BE541135A - - Google Patents

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BE541135A
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Publication of BE541135A publication Critical patent/BE541135A/fr

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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B29WORKING OF PLASTICS; WORKING OF SUBSTANCES IN A PLASTIC STATE IN GENERAL
    • B29CSHAPING OR JOINING OF PLASTICS; SHAPING OF MATERIAL IN A PLASTIC STATE, NOT OTHERWISE PROVIDED FOR; AFTER-TREATMENT OF THE SHAPED PRODUCTS, e.g. REPAIRING
    • B29C55/00Shaping by stretching, e.g. drawing through a die; Apparatus therefor
    • B29C55/02Shaping by stretching, e.g. drawing through a die; Apparatus therefor of plates or sheets
    • B29C55/10Shaping by stretching, e.g. drawing through a die; Apparatus therefor of plates or sheets multiaxial
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B01PHYSICAL OR CHEMICAL PROCESSES OR APPARATUS IN GENERAL
    • B01FMIXING, e.g. DISSOLVING, EMULSIFYING OR DISPERSING
    • B01F33/00Other mixers; Mixing plants; Combinations of mixers
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B29WORKING OF PLASTICS; WORKING OF SUBSTANCES IN A PLASTIC STATE IN GENERAL
    • B29CSHAPING OR JOINING OF PLASTICS; SHAPING OF MATERIAL IN A PLASTIC STATE, NOT OTHERWISE PROVIDED FOR; AFTER-TREATMENT OF THE SHAPED PRODUCTS, e.g. REPAIRING
    • B29C43/00Compression moulding, i.e. applying external pressure to flow the moulding material; Apparatus therefor
    • B29C43/22Compression moulding, i.e. applying external pressure to flow the moulding material; Apparatus therefor of articles of indefinite length
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B29WORKING OF PLASTICS; WORKING OF SUBSTANCES IN A PLASTIC STATE IN GENERAL
    • B29KINDEXING SCHEME ASSOCIATED WITH SUBCLASSES B29B, B29C OR B29D, RELATING TO MOULDING MATERIALS OR TO MATERIALS FOR MOULDS, REINFORCEMENTS, FILLERS OR PREFORMED PARTS, e.g. INSERTS
    • B29K2995/00Properties of moulding materials, reinforcements, fillers, preformed parts or moulds
    • B29K2995/0037Other properties
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    • B29K2995/0054Oriented multi-axially

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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 
 EMI1.1 
 



  EL'DDISEE, PID#:QE ET ECHINE POUR SON OBTENTION ±% 1 Ç) - % \ 1;\ L'\-I.')' 
 EMI1.2 
 <  ""' " L'invention est relative aux élastonlères cOllo1a6:re::> sous foirna de matière première ou de demi-produits et sous 
 EMI1.3 
 forma de produits finis, à leurs :procédés de fabrication, 
 EMI1.4 
 et aux InAch1nas pour la mise en oeuvre do ces procédés. 



  On sait que tous les élastomères ont comas caractéris- tique commme d'être constitués par des nwcmmlléculea fi- liformes. En ce qui concerna le caoutchouc, diverses tenta- 
 EMI1.5 
 tives ont été faites dans le but d'obtenir des cristaux de 
 EMI1.6 
 son hyd=cri4l-,re c3i-L;t'itutifp mais sans qu'on soit arrive à des cristaux persistant à l'état noBs.1. 



  NotaMisnt les laborütoirea du Bureau of StandHids de V.tI..::hin<....-ton ont obtenu, par xefroidisi;i;:ent -650 c. d'une diswl'..1.t1on trûs diluée dans l'éttlér, des cristaux qui dispcai:-ai;:it, 3ar f .>101l, il la te:m;.6rattlre de 100 C. 

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   :ce   même lorsqu'on dit que le caoutchouc "gelé" est passé de la structure   amorphe   à une structure   cristalline,   
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 il ne s'agit en réalité que de m1C1'O-Cr1taux seulement décelables par examen aux Rayons X. Ces micro-cristaux 
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 sont orientés au nasard conms Te montrent les spectres de diffraction de Rayons X, et ils ne-sont pas stables car il suffit d'un réchauffement   vers   36 - 380 C. pour   rame-   
 EMI2.3 
 ner le caoutchouc Itselé" à son état primitif amorphe. 



  A l'état non étiré le caoutchouc, éclairé par un pinceau de Bayons X monochromatique fournit un spectogramne caractéristique de l'état amorphe. 



   A l'état étiré, au contraire, le caoutchouc donne un 
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 spectogramme de fibre se manifestant par des tâches d'in-   terférences   bien marquées (Katz,   1925)   
 EMI2.5 
 Mais le mécanisme est réversible et le radiogrsnme de fibre   disparaît   par relâchement de la tension. Par ail- leurs, les molécules.orientées lors de la traction tendent à perdre leur orientation, et reviennent rapidement à une disposition désordonnée. C'est ainsi qu'un caoutchouc ayant acquis par étirement une structure fibreuse, et main- 
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 tenu sous tension, redevient après quelques heures complè- tement amorphe. 



   On explique l'apparition du   diagramme   de   fibre   par la présence d'éléments   particuliers   qui, sans être de   vérita..   
 EMI2.7 
 bles cristaux, en ont cependant l'arcangement caractéris- tique, tout au moins dans la direction de l'axe d'étire- ment. 033 éléments sont appelés des cr1sta.1l1tes" et cor- respondraient à l'arrangement parallèle et régulier de restes isopréniques appartenant à plusieurs molécules dif- férentes voisinas. n(o. Elére-1l'ts de Science et de Tednn- 

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 EMI3.1 
 I.ot,io du. C\,l,)lltcJ1ouc : Institut ùL'angai3 du caoeac, Paris 151 - p. 97). 



  L'état fibXnX, 1, 'oJ."1entt1Qns Molc.alrû pAt&l- lèles est donc instable. Il est lie 1 mi eMrt ré- cent et rapide : pour une extension icothre lente les interférences que f<-d.bJe. -.;1tlt aJJ>r.s qu'elles présentent Ul'l1J1d.XilJILM cltintailett5t pour une mâDe élongation, si l'extension opérée très r1>1ae.l:t ftt est aAtab,t1que.. 



  Il est évident que la. d:IJn:t11Ut1on de viscosité in- terne que )?!xnroq\.1,e l'élévation de tC'J,;péture faci.l1te l'action des forces élastiques mises en jeu par une dé- :fO:t'1:LW.tion. irais de nombreux: faits démontrent que 1 r 8.8i- tation moléculaire thermique, désordonnée, n'a. pas è1trec- tJl1'J;\nt d'action sur les axrangernnts moléculaires, ou ni qu't,:.r.a action désordonnée et instable, que l'échaHf'- ferment soi': d'origine interne ou qu'il soit d'origine 
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 externe. 
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  Au coure des divers phénomènes qui viennent à'être rappelés, l'analyse radiofflctimgrapmque de'Trait ren- sf-'i;l1cr ur les cristaux de caoutchouc sur le nombre 
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 et les ordres de leur axes de symétrie, sur le système cristallin. 
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 rals : ffralgré l'amélioration des techniques, les d1"'I'a!m!BS de Rayons X obtenus avec la caoutchouc sont relativement pauvres et ne pennetbent pas une détemi- ,nation cristallographigue certaine.

   On hésite encore sur la question de savoir si le système cristallogra- phlelra est orthorombiqU9 ou ::nonocli.n1qua; la maille nx:'lllOcl1n1qua semble s.euler.:ent la plus probable (of. la.). 

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 De véritables cristaux stables de c¯doutciwuc sont donc jusqu'ici inconnus, de mme que leur nature exacte. 
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 Ceci dit, on sait que pour la mise en oeuvre des 
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 élastoeàres en partant de la.

   gosma brute, qui est élas- tique et insuffisamment plastique pour pouvoir être mise en fosse, il fa,ut d'abord plastifier ladite gomae, etest à dire la trandouni en une masse plastique à 
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 laquelle il est possible de donner toutes les fonças 'voulues, ainsi que d'incorporer les divers produits qu'on doit lui adjoindra, cette adjonction se faisant 
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 au cours d'une opération de nélangeage consécutive à la plastification. 



  Le mélangeage, ainsi que' très souvent la plasti- fycatipn préalable, seffectue encore uniquement par le 
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 procède de la mastication mis 'en oeuvre par des' =la- 
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 Douro à cylindres à fzLtti.0imp, ou-par ds Btaiaxieurs in- temos dont les cylindres'possèdent une profonde denture helicoMe.. t 1 4 ., ' ' , Tous ces malaxaurs, $mhaillank par frottements ef arrachaments nécessitent une ënojaae force motrice dont une grande part est enployéé de façari nuisible à faire subir à l'élastoere une importante dégradation par rup- ture et fra,aertt.t3,on de ses longues molécules filifor- 
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 mes.

   Cette dégradation se manifeste d'abord par une 
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 élévation exagérée de tempëratura, qui oblige à un refroi- pissement énergique du malaxeur, puis par on abaissement des qualités mécaniques de l'élastomère, notanment de 
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 sa résistance et de ses qualités élastiques. 



  A coté de cette plastification mécanique, effectuée 
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 par des appareils qui servent égalessnt de mélangeurs, 

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 on utilise paxfols la plastification par la chaleur. 



  Par suite de la faible conductance thermique des élas- tomères, elle   est.très   lente lorsqu'on opère en étuve ou en four tunnel avec de   l'air   à 150 ou 200  C. Pour 
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 l'obtenir plus rapidement, il fttut utiliser l'action de la vapeur saturée à haute pression (40 Hpz - 250  C.) Cette thermopla.sti1'1cation préalable n'évite pas le l'ao- sage dans le mélangeur mécanique où l'élastomère subit une dégradation d'autant plus poussée que la   dispersion   des ingrédients à mélanger doit être plus parfaite, ce 
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 qui augmente la durée du mélangeage.

   la dégradation peut se mesurer par la fragmentation des molécules filiformes qui, par exemple pour le caout- chouc, est telle qu'elle abaisse jusqu'à 150 le nombre des groupe s isoprènes formant   les   chaînes moléculaires, nombre qui oscille dans le caoutchouc cur avant plasti-   fication   entre 750 et   6.000 ,   
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 Une fois confectionné ou mis en foirne â partir de mélange à base d'élastomère plastifié, l'objet à fabri- quer est soumis au traitement de fixation physico-c..1rlm1- que, ou vulcanisation, qui s'effectua très généralement par la cuisson de l'objet.

   Ce traitement a pour but de faire acquérir audit objet les qualités qu'exige son em- ploi.   Parmi   ces qualités figurent évidement en place importante l'élasticité et   la   résistance, or la vulcani- sation ne confère pas la propriété d'élasticité.

   Elle ne fait que diminuer la plasticité d'un corps qui présente 
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 un complexe de plasticité et d'élasticité, cette é1a.st1- cité cannt *utique étant une qualité intrinsèque de matières   essentiellement   constituées par des molécules 

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 filifoross. la vulcanisation ne repaie pas -la frag- mentation   desdites   molécules qui résulte du   mélangeage*   
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 C'est pourquoi,, lorsqu'on désire des objets de haute qualité on les fabrique.. lorsque ctest possible, en partant directement du latex.

   le demandeur d réussi à produira, à partir d'élas" tomères bruts à l'état solide, des élastomères plasti- fiés et des mélanges dont les longues molécules fili- 
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 foirnes sont restées intactes et ont leur arrangement   amélioré   et ordonné. 
 EMI6.4 
 



  Il a également obtenu des objets fabriqués de mall-' leure apparence et de meilleures qualités'mécaniquss que les plus beaux échantillons   desdits   Objets obtenus   ,en   partant de latex. 



     L'intention   a donc principalement,pour objets :      
1 - à titre de   produit   industriel nouveau :   d'une   part un élastomère plastifié,   µ l'état   de 
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 matière première, ,on de d. pxadt,it , ('tmélange' ) . remarquable notamment en ce que les molécules 11... ' , formas de l'élastomèro brut d'origina sont intao* tes et se trouvent   ordonnées'   et, dirigées   suivant   au moins deux directions  données; .   
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 et d'autre part des toroldes à bae4délestaaxes plastifiés et, en   particulier,   des tores circulai- res   compacts,     alvéolaires$,   ou creux, remarquables 
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 notamgànt en ce que ';:

   ils sont sans joints en sur- face et en profondeur, <6kàé%àqueàent réguliers, physiquemant homogènes en ce sens que toutes leurs sections axiales radiales sont identiques, leu= longues molécules fillformes sont ordonnées et di- 

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   ridées,   par au moins un de leurs segments,   suivant   au moins un système tridimensionnel d'alignements orientés et équilibres;

   
2 - Un procédé pour l'obtention de l'un quelconque des produits   d-dessus,   remarquable notaient en ce qu'il consiste à soumettre la matière traitée simultanément à un chauffage, et à un multilaminage consistant en au moins deux lami- nages simultanés   s'effectuant   respectivement dans des directions données et angulaires l'une par rapport à l'antre, au cours desquels cette matière est transformée en un anneau toroïdal qui tourne sur lui-même dans tous ses plans axiaux radiaux, en se plastifiant, la combinai- son du chauffage et dudit multilaminage super- posant à l'agitation moléculaire thermique, qui est désordonnée, des mouvements oscillatoires internas et glissements moléculaires, s'exerçant dans au moins deux directions données,

   qui or- donnent l'arrangement des molécules et permet- tent de le diriger suivant lesdites directions données 3 - Une machine pour l'application de ce procédé, cette machine étant remarquable notamment en ce qu'elle comporte en combinaison une pièce   exter-   ne creuse et uns pièce interne   contenue   dans. cette pièce creuse, ces deux pièces étant pour- vues de surfaces de révolution respectivement interna et externe déterminant un espaça annu- 

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 laire de I!1Ultilaminage torotdal, un dispositif de caasnande pour animer ces deux pièces d'un mouvement relatif an cours duquel lttbm des pièces se déplace au moins long1 tudina.le1!' ::

  nt par report à l'autre, et des moyens pour ef- fectuer un chauffage réglable desdites pièces. 
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 D'autres caractéristiques de l'invention resmr- tiront de la description qui va suivre. 



