<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
EL'DDISEE, PID#:QE ET ECHINE POUR SON OBTENTION ±% 1 Ç) - % \ 1;\ L'\-I.')'
EMI1.2
< ""' " L'invention est relative aux élastonlères cOllo1a6:re::> sous foirna de matière première ou de demi-produits et sous
EMI1.3
forma de produits finis, à leurs :procédés de fabrication,
EMI1.4
et aux InAch1nas pour la mise en oeuvre do ces procédés.
On sait que tous les élastomères ont comas caractéris- tique commme d'être constitués par des nwcmmlléculea fi- liformes. En ce qui concerna le caoutchouc, diverses tenta-
EMI1.5
tives ont été faites dans le but d'obtenir des cristaux de
EMI1.6
son hyd=cri4l-,re c3i-L;t'itutifp mais sans qu'on soit arrive à des cristaux persistant à l'état noBs.1.
NotaMisnt les laborütoirea du Bureau of StandHids de V.tI..::hin<....-ton ont obtenu, par xefroidisi;i;:ent -650 c. d'une diswl'..1.t1on trûs diluée dans l'éttlér, des cristaux qui dispcai:-ai;:it, 3ar f .>101l, il la te:m;.6rattlre de 100 C.
<Desc/Clms Page number 2>
:ce même lorsqu'on dit que le caoutchouc "gelé" est passé de la structure amorphe à une structure cristalline,
EMI2.1
il ne s'agit en réalité que de m1C1'O-Cr1taux seulement décelables par examen aux Rayons X. Ces micro-cristaux
EMI2.2
sont orientés au nasard conms Te montrent les spectres de diffraction de Rayons X, et ils ne-sont pas stables car il suffit d'un réchauffement vers 36 - 380 C. pour rame-
EMI2.3
ner le caoutchouc Itselé" à son état primitif amorphe.
A l'état non étiré le caoutchouc, éclairé par un pinceau de Bayons X monochromatique fournit un spectogramne caractéristique de l'état amorphe.
A l'état étiré, au contraire, le caoutchouc donne un
EMI2.4
spectogramme de fibre se manifestant par des tâches d'in- terférences bien marquées (Katz, 1925)
EMI2.5
Mais le mécanisme est réversible et le radiogrsnme de fibre disparaît par relâchement de la tension. Par ail- leurs, les molécules.orientées lors de la traction tendent à perdre leur orientation, et reviennent rapidement à une disposition désordonnée. C'est ainsi qu'un caoutchouc ayant acquis par étirement une structure fibreuse, et main-
EMI2.6
tenu sous tension, redevient après quelques heures complè- tement amorphe.
On explique l'apparition du diagramme de fibre par la présence d'éléments particuliers qui, sans être de vérita..
EMI2.7
bles cristaux, en ont cependant l'arcangement caractéris- tique, tout au moins dans la direction de l'axe d'étire- ment. 033 éléments sont appelés des cr1sta.1l1tes" et cor- respondraient à l'arrangement parallèle et régulier de restes isopréniques appartenant à plusieurs molécules dif- férentes voisinas. n(o. Elére-1l'ts de Science et de Tednn-
<Desc/Clms Page number 3>
EMI3.1
I.ot,io du. C\,l,)lltcJ1ouc : Institut ùL'angai3 du caoeac, Paris 151 - p. 97).
L'état fibXnX, 1, 'oJ."1entt1Qns Molc.alrû pAt&l- lèles est donc instable. Il est lie 1 mi eMrt ré- cent et rapide : pour une extension icothre lente les interférences que f<-d.bJe. -.;1tlt aJJ>r.s qu'elles présentent Ul'l1J1d.XilJILM cltintailett5t pour une mâDe élongation, si l'extension opérée très r1>1ae.l:t ftt est aAtab,t1que..
Il est évident que la. d:IJn:t11Ut1on de viscosité in- terne que )?!xnroq\.1,e l'élévation de tC'J,;péture faci.l1te l'action des forces élastiques mises en jeu par une dé- :fO:t'1:LW.tion. irais de nombreux: faits démontrent que 1 r 8.8i- tation moléculaire thermique, désordonnée, n'a. pas è1trec- tJl1'J;\nt d'action sur les axrangernnts moléculaires, ou ni qu't,:.r.a action désordonnée et instable, que l'échaHf'- ferment soi': d'origine interne ou qu'il soit d'origine
EMI3.2
externe.
EMI3.3
Au coure des divers phénomènes qui viennent à'être rappelés, l'analyse radiofflctimgrapmque de'Trait ren- sf-'i;l1cr ur les cristaux de caoutchouc sur le nombre
EMI3.4
et les ordres de leur axes de symétrie, sur le système cristallin.
EMI3.5
rals : ffralgré l'amélioration des techniques, les d1"'I'a!m!BS de Rayons X obtenus avec la caoutchouc sont relativement pauvres et ne pennetbent pas une détemi- ,nation cristallographigue certaine.
On hésite encore sur la question de savoir si le système cristallogra- phlelra est orthorombiqU9 ou ::nonocli.n1qua; la maille nx:'lllOcl1n1qua semble s.euler.:ent la plus probable (of. la.).
<Desc/Clms Page number 4>
EMI4.1
De véritables cristaux stables de c¯doutciwuc sont donc jusqu'ici inconnus, de mme que leur nature exacte.
EMI4.2
Ceci dit, on sait que pour la mise en oeuvre des
EMI4.3
élastoeàres en partant de la.
gosma brute, qui est élas- tique et insuffisamment plastique pour pouvoir être mise en fosse, il fa,ut d'abord plastifier ladite gomae, etest à dire la trandouni en une masse plastique à
EMI4.4
laquelle il est possible de donner toutes les fonças 'voulues, ainsi que d'incorporer les divers produits qu'on doit lui adjoindra, cette adjonction se faisant
EMI4.5
au cours d'une opération de nélangeage consécutive à la plastification.
Le mélangeage, ainsi que' très souvent la plasti- fycatipn préalable, seffectue encore uniquement par le
EMI4.6
procède de la mastication mis 'en oeuvre par des' =la-
EMI4.7
Douro à cylindres à fzLtti.0imp, ou-par ds Btaiaxieurs in- temos dont les cylindres'possèdent une profonde denture helicoMe.. t 1 4 ., ' ' , Tous ces malaxaurs, $mhaillank par frottements ef arrachaments nécessitent une ënojaae force motrice dont une grande part est enployéé de façari nuisible à faire subir à l'élastoere une importante dégradation par rup- ture et fra,aertt.t3,on de ses longues molécules filifor-
EMI4.8
mes.
Cette dégradation se manifeste d'abord par une
EMI4.9
élévation exagérée de tempëratura, qui oblige à un refroi- pissement énergique du malaxeur, puis par on abaissement des qualités mécaniques de l'élastomère, notanment de
EMI4.10
sa résistance et de ses qualités élastiques.
A coté de cette plastification mécanique, effectuée
EMI4.11
par des appareils qui servent égalessnt de mélangeurs,
<Desc/Clms Page number 5>
EMI5.1
on utilise paxfols la plastification par la chaleur.
