000 secondes, Say- bold-Fural, à 50 C.
    2. Briquette suivant la revendication 1, dans laquelle la houille à coke bitumineuse est une houille à coke bitumineuse maigre.
    3. Briquette suivant l'une ou l'autre des reven- dications 1 et 2, dans laquelle la matière zincifère oxydée et la houille à coke bitumineuse ont été broyées de façon que la totalité de ces matières passe à tra- vers un tamis de 14 mailles et de façon qu'au moins 15 % de ces matières passent, à travers un tamis de 200 mailles.
    4. Briquette suivant l'une ou l'autre des reven- dications 1 à 3, dans laquelle l'argile plastique à base kaolinique est une argile réfractaire plastique ayant un point de ramollissement supérieur à 1205 C environ.
    5. Briquette suivant l'une ou l'autre des re-. vendications 1 à 4, dans laquelle l'huile minérale pré- citée est une huile de pétrole brut ou uhe huile de type résiduel.
    6, -Briquette suivant l'une ou l'autre des reven dications 1 à 5, contenant de l'eau dans le mélange intime précité.
    7. Briquette suivant l'une ou l'autre des reven- dications 1 à 6, dans laquelle la. houille à coke bitu- <Desc/Clms Page number 20> mineuse a été remplacée par une matière diluante soli- des Briquette suivant la revendication 7, dans laquelle la matière diluante solide est une matière carbonée solide ayant une faible teneur en matières volatiles, tel que le coke ou le charbon anthraciteux.
    9. Briquette suivant l'une ou l'autre des reven- dications 7 et 8, dans laquelle la matière diluante solide a été broyée de façon que la totalité de cette matière passe à travers un tamis à 1/4 de pouce et de façon qu'au moins 8 % de.cette matière passent à tra= vers un tamis de 200 mailles.
    10. Briquette suivant l'une ou l'autre des reven- dications 7 à 9, comprenant en poids 15 à 40 % de houille à coke bitumineuse, 0 à 25 % de matière diluan- te solide, 1 à 6 % d'argile plastique à base kaolini- que, 2 à 7 % d'huile minérale et 2 à 7 % d'eau, le res- te étant la matière zincifère oxydée.
    Il. Briquette suivant la revendication 10, conte- nant en poids 15 à 30 % de houille à coke bitumineuse et 10 à 20 % de matière diluante solide.
    12. Briquette suivant l'une ou l'autre des reven- dications 10 et 11, contenant en poids 2 à 5 % d'huile minérale et 2 à 4 % d'eau.
    13. Briquette métallurgique à vert, en substance, telle que décrite plus haut.
    14. Procédé de préparation d'une briquette métal- lurgique à vert suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 1 à 13, ce procédé consistant à pétrir la matiè- re zincifère oxydée, la houille à coke bitumineuse, 1 argile plastique à base kaolinique et l'huile minéra- le avec ou sans la matière diluante solide et de l'eau de manière à former un mélange intime de ces ingré- <Desc/Clms Page number 21> dients, puis à mettre le mélange intime en question ous forme de briquettes.
    15. Procédé suivant la revendication 14, dans le quel l'argile plastique à bas,kaolinique, l'huile minérale et/ou l'eau sont ajoutées pendant la période de pétrissage, de préférence pendant la première moi- tié de celle-ci.
    '16. Procédé suivant l'une ou l'autre des reven- dications 14 et 15, dans lequel la période de pétris- sage est de 10 à 60 minutes.
    17. Procédé de préparation d'une briquette métal lurgique à vert, en substance, tel que décrit plus haut.
    18. Briquettes métallurgiques à vert, lorsqu'el- les sont préparées par le procédé suivant l'une ou l'autre des revendications 14 à 17.
    19. Procédé de fusion du zinc, dans lequel on cokéfie des briquettes métallurgiques à vert suivant l'une ou l'autre des revendications 1 à 13 et 18, on introduit les briquettes cokéfiées dans une cornue verticale et on fond les briquettes.cokéfiées dans cet- te cornue, de manière à en enlever les produits de va- leur à base de zinc, sous forme de vapeur de zinc mé- tallique.
    20. Procédé suivant la revendication 19, dans lequel les briquettes à vert sont cokéfiées à une tem- pérature inférieure à environ 980 C, de préférence à une température comprise entre 538 et 980 C envi- ron.
    21. Procédé suivant la revendication 20,.dans le- quel les briquettes à vert sont initialement chauffées rapidement à une température d'au moins 4260 C envi- ron, de manière à former une enveloppe cokéfiée sur <Desc/Clms Page number 22> leurs surfaces externes.
    22. Procédé de fusion du zinc, en substance, tel que décrit plus haut.
    23. Zinc, lorsqu'il est.obtenu par le procédé .suivant l'une ou l'autre des revendications 19 à 22.
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