   Au dessin annexé, donné uniquement à titre d'exem-   ple :    Fig. 1 représente, en coupe axiale partielle, un premier mode de réalisation de   la.   machine suivant l'invention ; 
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 Fig. 2 est une coupe sCl'lémat1bque de la valve-maitresse contrôlant la distribution d'un fluide sous-pression à un moteur commandant la surface mobile de :multilarn1nuge de la machine; Fig. 3 montre, en coupe axiale partielle et   à   échelle agrandie,un distributeur   annulaire   des ingrédients à mélanger à l'élastomère traité ;

   Fig.   4   à 8 sont des schémas montrant, en coupes axiales partielles, les positions de la matière travaillée à différentes phases du fonctionnement de la   machina;   Fig. 9, 10 et 11 sont respectivement en vue d'ensemble, 
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 une coupe axiale partielle et une vue en plan correspon- dante d'une variante de la machine ; Fig. 12 est un schéma, des organes de commande de ladite 
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 ve.r1ante; ns. 13 représente, en coupe axiale partielle, un détail de ladite variante;

   Fig.   14   est une coupe axiale schématique montrant   la   for- 
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 me prise par la matière traitée, en cours de trvsil; ' 

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 Fis. 15' at 16 représentent respectivement en coupe axia-le püxcx.e3.le et en plan une machine suivant l'invention, con- ve nt particnliéreoent à la fabrication de torordes ; Fig. 17 et 18 sont des coupes axiales partielles de cette machine à différents stades de son fonctionnensnt ! Fig. 19 est une coupe axiale d'un torofde à génératrice 
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 elliptique* 
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 Fig. 20 est une coupe longitudinale d'une autre variante de la machine, montrant un tore en cours de multllaminase. 
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  Fig. 21 est une vue en plan de la partie supérieure do cette machine. 
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  Fig. 22 et 23 sont des coupes lertio4ee à plus grande échelle de la partie supérieure de 1madune à deux ata- 
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 des' de la fabrication. 
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  Flg., 24 est la charte des temps de la machine. 



  Poux obtenir de,s élaatonterea plastifiées par le pro- 
 EMI9.8 
 cédé suivant l'invention, on'part de la matière brute à 
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 traiter découpde en pains analogues à ceux qui servent z, alimenter les malaxeurs actuels .Les fige. 1 à 8 sont, relatives à un premier mode d'exécution d'une machine qoei lre2net de chauffer et tnux tllaminor ts t=&mnt des parns' dans une sorte de imi- noir COE4O#anE deux surfaces de révolution coaxiales$, 
 EMI9.10 
 
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 l'une interne a l'autre et animées d'un mouvement relatif altomatif suivant leur axe commun, pour transfoniar ces pains en un anneau tcioldal continu, qui est maltilaminé 
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 transversalement et longitudinalement tandis que toute sa' 
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 masse est chauffée et thermaplastifiée régulièrement. 



  Suivant cet exemple d'exécution, le multilaninoir comporta deux surfaces actives de laminage 1 et 2, de ré- 

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 solution, coaxiales StD.Vt-J.."'1.t XK. La, surface 1 consti- tm la fa.ce interne d'une douille 3 portée par m 11âti 4; elle est cy1in3ziqua et se prolonge vers le bas a 
 EMI10.2 
 par une courte rmte conique 1 formée par un chanfrein de la douille 3. 



   La surface 2, interna à la surface 1, constitue la surface externe   d'une   pièce   cylindre-conique   5;   alla   
 EMI10.3 
 est surmontée de deux rampes cornues 2.. et 2 la rac- cordant à un arbre 6 dont ladite pièce est solidaire par l'1nteI1!léd1a;Lra d'un tambour 7. 



   L'arbre 6 Babils longitudinalement traverse doux boites 8 et   9,   portées par le bâti 4, et   dans   lesquelles peuvent tourner respectivement deux coussinets à rotule 
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 sphérique 8a et 9$ guidant ledit arbre. Il peut être an1mê d'un mouvement alternatif suivant l'axe XX an moyen d'un moteur 1 hydraulique (ou pneumaticiue) dont le cylindre 10 est articulé autour d'un axe 11   à.   la base d'une chaise   12   solidaire du bâti 4, tandis que :la. tige 13 de son piston 14 est articulée autour d'un axe 15 à l'extrémité de l'arbre 6.   Les   axes 11 et 15 sont situés 
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 dans deux plans :

  rectansula1res 
Les deux extrémités du cylindre sont reliées par des canalisations 16 et 16a   (Figs.   1 et 2) an corps 17 d'une valve maîtresse A dont l'organe mobile 18 manoeu- vrable à la main par un levier 19, ou autrement, permet soit de mettre à volonté l'une ou l'autre de ces canali- 
 EMI10.6 
 sa.t1ons en ()'m1'!\I1Tt5.cation trancha ou. plus ou moins étran- glée avec une tubulure 20 d'arrivée d'un fluide sous . pression, l'autre   canalisation   étant alors reliée à une 
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 tubulure d'éciisppemsnt 21, soit d'isoler les deux cana.- 

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 lissions. 



     La   douille 3 est formée à sa. partie supérieure par une membrane troncônique élastique 22 dont la, grande base est fixée sur une collerette supérieure de la   douille   3 par une bride 23 et des vis   24,   tandis que la petite base est fixée sur l'arbre 6 par un collier 25. 



   La partie haute de   la   douille 3 et le bâti 4   sont   percés de paires de fenêtres de   chargement     25,   25a   répar-   ties sur le pourtour de la douille. Chacune des fenêtres 
25a du bâti peut être formée de façon étanche par un volet amovible 26, muni d'une barre oscillante 27 dont les ex- trémités viennent s'engager, lors de la fermeture, dans les gâches 28 ménagées dans les montants de la   fenêtre.   



  L'étanchéité est assurée par un joint élastique 29 enca- drant la face interne du volet, et venant s'appuyer sur la douille 3. 



   Entre les paires de fenêtres   25,   25a se trouvent in- tercalées des paires de regards 30 et 30a ménagés dans la douille 3 et le bâti 4; les regards 30 de la douille 3 . sont munis chacun d'un verre 31. 



   La surface 1 peut être chauffée   au   moyen   d'un   fluide arrivant par une canalisation 32,circulant   au.   contact de la douille 3 dans un canal hélicoïdal 33 ménagé sur la face interne du bâti 4, et sortant par'une canalisation 34 d'évacuation. 



   La surface 2 peut d'une manière analogue être   chauf-   fée par un fluide circulant dans un canal hélicoïdal 35 qui est ménagé sur le tambour 7 et qui communique par deux canaux 36 et   37,   d'une part avec une chambre   supérieure   
6 38 de l'arbre creux/et une canalisation souple   d'entrée   

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 EMI12.1 
 331 d'être part avac une cliembm inferieuî-e 40 de l'arbre 6 et uns ca.:1al1ct1on souple d'évacuation 41. 



  L9. ractiina est colletée d'une part par des y:.:;n.3 psiasttant de l'employer coKss mélangeur, d'autre part par des moyens destinés àextraira les gommes plastifiées ou mélangées. 
 EMI12.2 
 



  Les premiers de ces moyens coeorbcnt : d'une part un robinet   régulateur   42 à thermostat 42  recevant par deux canalisations 43 et 44 le fluide chaud et le fluide froid qui sont envoyés, en quantités dosées 
 EMI12.3 
 paar le theI'm:1stat, dans les tuyaux 32 et 39 pemattant ainsi d'amener rapidement, puis de maintenir t01J1a,tique- ment, la machine à la température convenant à la plastifi- cation ou à celle plus basse., convenant au méla.Iloa.w""6, et, d'autre part, un distributeur annulaire 45 (figs. 1 et 3) des ingrédients mélanger à la go=na. t7e distributeur situé à l'intérieur et à la partie supérieure de la douille 3, mais sans attache avec cette douille, est maintenu par un tube 46 qui le raccorde à une trémie ex- 
 EMI12.4 
 tërieure 47.

   Cette trâaie est garnie sur son bord aupé- rieur d'un joint élastique 48 assurant l'étanchéité de la fermeture par un couvercle 49 à   charnière.   Elle est :fixée au bâti 4 par des ressorts à   lame   50, et munie d'un vibra- teur électrique   (ou  mécanique)   51. 'le   tube 46 traverse la douille 3 par une couverture 52 obturée par une membra- ne élastique 53. 



   Les moyens destinés à extraire de lamachine l'anneau toroïdal constituant le produit fabriqué consistent en un plan incliné pour recevoir ledit anneau et en une cisaille 

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 pour le couper. Le plan incliné est constitué par un tablier 54 entourant la boite 8 et   conduisant   hors de la   machine   par une ouverture 55   pratiquée   dans le bâti.

   La   cisaille   comporte une lame fixe 56, à tranchant concave, vissée sur un bossage 57 de la. boite 8, et une lame mo- bile 58 à tranchant concave, fixée à un support 59 qui est guidé par une coulisse 60 ménagée dans le bâti 4 et actionné par le piston   d'un   cylindre ou moteur   pneumati-   que (ou hydraulique) M2 dont le cylindre 61 est   boulonné   sur le bati, et dont l'alimentation par   l'une   ou l'autre des canalisations 62, 62a est   contrôlée   par une valve B analogue à la valve, A, ou par tout autre moyen. 



   ' Pour réaliser avec la machine qui   vient     d'être   dé- crite le procédé suivant   l'invention,     .on   opère de la facon suivante 1 - .cas de la Plastification:   ?reis   surface 1 et 2 ,sont   d'abord     chauffées,   par cir-   culation   d'un fluide chaud dans les serpentins 33 et 
35, jusqu'à la température convenable que   l'on   choisit aussi élevée que peut   ,la     supporter  la   matière   à tram. vailler, par exemple entre 150 et, 200  C. pour les gommes naturelles, et qui est   ensuite maintenue   , constante par le robinet   régulateur   à themostat 42. 



   On manoeuvre alors la   valve .4   pour faire   des.   cendre au moyen du moteur M1 l'arbre 6 et la surface 
2 dans la position basse de la Fig. 1. Puis l'élasto- mère est introduit, sous forme de pains tels que celui 
63   représenté   sur la fig. 1, par les fenêtres de char-   gement   25,   25 ,  de façon à le répartir sur tout le pourtour. Lesdits pains 63 glissent sur la rampe 

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 conique z et cannent s'engager entre la roe 2* et-'la surface 1 ou sa rampe 3 - La dimension des pains ese choisie suffisante pour les erp6cber de tomber, entre les surfaces 1 et 2,. dans la partie inférieyxre de la machine. 



  Puis on agit sur la valve -1" pour "r,r)I'.r:r it Iv. surfo.co 2 un rouvsnent i;r:,t de zsntée et de &3o- cent$. les pzins 63 pris entre les surfis 1 et 2, se trouvent laines entre ces deux surfaces de rémiu- tion d'une part t>msoe sal an+, c'esb z. di suivant les génératrices de l'espace annulai de 1 , ce qui constitue une sorte de laminffl tournt et vans fin 2ute changeant de sens avec le Nouant alternatif - de la , s,ce Mobile, et qui serait plus exacbanmb comp,e,ble à un forgease régnuer et incessant, qui Brwatonoe lesdite panw en secteurs d'M'm . d'antre p 5r,gi,tuair:.teient , a ost dire# mioano la, olrQoMÀr0nQe directrice dudit =eau$ C  qui aion- se X1pid0msnfi Ion eateuxxsdt,nfiepa,r,xeu.r.deurY ex- tr4=téo. igg, , =,odmtlfo, di =.de= toiles. le$, acteurs consécutifs o,g,'r te pénétzent et AO soudent.

   Lea chevaucloe nts s'ëgali- sent par traneort lonsitudinal de =tïèl4e. ibute la =ose de l'élaàtoare se trouve réunie us for= d'un au au fondai oontiuu et zésoler 64 (ne- 4) qui ce mdt et se Maintient dans un plan =b:Lle norml à Item U-* a3nei que 1'&d>lnce le montre. Une fois tous les acteurs réunis en un ameau toro:rdal cantinu le 'in¯ se longitudin se poursuit gn.1m>m% sans fin dans les deux sens oplosés les fibres >ngaB1ea créées plo ledit lainage, =ne :il oera =ntr'd plu loin, oo qui est OVarable à nri foripffl en bout,, ,régau0t et Ince somt. - 

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 Dans le mouvement rala-tif alternatif des surfaces dé y- lution 1 et 2 l'anneau 64, entraîné par adhérence, tourne trans- versaloment sur lui-mâns en se déplaçant sans glissement, et de quantités égales mais en sens inverses, sur ces surfaces. 



  On règle par la valve à l'amplitude du mauvanent ractjmsne de l'arbre 6 et de la surface 2 de façon que ledit   déplacement   de l'anneau 64 s'effectue entre les limites hautes de la figure 5 et les limites basses de la figure 6 :sur ces figures, les demi- coupes de gauche représentent les limites moyennes et les demi- coupes de droite les limites   extradas.   
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  La vitesse du mouvement varie avec les miuctérii3tiques pby- elquoa de l'élastonére et la température qu'il peut aphasttro. Pour les gones' naturelles par exemple, elle peut varier de 50 =/sec. au;   début $.   150 cm/sec. en   fin d'opération.   
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  De msme, le taux de multilaminago pu réduction d'épaisseur de la section axiale de   l'anneau   par rapport à une section   circu-   
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 laire de même surface, verie suivant la matière travaillée et peut atteindre 2/1 ou mdZne 3/l. La burface de contact entre l'anneau et les surfaces 1 et 2 s'en trouvent considérablement augtnentéos, ce qui accélère l'échange de calories entre ces surfaces et.l'anneau. qui accàiére l'éd*m*' OElnen énkÙ cex +ee-C (le ' , de Le laminage transverse sans fin des secteurs, puis neaus en les couvrimant normalement à l'axe XX ("i.g. 4)9 amène une extension correspondante parallèlement a a;

   ert dans la rotation sur elle-mems dans son propre plan, de ,t chaque section   axiale   radiale, chacun des   diamètres   de ladite section subit uns      
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 compression variable, mast.'m'm lorsque ledit diamètre est nopal à l'aaoe XX, alternant avec une extension variable, maximm lorsque le   diamètre   estparallèle à l'axe. 
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 Ces extensions et eonpressions alternatives provoquent dans toute la masse de   l'anneau   des mouvements oscillatoires de ses 
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 rolèmloa dans chaque plan axial radial, ce qui ordonna et dirige les dites molécules et crée des fibres dans tous les   plans     axiaux     radiaux.   

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  1; 1.::;e 10nì tudin:;..l sans fin que SU.ÙJ. t r Q,'1!1Gwl to- reX<ld1 cont3.Tt est: provoqué par le :fait qüo ? iWs'.o22on de oa circonférence :moyenne qui se confond ovac la directrice du b:ro:tcle et qui pivote en tous ses points sur elle-m'êlt'G, toutes les autres circonférences élémentaires de l'anneau situées dan aos plans perpendiculaires à Itare SX 'voient leur p4r:i.I tra :t1- longer et se raccourcir alterttive.ent suivant que leur cuvent autour de la circonférence :moyenne les éloigne ou les mpproclie de 
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 11 axe XK. 
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  Ces extensions et compressions circonférentielles a.ltel1.1a.- tives provoquent dans toute la. masse de 1' anne.ui orthogon lezmt à chacune de ses sections axiales radiales, des Iro1.1VBIlJents oscil- litoires de ses molécules qui ordonnent et dirigent lesdites re- lêcules en créant des fibres parallèles à la. circonférence dire- trice du torride. 