Par suite de la faible conductance thermique des élas- tomères, elle est.très lente lorsqu'on opère en étuve ou en four tunnel avec de l'air à 150 ou 200 C. Pour
EMI5.2
l'obtenir plus rapidement, il fttut utiliser l'action de la vapeur saturée à haute pression (40 Hpz - 250 C.) Cette thermopla.sti1'1cation préalable n'évite pas le l'ao- sage dans le mélangeur mécanique où l'élastomère subit une dégradation d'autant plus poussée que la dispersion des ingrédients à mélanger doit être plus parfaite, ce
EMI5.3
qui augmente la durée du mélangeage.
la dégradation peut se mesurer par la fragmentation des molécules filiformes qui, par exemple pour le caout- chouc, est telle qu'elle abaisse jusqu'à 150 le nombre des groupe s isoprènes formant les chaînes moléculaires, nombre qui oscille dans le caoutchouc cur avant plasti- fication entre 750 et 6.000 ,
EMI5.4
Une fois confectionné ou mis en foirne â partir de mélange à base d'élastomère plastifié, l'objet à fabri- quer est soumis au traitement de fixation physico-c..1rlm1- que, ou vulcanisation, qui s'effectua très généralement par la cuisson de l'objet.
Ce traitement a pour but de faire acquérir audit objet les qualités qu'exige son em- ploi. Parmi ces qualités figurent évidement en place importante l'élasticité et la résistance, or la vulcani- sation ne confère pas la propriété d'élasticité.
Elle ne fait que diminuer la plasticité d'un corps qui présente
EMI5.5
un complexe de plasticité et d'élasticité, cette é1a.st1- cité cannt *utique étant une qualité intrinsèque de matières essentiellement constituées par des molécules
<Desc/Clms Page number 6>
EMI6.1
filifoross. la vulcanisation ne repaie pas -la frag- mentation desdites molécules qui résulte du mélangeage*
EMI6.2
C'est pourquoi,, lorsqu'on désire des objets de haute qualité on les fabrique.. lorsque ctest possible, en partant directement du latex.
le demandeur d réussi à produira, à partir d'élas" tomères bruts à l'état solide, des élastomères plasti- fiés et des mélanges dont les longues molécules fili-
EMI6.3
foirnes sont restées intactes et ont leur arrangement amélioré et ordonné.
EMI6.4
Il a également obtenu des objets fabriqués de mall-' leure apparence et de meilleures qualités'mécaniquss que les plus beaux échantillons desdits Objets obtenus ,en partant de latex.
L'intention a donc principalement,pour objets :
1 - à titre de produit industriel nouveau : d'une part un élastomère plastifié, µ l'état de
EMI6.5
matière première, ,on de d. pxadt,it , ('tmélange' ) . remarquable notamment en ce que les molécules 11... ' , formas de l'élastomèro brut d'origina sont intao* tes et se trouvent ordonnées' et, dirigées suivant au moins deux directions données; .
EMI6.6
et d'autre part des toroldes à bae4délestaaxes plastifiés et, en particulier, des tores circulai- res compacts, alvéolaires$, ou creux, remarquables
EMI6.7
notamgànt en ce que ';:
ils sont sans joints en sur- face et en profondeur, <6kàé%àqueàent réguliers, physiquemant homogènes en ce sens que toutes leurs sections axiales radiales sont identiques, leu= longues molécules fillformes sont ordonnées et di-
<Desc/Clms Page number 7>
ridées, par au moins un de leurs segments, suivant au moins un système tridimensionnel d'alignements orientés et équilibres;
2 - Un procédé pour l'obtention de l'un quelconque des produits d-dessus, remarquable notaient en ce qu'il consiste à soumettre la matière traitée simultanément à un chauffage, et à un multilaminage consistant en au moins deux lami- nages simultanés s'effectuant respectivement dans des directions données et angulaires l'une par rapport à l'antre, au cours desquels cette matière est transformée en un anneau toroïdal qui tourne sur lui-même dans tous ses plans axiaux radiaux, en se plastifiant, la combinai- son du chauffage et dudit multilaminage super- posant à l'agitation moléculaire thermique, qui est désordonnée, des mouvements oscillatoires internas et glissements moléculaires, s'exerçant dans au moins deux directions données,
qui or- donnent l'arrangement des molécules et permet- tent de le diriger suivant lesdites directions données 3 - Une machine pour l'application de ce procédé, cette machine étant remarquable notamment en ce qu'elle comporte en combinaison une pièce exter- ne creuse et uns pièce interne contenue dans. cette pièce creuse, ces deux pièces étant pour- vues de surfaces de révolution respectivement interna et externe déterminant un espaça annu-
<Desc/Clms Page number 8>
EMI8.1
laire de I!1Ultilaminage torotdal, un dispositif de caasnande pour animer ces deux pièces d'un mouvement relatif an cours duquel lttbm des pièces se déplace au moins long1 tudina.le1!' ::
nt par report à l'autre, et des moyens pour ef- fectuer un chauffage réglable desdites pièces.
EMI8.2
D'autres caractéristiques de l'invention resmr- tiront de la description qui va suivre.
Au dessin annexé, donné uniquement à titre d'exem- ple : Fig. 1 représente, en coupe axiale partielle, un premier mode de réalisation de la. machine suivant l'invention ;
EMI8.3
Fig. 2 est une coupe sCl'lémat1bque de la valve-maitresse contrôlant la distribution d'un fluide sous-pression à un moteur commandant la surface mobile de :multilarn1nuge de la machine; Fig. 3 montre, en coupe axiale partielle et à échelle agrandie,un distributeur annulaire des ingrédients à mélanger à l'élastomère traité ;
Fig. 4 à 8 sont des schémas montrant, en coupes axiales partielles, les positions de la matière travaillée à différentes phases du fonctionnement de la machina; Fig. 9, 10 et 11 sont respectivement en vue d'ensemble,
EMI8.4
une coupe axiale partielle et une vue en plan correspon- dante d'une variante de la machine ; Fig. 12 est un schéma, des organes de commande de ladite
EMI8.5
ve.r1ante; ns. 13 représente, en coupe axiale partielle, un détail de ladite variante;
Fig. 14 est une coupe axiale schématique montrant la for-
EMI8.6
me prise par la matière traitée, en cours de trvsil; '
<Desc/Clms Page number 9>
EMI9.1
Fis. 15' at 16 représentent respectivement en coupe axia-le püxcx.e3.le et en plan une machine suivant l'invention, con- ve nt particnliéreoent à la fabrication de torordes ; Fig. 17 et 18 sont des coupes axiales partielles de cette machine à différents stades de son fonctionnensnt ! Fig. 19 est une coupe axiale d'un torofde à génératrice
EMI9.2
elliptique*
EMI9.3
Fig. 20 est une coupe longitudinale d'une autre variante de la machine, montrant un tore en cours de multllaminase.
EMI9.4
Fig. 21 est une vue en plan de la partie supérieure do cette machine.
EMI9.5
Fig. 22 et 23 sont des coupes lertio4ee à plus grande échelle de la partie supérieure de 1madune à deux ata-
EMI9.6
des' de la fabrication.
EMI9.7
Flg., 24 est la charte des temps de la machine.
Poux obtenir de,s élaatonterea plastifiées par le pro-
EMI9.8
cédé suivant l'invention, on'part de la matière brute à
EMI9.9
traiter découpde en pains analogues à ceux qui servent z, alimenter les malaxeurs actuels .Les fige. 1 à 8 sont, relatives à un premier mode d'exécution d'une machine qoei lre2net de chauffer et tnux tllaminor ts t=&mnt des parns' dans une sorte de imi- noir COE4O#anE deux surfaces de révolution coaxiales$,
EMI9.10
EMI9.11
l'une interne a l'autre et animées d'un mouvement relatif altomatif suivant leur axe commun, pour transfoniar ces pains en un anneau tcioldal continu, qui est maltilaminé
EMI9.12
transversalement et longitudinalement tandis que toute sa'
EMI9.13
masse est chauffée et thermaplastifiée régulièrement.