  On voit que l'anneau toroldal se trouve soumis., par le mul f t1lami.nage, à. deux séries de mouvements mécaniques, respectivement orthogonaux entre eux, et que lesdits nouveiasnts mécaniques vi- sibles produisent C;:UX-1#meS deux séries correspondantes de mauve- 
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 ments moléculaires oscillatoires. 
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 Les mouvements mécaniques visibles assurent une égale épar- 
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 tition de la matière constitutive de l'anneau, le régularisent 
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 au. point de vue gé#nétrique, le mettent en équilibre au point de 
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 vue physique. 
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  Les mouvements osclllatoires m:>lécule.i:#s, tout en partici- pant à la ploetification de ltélasto--Ire., produisant uns ar#1io- rtion des qualités physiques dudit é1astcre en créant dans sa rase deux systèEea de fibre qui, dans le cas de la machine ici 
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 décrite, sont orthogonaux entre eux. 
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  Il est connu que le calandre des élastomères, tout CO!:"'...:lC le 1^.jneaTe des r±tarw, donne des feuilles plus résistantes dans la L-riz du eal::a3r,;e que dans les autrss ûenw" Cala provient 

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 d'une parb de ce que les fibres créées par le ca.J.a.nd.:rage ont une direction unique, et d'autre part du fait que les fibres, étant une concentration de matière, augmentent la résistance dans le sons de leur direction et cela au détriment de la   résistance   dans le sens   transversal.   
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  Au contraire le multil#n1nage suivant l'invention, an créant deux systèBBs de fibres orthogonaux, augnente la résistan- ce de l'élastomère dans les deux directions longitudinale et transversale. On règle la valeur relative de ces deux angmenta- 
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 tions de résistunce on agissant sur l'intensité des deux laminages SQ.11S fin correspondants ce qui s'obtient, avec la. :maf1ine décrite, en àétoxr4mnt en conséquence la. quantité do 1'élast&*re t:t'e1l-      
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 ,Yt,li,lé,, , ' 1 De plus il y a. lieu. de remarquer'que si tous' 3e s mouvemeni 2nolécula.1res osc1llatoire±1 ont la. rré# période, leur aJ:

  npl1tude      
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 ' ,est à. chaque instant viable à'upp fibre à l'antre, et col da.ns ,1. 1 >," ' , cxmcun des deue syatefmaa I 'fibres, ce qai crée té glissements altemés àaque fibx'pkt ç@pôrt,' thntés oeles/ qui l'en- alternés de chaque fibre'pr report. toutes celles! qui l'en- l, 1 , '1 1) . 1 1 1 1 tourent, provoque des I001.W-J?ta oSC111a..0f/,dp' toutes las'mo- j, ' , lécules intermédiaires, et 'emàne a.1ns1 des concentrations de ma-   tière   nourrissant et   développant     les     fibres   qui se trouvent par, là renforcées. 
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  En outre le multilamindge et les mouvements internes qu'il provoque assurent une rapide transmission de la chaleur; t ttnitOl'- misent la température dans toute   la.   masse, et amènent une plas- 
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 t1f1cation rapide et homogène., L'expérience montre que ladite P1astificat1on s'effectua en quelques minutes. Il est à remarquer qu'elle est principale- ment dûe à la chaleur fournie à la machine et transmise par   les '   surfaces 1 et 2. L'énergie mécanique consommée et la puissance nécessaire sont faibles. 



   Il n'y a pas en effet de frottements ou   d'arrachements.   

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 la seule   transposition   d'énergie mécanique en chaleur est dûs aux   glissements   moléculaires internes. Elle est relativement très   fai-   ble, et   comme   on n'a pas à l'évacuer elle se trouve utilisée par l'opération thermique de   plastification.   



   Pour plastifier un poids déterminé de matière, du caout- chouc par exemple, il faut un travail mécanique environ cinq fois moindre et une puissance mécanique environ trois fois moindre qu'avec les malaxeurs actuels. En tenant   compte   de la consommation de calo- ries de la machine suivit   l'Invention,   son bilan -énergétique total est encore trois fois plus favorable que celui des malaxeurs à cylindres actuels. 



   La sortie de l'anneau.   plastifie   s'opère de la façon suivon- te on manoeuvre la valve à de façon à amener la surface mobile 2 au delà. de   sa   position haute extrême en période de travail (figure 
5, demi-coupe droite). Ladite surface 2 abandonne,   coma   montré en figure 7, l'anneau 64 qui, prenant la   fonce     torique   du solide d'équilibra, tombe   vers 'le   Fonide la   machine   où il est reçu par le plan Incliné 54. Glissant sur ce plan, il tend   à   sortir par l'ouverture 55 du bâti 4, mais est retenu par la lame fixe 56 sur la concavité de laquelle il   vient     s'appuyer.   



   On manoeuvre alors la valve B pour actionner, par le moteur M2, la lame 58 qui cisaille l'anneau puis revient en position de départ. L'anneau ainsi ouvert achève sa   glissade   sur le plan in- cliné 54, et quitte la   machine. -   2 ) Cas du   mélangeage :   
Celui-ci peut s'effectuer soit en partant de l'anneau de gonne qui   vient   d'être plastifié sur la machine même, et qui est alors laissé en place entre les deux surfaces 1 et 2, soit en partant de gommes provenant d'un autre plastificateur. 



   Dans l'un et l'autre cas, la machine et sa charge de gomme sont amenées, en manoeuvrant le robinet régulateur 42, à la   test-     'pérature   convenant aux ingrédients à mélanger. Dans le second cas,   ori   met d'abord la machine en marche de façon à rétablir le char- 

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 gemant de gomme en un anneau continu 64 par son mult1J.am1nage, ainsi qu'il a été expliqué plus haut. 



     L'anneau.   64 constitue alors une séparation étanche entre 
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 les parties haute et basse de la machina. On immobilisa la ma- china dans la position haute de la surface 2 (Figure 5), on ferme, avec les volets 26, les fenêtres 25 ; on.verse dans la trémie 47 le ou les premiers ingrédients à mélanger à la gonne, on rabat le couvercle 49 de la trémie et on fait fonctionner le vibrateur 51. 



  Le contenu de la trémie descend   régulièrement   par le tube   46   sur le distributeur annulaire 45 qui,   vibrant   lui-même, répartit et par tout son contour externe déverse l'ingrédient dont on peut contrôler la chute   régulière   en l'observant au travers des regards vitrés 31. On met aussitôt la machina en marche, en agissant sur   la   valve   A.   



   Il est à noter que les joints étanches 29 des volets 26 et 
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 48 de la trémie 47 empêchent tout soufflage de poussières e l'ex- tér;l.e1.U'. Par ailleurs, la dimension de la'membrane élastique 22 ainsi que l'emplacement de son collier 25 de   fixation   sur   l'arbre   6 sont choisis de maniera que les mouvements conjugués do ladite   membrane   et de la surface 2 accompagnée de l'anneau   64,   déplacent respectivement le même volume   d'air   ce qui évite les variations 
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 de pression dans l'enceinte close où. s'effectue le mélangeage. 



   L'ingrédient réparti   régulièrement   tombe dans l'intervalle      compris entre les surfaces 1 et 2, vient recouvrir la tranche su- périeure de l'anneau 64, et se trouve incorporé au dit anneau par 
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 le mnltihoeinze. 



  .Apres avoir ainsi mélangé le premier ingrédient:, on opère de 1Dâm9 l'1ncor,POl'b.tion des ingrédients suivante, en réglant cha- que fois à la température voulue le thennostat 42 du robinet régult:.t8t!r 42. 



  Al-nsi qu'il tt déjà été dit, le taux de IIUlt1lum1nage varie suivant ltéleotamûre travaillé, et le taux adopté pour une matière 

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 donnés détermine la capacité d'une Eachine pour 1;llitc I.k1.ti:.'\;.}. Si la quantité de matière confiée à la niachine par opération èlé- passe largement ladite capacité noxnale, l'anneau 64 obtenu, a. une très grande largeur et son nnltilmir3ze trans-rerse an1Ene, sur les   diamètres   parallèles à l'axe XX de toutes ses sections axiales radiales, des extensions dépassant la limite d'élasticité, Lesdites sections présentent alors la forme montrée figure 8, avec une forte striction en 65.

   Cette striction s'accentue rapide- 
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 ment et l'anneau 64 se sépare, suivant un p3.axmo.2 à l'axe MEY en deux anneaux égaux qui reprennent aussitôt,   so,us   l'effet du 
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 multilaminage, une forme régulière. Ils se trouvent ensuite multi- loenin6s de 1'on concomitante, l'un derrière l'autre, ainsi que le montre, l'expérience. 



  On peut éV1demmet utiliser ce fait pour angnanter la. capa,      cité de la machine   lorsqu'elle   fonctionne conne plastificateur. 
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 Lorsclute:Lle fonctionne corana mélangeur, on pmcëde de la façon   ,   suivante 
On amène la surface mobile 2 au delà de sa position basse 
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 extréI# montrée sur la. figure z droite; les deux anneaux, libre- rés l'un derrière l'autre, se trouvent réunis côte à côte   au.   bas de la surface 1, l'inférieur s'appuyant sur la rampe   2.   On re- 
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 prend alors la marche nommle de la machine : elle multilamine ensemble les deux anneaux pour n'en tonner qu'un, très large, qui se trouve ensuite rapidement resectionné en deux. 



   En répétant   \Cette   opération plusieurs fois, on obtient un mélange très fin. 



   Il est à noter que les améliorations physiques apportées 
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 à l'élastomère par son multilaminage transverse ainsi Qui7. a été signalé plus haut ne sont pas cccnpromisos par ces scissions de l'anneau, car les deux anneaux scindés se trouvent aussitôt rnultilar-'.1nés, et leurs quelques fibres dont l'arranganent =16- culaire aurait été endommagé par la striction se trouvent rapide ment   remises   en ordre. 

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  A ce sujet il est aussi à notar qu si l'on effectue le iD<Slm#dgT en alimentant la machine avec un élastombre plastifié aur un pltistificateur actuel, le mé4nged.o suivant l'imr-M.CM restitua au dit é4sto.n:ère les qua.l1tés que lui a. fait perac 
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 s- plastification par mastication, sans toutefois l'améliorer 
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 1iio1.l1nÓmO point que les é1a.stores plastifiés sUivant l'invention. 



  La mach1l'1..e qui vient d'être décrite a.Si3UX'a une plastie-% cation rapide et économique, et produit des mélttngae ou CQIl\POunds donnanli par calandrage des feuilles qui présentent à 'volonté la K)$cû résistance da.na les deux directions long1 tud.:!.nala et tra.t#- iuersale, ou une résistance prédominante dans celle de ces (lire*- tions qu'on a choisie à lt4v=ce. 



  Lorsqu'on désire un DJéla11geç.ge assurant une dispersion parfaite, telle qua celle necessitëe pay 1 finoox:pora:bion do cba.y.... ec.1 colloïdales hantement actives, ou lorsqu'on veut obtenir dans la 1.ma ou l'élastaméxw traite des fibres croisées et s'on- ioulant suivant des hlico:rdes dont on peut vanter à l'in.f1fli les Cal"'<."ct6r.1.st1llues, les, d.ispJ, Si1t1ons et les Cl."01se:

  msnts, on appel-toqua à l'enneaiu 64, et uJdultan"nt, un mult11am1na.ge variable <tt tin 
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 repoussage tournant et sans fin* 
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 Les figures 9 à 14 sont relatives à une valante de échine suivant l'invention applicable an Melangeaga et à la pla,st1f'1ca.- tion$ cette machine assurant de façon coïiocmitants le BMitilaBd- 
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 nage de lainneaa, et son repoussage entre deux surfaces de révolu- tion, l'une roulant librement par rspwrb à l'autre,, 
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 Cette machine possède tous les orgmea constitutifs du premier exemple, 1tIa!ds les deux coussinets à rotule guidant 1 t ar- bre 6 sont montés sur le bgti, de façon à pouvoir à volonté 8tre excentrés, ou non, jusque un maxiatam tel que lear axe oub alors en Y1 (figure 9) dont l'excent:

  t1cité per rapport à l'am xi a une 
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 ,valeur 0 . 
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 La. figura 9 montre la disposition générale de la ma.cl11:# . 

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 le coussinet inférieur   8   se trouve au dessous du tablier 54 
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 qui conforte une ouverture circulaire 5 b poux livre' paâ&ase à l'arbre 6 avec unjeu calculé pour suffire à   la   plus grande excentricité que puisse recevoir ledit arbre. 



   Les figures 10 et 11 représentent le coussinet supérieur 9a et son montage dans le bâti 4b. Le coussinet est contenu dans une boite 66 dont la paroi sphérique interne est   excentrât   par rapport à la   paroi   cylindrique externe. La boite 66 ferme ainsi une couronne d'excentrique dont l'excentricité est égale à e.      



   La couronne d'excentrique 66 peut tourner dans une   coupon-*   
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 ne circultjire 67 sur laquelle elle se trouvt ,mai.ritcnue axialeaant par une collerette 68 et une bague rapportée 69 qui   ce-sport   une denture d'engrenage externe 70. La couronne 67 peut elle- 
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 mfSme tourner dans une couronne d'excentrique 71 dans laquelle elle est maintenue axialsinent par une collerette 72 et par une bague 73 à denture interne74.   L'excentricité   de   la.   couronne 71 est égale à celle   e  de   'la.   couronne 66. Cette couronne 71 tourne dans un logement 75   ménagé   dans le bâti 4b et dont   l'axe   est      celui Xx de   la.   machine et de la surface 1. 
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  La denture 70 engrené avec une pm.iére denture droite 76   d'une   pièce 77 montée folle sur un arbre 78   engagé   à force dans la couronne 67.   La.   pièce 77   porte   une deuxième denture droite 79 
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 et enfin, à la partie supérieuref une denture 80 pour vis sans fin. Cette pièce 77 tour3.hrnne dans un palier m6naffi dans une   bielle   81 qui   peut   osciller autour   d'un   arbre vertical 82 monté 
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 rotatif dans des consoles 83 du bâti 4¯ (Fi.gmes 9 - il Sur iiertr6mité supérieara de l'arbre 82 est fixé un pi" gnon d'angle 84 engrenant   arec   un pignon 85 claveté sur un arbre 86 qui tourne dans   deux   paliers 87 portés par la bielle 8. 
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  Sur cet arbre 86 est elecvetée tune vis sans fin 88 qui engrène avec le denture 80 de la pièce 77. La palier de la bielle 81. 

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 palier dans lequel tourillonne ladite pièce   77,   a   .son   chaque 89 fixé sur la bielle par deux vis 90. En démentant ledit chapeau on peut donc faire pivoter   la   bielle 81 dans le sens de   la.   flèche f1 (Figure   11)   de manière à découvrir trois roues   d'engrenage   91, 
92, 93, montées folles sur des arbres   94,   95,   96,   emmanchés   à   force dans   le.   couronne 67. Ces rouée comportent chacune doux den-   tures   superposées.

   La roue 91 engrène par sa denture inférieure avec la denture interne   74   et par sa denture supérieure avec la denture 79 de la pièce   77.   La roue 92 engrène par sa denture infé- rieure avec la susdite denture interne   74,   et par sa denture supé- rieure avec la roue 93.   Celle-ci   est une roue intermédiaire qui peut, à volonté,, engrener soit par sa denture supérieure avec la denture 79 de la pièce   77   soit par sa denture inférieure avec la   denture     76   de ladite pièce 77. 



   On voit qu'en changeant les dentures supérieures des roues 91 et 92 et la denture 79 on peut faire varier les rapports de vitesseentre ces différentes rouas. Les roues choisies étant   pla-   cées sur leurs arbres, on ramène en position la bielle 81 qui main- tient ces roues et on remonte son chapeau de palier 89 . 



   Sous   Inaction   de l'arbre 86, entrainé en rotation   comme   il sera précisé plus loin, les roues 91 et 92 tendent à tourner en sens inverses, et   contas   elles engrènent toutes deux avec la denture 74 le tout est   bloqué;   il en est de même de la couronne 66 dont la denture externe   70   engrène avec la denture   76   de la pièce 77. 



   Suivant la position relative,,   au.   =ment du blocage, des couronnes d'excentrique 66 et   71,   le blocage peut   correspondre   à   uno   excentricité totale donnée et   qui   peut varier entre zéro,   corres-   pondant à l'opposition des excentricités des couronnes 66 et 71, et un maximum qui correspond à la conjonction des dites excentri- cités. lors de ce maximum e l'axe du coussinet 9a est déporté sui- vant   YY   (figures 10 et   11).   



   Partant de cette position de   calage,   si on enlève les roues 92 et 93 la rotation de l'arbre vertical 82 entraine, par l'in- 

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 termédiaire des   pignons   84 et 85, de l'arbre 86, de la vis 88 et de sa roue   80,   enfin de la denture 76 de la pièce 77, la   rata Mon   de la couronne 66, dans le sens de   la.   flèche f2 (Figure   11)   par exemple: et   la.   roue 91, conduite par la denture 79 et tournant en sens inverse de cette dernière   entraine   par sa denture 74 la couronne 71 dans le sens de la flèche f2 c'est à dire dans le sens de rotation de la couronne 66. 



   Si les rapports d'engrenage ont été choisis pour que les deux couronnes 66 et 71 aient la même vitesse angulaire, ces   cou-   ronnes restent, dans leur commune rotation, immobiles l'une par rapport à l'autre : l'excentricité du coussinet à rotule 9a reste constante riais son centre décrit autour de l'axe XX une   circon-   férence de rayon égal à, l'excentricité totale choisie. 



   Si les vitesses angulaires des couronnes 66 et 71 sont dif- a férentes, l'excentricité du coussinet 9- varie à mesure du décale.- ge   angulaire   des dites couronnes et le centra dudit coussinet décrit une spirale qui l'éloigné de l'axe XX jusqu'en Y (Fig. 11) puis une autre spirale symétrique qui le ramène sur XX, et ainsi de suite. La période de ce mouvement sprialaire oscillatoire est le temps mis par les deux couronne pour   décrire   dans leur mouve- ment circulaire relatif un/angle de 360 , autrement dit le temps mis par le train différentiel 74 - 91- 79 - 70, pour faire une différence de un tour entre les couronnes 66   et 7!.   



   Lorsqu'on enlève la roue 91 et   remet   en place les roues 92 et 93, la roue 93 tourne en sens inverse des   dentures. 76-79   de la pièce 77 et la roue 92, conduite par la roue 93 et amenant   la.   couronne 71, fait tourner ladite couronna suivant   la.flécha   f3 en sens   inverse   de   la   couronne 66.

   Si les dites couronnes ont en valeur absolue la même vitesse angulaire, leurs excentricités de sens inverse se   composent   en une excentricité constante égale à l'excentricité au départ. le centre du coussinet 9a décrit au- tour de   l'axe   XX une   circonférence   de   rayon   égal à la,dite   excen-   

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 tricité choisie au départ. 



   En donnant aux couronnes 66 et 71 des -vitesses angu- 
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 laire différant en valeur absolue, le centre <3o. coussinet décrit des spirales qui 1'éloienenT au mfan.'rntïm de lace XX puis l'y ramènent, conme avec le train différentiel précité; mais la période de ce mouvement spiralaire osc3.llato.re peut être choisie plus courte, grâce aux: rotations inverses des deux couronnes qui dorment au train différentiel un cycle plus rapide. 



   L'arbre vertical 82 commande les mouvements variables 
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 des deux coussinets 8 et 9 -figure 9) comtoe représenté à le figure 12, par les deux   couples   de pignons   84-85 qui   entrai- nent les deux arbres 86 actionnant les deux   couronnes   d'ex- 
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 centrique 66 contenant respoetivacment le6 dits coussinets. 



   ' Il est mû par un mateur électrique 97, au   moyen   d'un   varia-   teur de vitesse 98 et   d'un     couple,,de   pignons   99-100'.   
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  L'nrbre 82 est sectionné en gu4 tronçons entre des paires de paliers intermédiaires 101-102, 103!-104,' et 104-105 . 



  Entre les pa7.iers 10; ÀT 102 de même qu'entra les paliers 104 et 105 se tiouve UM embrayage z, griffes 106 ou 107 ne présentant qu'une position   d'embrayage   pour chaque tour de   l'arbre.   Entre les   paliers   103 et   104   se trouva un mécanisme déphaseur D constitué par deux plateaux 108 et 109 fixés res- 
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 pectivement sur les sections supérieure et inférieure de 1 t a bre. Le plateau 109 constitue une roue de vis sans fin, et   la.   liaison entre les deux plateaux est faite par une vis sans fin 
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 110 tounllonnant dans le plateau 108 et qu'on peut faire tourner au moyen d'une manivelle amovible 111.

   On peut ainsi 
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 décaler l'une par rapport" à l'autre les sections inférieure et supérieure de l'arbre 82 et par les dites sections dépha- ser de tout angle voulu les mouvements des coussinets supé- 

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 fleur et inférieur (Figure   9 ) .   
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 La machins est complétée pur trois 1l1Oyens destinés à assurer la liberté de rotation de l'arbre 6 autour de son axe :

   
1 - Au sommet de cet arbre (Figures 9 et   10),  la   cana.-   de   lisation   39 d'arrivée du fluide   chauffage   aboutit à un rac- 
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 cord tournant double 1l2, qui reçoit éb4lEment la canalisation 41 d'évacuation du fluide   chauffant.   Le raccord 112 introduit le fluide   chaud   amené par 39 dans la chambre supérieure 38 de   l'arbre   6 et évacue par 41 le fluide sortant qui lui est amené par un tube 113 logé dans l'arbre 6. b
2 - Le collier 25 (figure 13) serre la membrane 22 sur   la   
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 couronne externe d'un mulemenb à billes 114 :f1xê par sa cou- ronne interne sur l'arbre 6. Ledit roulement est complété par un joint 115 étanche à l'huile et aux poussières. 



   3 - L'arbre 6 est réuni par un joint universel 116 (figure 9) à   la.   tige 13 du piston de son moteur hydraulique 
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 (ou pne=ati ciue) n 1 De même le cylindre 10 du moteur est ar- ticulé par un second joint universel d3.6 à son support fixe ib. Le moteur IT peut ainsi suivre les déplacenents angulaires de   l'arbre   6, ainsi que ses rotations car le piston 14 peut tourner dans son cylindre 10. 
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  FOur réaliser le pmcéà3 suivant l'invention on opère avec cette variante de machine de la façon suivante ; On remarquera d'abord qu'en 11IJrob1J.1aant à l'excentricité zéro les deux coussinets de guidage de l'arbre 6, la machins 
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 peut confectionner en mult1JW11m1r externe-interne coaxial. Bile opère alors, soit pour la plastification soit pour le mi4jau- geaae# exactement c## la mach1M du premier exemple. 



  C'est d'abord ainsi, en wlt11aminoir coaxial à plastie- fier, qu'on la fait fonctiODller pour transfocoar en anneau 

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 tel;OrdAl continu le chorsment d'élw3tor::ère qu'on lui a. confié. 



  Une fois cet anneau obtenu, et qu'il s'agisse de poursuivre la   plastification   ou bien d'opérer l'incorporation et la dis- 
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 persion des ingrédients à mélanger, on met en marche le xpous- StAse tOur1l/;l.1'lt au royen du moteur 97 (figure 12). 



  Si on a réglé les excentnc1 tés respectives des oouss1- nets 8a et   9   à des valeurs égales, et fixes (vitesses égales, de même sens ou opposées, des couronnes d'excentrique 66 et 71), les centres de ces coussinets décrivent des circonférences. 



   Si le déphaseur D est à zéro, les dits coussinets effectuen 
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 leurs rotations en phase et l'&i.xa YY de l'arbre 6 (:hg res 10 et 11) restât Parallèle à l'axe XK, décrit   la.   surface d'un cylindre circulaire. Il en serait de même de toutes les gêné- ratrices, verticales de la surface 2 (figures 9 et 14) si la dite surface 2 ne pouvait tourner autour de son axe YY, et   la.   surface 2   écrasèrent     l'anneau,   avec une   &rte   friction, Mais la surface 2 étant libre de tourner sur elle-même avec l'arbre 6, elle roule sur   la.   face interne de l'anneau, montré en   117   (figure 14), et toutes ses génératrices verticales, décrivant 
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 des surfaces cylindriques à directrices cycloldes, com;p:

  r11#nt et décomprUnent successivement et aJ,ternat1vemant toutes les sections axiales radiales dudit anneau-, coïnae montré figure 14. 



  L' é1astc>I#re, au cours de ce repoussage tournant, ne subit que des déformations élastiques. Il nty n pas dtarrachements et les Colories dégagées par les cnnpress1ons et décompressions al'-' te nativoa contribuent simplement à maintenir la teïcfpératura da la Emsso ! elles n'ont pas , être évacuées. 



  Un tel repoussage, lorsqu'on   l'effectue   seul, développa 
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 et criante les aligriements moléculaires de l'anneau, principe-   lèsent     dans   le sens circonférentiel normal à l'axe XX. 

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   Lorsqu'on provoqua, au moyen de   la.   valve A et du. moteur 
M1 (figure 9), le mouvement alternatif de la surface 2 sui- . vant son axe pour opérer le multilaminage en même temps que le repoussage analysé ci-dessus, les sections axiales radiales de l'anneau   117   les moins   comprimées,   telles que 117a (figure 
14), tournent plus rapidement sur elles-mêmes que les sections. plus comprimées et plus aplaties telles que 117b. En effet, la vitesse linéaire périphérique des dites sections, égale à la vitesse de déplacement de la surface 2, est la même pour toutes; or la vitesse angulaire de leur mouvement de rotation étant inversement proportionnelle à leur périmètre, ladite vitesse angulaire est d'autant plus faible que, les sections étant plus aplaties, leur périmètre se trouve plus allongé. 



   L'anneau   117   subit ainsi une torsion autour de sa fibre circonférentielle moyenne. Ses alignements molécule res   circon-   férentiels deviennent des alignements   hélicoïdaux,   le sens des torsions et des   hélices s'inversant   à chaque   changement   de sens du multilaminage. Il se produit en même temps un laminage supplémentaire correspondant, c'est à dire dans le sens des dites hélices. 



   On obtient de la sorte une masse plastifiée ou un mélange dont les   alignements   moléculaires s'entrecroisent. Les dits mélanges ou masse plastifiée sont sortis de la machine de la facon qui a été décrite pour le premier exemple. 



     La   variante de la machine qui vient d'être décrite permet donc, à volonté, d'obtenir soit un mélange de résistance et d'élasticité homogènes, soit un mélange présentant des   quali-   tés mécaniques optima dans une direction donnée; il suffit pour cela d'agir sur les intensités, vitesses, durées, relatives des multilaminage et repoussage concomitants ou successifs. 



   On dispose à cet effet de nombreuses combinaisons avec, pour 

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 clacune d'elles, des vuriutions continuas entre de layges 7.u-3tos : Pour le multilaminage, la valve A (figure 9) perfflt ae varier par gradations insensibles la vitesse dudit   multilar-     mi.nage .    
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  Pour la repoussage tournant, le variateur 98 (figure 12) et les deux trains   différentiels     d'engrenage   (figures 10 et 11)   pemettent   de faire varier sa vitesse dans de larges   li-   mites, On opère le réglage de son intensité par variation de l'excentricité de l'arbre 6. 



   On vient de décrire le repoussage tournant dans les cas où l'axe mobile YY de la surface 2 décrit une surface   cylindrique   à directrice circulaire. lorsqu'on   immobilise     l'un   des 
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 coussinets à .rotule, supérieur ou Inférieur, 1% surface dé- crite par l'axe y devient un cône cirozloî2n dont le aoutast se trouve dans le plan horlzonta.1 médian du coussinet icMobi- lisé et, dans ce plan, soit sur ,.tra XX de la surface 1 soit      sur tout autre point   choisi   à   l'intérieur de     la,   circonférence      
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 ïnaxinnm qu'est capable de décrira le centre du coussinet 1m-' ' mobile.

   ij lu lieu de repousser et' imiltilaïniïi,er intensité cons- tante on peut, repousser et Bmitllaminer a intensité alternrv.. ' tivement variable en faisant décrire à chacun des coussinets à rotule, ou à l'un   d'eux   seulement, une paire de spirales sy- . 
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 métriqusmant inverses ainsi qu'il a été expliqué plus haut. 



   L'axe YY de la surface 2 décrit alors,   au.   lieu   d'une   sur- face cylindrique ou   conique   circulaire, un cylindroïde ou   conoïde   à directrice spirale se déroulant: et s'enroulant alternati- vement, et on peut régler dans de grandes limites   la.   vitesse du repoussage, ainsi. que la vitesse d'enroulement et de dé- roulement des spirales ou vitesse de variation de l'intensi- 
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 té du repoussage et du multilaminage correspondant. 

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     En.   déphasant les rotations des deux coussinets à rotule décrivant des circonférences, l'axe YY décrit pour chaque grandeur des dites circonférences,   lorsqu'on   fait varier le déphasage, toute une série de surfaces hyperboliques comprises, entre les limites du cylindre (déphasage 0 ) et du cône   (dé-   phasage 180 ). 



   En déphasant les mouvements des dits coussinets décri- vant des spirales symétriques inverses, l'axe YY décrit des familles de surfaces   hyperboloTdes   à directrices spirales comprises entre les cylindroïdes (déphasage 0 ) et les cô- noïdes (déphasage   180 ).   La vitesse de   déplacement de   l'axe YY sur les dites surfaces, c'est à dire la vitesse de repou- sage, se règle par le variateur 98 (Figure   12).   La vitesse d'en :

  roulement et déroulement des dites surfaces, c'est à dite la fréquence de l'intensité oscillatoire dudit repoussage et du multilaminage correspondant, se règle en modifiant le cycle      différentiel des,trains 70-   76 -   79 = 91 - 74 ou   70 -     76 -   79 -,93 -   92 -   74   (figures   10 et   11).   