Suivant cet exemple d'exécution, le multilaninoir comporta deux surfaces actives de laminage 1 et 2, de ré-
<Desc/Clms Page number 10>
EMI10.1
solution, coaxiales StD.Vt-J.."'1.t XK. La, surface 1 consti- tm la fa.ce interne d'une douille 3 portée par m 11âti 4; elle est cy1in3ziqua et se prolonge vers le bas a
EMI10.2
par une courte rmte conique 1 formée par un chanfrein de la douille 3.
La surface 2, interna à la surface 1, constitue la surface externe d'une pièce cylindre-conique 5; alla
EMI10.3
est surmontée de deux rampes cornues 2.. et 2 la rac- cordant à un arbre 6 dont ladite pièce est solidaire par l'1nteI1!léd1a;Lra d'un tambour 7.
L'arbre 6 Babils longitudinalement traverse doux boites 8 et 9, portées par le bâti 4, et dans lesquelles peuvent tourner respectivement deux coussinets à rotule
EMI10.4
sphérique 8a et 9$ guidant ledit arbre. Il peut être an1mê d'un mouvement alternatif suivant l'axe XX an moyen d'un moteur 1 hydraulique (ou pneumaticiue) dont le cylindre 10 est articulé autour d'un axe 11 à. la base d'une chaise 12 solidaire du bâti 4, tandis que :la. tige 13 de son piston 14 est articulée autour d'un axe 15 à l'extrémité de l'arbre 6. Les axes 11 et 15 sont situés
EMI10.5
dans deux plans :
rectansula1res
Les deux extrémités du cylindre sont reliées par des canalisations 16 et 16a (Figs. 1 et 2) an corps 17 d'une valve maîtresse A dont l'organe mobile 18 manoeu- vrable à la main par un levier 19, ou autrement, permet soit de mettre à volonté l'une ou l'autre de ces canali-
EMI10.6
sa.t1ons en ()'m1'!\I1Tt5.cation trancha ou. plus ou moins étran- glée avec une tubulure 20 d'arrivée d'un fluide sous . pression, l'autre canalisation étant alors reliée à une
EMI10.7
tubulure d'éciisppemsnt 21, soit d'isoler les deux cana.-
<Desc/Clms Page number 11>
lissions.
La douille 3 est formée à sa. partie supérieure par une membrane troncônique élastique 22 dont la, grande base est fixée sur une collerette supérieure de la douille 3 par une bride 23 et des vis 24, tandis que la petite base est fixée sur l'arbre 6 par un collier 25.
La partie haute de la douille 3 et le bâti 4 sont percés de paires de fenêtres de chargement 25, 25a répar- ties sur le pourtour de la douille. Chacune des fenêtres
25a du bâti peut être formée de façon étanche par un volet amovible 26, muni d'une barre oscillante 27 dont les ex- trémités viennent s'engager, lors de la fermeture, dans les gâches 28 ménagées dans les montants de la fenêtre.
L'étanchéité est assurée par un joint élastique 29 enca- drant la face interne du volet, et venant s'appuyer sur la douille 3.
Entre les paires de fenêtres 25, 25a se trouvent in- tercalées des paires de regards 30 et 30a ménagés dans la douille 3 et le bâti 4; les regards 30 de la douille 3 . sont munis chacun d'un verre 31.
La surface 1 peut être chauffée au moyen d'un fluide arrivant par une canalisation 32,circulant au. contact de la douille 3 dans un canal hélicoïdal 33 ménagé sur la face interne du bâti 4, et sortant par'une canalisation 34 d'évacuation.
La surface 2 peut d'une manière analogue être chauf- fée par un fluide circulant dans un canal hélicoïdal 35 qui est ménagé sur le tambour 7 et qui communique par deux canaux 36 et 37, d'une part avec une chambre supérieure
6 38 de l'arbre creux/et une canalisation souple d'entrée
<Desc/Clms Page number 12>
EMI12.1
331 d'être part avac une cliembm inferieuî-e 40 de l'arbre 6 et uns ca.:1al1ct1on souple d'évacuation 41.
L9. ractiina est colletée d'une part par des y:.:;n.3 psiasttant de l'employer coKss mélangeur, d'autre part par des moyens destinés àextraira les gommes plastifiées ou mélangées.
EMI12.2
Les premiers de ces moyens coeorbcnt : d'une part un robinet régulateur 42 à thermostat 42 recevant par deux canalisations 43 et 44 le fluide chaud et le fluide froid qui sont envoyés, en quantités dosées
EMI12.3
paar le theI'm:1stat, dans les tuyaux 32 et 39 pemattant ainsi d'amener rapidement, puis de maintenir t01J1a,tique- ment, la machine à la température convenant à la plastifi- cation ou à celle plus basse., convenant au méla.Iloa.w""6, et, d'autre part, un distributeur annulaire 45 (figs. 1 et 3) des ingrédients mélanger à la go=na. t7e distributeur situé à l'intérieur et à la partie supérieure de la douille 3, mais sans attache avec cette douille, est maintenu par un tube 46 qui le raccorde à une trémie ex-
EMI12.4
tërieure 47.
Cette trâaie est garnie sur son bord aupé- rieur d'un joint élastique 48 assurant l'étanchéité de la fermeture par un couvercle 49 à charnière. Elle est :fixée au bâti 4 par des ressorts à lame 50, et munie d'un vibra- teur électrique (ou mécanique) 51. 'le tube 46 traverse la douille 3 par une couverture 52 obturée par une membra- ne élastique 53.
Les moyens destinés à extraire de lamachine l'anneau toroïdal constituant le produit fabriqué consistent en un plan incliné pour recevoir ledit anneau et en une cisaille
<Desc/Clms Page number 13>
pour le couper. Le plan incliné est constitué par un tablier 54 entourant la boite 8 et conduisant hors de la machine par une ouverture 55 pratiquée dans le bâti.
La cisaille comporte une lame fixe 56, à tranchant concave, vissée sur un bossage 57 de la. boite 8, et une lame mo- bile 58 à tranchant concave, fixée à un support 59 qui est guidé par une coulisse 60 ménagée dans le bâti 4 et actionné par le piston d'un cylindre ou moteur pneumati- que (ou hydraulique) M2 dont le cylindre 61 est boulonné sur le bati, et dont l'alimentation par l'une ou l'autre des canalisations 62, 62a est contrôlée par une valve B analogue à la valve, A, ou par tout autre moyen.
' Pour réaliser avec la machine qui vient d'être dé- crite le procédé suivant l'invention, .on opère de la facon suivante 1 - .cas de la Plastification: ?reis surface 1 et 2 ,sont d'abord chauffées, par cir- culation d'un fluide chaud dans les serpentins 33 et
35, jusqu'à la température convenable que l'on choisit aussi élevée que peut ,la supporter la matière à tram. vailler, par exemple entre 150 et, 200 C. pour les gommes naturelles, et qui est ensuite maintenue , constante par le robinet régulateur à themostat 42.
On manoeuvre alors la valve .4 pour faire des. cendre au moyen du moteur M1 l'arbre 6 et la surface
2 dans la position basse de la Fig. 1. Puis l'élasto- mère est introduit, sous forme de pains tels que celui
63 représenté sur la fig. 1, par les fenêtres de char- gement 25, 25 , de façon à le répartir sur tout le pourtour. Lesdits pains 63 glissent sur la rampe
<Desc/Clms Page number 14>
EMI14.1
conique z et cannent s'engager entre la roe 2* et-'la surface 1 ou sa rampe 3 - La dimension des pains ese choisie suffisante pour les erp6cber de tomber, entre les surfaces 1 et 2,. dans la partie inférieyxre de la machine.
Puis on agit sur la valve -1" pour "r,r)I'.r:r it Iv. surfo.co 2 un rouvsnent i;r:,t de zsntée et de &3o- cent$. les pzins 63 pris entre les surfis 1 et 2, se trouvent laines entre ces deux surfaces de rémiu- tion d'une part t>msoe sal an+, c'esb z. di suivant les génératrices de l'espace annulai de 1 , ce qui constitue une sorte de laminffl tournt et vans fin 2ute changeant de sens avec le Nouant alternatif - de la , s,ce Mobile, et qui serait plus exacbanmb comp,e,ble à un forgease régnuer et incessant, qui Brwatonoe lesdite panw en secteurs d'M'm . d'antre p 5r,gi,tuair:.teient , a ost dire# mioano la, olrQoMÀr0nQe directrice dudit =eau$ C qui aion- se X1pid0msnfi Ion eateuxxsdt,nfiepa,r,xeu.r.deurY ex- tr4=téo. igg, , =,odmtlfo, di =.de= toiles. le$, acteurs consécutifs o,g,'r te pénétzent et AO soudent.
Lea chevaucloe nts s'ëgali- sent par traneort lonsitudinal de =tïèl4e. ibute la =ose de l'élaàtoare se trouve réunie us for= d'un au au fondai oontiuu et zésoler 64 (ne- 4) qui ce mdt et se Maintient dans un plan =b:Lle norml à Item U-* a3nei que 1'&d>lnce le montre. Une fois tous les acteurs réunis en un ameau toro:rdal cantinu le 'in¯ se longitudin se poursuit gn.1m>m% sans fin dans les deux sens oplosés les fibres >ngaB1ea créées plo ledit lainage, =ne :il oera =ntr'd plu loin, oo qui est OVarable à nri foripffl en bout,, ,régau0t et Ince somt. -
<Desc/Clms Page number 15>
EMI15.1
Dans le mouvement rala-tif alternatif des surfaces dé y- lution 1 et 2 l'anneau 64, entraîné par adhérence, tourne trans- versaloment sur lui-mâns en se déplaçant sans glissement, et de quantités égales mais en sens inverses, sur ces surfaces.
On règle par la valve à l'amplitude du mauvanent ractjmsne de l'arbre 6 et de la surface 2 de façon que ledit déplacement de l'anneau 64 s'effectue entre les limites hautes de la figure 5 et les limites basses de la figure 6 :sur ces figures, les demi- coupes de gauche représentent les limites moyennes et les demi- coupes de droite les limites extradas.
EMI15.2
La vitesse du mouvement varie avec les miuctérii3tiques pby- elquoa de l'élastonére et la température qu'il peut aphasttro. Pour les gones' naturelles par exemple, elle peut varier de 50 =/sec. au; début $. 150 cm/sec. en fin d'opération.
EMI15.3
De msme, le taux de multilaminago pu réduction d'épaisseur de la section axiale de l'anneau par rapport à une section circu-
EMI15.4
laire de même surface, verie suivant la matière travaillée et peut atteindre 2/1 ou mdZne 3/l. La burface de contact entre l'anneau et les surfaces 1 et 2 s'en trouvent considérablement augtnentéos, ce qui accélère l'échange de calories entre ces surfaces et.l'anneau. qui accàiére l'éd*m*' OElnen énkÙ cex +ee-C (le ' , de Le laminage transverse sans fin des secteurs, puis neaus en les couvrimant normalement à l'axe XX ("i.g. 4)9 amène une extension correspondante parallèlement a a;
ert dans la rotation sur elle-mems dans son propre plan, de ,t chaque section axiale radiale, chacun des diamètres de ladite section subit uns
EMI15.5
compression variable, mast.'m'm lorsque ledit diamètre est nopal à l'aaoe XX, alternant avec une extension variable, maximm lorsque le diamètre estparallèle à l'axe.
EMI15.6
Ces extensions et eonpressions alternatives provoquent dans toute la masse de l'anneau des mouvements oscillatoires de ses
EMI15.7
rolèmloa dans chaque plan axial radial, ce qui ordonna et dirige les dites molécules et crée des fibres dans tous les plans axiaux radiaux.
<Desc/Clms Page number 16>
EMI16.1
1; 1.::;e 10nì tudin:;..l sans fin que SU.ÙJ. t r Q,'1!1Gwl to- reX<ld1 cont3.Tt est: provoqué par le :fait qüo ? iWs'.o22on de oa circonférence :moyenne qui se confond ovac la directrice du b:ro:tcle et qui pivote en tous ses points sur elle-m'êlt'G, toutes les autres circonférences élémentaires de l'anneau situées dan aos plans perpendiculaires à Itare SX 'voient leur p4r:i.I tra :t1- longer et se raccourcir alterttive.ent suivant que leur cuvent autour de la circonférence :moyenne les éloigne ou les mpproclie de
EMI16.2
11 axe XK.
EMI16.3
Ces extensions et compressions circonférentielles a.ltel1.1a.- tives provoquent dans toute la. masse de 1' anne.ui orthogon lezmt à chacune de ses sections axiales radiales, des Iro1.1VBIlJents oscil- litoires de ses molécules qui ordonnent et dirigent lesdites re- lêcules en créant des fibres parallèles à la. circonférence dire- trice du torride.
On voit que l'anneau toroldal se trouve soumis., par le mul f t1lami.nage, à. deux séries de mouvements mécaniques, respectivement orthogonaux entre eux, et que lesdits nouveiasnts mécaniques vi- sibles produisent C;:UX-1#meS deux séries correspondantes de mauve-
EMI16.4
ments moléculaires oscillatoires.
EMI16.5
Les mouvements mécaniques visibles assurent une égale épar-
EMI16.6
tition de la matière constitutive de l'anneau, le régularisent
EMI16.7
au. point de vue gé#nétrique, le mettent en équilibre au point de
EMI16.8
vue physique.
EMI16.9
Les mouvements osclllatoires m:>lécule.i:#s, tout en partici- pant à la ploetification de ltélasto--Ire., produisant uns ar#1io- rtion des qualités physiques dudit é1astcre en créant dans sa rase deux systèEea de fibre qui, dans le cas de la machine ici
EMI16.10
décrite, sont orthogonaux entre eux.
EMI16.11
Il est connu que le calandre des élastomères, tout CO!:"'...:lC le 1^.jneaTe des r±tarw, donne des feuilles plus résistantes dans la L-riz du eal::a3r,;e que dans les autrss ûenw" Cala provient
<Desc/Clms Page number 17>
EMI17.1
d'une parb de ce que les fibres créées par le ca.J.a.nd.:rage ont une direction unique, et d'autre part du fait que les fibres, étant une concentration de matière, augmentent la résistance dans le sons de leur direction et cela au détriment de la résistance dans le sens transversal.
EMI17.2
Au contraire le multil#n1nage suivant l'invention, an créant deux systèBBs de fibres orthogonaux, augnente la résistan- ce de l'élastomère dans les deux directions longitudinale et transversale. On règle la valeur relative de ces deux angmenta-
EMI17.3
tions de résistunce on agissant sur l'intensité des deux laminages SQ.11S fin correspondants ce qui s'obtient, avec la. :maf1ine décrite, en àétoxr4mnt en conséquence la. quantité do 1'élast&*re t:t'e1l-
EMI17.4
,Yt,li,lé,, , ' 1 De plus il y a. lieu. de remarquer'que si tous' 3e s mouvemeni 2nolécula.1res osc1llatoire±1 ont la. rré# période, leur aJ:
npl1tude
EMI17.5
' ,est à. chaque instant viable à'upp fibre à l'antre, et col da.ns ,1. 1 >," ' , cxmcun des deue syatefmaa I 'fibres, ce qai crée té glissements altemés àaque fibx'pkt ç@pôrt,' thntés oeles/ qui l'en- alternés de chaque fibre'pr report. toutes celles! qui l'en- l, 1 , '1 1) . 1 1 1 1 tourent, provoque des I001.W-J?ta oSC111a..0f/,dp' toutes las'mo- j, ' , lécules intermédiaires, et 'emàne a.1ns1 des concentrations de ma- tière nourrissant et développant les fibres qui se trouvent par, là renforcées.