   On  voit     qu'on   dispose   ainsi   d'une Infinité de moyens pour établir des laminages supplémentaires, constants ou va- riables, et pour obtenir les arrangements moléculaires et les fibres correspondants. 



   On voit aussi que les dits multilaminage et repoussage concomitants et mouvements oscillatoires internes assurent rapidement une dispersion aussi poussée qu'on le désire des Ingrédients à mélanger à l'élastomère, 
Les figures 15 à 19 sont relatives à une deuxième va- riante de machine suivant l'invention plus particulièrement applicable   à   la fabrication de tores, en partant d'ébauches cylindriques ou prismatiques : 

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1 et 2 sont les deux surfaces de révolution effectuant le multilemiange. Elles sont coaxiales et leur axe XX est ver- tical dans l'exemple représenté. Elles sont ménagées respec- tivement dans une douille 3c et sur un   mandrin   6c.

   L'une et l'autre sont chauffées par circulation de fluide arrivant en 
116 dans   la.   douille 3c et sortant en 119 pour la surface 1. et de même arrivant en 120 dans le mandrin 6c et sortant en 
120a pour la surface 2 (figure   15).   



   La douille 3c est suspendue de façon rigide, par   sa.   partie supérieure, à une table 121 faisant corps avec un bâti 4c. 



   Le mandrin   6   est fixé à un coulisseau 122 pouvant être animé d'un mouvement rectillgne, alternatif et régulier, sui- vant   l'axe   XX. 



   La machine est complétée par des moyens destines d'une part à alimenter en ébauches, d'autre part à évacuer les tores fabriqués. 



   Les premiers de ces moyens consistent en un   distribu-   teur-enrouleur d'ébauches   dispose   à plat sur la table   121,   et de part et d'autre de la surface 2 -(Figures 15 et   16). Le   distributeur comporte deux gouttières 123 amenant par paires les ébauches représentées en   124.   Chaque gouttière aboutit devant un coulisseau 125, guidé latéralement par des glissiè- res 126, et dont la face regardant l'axe XX est alésée en fonce 'de segment de tore 127.

   Ledit   .segment     s'étend,   symé- triquement à item ZZ (figure 16) sur 1800 dans chacun   ele   ses plans normaux à l'axe XX, et dans chaque plan axial radial   sur   un arc de 120  environ partant de l'extrémité supérieure du diamètre vertical   (Figure     15).   



   Les couliseaus 125 peuvent être poussés contre la surface 2 suivant les flèches f4 et      et   :ramenés   en position 

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 de   départ     au.   moyen de tige 128 actionnées à la main ou   laconiquement.   



   Les moyens destinés à évacuer les tores fabriqués sont constitués par la forme même de la surface de révolu- tion 2 : elle est conique dans la partie qui effectue le multilaminage et qui est   comprise   entre son extrémité inférieure   libre     129   et sa section droite aa à proximité du coulisseau 122 (Fig. 15) Ladite section   ,   qui est la grande base du tronc du cône, est telle que lorsque le coulisseau. 122 est   à   fond de course basse, elle contient   l'axe   ZZ des coulisseaux 125.   La.   conicité de la surface 2 est telle. que le taux de multilaminage varie, par exemple dans les limites du simple au double entre les positions extrêmes. 



   La. longueur axiale de la surface 1, et la course de   la.   surface 2, dépendent de facteurs de fonction-   nement   qui seront indiqués plus loin. La, surface 2 a une longueur égale à celle de le, surface 1 plus la moitié environ de longueur de course de ladite surface 2. 



     La.   surface 1 est cylindrique, sauf à sa partie supérieure ou un léger chanfrein 130 la raccorde à la table   121.   



   Pour réaliser le procédé suivant l'invention on opère avec cette variante de machine de la façon suivante : 
Les surfaces 1 et 2 sont d'abord portées, par, leur circulation de fluide chaud, à la, température convenant à l'élastomère employé. Les ébauches 124,   cylindriques .   sur les Figs. 15 et 16, sont disposées les unes derrière les autres dans les gouttières 123. 



   La surface mobile 2 se trouvant en position haute, et les coulisseaux   125.en.   position de départ comme représenté   aux   figs 15 Et 16, en pousse soit à 

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 la Nain. :oit par tout feutre moyen unc: dend -ëbajache 124 hora do chaque gouttière J.23 sur la table 121. Les deux premiers cylindres ou batonnets.12C viennent se placsx respectivement devant chaque couusseuu 125 (figs. 15 et 19) Cn déplace alors les dits coulisseaux dans les sans des flèches f4;f5, 
Chaque   'bâtonnet,   s'appuyant sur la surface 2 suivant l'axe ZZ et   pousse   à   ses   deux extrémités par les becs du coulisseau 125, vient   s'enrouler   autour de la surface 2.

   La longueur de chaque bâtonnet doit être choisie au plus égale à 180  de   la.   circonférence directrice de la surface 2. Elle peut âtre choisie beaucoup moindre et 
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 inférieure à un arc de 900 de ladite circonférence, comoe le montre Ilexpér:îence+ A'fondde course des coulisseaux bzz, les deux baronnets 12.,, , enroules symétriquement sur la surface 2 et pressés   contra     allé   par lesdits   coulisseaux,     constituent 'un ébauche d'anneau foxée de deux secteurs de toroïds non jointifs.    on a effectué cet   enroulement   eu moment   où.   le coulisseau 122 se trouvait à son point mort haut.

     Ledit     coulisseau.   est alors mis en marche et la surface 2,   commen-   
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 ça9t sa course, descendante, entiame par adhérence l'ébau- che   d'anneau   dont les deux secteurs tournent   transversale-   ment sur eux-mêmes en se déplaçant en sens inverses sur la. surface 1 et sur la surface 2.

   Toutes les sections axiales 
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 radiales de chaque deva-ébauche 12 se trouvent comprimées et aplaties, la compression et 'l'aplatissement augmentant à mesure de l'enfoncement de la surface conique 2 à   l'inté-   rieur de la surface cylindrique 1, pour aller au contraire en diminuant durant la course ascendante de la surface   2,   et ainsi de suite, la surface 2 conduite par le   coulisseau   
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 122 continuant régulièrement son mouvesnent alternatif. 

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   Comme il a été déjà expliqué pour le   premier   exemple, ce multilaminage des deux secteurs alternativment dans un sens puis dans l'autre amène leur allogement rapide dans un plan mobile   constamment   normal de l'axe XX, ainsi que le vérifie l'expérience. Les extrémités des dits secteurs se rejoignent bientôt dans ledit planmobile et tonnent ainsi une ébauche annulaire continue 131 (fig. 17). 



   Sous l'action du multilaminage et des mouvements oscillatoires que ledit multilaminage provoque dans toute la masse de l'ébauche 131, les extrémités jointes des      deux secteurs amenés à la forme annulaire se pénètrent mutuellement et   l'ébauche,   devenant une masse continue, se trouve transformée en un anneau toroïdal sans joints dont   l'homogénéité   physique se parfait rapidement, ainsi que la   régularité   géométrique comme il a déjà été expliqué en dé- tail pour le premier exemple. 



   L'épaisseur de l'anneau 131   (fig.   17) se trouve ré- duite par rapport à sa largeur, dans une proportion variable suivant les matières travaillées et pouvait dépasser 2/1 et même 3/1 lorsque cette matière est du caoutchouc. En même temps ses zones de contact avec les surfaces multila- minantes 1 et 2 se trouvent considérablement augmentées, ce qui accélère   l'échange   de calories entre les dites sur- faces et l'anneau dont les zones de contact se renouvallent constamment par suite du multilaminage.

   Ce renouvellement ainsi que l'agitation interne de toute la masse facilitent   l'échauffement   ainsi que sa répartition   régulière   dans tout l'anneau, qui subit d'autre part des étirages et des com- pressions circonférentiels alternatifs en se déplaçant dans un sens puis dans l'antre sur la surface   conique   2. 



   Il est   à   remarquer que le procédé suivant l'in- vention permet de travailler des matières portées à un 

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 moment donné à l'état qUu.s1-:fluide entre les surfaces 1 et 2, car leur conwressîons leur rotation transver- sale, et leur raultilaminage entre ces deux surfaces de révolution maintiennent et régularisent à chaque instant leur   foins   d'anneau régulier. On voit que la régularisation de l'anneau, ainsi que son homogénéité, peuvent être   parfai-   
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 tement assurées grâce à sa thexnoplastification aussi poussée qu'on le désire et à son multilan3nae concomitant. 



  Il est aussi à noter que le chauffage, rapide et :régullè:rer#nt réparti dans toute la masse, peut être porté      sans inconvénient à une température plus élevée qu'avec les procédés actuels de moulage* 
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 Le traitement de fixation phys1co-ch1m1que de l'anneau   forme   comme il vient   d'être   dit s'opère de la façon suivante 
Les   surfaces   1 et 2 sont maintenues constam- 
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 ment à la température déte:rm1née par l'expérience et convenant pour la fixation ou la vulcanisation de la 
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 matière employée.

   Sous l'influence du Multilaminag3 les   doux   secteurs fournis par les demi-ébauches 124a, puis   l'ébauche   annulaire 131 qu'ils   tonnent,   puis l'anneau sans joint que devient   l'ébauche,   continuellement en mouvement externe et interne et aplatis entre les deux surfaces chaudes du   muiti laminoir   coaxial, s réchauffent rapidement. 



  L'anneau une fois formé par la   machine   continuant à être 
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 :mult11a:m1né et chauffé progrel3:ivernen t atteint très vite ses températures de fixation et' de vulcanisation; les effets du traitement sont accélérés et régularisés par l'agitation mécanique ordonnée qui règne dans toute la masse de   l'anneau,   et qui   facilite   la mise en ordre de ses molécules. 



   Bien entendu on a réglé la température des 

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 surfaces 1 et 2 de façon que le traitement   s'effectue   rapidement tout en laissant à l'anneau le temps de se   parfaire   avant que s'effectue sa fixation physico-chimique. 



   L'anneau se trouva ainsi fixé, et ,vulcanisé par exemple, alors que toutes ses sections axiales radiales sont aplaties par le multilaminage, mais toute samasse se trouve alors   animée   de mouvements oscillatoires internes, et les systèmes de fibres créés et développés par le multilaminage ainsi qu'il a été expliqué pour le premier et le deuxième exemple se trouvent   constamment   maintenus en équilibre tori- que par ledit multilaminage. Cet équilibre torique  persiste   pendant et après la 'vulcanisation, car l'action du multila- minage ne cesse pas, et   l'anneau,   vulcanisé à plat prend de lui- même, comme l'expérience le   montre,   la forme torique   circu-   laire d'équilibre lorsque, sortant dumultilaminoir, il revient à l'état statique. 



   Dans l'anneau torique vulcanisé ainsi obtenu suivant l'invention, l'expérience montrer que l'ensemble des fibres est en parfait équilibre   torique,   que les fibres circonférentielles parallèles   à   la directrice du tore sont respectivement tendues et comprimées suivant qu'elles sont extérieures ou intérieures à une zone neutre circonférentielle, et que   cetté     zone'   neutre se trouve elle-même intérieure à ladite directrices ce qui est dûr au fait que la résistance des élastomères est en général plus grande à la compression   qu'à l'extension.   



   Si on sectionne untel anneau suivant un plan axial radial il s'ouvre en se   redressant   partiellement   comme   un arc débardé, et la zone neutre se déplace et vient; se confondre avec l'emplacement occupé par la directrice. 



   Une telle disposition des fibres constitue un   Important   avantage pour les tores en élastomères servant 

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 de joint aux arbres tournant grande vitesse; les tores sui- vant l'invention ne viennent pas, sous l'effet de l'échauffe- ment.. se bloquer sur les surfaces tournantes comme c'est le cas pour les tores moulés. 



   De plus, lorsque le tore suivant l'invention est   chauffer   sa zone neutre circonférentielle se déplace   paral-   lélement à elle-même vers la   directrice   du tore. La rapidité et l'importance de ce déplacement sont fonction de la. tem- pérature   à   laquelle le tore a ébé vulcanisé. 



     En.   ce qui concerne la formation des fibres au cours du multilaminage suivant   l'invention,   et les glissements incessants de chaque fibre par rapport à toutes celles qui l'entourent, il est à remarquer que dans le multilaminoir coaxial réalisé suivant la   deuxième   variante, la. fibre neutre elle-même s'allonge et se raccourcit alternativement:   suivant   que   l'anneau   monte ou descend sur la surface côni- que   2 .   



   En outre ladite fibre neutre varie dans l'intérieur de l'anneau, passant d'une circonférence à une autre par suite de la cônicité de la surface 2. 



   On notera que tout ceci est encore plus   vrai   dans   la.   première variante,,   où.   les axes des deux surfaces multi- laminante 1 et 2 sont mobiles l'un par rapport à l'autre. 



   La sortie hors de la machine du tore dont la   fabri-   cation est terminée s'opère corme suit : 
Le chemin parcouru par l'anneau 131 multilaminé étant plus long, pour un déplacement axial   déterminé,   sur   la.   surface conique 2 que sur la surface cylindrique 1, et l'intensité du multilaminage crissant à la course   descen...   dante pour   décroître   à la course montante, 11 s'ensuit comme   l'expérience   le Montre que l'ébauche puis   l'anneau,   au cours de leur multilaminage, se trouvent continuellement déportés 

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 vers le bas, et qu'un anneau   vient   occuper   successivement;

  ,   au. début de chaque nouvelle course descendante de la surface   n 2, les positions 131a, 131b,... 131, représentées Fig. 15 .   



   On choisit la course de la surface 2 telle que ce déport de l'anneau 31, poux un aller et retour, soit   usez   grand pour qu'au point mort haut du mouvement de ladite sur- face l'anneau 131a laisse libre dans le sens de l'axe XX un espace suffisant pour la mise en place et le   laminai   d'une nouvelle ébauche. 



   On voit ainsi qu'on peut multilaminer simultanément n anneaux en mettant en place deux demi.-ébauches 124a chaque fois que   la   surface 2 arrive au point mort haut de ,sa course et 'en ramenant ensuite chaque fois les coulisseaux 125 à leur position de départ. 



   Bien entendu, on choisit la longueur de la sur- face 1 telle que son parcours par les anneaux soit suffisant, en longueur et en durée, pour assurer la fabrication des tores, y compris leur traitement de fixation* 
La longueur axiale de   la.   surface 2 se détermine alors en tenant compte que, la distance parcourue suivant l'axe XX par chaque anneau étant légèrement inférieure lors de la course ascendante à la moitié du déplacement de la surface 2, ladite longueur axiale devra être au moins égale à la longueur de la surface   1,   plus la moitié de la course simple, plus le déport b (fig. 15) entre deux anneaux consé- cutifs.