EMI17.6
En outre le multilamindge et les mouvements internes qu'il provoque assurent une rapide transmission de la chaleur; t ttnitOl'- misent la température dans toute la. masse, et amènent une plas-
EMI17.7
t1f1cation rapide et homogène., L'expérience montre que ladite P1astificat1on s'effectua en quelques minutes. Il est à remarquer qu'elle est principale- ment dûe à la chaleur fournie à la machine et transmise par les ' surfaces 1 et 2. L'énergie mécanique consommée et la puissance nécessaire sont faibles.
Il n'y a pas en effet de frottements ou d'arrachements.
<Desc/Clms Page number 18>
la seule transposition d'énergie mécanique en chaleur est dûs aux glissements moléculaires internes. Elle est relativement très fai- ble, et comme on n'a pas à l'évacuer elle se trouve utilisée par l'opération thermique de plastification.
Pour plastifier un poids déterminé de matière, du caout- chouc par exemple, il faut un travail mécanique environ cinq fois moindre et une puissance mécanique environ trois fois moindre qu'avec les malaxeurs actuels. En tenant compte de la consommation de calo- ries de la machine suivit l'Invention, son bilan -énergétique total est encore trois fois plus favorable que celui des malaxeurs à cylindres actuels.
La sortie de l'anneau. plastifie s'opère de la façon suivon- te on manoeuvre la valve à de façon à amener la surface mobile 2 au delà. de sa position haute extrême en période de travail (figure
5, demi-coupe droite). Ladite surface 2 abandonne, coma montré en figure 7, l'anneau 64 qui, prenant la fonce torique du solide d'équilibra, tombe vers 'le Fonide la machine où il est reçu par le plan Incliné 54. Glissant sur ce plan, il tend à sortir par l'ouverture 55 du bâti 4, mais est retenu par la lame fixe 56 sur la concavité de laquelle il vient s'appuyer.
On manoeuvre alors la valve B pour actionner, par le moteur M2, la lame 58 qui cisaille l'anneau puis revient en position de départ. L'anneau ainsi ouvert achève sa glissade sur le plan in- cliné 54, et quitte la machine. - 2 ) Cas du mélangeage :
Celui-ci peut s'effectuer soit en partant de l'anneau de gonne qui vient d'être plastifié sur la machine même, et qui est alors laissé en place entre les deux surfaces 1 et 2, soit en partant de gommes provenant d'un autre plastificateur.
Dans l'un et l'autre cas, la machine et sa charge de gomme sont amenées, en manoeuvrant le robinet régulateur 42, à la test- 'pérature convenant aux ingrédients à mélanger. Dans le second cas, ori met d'abord la machine en marche de façon à rétablir le char-
<Desc/Clms Page number 19>
EMI19.1
gemant de gomme en un anneau continu 64 par son mult1J.am1nage, ainsi qu'il a été expliqué plus haut.
L'anneau. 64 constitue alors une séparation étanche entre
EMI19.2
les parties haute et basse de la machina. On immobilisa la ma- china dans la position haute de la surface 2 (Figure 5), on ferme, avec les volets 26, les fenêtres 25 ; on.verse dans la trémie 47 le ou les premiers ingrédients à mélanger à la gonne, on rabat le couvercle 49 de la trémie et on fait fonctionner le vibrateur 51.
Le contenu de la trémie descend régulièrement par le tube 46 sur le distributeur annulaire 45 qui, vibrant lui-même, répartit et par tout son contour externe déverse l'ingrédient dont on peut contrôler la chute régulière en l'observant au travers des regards vitrés 31. On met aussitôt la machina en marche, en agissant sur la valve A.
Il est à noter que les joints étanches 29 des volets 26 et
EMI19.3
48 de la trémie 47 empêchent tout soufflage de poussières e l'ex- tér;l.e1.U'. Par ailleurs, la dimension de la'membrane élastique 22 ainsi que l'emplacement de son collier 25 de fixation sur l'arbre 6 sont choisis de maniera que les mouvements conjugués do ladite membrane et de la surface 2 accompagnée de l'anneau 64, déplacent respectivement le même volume d'air ce qui évite les variations
EMI19.4
de pression dans l'enceinte close où. s'effectue le mélangeage.
L'ingrédient réparti régulièrement tombe dans l'intervalle compris entre les surfaces 1 et 2, vient recouvrir la tranche su- périeure de l'anneau 64, et se trouve incorporé au dit anneau par
EMI19.5
le mnltihoeinze.
.Apres avoir ainsi mélangé le premier ingrédient:, on opère de 1Dâm9 l'1ncor,POl'b.tion des ingrédients suivante, en réglant cha- que fois à la température voulue le thennostat 42 du robinet régult:.t8t!r 42.
Al-nsi qu'il tt déjà été dit, le taux de IIUlt1lum1nage varie suivant ltéleotamûre travaillé, et le taux adopté pour une matière
<Desc/Clms Page number 20>
EMI20.1
donnés détermine la capacité d'une Eachine pour 1;llitc I.k1.ti:.'\;.}. Si la quantité de matière confiée à la niachine par opération èlé- passe largement ladite capacité noxnale, l'anneau 64 obtenu, a. une très grande largeur et son nnltilmir3ze trans-rerse an1Ene, sur les diamètres parallèles à l'axe XX de toutes ses sections axiales radiales, des extensions dépassant la limite d'élasticité, Lesdites sections présentent alors la forme montrée figure 8, avec une forte striction en 65.
Cette striction s'accentue rapide-
EMI20.2
ment et l'anneau 64 se sépare, suivant un p3.axmo.2 à l'axe MEY en deux anneaux égaux qui reprennent aussitôt, so,us l'effet du
EMI20.3
multilaminage, une forme régulière. Ils se trouvent ensuite multi- loenin6s de 1'on concomitante, l'un derrière l'autre, ainsi que le montre, l'expérience.
On peut éV1demmet utiliser ce fait pour angnanter la. capa, cité de la machine lorsqu'elle fonctionne conne plastificateur.
EMI20.4
Lorsclute:Lle fonctionne corana mélangeur, on pmcëde de la façon , suivante
On amène la surface mobile 2 au delà de sa position basse
EMI20.5
extréI# montrée sur la. figure z droite; les deux anneaux, libre- rés l'un derrière l'autre, se trouvent réunis côte à côte au. bas de la surface 1, l'inférieur s'appuyant sur la rampe 2. On re-
EMI20.6
prend alors la marche nommle de la machine : elle multilamine ensemble les deux anneaux pour n'en tonner qu'un, très large, qui se trouve ensuite rapidement resectionné en deux.
En répétant \Cette opération plusieurs fois, on obtient un mélange très fin.
Il est à noter que les améliorations physiques apportées
EMI20.7
à l'élastomère par son multilaminage transverse ainsi Qui7. a été signalé plus haut ne sont pas cccnpromisos par ces scissions de l'anneau, car les deux anneaux scindés se trouvent aussitôt rnultilar-'.1nés, et leurs quelques fibres dont l'arranganent =16- culaire aurait été endommagé par la striction se trouvent rapide ment remises en ordre.
<Desc/Clms Page number 21>
EMI21.1
A ce sujet il est aussi à notar qu si l'on effectue le iD<Slm#dgT en alimentant la machine avec un élastombre plastifié aur un pltistificateur actuel, le mé4nged.o suivant l'imr-M.CM restitua au dit é4sto.n:ère les qua.l1tés que lui a. fait perac
EMI21.2
s- plastification par mastication, sans toutefois l'améliorer
EMI21.3
1iio1.l1nÓmO point que les é1a.stores plastifiés sUivant l'invention.
La mach1l'1..e qui vient d'être décrite a.Si3UX'a une plastie-% cation rapide et économique, et produit des mélttngae ou CQIl\POunds donnanli par calandrage des feuilles qui présentent à 'volonté la K)$cû résistance da.na les deux directions long1 tud.:!.nala et tra.t#- iuersale, ou une résistance prédominante dans celle de ces (lire*- tions qu'on a choisie à lt4v=ce.
Lorsqu'on désire un DJéla11geç.ge assurant une dispersion parfaite, telle qua celle necessitëe pay 1 finoox:pora:bion do cba.y.... ec.1 colloïdales hantement actives, ou lorsqu'on veut obtenir dans la 1.ma ou l'élastaméxw traite des fibres croisées et s'on- ioulant suivant des hlico:rdes dont on peut vanter à l'in.f1fli les Cal"'<."ct6r.1.st1llues, les, d.ispJ, Si1t1ons et les Cl."01se:
msnts, on appel-toqua à l'enneaiu 64, et uJdultan"nt, un mult11am1na.ge variable <tt tin
EMI21.4
repoussage tournant et sans fin*
EMI21.5
Les figures 9 à 14 sont relatives à une valante de échine suivant l'invention applicable an Melangeaga et à la pla,st1f'1ca.- tion$ cette machine assurant de façon coïiocmitants le BMitilaBd-
EMI21.6
EMI21.7
nage de lainneaa, et son repoussage entre deux surfaces de révolu- tion, l'une roulant librement par rspwrb à l'autre,,
EMI21.8
EMI21.9
Cette machine possède tous les orgmea constitutifs du premier exemple, 1tIa!ds les deux coussinets à rotule guidant 1 t ar- bre 6 sont montés sur le bgti, de façon à pouvoir à volonté 8tre excentrés, ou non, jusque un maxiatam tel que lear axe oub alors en Y1 (figure 9) dont l'excent:
t1cité per rapport à l'am xi a une
EMI21.10
,valeur 0 .
EMI21.11
La. figura 9 montre la disposition générale de la ma.cl11:# .
<Desc/Clms Page number 22>
le coussinet inférieur 8 se trouve au dessous du tablier 54
EMI22.1
qui conforte une ouverture circulaire 5 b poux livre' paâ&ase à l'arbre 6 avec unjeu calculé pour suffire à la plus grande excentricité que puisse recevoir ledit arbre.
Les figures 10 et 11 représentent le coussinet supérieur 9a et son montage dans le bâti 4b. Le coussinet est contenu dans une boite 66 dont la paroi sphérique interne est excentrât par rapport à la paroi cylindrique externe. La boite 66 ferme ainsi une couronne d'excentrique dont l'excentricité est égale à e.
La couronne d'excentrique 66 peut tourner dans une coupon-*
EMI22.2
ne circultjire 67 sur laquelle elle se trouvt ,mai.ritcnue axialeaant par une collerette 68 et une bague rapportée 69 qui ce-sport une denture d'engrenage externe 70. La couronne 67 peut elle-
EMI22.3
mfSme tourner dans une couronne d'excentrique 71 dans laquelle elle est maintenue axialsinent par une collerette 72 et par une bague 73 à denture interne74. L'excentricité de la. couronne 71 est égale à celle e de 'la. couronne 66. Cette couronne 71 tourne dans un logement 75 ménagé dans le bâti 4b et dont l'axe est celui Xx de la. machine et de la surface 1.
EMI22.4
La denture 70 engrené avec une pm.iére denture droite 76 d'une pièce 77 montée folle sur un arbre 78 engagé à force dans la couronne 67. La. pièce 77 porte une deuxième denture droite 79
EMI22.5
et enfin, à la partie supérieuref une denture 80 pour vis sans fin. Cette pièce 77 tour3.hrnne dans un palier m6naffi dans une bielle 81 qui peut osciller autour d'un arbre vertical 82 monté
EMI22.6
rotatif dans des consoles 83 du bâti 4¯ (Fi.gmes 9 - il Sur iiertr6mité supérieara de l'arbre 82 est fixé un pi" gnon d'angle 84 engrenant arec un pignon 85 claveté sur un arbre 86 qui tourne dans deux paliers 87 portés par la bielle 8.
EMI22.7
Sur cet arbre 86 est elecvetée tune vis sans fin 88 qui engrène avec le denture 80 de la pièce 77. La palier de la bielle 81.
<Desc/Clms Page number 23>
palier dans lequel tourillonne ladite pièce 77, a .son chaque 89 fixé sur la bielle par deux vis 90. En démentant ledit chapeau on peut donc faire pivoter la bielle 81 dans le sens de la. flèche f1 (Figure 11) de manière à découvrir trois roues d'engrenage 91,
92, 93, montées folles sur des arbres 94, 95, 96, emmanchés à force dans le. couronne 67. Ces rouée comportent chacune doux den- tures superposées.
La roue 91 engrène par sa denture inférieure avec la denture interne 74 et par sa denture supérieure avec la denture 79 de la pièce 77. La roue 92 engrène par sa denture infé- rieure avec la susdite denture interne 74, et par sa denture supé- rieure avec la roue 93. Celle-ci est une roue intermédiaire qui peut, à volonté,, engrener soit par sa denture supérieure avec la denture 79 de la pièce 77 soit par sa denture inférieure avec la denture 76 de ladite pièce 77.
On voit qu'en changeant les dentures supérieures des roues 91 et 92 et la denture 79 on peut faire varier les rapports de vitesseentre ces différentes rouas. Les roues choisies étant pla- cées sur leurs arbres, on ramène en position la bielle 81 qui main- tient ces roues et on remonte son chapeau de palier 89 .
Sous Inaction de l'arbre 86, entrainé en rotation comme il sera précisé plus loin, les roues 91 et 92 tendent à tourner en sens inverses, et contas elles engrènent toutes deux avec la denture 74 le tout est bloqué; il en est de même de la couronne 66 dont la denture externe 70 engrène avec la denture 76 de la pièce 77.
Suivant la position relative,, au. =ment du blocage, des couronnes d'excentrique 66 et 71, le blocage peut correspondre à uno excentricité totale donnée et qui peut varier entre zéro, corres- pondant à l'opposition des excentricités des couronnes 66 et 71, et un maximum qui correspond à la conjonction des dites excentri- cités. lors de ce maximum e l'axe du coussinet 9a est déporté sui- vant YY (figures 10 et 11).
Partant de cette position de calage, si on enlève les roues 92 et 93 la rotation de l'arbre vertical 82 entraine, par l'in-
<Desc/Clms Page number 24>
termédiaire des pignons 84 et 85, de l'arbre 86, de la vis 88 et de sa roue 80, enfin de la denture 76 de la pièce 77, la rata Mon de la couronne 66, dans le sens de la. flèche f2 (Figure 11) par exemple: et la. roue 91, conduite par la denture 79 et tournant en sens inverse de cette dernière entraine par sa denture 74 la couronne 71 dans le sens de la flèche f2 c'est à dire dans le sens de rotation de la couronne 66.