   De cette façon la surface 2, à sa remontée (fig. 15), ne peut abandonner le dernier anneau 131n, et à sa descente consécutive elle entraîne ledit anneau hors de la surface 1,   comma   il est Montré fig.   18        
L'anneau 131n ainsi sorti est, lors de saremon- tée avec la surface 2, éjecté   par   l'arête   inférieure   132 de la surface   1 et,   déchaussé de la surface 2 qui est   conique,   il 

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 tombe par   exemple   sur une courroie transporteuse 133 (fig. 18) qui le conduit hors de la machine. 



   On voit que si, à chaque point mort haut du mouve- ment alternatif de la surface 2, on effectue la mise en place a de deux   demi-ébauches   124a qui donneront l'anneau 131, aussi- t6t avant puis aussitôt après chaque point mort bas dudit mou- vement s'effectueront automatiquement la-sortie puis l'éjection d'un anneau 131n, et cela sous forme d'un tore circulaire comme il a été dit plus haut. 



   Si on alimente la machine avec des demi-ébauches prismatiques, leur rotation transverse sur elles-mêmes entre les deux surfaces de révolution 1 et 2 introduit de l'air dans la masse de l'ébauche annulaire. 



   En formant   1 t ébauche   annulaire puis   l'anneau,   par un multialminage intense et lent, on expulse tout cet air introduit et on expulse aussi toutes les inclusions de gaz que peut contenir la manière employée. On obtient alors un - tore compact. 



   En formant au contraire, l'ébauche et l'anneau par un multilaminage moins intense et plus rapide, on main- tient à l'intérieur de l'anneau tout ou partie des inclusions gazeuses et de l'air. On peut ainsi obtenir à l'intérieur du tore une masse alvéolaire plus ou moins poreuse dont la densité va croissant, dans chaque section axiale radiale, du centre vers la périphérie, cette   périphérie   étant continue et parfai-   . tenant   polie. la densité moyenne (ou   apparente)   des tores obtenus varis en raison directe de l'intensité du multilaminage et en raison inverse de la vitesse diudit multilaminage, étant entendu que les dites intensité et vitesse varient également suivant les dimensions du tore et suivait sa matière constitu- tive. 



   La. densité apparente étant de cette façon réglée 

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 oh Peut agir sur la. o-ra.J1deur des ,:1,lvaoles cn réglu'1{> la d1;r::éa pendant laquelle l'anneau se trouve nnitilaàné awaxt que s'opère sa fixation physico-chimique : une fixation rapide eopnsonne de -petites bulles et donne de fins alvéoles; un 1tUlt1nage de plus lorjue durée provoque, par leur réunion, le gmssissemnt des bulles et donne ae plus grands alvéoles. On avance ou mteide la fixmtîon, par le réglage des éléments qui assurent le tr-Q.ite1I'±nt et- pro+, voguent ladite fixation au cours du multilmirleze : par exemple la température du laminoir, la composition du   mé-   
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 lange constituant les bâtonnets.

   En prolongent suffiSlJ1WIent le multihJn1na.ge avant que soit opérée la fixation, la tota- lité des alvéoles sa trouvent détruits, réunis en une seule masse, et on obtient un tore creux dont toutes les section 
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 ax1tÜ.E1s radiales sont des couronnas circulaires cozpactes. 



  Par exemple, pour des tores en pure gomme 
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 naturelle lqèl1'lt une circonférence directrice de 39= de diamètre, si on part de paires de bâtonnets dont la section transversale rectangulaire a ses côtés dont le rapport 3/2, dont la longueur totale approche du développement de la circonférence de la surface 2 soit 350  environ de ladite circonférence, et dont la masse de densité supposée égale   à 1   correspond à un tore compact de 2,5mm de diamètre du 
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 cercle générateur, on obtient par unomu1ti1aminage à grande vitesse, soit 20à50 cm/sec. 
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  1 - en réglant la, température du mu1tilazünoir pour que la vulcanisation soit opérée 8 sec, après le coimen- cement du mllti 'er>11nQg!, un tore de densité apparenta ûe7 ayant Jmm. de diamètre du cercle générateur et un intérieur alvéolaire à fines   cellule.   



   2 - en réglant ladite température pour que la 
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 vulcanisation soit opérée 9 aac. Gpràa 1i3, 11, 12, 13, 

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 14, 15 sec. des tores âiiéoivîioa ne différunt du par que par la dimansian des cellules qui deviennent de bzz 
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 en plus grosses; 
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 3 - en reportant la vulcanisation à la le mi un tara semb3.e,ble extéri6ure=nt aux précédents et do zip t,5rieur n'est pa alvéolaire mais creux. 



  Avec le mgme zlt.7.r+oir coax3.a.l. et le nkmO m6ianses on obtient des tores concis de 2,8 à 3,5 Mn. de ditre du cercle générateur en portant de paires de. bâtonnets de m'aszes correspondant w= dits d,rtres at de longueur totu4 égale à 350" environ de la c.rconéx. de la surface 2, et en nnltilaninànt à faible vitesse, soit 5 b. 15 les t6tW6ras étant les r4non cllle pxécéàemeÉt, o'est à dire réglées pour que la vulcanisa- +ion soit opérée grès 8 ses. ou oprès 9, 10$ ou* z5, ... 
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  18 Toujours avec les ns plages de température, et avec ie nénn mu.t.led.ria 7.etr' si on parb de PE*ros àe bâtonnets de courte longueur correspondit pour In paîre à 1800 environ (le la circonférence L la surfs 2, et de 
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 masses appariées,'on obtint due tores concis de 2 à 
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 2,,5=. de diamètre du cercle génératouro Bien entendu on peut, au 4, eu dfairi introduire d'antiM gaz dans la muse de l'année par exerok en sajou- tant à la matière constitutive un corpa dégageant, des gaz 
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 une température donnée. 
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 lorsqu'il s'agit d'obtenir clos toréa creux, et dans le but de leur donner des dimnsioiio internes et externes bien précises on peut encore ati lieu de gaz introduit a<'na Itannean un fluide pm+1,oemeni 3.ncampe'  sibl,e par exemple on peut pxm> des ébauches tubulures acns l'intérieur desquelles on a introduit un liquide.

   

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  Ou bten on peut incorporer à la. rmticra c:on;tl.t'ul;ive cles fez bouches, soit ra.r mz mélange en plus ou :;;.,;i:s fines particules soit par SUEpension colloïdale, un CO!J.1.3 liquide à la. teqpé- ratura de reultila::J1nage et dont la. tension de vyeur à cette température soit négligeable par rapport à la rézistanca de 1'élastJnéne multi7i.né, par exe=¯le de la glycérine. 



  Ie maltilminuge ccanence alors par réunir des particules de la matière constitutive en une mince couche exter ne continue et polie, puis il accroît par l'intérieur 
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 cette couche 1mpel!lléa.ble en séparant toutes les particules de la manière constitutive soit des particules mélangées soit de la phase dispersante, ces dernières se trouvant rapidement réunies en une seule masse liquide à   laquelb   
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 le multi7.ai.na,ge donne la forme potentielle d'un tore qui, l'expérience le montre, se trouve parfaitement centré   à,   l'intérieur du tore externe. Une ouverture, même très petite, que l'on pratique ensuite dans ledit tore externe fixé permet d'en extraire le liquide et donne un tore creux. 
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  On.voit qu'avec le mema multilaminoïr établi pour une circonférence directrice déterminée on peut obte- nir une gamma continue et étendue de tores compacts, des tores alvéolaires, et des tores creux. 
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  On peut forcer l'intensité du multiisninage, et dépasser ainsi la limite qui permet l'obtention, avec un 
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 maltilaminoir coaxial déterminé, des tores circulaires dont      la section axiale varie du simple au double. On obtient alors 
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 des tcioldes à ligne directrice circulaire et è, surface   génératrice   elliptique, dont un exemple   134   est montré par la fig. 19 . 



   Pour tous ces tores et   toroides   on peut régler 
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 la. densité des e.l12;ne#nts moléculaires internes et des fibres, ainsi que leur direction, en agissant sur   l'inten-   

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 s1té du 1ttult:i.::'amir.a;e et s'.1.r s : è.'rr.1, et w utilisant: les 1"tomres plastifiés et =:zzgs suivant l'invention. 



  Au lieu d'ébauchss :,;lo i.a discontinues comme celles utilisées pour la zr.s,Li.r.# qui viel1ri'êt'C déc"ito, on peut employer des ébEttè."1c;:;; snuulsirss continues, p\X' exeBrole en les voulant une ti-n-, par injection autour d3 la surface 2. 
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  Les fics. 20 à 24 sont relatifs à une troisiè variant; de réalisation d'une jachine suivant l'invention, cetto Iil..'1.clline permettant d'injecter un :r.'1.Mriau souo 1>a-e5Jion pour fO:C.1Cr l'ébaudie ovulaire. 



  Les deux surfaces de révolution coaxiales 1 et 2 sont m6n:z¯ées !"(3spect1cnt sur LIDO c10uille 3, fit60 il un 'bâti 4...; et sur un mandrin '6. Dans l'e::C1:!plc reprisante leur axe XX est vertical, et la surface 1 seule est d-ILilff6a par la circulation de fluide arrivant on 135 dans la douille3 d 
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 et sortant en 1j6. L'expérience a mntré que, pour les tores cle faible tresse ne dépassant pas 10 grinces, la surface 2 pouvait ne pas être chauffée di:rocte.::t:ent.. Elle s'échauffe par rayonnement de la surface 1 ainsi que par conduction. 



   La surface 2 comporte, en partant du   haut :   un chanfrein 2d, uns partie cylindrique 2e, une partie   conique   2f, dont la petite base fait suite au cylindre   2   et dont la grande base est accolée   à   un tronc de cône inverse   2,   auquel fait suite un cylindre 2h. la mandrin   fil   fait corps avec un coulisseaU. 122d cylindrique et 'de plus grand diantre.

   Il se trouve raccordé audit coulisseau par une gouttière 137 dont la section 
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 axiale ra.d1ale est un savent do cercle s'étendant -sur 100  environ et 1i::J.ité par un plan. muAI à l'axe XX (figs. 20-22"- ::5)'. le cou11.:;::c 122 ci est guidé longl tudÜ..a1eMlnt 

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 par un fourreau métallique 358 fixé au bâti 4 avec 1)- position de manchons en isolant thermique 138a, Il est empêché de tourner autour de l'axe XX par une clavette 139 partiellement encastrée dans le fourreau. 138 et sur   laquelle   
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 le mandrin est daveté coulissant grâce à une rainure lonsi-   tudinale   139a.

   
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 les déplacements longitudinaux cla coulissesu 122d sont assurés par le dispositif suivant 
Il est fixé, avec Interposition   d'un   disque isolant thermique 140 centré par un téton 141, sur une console 142. Cette console porte latéralement deux   touril-   lons 143 et   144,sur   lesquels sont montés fous des galets 145 et 146. Ces galets sont engagés dans une   rainure-came     147   sur les faces 148 et 149 de laquelle ils roulent res- 
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 pectivement. Cette rainura-caane est ménagée dans la paroi cylindrique d'un taegur rotatif 150 à axe vertical u.

   Cette rainure est: représentée développée sur la charte des ten]ps de la fig. 24 sur laquelle le tambour est supposé développé, les lignes aa à tt correspondant aux tracas de plane   axiaux   radiaux   sur   une surface cylindrique de   réfé-     rence   constituée par exemple par la surface extérieure dudit tambour, les lignes limites   aa   et tt   correspondant,   bien entendu, à   même   plan   radial.   
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  Entre les lignes et bC, la rainure-cam 147 est   parallèle   à la base   du.   bâti 4d et en est éloignée' au maxiumum; elle   s'en     rapproche   d'abord lentement entre bb et 
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 cc< puis pins rapidement entre çc et ïtd,, et enfin très rapi- àeoen% entra dd et  Ai elle décrit ensuite une série de zigzags de dd. à îT, puis descend en se très pies da bâti pour remcnter ensuite et se rafencer en t (.. 



  In tembour z.50 est monté sur un arbre 151 auquel Il est fize par une clawtto k52 et une tris 153. L'arbre 151 

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 reposa sur le grcdn 154 d'une crapa-udine 155. 



  Sur la face supérieure de cette cr<pd.udine repo- se, par sa, face inférieure, une roue 156 de vis tangente, cldvetée en 157 sur l'arbre 151. Cette roue ensrene avec une vis   tangente   158, montée sur l'arbre 159 d'un moteur électrique 160. la roue 156 est   coiffée   par un fourreau   croisillonné   161 qui sort de guide à Marbre 151 au dessus de   la.   roue 156 et qui. est boulonne en 162 sur des croisil- lons 163 faisant corps avec le bâti. 



   La machine est complétée à la. partie   supérieure   par des   dispositifs   destinés à   tonner     l'ébauche     d'anneau   par      injection d'un matériau dons la gouttière 137 . 



   Le   mécanisme   d'injection   conforte   un cylindre   164   pourvu   d'une'     chemise     165    dans'    laquelle   peut  circuler   un fluide chauffant admis   par ,une     tubulure   166 et   évacue   par 
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 une tubulure 167 Entre le cylindre 164 et le., douille 3¯ se trouve intercalé, un isolant ,théni,q,ue ' 1;68;': ' ! , . , ; Dpns le cyliiadre 164 peut 'se' délacer, d'une ïca-niëre etanche,, un piston 1M 'g,u., le. divise en ic leu:k compartimants 170 et 171, le ' cylindre '' est feimétpar un cou- vercle étanche 172.

   Ce couvercle porte î un tuyau d'alinientation z.73 qui débouche libre-   ment   en 174 près du fond du cylindre en traversant à frotte- ment doux mais de façon étanche le piston 169, une   vanne   175 est prévue sur le   tuyau.   173; une vanne 176 qui permet la mise à l'atmosphère du compartiment 171 ; une   vanne   177 qui permet d'amener au-dessus du piston 169 de l'air comprimé dont la pression est   régularisée   par un détendeur 178; et enfin, un manomètre 179. 



   De la base du cylindre 164 part   un conduit   

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   d'injection   130 qui débouche en 181 dans la dcuille 3d, près de l'extrémité supérieure de   la   surface 1 et juste   au+   dessus de la   gouttière   137 du coulisseau   122   lorsque celui- ci est dans sa position haute   (fig.   22). Le conduit 180 peut être obturé par une value à piston 182, coulissant dans   la.   d paroi de la douille 3. Cette valve est rappelée dans sa po- sition d'ouverture par un ressort 183 et elle est amenée dans sa position de   femeture.,   à l'encontre dudit ressort, par un   poussoir   184.