Si les rapports d'engrenage ont été choisis pour que les deux couronnes 66 et 71 aient la même vitesse angulaire, ces cou- ronnes restent, dans leur commune rotation, immobiles l'une par rapport à l'autre : l'excentricité du coussinet à rotule 9a reste constante riais son centre décrit autour de l'axe XX une circon- férence de rayon égal à, l'excentricité totale choisie.
Si les vitesses angulaires des couronnes 66 et 71 sont dif- a férentes, l'excentricité du coussinet 9- varie à mesure du décale.- ge angulaire des dites couronnes et le centra dudit coussinet décrit une spirale qui l'éloigné de l'axe XX jusqu'en Y (Fig. 11) puis une autre spirale symétrique qui le ramène sur XX, et ainsi de suite. La période de ce mouvement sprialaire oscillatoire est le temps mis par les deux couronne pour décrire dans leur mouve- ment circulaire relatif un/angle de 360 , autrement dit le temps mis par le train différentiel 74 - 91- 79 - 70, pour faire une différence de un tour entre les couronnes 66 et 7!.
Lorsqu'on enlève la roue 91 et remet en place les roues 92 et 93, la roue 93 tourne en sens inverse des dentures. 76-79 de la pièce 77 et la roue 92, conduite par la roue 93 et amenant la. couronne 71, fait tourner ladite couronna suivant la.flécha f3 en sens inverse de la couronne 66.
Si les dites couronnes ont en valeur absolue la même vitesse angulaire, leurs excentricités de sens inverse se composent en une excentricité constante égale à l'excentricité au départ. le centre du coussinet 9a décrit au- tour de l'axe XX une circonférence de rayon égal à la,dite excen-
<Desc/Clms Page number 25>
tricité choisie au départ.
En donnant aux couronnes 66 et 71 des -vitesses angu-
EMI25.1
laire différant en valeur absolue, le centre <3o. coussinet décrit des spirales qui 1'éloienenT au mfan.'rntïm de lace XX puis l'y ramènent, conme avec le train différentiel précité; mais la période de ce mouvement spiralaire osc3.llato.re peut être choisie plus courte, grâce aux: rotations inverses des deux couronnes qui dorment au train différentiel un cycle plus rapide.
L'arbre vertical 82 commande les mouvements variables
EMI25.2
des deux coussinets 8 et 9 -figure 9) comtoe représenté à le figure 12, par les deux couples de pignons 84-85 qui entrai- nent les deux arbres 86 actionnant les deux couronnes d'ex-
EMI25.3
centrique 66 contenant respoetivacment le6 dits coussinets.
' Il est mû par un mateur électrique 97, au moyen d'un varia- teur de vitesse 98 et d'un couple,,de pignons 99-100'.
EMI25.4
L'nrbre 82 est sectionné en gu4 tronçons entre des paires de paliers intermédiaires 101-102, 103!-104,' et 104-105 .
Entre les pa7.iers 10; ÀT 102 de même qu'entra les paliers 104 et 105 se tiouve UM embrayage z, griffes 106 ou 107 ne présentant qu'une position d'embrayage pour chaque tour de l'arbre. Entre les paliers 103 et 104 se trouva un mécanisme déphaseur D constitué par deux plateaux 108 et 109 fixés res-
EMI25.5
pectivement sur les sections supérieure et inférieure de 1 t a bre. Le plateau 109 constitue une roue de vis sans fin, et la. liaison entre les deux plateaux est faite par une vis sans fin
EMI25.6
110 tounllonnant dans le plateau 108 et qu'on peut faire tourner au moyen d'une manivelle amovible 111.
On peut ainsi
EMI25.7
décaler l'une par rapport" à l'autre les sections inférieure et supérieure de l'arbre 82 et par les dites sections dépha- ser de tout angle voulu les mouvements des coussinets supé-
<Desc/Clms Page number 26>
fleur et inférieur (Figure 9 ) .
EMI26.1
La machins est complétée pur trois 1l1Oyens destinés à assurer la liberté de rotation de l'arbre 6 autour de son axe :
1 - Au sommet de cet arbre (Figures 9 et 10), la cana.- de lisation 39 d'arrivée du fluide chauffage aboutit à un rac-
EMI26.2
cord tournant double 1l2, qui reçoit éb4lEment la canalisation 41 d'évacuation du fluide chauffant. Le raccord 112 introduit le fluide chaud amené par 39 dans la chambre supérieure 38 de l'arbre 6 et évacue par 41 le fluide sortant qui lui est amené par un tube 113 logé dans l'arbre 6. b
2 - Le collier 25 (figure 13) serre la membrane 22 sur la
EMI26.3
couronne externe d'un mulemenb à billes 114 :f1xê par sa cou- ronne interne sur l'arbre 6. Ledit roulement est complété par un joint 115 étanche à l'huile et aux poussières.
3 - L'arbre 6 est réuni par un joint universel 116 (figure 9) à la. tige 13 du piston de son moteur hydraulique
EMI26.4
(ou pne=ati ciue) n 1 De même le cylindre 10 du moteur est ar- ticulé par un second joint universel d3.6 à son support fixe ib. Le moteur IT peut ainsi suivre les déplacenents angulaires de l'arbre 6, ainsi que ses rotations car le piston 14 peut tourner dans son cylindre 10.
EMI26.5
FOur réaliser le pmcéà3 suivant l'invention on opère avec cette variante de machine de la façon suivante ; On remarquera d'abord qu'en 11IJrob1J.1aant à l'excentricité zéro les deux coussinets de guidage de l'arbre 6, la machins
EMI26.6
peut confectionner en mult1JW11m1r externe-interne coaxial. Bile opère alors, soit pour la plastification soit pour le mi4jau- geaae# exactement c## la mach1M du premier exemple.
C'est d'abord ainsi, en wlt11aminoir coaxial à plastie- fier, qu'on la fait fonctiODller pour transfocoar en anneau
<Desc/Clms Page number 27>
EMI27.1
tel;OrdAl continu le chorsment d'élw3tor::ère qu'on lui a. confié.
Une fois cet anneau obtenu, et qu'il s'agisse de poursuivre la plastification ou bien d'opérer l'incorporation et la dis-
EMI27.2
persion des ingrédients à mélanger, on met en marche le xpous- StAse tOur1l/;l.1'lt au royen du moteur 97 (figure 12).
Si on a réglé les excentnc1 tés respectives des oouss1- nets 8a et 9 à des valeurs égales, et fixes (vitesses égales, de même sens ou opposées, des couronnes d'excentrique 66 et 71), les centres de ces coussinets décrivent des circonférences.
Si le déphaseur D est à zéro, les dits coussinets effectuen
EMI27.3
leurs rotations en phase et l'&i.xa YY de l'arbre 6 (:hg res 10 et 11) restât Parallèle à l'axe XK, décrit la. surface d'un cylindre circulaire. Il en serait de même de toutes les gêné- ratrices, verticales de la surface 2 (figures 9 et 14) si la dite surface 2 ne pouvait tourner autour de son axe YY, et la. surface 2 écrasèrent l'anneau, avec une &rte friction, Mais la surface 2 étant libre de tourner sur elle-même avec l'arbre 6, elle roule sur la. face interne de l'anneau, montré en 117 (figure 14), et toutes ses génératrices verticales, décrivant
EMI27.4
des surfaces cylindriques à directrices cycloldes, com;p:
r11#nt et décomprUnent successivement et aJ,ternat1vemant toutes les sections axiales radiales dudit anneau-, coïnae montré figure 14.
L' é1astc>I#re, au cours de ce repoussage tournant, ne subit que des déformations élastiques. Il nty n pas dtarrachements et les Colories dégagées par les cnnpress1ons et décompressions al'-' te nativoa contribuent simplement à maintenir la teïcfpératura da la Emsso ! elles n'ont pas , être évacuées.