   Ce poussoir prend appui, à son   extraite   inférieure,   sur   la face supérieure d'une came circulaire 185, portée par la face supérieure du tambour 150. Cette   came   est représentée, développée, sur la charte des  ternes   de la :fige 24   Elle   est telle que la conduit 180 n'est ouvert qu'entre les   plans   radiaux aa et bb . 



   Le conduit 180 injecte   (fig.   22) dans un espace   annulaire   186 limité par une fraction de la partie cylindrique 2h du mandrin Par la gouttière 137.du coulisseau 122d, par une fraction de la surface   1,   et enfin par deux demi- coquilles   187   et 188 recouvrant l'ouverture de la douille   3   et creusées du côté de cette douille en forme de segments   de-.-tore   189 et   190     (figs.     20   et 22). Les deux demi-coquilles 187 et 188 sont maintenues par,une cage 191 fixée sur la face plane supérieure 192 de la douille 3d   (figs.   20 à 23) à l'aide de pattes 193 et de vis 194   (fig.   21).

   Cette cage est évidée d'une part en 195, pour le libre passage de la sur- face 2, et d'autre part sur sa face inférieure, en 198, pour le passage des   déni-coquilles     187   et 188 qui peuvent coulisser, constamment en sens inverses, suivent l'axe ZZ (fig. 21) et s'écarter pour livrer passade aux parties 2g et   2¯ du   mandrin 6d. 



   L'écartement des demi-coquilles est assuré, à 

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   l'encontre   de deux ressorts de rappel 197, par une came 198 (fig. 21), clavetée sur un arbre 199 qui tourne dans un palier 200 porté par la face supérieure 192 de la. douille 3d 
Sur cet arbre 109 est claveté un levier 201, lié en 202   à   la tige du piston d'un cylindre à air comprimé   203.   le cy- lindre 203 est relié par une tuyauterie 204 à une value trois directions 205   (fig.   20). le corps de la valve 205 est branché d'une part sur la tuyauterie   204,   et d'autre part sur une conduite   d'air   sous pression 206, il comporte en outre un orifice 
207 (fig. 24) de mise à l'air libre.

   Dans ce corps est logé un clapet 208 qui coopère d'une part avec un siège 209, et d'autre part avec l'orifice 207. Ce clapet est normalement rappelé sur le siège 209, ce qui met la tuyauterie 204   à   l'échappement, par un ressort 210 (fig. 20). Il peut être écarté du siège 209 et amené dans la. position d'obturation de l'orifice 207, ce qui met la tuyauterie 204 en communi- cation avec la conduite sous pression 206, par un poussoir 211. Ce poussoir prend appui sur une- came circulaire 212 (figs. 20 et   24).   Cette came est telle que la clapet 208 n'est abaissé qu'entre les plana radiaux aa et cc. 



   La machine est complétée par des moyens pour éjecter hors de la surface 2 chaque tore   terminé.   



   Cas moyens comportant   urie   buse aplatie 213   (figs.   20 et 24) disposée au-dessous de la douille 3d de manière à souffler dans la direction de   l'axe   XX une nappe      d'air de largeur égale au grand diamètre du tore, et norma- le ou de préférence légèrement oblique par rapport à l'axe XX, lorsqu'elle est mise, par le moyen d'une tuyauterie 214 et d'une valve 215, en communication avec la conduite d'air sous pression 208. 



   La valve 215 comporte un clapet 216 solidaire 

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 d'un   poussoir   217 (fig.   24)   qu'un ressort 218 (fig. 20) maintient appliqué sur une dernière came 219 portée par la face supérieure du tambour 150. Cette cama comporte un seul bossage de courte longueur à cheval sur le plan axial radial de trace ss (fig. 24) 
On notera que les deux valves 205 et 215 sont fixées à une plaque 220 (fig. 20) portée par le bâti 4d. 



   Pour réaliser le procédé suivant l'invention on opère avec cette machine de la façon suivante : 
Ie cylindre 164 et la douille 3d sont d'abord portés, au moyen de leurs circulations de fluide chaud, à la température convenant pour le cylindre, , l'injection de la matière employée (par exemple 80  C. pour des   mélan-   ges courants de gomma naturelles), et pour la douille au traitement (ou vulcanisation) de la matière employée. Puis la matière, à l'état plastique et à la température du cylindre, est introduite sous pression dans le comparti- ment 170 dudit cylindre, par ouverture de la vanne 175   (fig.   20). Cette matière fait remonter, à mesure,de son introduction, le piston 169, l'air chassé par la montée du piston. s'échappe par la vanne 176 qui a été ouverte à cet effet. 



   Lorsque le piston 169 est   arrive   en haut de sa course on ferme les vannes 175 et 176, et on ouvre la vanne 177 d'amenée d'air comprimé. le cylindre 164 se trouvant ainsi rempli de la matière à travailler,, et en pression, la fabrication peut commencer. 



   On notera. que pour les opérations   ultdrietxres   de remplissage, lorsque le piston 169 approche du bas de sa course, on laisse ouverte   la.   vanne 177 d'amenée d'air sous pression, on ouvre la vanne 175 d'amenée de matière, et on entr'ouvre légèrement la vanne 176 de sortie d'air 

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 ce qui permet au piston   169   de remonter sous la poussée de la matière arrivant en 174 sans provoquer une   surcom-   pression de l'air au-dessus de sa face supérieure, la déten- deur 178 maintenant sa valeur réglée la pression   d'air   sur ladite face supérieure en compensant, si besoin est, les pertes d'air provenant d'une trop grande ouverture de la vanne 176.

   On voit que, la pression restant ainsi cons- tante au dessus du piston, on peut opérer les remplissages successifs sans interrompre la fabrication; le manomètre 
179 permet de contrôler ces opérations de remplissage en cours de fabrication. 



   Ceci posé, la   fig.   22 représente la partie supérieure de la machine au   moment   où la fabrication d'un anneau va commencer t 
La   came     185   tournait avec le tambour 150 dont le plan radial actif est alors le plan de trace aa (fig. 24) laisse descendre   la   tige 184, ce qui permet l'ouverture de la vanne d'injection 182 sous l'action de son ressort 183 (fig.

   20), et la matière contenue dans le cylindre 164, chassée par le piston 169 et l'air comprimé qui le surmonte, est   injectée   par le conduit 180 dans l'espace annulaire 186   (fig.   22), l'air contenu dans cet espace   s'échappent   par   les joints entre les coquilles 187 et 188 et la surface 2h d   du   mandrin 6 .     /près   un temps suffisant pour le remplissage par cette .injection de tout l'espace annulaire 186 la came 185 referme la vanne 182 (position suivant bb (fig. 24) et la came 147 agissant sur le galet   145   fait aussitôt commencer un premier mouvement de descente au   coulisseau   122d et au mandrin 6d (comparer les positions suivant bb et cc   (fig.   24) . 



   L'anneau 221 qui vient d'être formé par injection autour de la partie 2h de la surface 2 est entrainé, par 

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   adhérence,   à l'intérieur de la   surface   1. Dès que   l'anneau   est   descendu   au dessous du plan de la   face   supérieure 192 de la douille 3¯ (position suivant ce (fig.24) les doux: 
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 d=iai-eoquilles 187 et 188 conznncent leur mouvensnt dtécur- te=nt2 ainsi que le montre la fig. 23.

   Ce mouvement de retrait des coquilles l'une par rapport à loutre est pro- vaqué par la   Came   circulaire 212 qui, tournant avec le tem- 
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 bour 150g coemiar4e la vanne à. trois directions 205; celle-ci, par la tuyauterie 204, envoie   l'air   sous pression de la conduite 206 dans le   cylindre   203 (fig. 21) ce qui provoque, 
 EMI50.3 
 par soulèvemsnt du levier 201, la rotation de l'arbre 199 et de sa cama 198 qui écarte symétriquoEtent les deux doms- coquilles 187 et 188, permettant ainsi à la surface 2 de continuer son mouvment de descente sans que ses   parties   
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 tronconiques 29 et bzz viennent rencontsr les demi-coquilles.

   Dans ce   mouvement   de descente du mandrin 6,      
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 l'anneau 221 dont la section axiale était au début :L=6&nzllè- wu (fig. 23) entraîné par adhérence, tournant transversNiement sur 2ui-*tme en se déplaçant sans glissement et en sens Inverses sur la surface 1 et sur les parties 2'"" 2, 2f, 2 du mandrin 6d, a sa section   axiale     régularisée par     suite   du.      
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 multilaainag3 qu'il subit entre ces surfaces de révolution,   coma   montré fig.

   24   suivant   cc où   l'anneau   221 se déplace sur le cylindre 2h  'où   il est légèrement   comprimé,   suivait 
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 dd on il est dans la position de ccopression maximum' car il est alors à cheval sur   les   deux rampes   2   et 2f, et suivant ee où l'anneau se trouve en période   décompression   miniumum. lorsque l'anneau 221 a atteint la. partie cylin- 
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 driqua 2¯ de la surface 2 (position ee, fig. 24)., le ceulis- seau. 122à coanandé par la cape 147 et le galet 146, cessa son aaunt de descente pour reaonter aussitôt à 

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 douille 3de <insi qu.3 le nttiidrin 6¯ qui maiti1m<ne l'anneau avec une c#rpression croissante sur la rampe 2¯.

   Puis à partir de la position ff (fig.   24),  le   mandrin.   redescend et ainsi de suite un certain nombre de fois. 



   Ce   mouvement     altematif   de montée et de   descente   
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 du mandrin, règle par la came 147, assure le multilaNinagC . de l'anneau et, si on le désire, son traitomcnt thermique, tel qu'une vulcanisation par exemple.   d'abord   le chauffa   augmente/rapidement   la plasti- 
 EMI51.3 
 cité de l'anneau, tandis que son naltilanànag3, qui se trou- ve augmenté par les allongements et refoulements   annulaires   successivement subis par l'anneau en se   déplaçant(dans   un 
 EMI51.4 
 sezs puis da,ns l'autrer sux les r,aes r&.z.ques let sens puis dans 1"antm> sur les rampes coniques 2¯ et if, assure une bonne répartition de la chaleur dt l'égalité dtêchau"gement entre toutes les jaolécules dudit anneau.

   outre oef vaniatlgns > ,le àes fibres Un outra dé cas v6ratloiis,de longueur &es fibres de' l'ënneau dues à ce q,ua Mit <3nneau se .dëpj.aeo sur les 'rsMpes coniques, aut, ses cir'conferences élêmenibaires 'rmwes c6niqôws, ,tôut<q, ' svx citconféxhnceh . noïmales à l'axe XK voient leur périmètre s'allonger et se , raccourcir Glsvxnoetivemqnt suivant que leur nbuvement    autour de la circonférence moyenne ou fibre neutre éloigna   ou   rapproche lesdites     circonférences  de l'axe XX. 
 EMI51.5 
 



  Ces extensions et constructions s,lternat3.re de toutes les fibres circonférentlelles de l'anneau au- tour da sa fibre neutre, elle-m6me variable,, se produisent non seulement sur les parties coniques 2f et 2gmais aussi sur les parties cylindriques 2e  et ,2¯   du mandrin où elles 
 EMI51.6 
 atteignent leur smpittude mann. Elles provoquent dans toute la masse de   l'anneau   des mouvements oscillatoires de toutes ses molécules, mouvements qui   constituent   l'un des 
 EMI51.7 
 moyens d'action du multl laminage complexe auquel se trouve   soumis   l'anneau. 

 <Desc/Clms Page number 52> 

 
 EMI52.1 
 



  Ce multiltaninage assure une dealé 14 âl*ibitin de la matière constitutive de l'anneau, la rµ#1ariée en point de vue géométrique, l'homogénise puis y crée et y développe des fibres qu'il met en état iltécluilibre mécanique, maintient cet état d'équilibre pendant et après les nodifications daimigues et physiques produites dans la masse de l'anneau par les traitements thexiaiques. De plus il facilite les dits traitements thensiques at anélioDa leurs effets,   comas     c'est   le cas pour la   vulcanisation   
 EMI52.2 
 des caoutchoucs et autres élastoneres.

   L'anneau 221, chauffa très rapiàemenù quoique progressivement et bien également entre les surfaces 1 
 EMI52.3 
 et 2 qui. le Bniltilaminent tout en l'étirant et le contac- tant alternativoemnt, se plastifie de plus en plus jus- qu''aux approches du point de fixation physico-chimique. 



  Puis sa température augmentant encore, cette fixation sa 
 EMI52.4 
 produit sinultanëment et1également pour toutes les molé- cules de 'l'anneau, g,u3 se trduve ainsi,'vulcanise bien régulièrement dans toute sa masse.. , 
La partie cylindrique   2¯ de     la surface   2 avait été primitivement prévus par le demandeur   d'une     longueur   telle que la dernière phase du chauffage et la vulcanisa- 
 EMI52.5 
 tion s'effectuaient pendant que l'annom 221 se dpl4gajt, sur ladite partie cylindrique où sa section axiale est 
 EMI52.6 
 circulaire, afin d'assurer la fixation physico-&4=que sous cette section axiale circulaire et de stabiliser l'anneau, dans sa forme torique circulaire.

   rais ltexpérien- ce a montré que, quelle que soit la rapidité de   la fixa-   tion/et quelles que   voient   les parties des rampes coniques 
 EMI52.7 
 üit elle s'effectua, l'annaan 221 sort de la surface 1 parfaiteNant torique. Ceci s'explique par le fait que l'élévation de température étant   uniforme   et équilibrée 

 <Desc/Clms Page number 53> 

 
 EMI53.1 
 <3j)ttï tbwtà la nasse do l'anneau qui est maintenu3 en conti- nuel mouvement interne et en constant équilibre torique, la fixation physico-chimique qui en résulte se trouve bien régulière et équilibrée dans toocbe la masse de l'anneau en mouvement, et l'anneau, ainsi 'vulcanisé aatprend de lui-nme sa fo=e torique cltéquïlibtt lorsque, sorhat de la machine il revient à   l'état   statique, ainsi,

   qu'il a été expliqué en détail pour le troisième exemple. 
 EMI53.2 
 La sortie de l'aameaia. 221 doet la fabrication est terminée   s'effectua   de la façon suivante 
Le mandrin 6d effectua une descente spéciale 
 EMI53.3 
 (position suivant. ss fig. 24) réglée par la tracé de la came 147 de façon a. amener l'annapu. en 221¯ au dessous de le douille 3d.A sa sortie de la douille   3- (Position   ss) l'anneau 221s est éjecté au moyen de   :

  La   nappe   d'air   
 EMI53.4 
 soufflée par la buse 213, grâce à'l'ouverture de la valve 215 conmandéa par la came 219 juste avant que l'anneau 221 arriva dans le plan de ladite   'buse.   Ce courant   d'air   dégage l'anneau 221s de   chanfrein     2   de la tête du   mandrin   6d et le transporte hors de la machine jusque dans un récipient disposé pour le recevoir. 
 EMI53.5 
 



  La came 219, agissant sur la. valva 215, interrompt alors l'arrivée d'air 4 la buse 213 tandis que la mandrin. 6a et le cou7",.SSeau 122 commandés par la came 147, remontant dans la   douille   3det vont   reprendre   leur place   initiale        
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 (position ¯t - aaj.

   La valve 205y commandéa par la came 212 remet le cylindre 203 (fig. 21) en ccmmnication avec l'atmos-' phère ce qui   permet   aux demi-coquilles   187   et 188 de   repren-   dre leur place contre la partie 2h du mandrin   (fige.     21   et 22) 
La valve d'injection 182 s'ouvre alors sous la   commande   de la came 185, et le cycle de :fabrication d'un 
 EMI53.7 
 anneau recoutnence (Position fig. 24). 

 <Desc/Clms Page number 54> 

 la description   détaillée   des   divers   exemples   indique   déjà de nombreux avantages de l'invention.

   Les avantages suivants sont aussi à noter : 
La plastification et le mélangeage sont. très rapides, le multilaminage par deux surfaces de révolution externe- interne s'effectuant entre deux larges parois qui   traînent   simultanément toute la masse de matière; 
Il en résulte pour ladite matière une surface de contact avec l'air réduite, et coma le multilaminage expulse rapidement tout l'air contenu dans   11 élastomère   trait( la dégradation dudit élastomère par l'oxygmne se trouve réduite au minimum, tandis qu'elle est intense avec les appareils actuels qui malaxent l'élastomère avec tout l'air qu'ils y introduisent;

   
Par ailleurs la fabrication des tores vulcanisés ne donne lieu à aucune perte de matière comme il s'en produit avec lesprocédés actuels, sous   tonne   de jets, sur- plus, bavures, ébarbures, découpures, déchets, etc..., 
Le difficile ébarbage n'a pas à être opéré, car les tores sortant du multilaminoir présentent une surface entièrement régulière, lisse et polie; 
La masse de mélange livrée pour chaque tore au mulaminoir est transformée intégralement en un tore géométriquement rigoureux : une simple pesée ou un dosage volumétrique de la masse unitaire des ébauches assure 'donc mathématiqjement à   la.   masse et aux dimensions du tore une précision   rigoureuse   qu'il est impossible d'obtenir avec les procédés   approximatifs   actuels. 



     Naturellement   l'invention n'est nullement limitée aux modes   d'exécution   représentés et décrits, qui   n'ont   été choisis qu'à titre   d'exemple.   



   C'est ainsi que d'autres modes de   chauffage;,   par 

 <Desc/Clms Page number 55> 

 exemple électriques ou   électroniques,   peuvent venir s'ad- joindre   ou' se   substituer au chauffage par circulation de fluide. 



   Les organes chauffés des machines peuvent être   calorifuges.   



   On peut répartir les opérations de formation, de multilaminage, de traitement   thermique,   du toroide ou du   tore     entre plusieurs   zones de la douille et du   mandrin,   ou entre plusieurs douilles, le mandrin passant successive-   ment   de   l'une   à   l'autre.   



   Les dites opérations peuvent être, en totalité ou en partie, effectuées dans une   enceinte   close, soit sous vide soit sous pression   d'air   ou   d'un   autre fluide. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS 1 ) Un élastomère à l'état de matière première ou de demi- produit remarquable notamment en ce que les longues molécules de l'élastomère brut d'origine n'ontpas été dégradées, et qu'elles se trouvent ordonnées et orientées suivant au moins deux systèmes donnés de direction;
    2 ) Des toroïdes à base d'élastomères,, obtenu, par multila- minage, et en particulier clos tores circulaires compacts, alvéolaires ou creux, remarquables notamment en ce que leur surface est lisse et sans lignes de joints, qu'ils présen- tent une seule masse sans aucune jonction, qu'ils sont géométriquement r4gulîers, physiquement homogènes, et que leur microstructure est ordonnée et orientée suivant au moins deux systèmes de directions orthogonaux ou hélicoïdaux,, <Desc/Clms Page number 56> EMI56.1 suiv4tr.t uns loi gxdd8t.i.ndQ;
    3 ) Des tores mnltilm.ul1és, et thermfix4is par volcwsa.è:i.6n ou autrement, dont les alif.'t1.etuents 1tnblécul.a.ms. sonir pré- contraints et en équilibre par rapport''à au Monts une EMI56.2 zone neutre; EMI56.3 4 ) Des tores u.2tilm.ns et heaics dans lesquels la zone neutre des alignements Mlécsiaites s;llm,\la.1r<:1o est parallèle à la directrice da! tore., ladite zin-i ïietitrc venant avec la température et se da.a,suat blom :p..9.1."allèlo.:mt à elle--r±me et êga,leBient en t'vu,:; sen points par rapport à la dite directrice, la rapiditu et ltiorez2c de ce dé,pJJ.1.(.>;" ment étant fonctions do la tosperattire & laquelle 6t6 cffecw tuée la. thennofixç,tion dudit tore. EMI56.4
    5 ) Un procédé pour l'obtention de l'un quelconque des EMI56.5 produits ci.-dessus, 1s dit procédé étant rcsnarquable notamnenii par les caractéristiques mivantes (,.'Ons1dé:rees sé>gx6mnù ou en combinaison : et) il consiste à soumettre le. matière traitée s1nlUltI.1l1é1.1(.mt it un chauffage et à un 1Il!.tltila1nil1%"'6 hélicoïdal ou to:ro:tdc1.l au cours duquel cette matière est tranafonnee en un iaE..c:i3aW à ooct1on transverse la.t1e lorsque ladite mat1ère ost dia- :posée obliquement à l'eoe instantané de mlt11am1nage, ou en un anneau. torada1 à section transverse aplatie lorsque la. matière est disposée noBmalement audit axe;
    b) au cours du multilam1nage on soumet, dans chaque, section tratstrere* tous les diamètres de ladite section à des EMI56.6 raccourcissements et à des extensions alternatifs qui pro- EMI56.7 voquent mivanb tous ces diamètres des tnouvements oSC11latoi- res moléculaires lesdits BMUT'ements étant déphasés, dans chaque diamètre, par rapport à ceux des diaoëties qui le EMI56.8 suivent ou le précèdent; EMI56.9 C) on souiàet Panneau ou l'hélicoïde, an cours du Nultilar- <Desc/Clms Page number 57> minage, a des allongements et raccourcissements alternatifs EMI57.1 de toutes ses lignes 616=ntalres annulaires ou hélicoïdales, <'$s extensions et raccourcissements variant en solitude et phase EMI57.2 d'une ligne élémentaire loutre;
    d) on dirige au cours du multilaminaee, les alignements moléculaires annulaires ou hélicoïdaux suivant des hélices s'enroulant autour de la circonférence directrice de l'anneau EMI57.3 ou de l'hélice directrice de l'héllcolde, les caractéristi- ques des dits enroulements suivant une loi pràdétew4née; e) dans le cas du mélangeage, on opère au cours d'une première phase du multilsaainago, l'incorporation des divers Ingrédients, puis on continue la zmzltila3xe pour parfaire la plastification et la dispersion des dits ingrédients dans la masse;
    , EMI57.4 z) dans la cas des toro.'des et suivant un mode d'exécution on forme une ébauche d'anneauj en partant d'au moins une masse à base d'élastomero, on plastifie, cette ébauche par un chauf- fago accanoagné d'un znust.la.i.nage qui transfoï'Ma ladite ébauche en un toroide hor4gèrio et gui mà1e toute sa masse de mouvements mbléculaires et InteiïaoléculaM&s oscillatoires ordonnant sa, microstructure, et 3.naemahtôn opère, s'il y a lieu, la theïpofixation ou la vulcanisation par cont:tnua- tion des dits chauffaga et mult3.l.a,g, l'anhoau ainsi fixé prenant de lui'%*me sa folme toroldale d'équilibre lorsque, le traitement terminé, il est libéré et revient à l'était statique;
    g) dans le cas d'un torotde homogène compact, on opère le EMI57.5 multilaminage tant au point de Vuec durée que pression de ma- nière que toutes les inclusions gazeuses soient expulsées, EMI57.6 et on soumet l'anneau à une thermofixation telle que la vulcanisation, par exemple, après l'expulsion totale des gaz;
    EMI57.7 h) dans le cas d'un tore à masse intê2ïeure alvéolaire, on <Desc/Clms Page number 58> EMI58.1 eh-9 les gaz aans la nasse de l'éb;,ucl1t3 au cours de sa iosat'ïob e on soumet l'ébauche puis 1'annea.u au tI1 lti- 1ëmdnage sous %ne pression réduite, et on règle le chauf- àge de f ion à obtenir lw theI'I:1Ofixa.tion lorsque les alvéoles ont la dimension désirée, cette à:1Lsnsion variant avec la pression et la durée dutaultilaminage avant ther- mofixation; EMI58.2 i) dans le cas d'un toroi:
    de creux, on introduit dans lté- bauche un fluide (gaz ou liquide) que le multilaninase enfer*, sous foirne annulaire, dans l'anneau. fomé, on opère la themmfixntion pOE% s'il y ruz lieu, on extrait le fluide . EMI58.3 60) 'une machine pour l'appucation du procédé, cette machine étant remarquable %1Otaxament par les caractéristiques suivantes considérées sêp4ré--ent ou en combinaisons :
    a) elle comporte en combinaison : une pièce externe creuse, une pièce interne dons cette pièce creuse, les deux pièces étant pourvues de surfaces de révolution respectivement interne et externe qui déterminent un espace annulaire de EMI58.4 :multJ.la1111na, un dispositif de commande pour animer ces deux pièces d'un mouvement relatif déplaçant l'une des dites pièces au moins longitudinalement par rapport à l'autre, et des =yens pour effectuer un chauffage réglable des dites EMI58.5 piè cc: t;
    , b) selon un nodo d'exécution les surfaces àétemànmt 1 l'es- pace de multilaminage sont coaxiales, l'une des pièces étant fixe et l'autre mobile le long de l'axe commun;. c) des moyens sont prévus pour obturer d'une maniera étan- che l'extrémité supérieure de la pièce externe qui comporte au--dessous des dits moyens au. mina une ouverture de charge--* ment, un distributeur étant prévu dans cette pièce externe <Desc/Clms Page number 59> creuse pour repartir dans l'espace annulaire les ingré- dients à mélanger à la matière traitée;
    d) au dessous de la pièce externe qui est ouverte à sa basa pour la sortie de l'anneau fonné sont disposés uno surface inclinée de réception dudit anneau et un couteau en vue de son sectionnement et de son évacuation; e) suivant un autre mode d'exécution, la pièce mobile est liée au bâti de la machine demanière que, tandis qu'elle se déplace le long de son axe, les axes dés deux pièces peuvent être amenés dans des positions où ils sont soit confondus, soit parallèles, soit concourants, soit sans plan commun;
    f) un dispositif est prévu pour que l'axe de la pièce mobile en position parallèle, ou concourante, ou sans plan commun avec l'axe de la pièce fixe, puisse être animé autour de l'axe de la pièce fixe d'un mouvement de mtation dont les rayons soient, à chaque instant, contrôlés suivant une loi prédéterminée, ledit mouvement de rotation étant à volonté consécutif au mouvement longitudinal sur son axe de la pièce mobile, ou concomitant avec ledit mouvement longitudinal;
    g) la pièce inteme est fixée sur un arbre de même axe qu'elle, pouvant se déplacer longitudinalement suivant ledit axe et tourner sur lui-même dans deux coussinets à rotule qui sont portés par le bâti par l'intermédiaire de deux: dispositifs pemettant de donner aux dits coussinets des excentricités variables, un moteur entraînant ces dis- positifs par l'intermédiaire de deux embrayages, et un =,,ronde déphasage intercalé entre ledit moteur et l'un des embrayées permettant de modofier les positions angulaires relatives des deux dispositifs; h) chacun des dits dispositifs, pour faire varier l'excentri- cité des coussinets comporte en combinaison:
    une première <Desc/Clms Page number 60> couronne d'excentrique dans. laquelle est logé 'le coussinet EMI60.1 correL-;pond.ë;!....'1t et qui est manie d'une denture d'engrenace e:d;eme, une couronne circulaire dans laquelle tourne li.- brement ladite préfère..couronne d'excentrique; une deusièse couronne d'excentrique, d'excentricité éale à celle de la première couronne, munie d'une denture interne et montée rotative autour de cette couronne circulaire dans un loge- EMI60.2 ruent éa7.gnt circulaire ménagé dans le bâti et coaxial à la surface intame de révolution de la pièce e-,-temm;
    deux trains d'engrenages différentiels inverses l'un de l'autre, roues interchangeables, ayant une roue coemine de -iomnandet portés par ladite couronne circulaire et disposés entre les- dites dentures interne et externe; et une liaison de trans- EMI60.3 mission entre la partie menée de l'#nbrayase correspondant à ladite roue commune de commande;
    i) solon un autre mode d'exécution, la pièce exteme creuse . est ouverte axialement de part en part et combinée, à l'une EMI60.4 de ses extrémités ,#omant orifice d'entrée, avec un dis.poS1- tif d'alioentation en matière à traiter, tandis que son autre extrémité forme orifice de sortie pour les produits obtenus, les surfaces internes de ladite pièce creuso et externe de ladite pièce inteme étant telles que l'espace EMI60.5 annulaire de mu1O1hminaép a une largeur radae croissante depuis ce dispositif d'alimentation jusqu'au dit orifice de sortie, et les longueurs axiales des dites surfaces étant telles que la. surface interne, à chaque fin de course vers l'orifice de sortie fait saillie à travers cet orifice en vue de l'évacuation un à un des toroides fabriqués;
    EMI60.6 j ) la dispositif d's1:inenta.t1on comporte en cxabinaison au moins un distributeur d'ébauches rectilignes, disposé tr6.IlS7:::I'zale::e;tt 4 7.a pièce externe au niveau de non orifice d'entrée de !:'.a.l".1ère que lesdites ébauches soient (Tances <Desc/Clms Page number 61> tangentiellement à la. surface externe de la, pièce interne, et aumoins un dispositif mobile contre ladite extrémité d'entrée de la pièce externe pour enrouler cette ébauche sur ladite pièce interne; k) suivant un autre mode d'exécution., la machine comporte en combinaison; une douille fixe format la. pièce externe, un mandrin coaxial à cet-ce douille et mobile par rapport à elle de manière à pouvoir y pénétrer et;
    en sortir, sur au moins une des deux pièces une partie servant de support et de guide et adaptée pour recevoir une ébauche annulaire, des moyens poux former ladite ébauche, et des moyans pour éjec- ter le tore fabriqué; , 1) les moyens pour formai,, l'ébauche annulaire consistent en la combinaison d'une cavité annulaire :momentanément close 1 mébagée entre les surfaces de multilaminage, ladite partie ,de. support et guidage, et au moins unepièce mobile,avec ,,un dispositif d'alimentation injectant la matière dans ladite cavité.
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