Un tel repoussage, lorsqu'on l'effectue seul, développa
EMI27.5
et criante les aligriements moléculaires de l'anneau, principe- lèsent dans le sens circonférentiel normal à l'axe XX.
<Desc/Clms Page number 28>
Lorsqu'on provoqua, au moyen de la. valve A et du. moteur
M1 (figure 9), le mouvement alternatif de la surface 2 sui- . vant son axe pour opérer le multilaminage en même temps que le repoussage analysé ci-dessus, les sections axiales radiales de l'anneau 117 les moins comprimées, telles que 117a (figure
14), tournent plus rapidement sur elles-mêmes que les sections. plus comprimées et plus aplaties telles que 117b. En effet, la vitesse linéaire périphérique des dites sections, égale à la vitesse de déplacement de la surface 2, est la même pour toutes; or la vitesse angulaire de leur mouvement de rotation étant inversement proportionnelle à leur périmètre, ladite vitesse angulaire est d'autant plus faible que, les sections étant plus aplaties, leur périmètre se trouve plus allongé.
L'anneau 117 subit ainsi une torsion autour de sa fibre circonférentielle moyenne. Ses alignements molécule res circon- férentiels deviennent des alignements hélicoïdaux, le sens des torsions et des hélices s'inversant à chaque changement de sens du multilaminage. Il se produit en même temps un laminage supplémentaire correspondant, c'est à dire dans le sens des dites hélices.
On obtient de la sorte une masse plastifiée ou un mélange dont les alignements moléculaires s'entrecroisent. Les dits mélanges ou masse plastifiée sont sortis de la machine de la facon qui a été décrite pour le premier exemple.
La variante de la machine qui vient d'être décrite permet donc, à volonté, d'obtenir soit un mélange de résistance et d'élasticité homogènes, soit un mélange présentant des quali- tés mécaniques optima dans une direction donnée; il suffit pour cela d'agir sur les intensités, vitesses, durées, relatives des multilaminage et repoussage concomitants ou successifs.
On dispose à cet effet de nombreuses combinaisons avec, pour
<Desc/Clms Page number 29>
EMI29.1
clacune d'elles, des vuriutions continuas entre de layges 7.u-3tos : Pour le multilaminage, la valve A (figure 9) perfflt ae varier par gradations insensibles la vitesse dudit multilar- mi.nage .
EMI29.2
Pour la repoussage tournant, le variateur 98 (figure 12) et les deux trains différentiels d'engrenage (figures 10 et 11) pemettent de faire varier sa vitesse dans de larges li- mites, On opère le réglage de son intensité par variation de l'excentricité de l'arbre 6.
On vient de décrire le repoussage tournant dans les cas où l'axe mobile YY de la surface 2 décrit une surface cylindrique à directrice circulaire. lorsqu'on immobilise l'un des
EMI29.3
coussinets à .rotule, supérieur ou Inférieur, 1% surface dé- crite par l'axe y devient un cône cirozloî2n dont le aoutast se trouve dans le plan horlzonta.1 médian du coussinet icMobi- lisé et, dans ce plan, soit sur ,.tra XX de la surface 1 soit sur tout autre point choisi à l'intérieur de la, circonférence
EMI29.4
ïnaxinnm qu'est capable de décrira le centre du coussinet 1m-' ' mobile.
ij lu lieu de repousser et' imiltilaïniïi,er intensité cons- tante on peut, repousser et Bmitllaminer a intensité alternrv.. ' tivement variable en faisant décrire à chacun des coussinets à rotule, ou à l'un d'eux seulement, une paire de spirales sy- .
EMI29.5
métriqusmant inverses ainsi qu'il a été expliqué plus haut.
L'axe YY de la surface 2 décrit alors, au. lieu d'une sur- face cylindrique ou conique circulaire, un cylindroïde ou conoïde à directrice spirale se déroulant: et s'enroulant alternati- vement, et on peut régler dans de grandes limites la. vitesse du repoussage, ainsi. que la vitesse d'enroulement et de dé- roulement des spirales ou vitesse de variation de l'intensi-
EMI29.6
té du repoussage et du multilaminage correspondant.
<Desc/Clms Page number 30>
En. déphasant les rotations des deux coussinets à rotule décrivant des circonférences, l'axe YY décrit pour chaque grandeur des dites circonférences, lorsqu'on fait varier le déphasage, toute une série de surfaces hyperboliques comprises, entre les limites du cylindre (déphasage 0 ) et du cône (dé- phasage 180 ).
En déphasant les mouvements des dits coussinets décri- vant des spirales symétriques inverses, l'axe YY décrit des familles de surfaces hyperboloTdes à directrices spirales comprises entre les cylindroïdes (déphasage 0 ) et les cô- noïdes (déphasage 180 ). La vitesse de déplacement de l'axe YY sur les dites surfaces, c'est à dire la vitesse de repou- sage, se règle par le variateur 98 (Figure 12). La vitesse d'en :
roulement et déroulement des dites surfaces, c'est à dite la fréquence de l'intensité oscillatoire dudit repoussage et du multilaminage correspondant, se règle en modifiant le cycle différentiel des,trains 70- 76 - 79 = 91 - 74 ou 70 - 76 - 79 -,93 - 92 - 74 (figures 10 et 11).
On voit qu'on dispose ainsi d'une Infinité de moyens pour établir des laminages supplémentaires, constants ou va- riables, et pour obtenir les arrangements moléculaires et les fibres correspondants.
On voit aussi que les dits multilaminage et repoussage concomitants et mouvements oscillatoires internes assurent rapidement une dispersion aussi poussée qu'on le désire des Ingrédients à mélanger à l'élastomère,
Les figures 15 à 19 sont relatives à une deuxième va- riante de machine suivant l'invention plus particulièrement applicable à la fabrication de tores, en partant d'ébauches cylindriques ou prismatiques :
<Desc/Clms Page number 31>
1 et 2 sont les deux surfaces de révolution effectuant le multilemiange. Elles sont coaxiales et leur axe XX est ver- tical dans l'exemple représenté. Elles sont ménagées respec- tivement dans une douille 3c et sur un mandrin 6c.
L'une et l'autre sont chauffées par circulation de fluide arrivant en
116 dans la. douille 3c et sortant en 119 pour la surface 1. et de même arrivant en 120 dans le mandrin 6c et sortant en
120a pour la surface 2 (figure 15).
La douille 3c est suspendue de façon rigide, par sa. partie supérieure, à une table 121 faisant corps avec un bâti 4c.
Le mandrin 6 est fixé à un coulisseau 122 pouvant être animé d'un mouvement rectillgne, alternatif et régulier, sui- vant l'axe XX.
La machine est complétée par des moyens destines d'une part à alimenter en ébauches, d'autre part à évacuer les tores fabriqués.
Les premiers de ces moyens consistent en un distribu- teur-enrouleur d'ébauches dispose à plat sur la table 121, et de part et d'autre de la surface 2 -(Figures 15 et 16). Le distributeur comporte deux gouttières 123 amenant par paires les ébauches représentées en 124. Chaque gouttière aboutit devant un coulisseau 125, guidé latéralement par des glissiè- res 126, et dont la face regardant l'axe XX est alésée en fonce 'de segment de tore 127.
Ledit .segment s'étend, symé- triquement à item ZZ (figure 16) sur 1800 dans chacun ele ses plans normaux à l'axe XX, et dans chaque plan axial radial sur un arc de 120 environ partant de l'extrémité supérieure du diamètre vertical (Figure 15).
Les couliseaus 125 peuvent être poussés contre la surface 2 suivant les flèches f4 et et :ramenés en position
<Desc/Clms Page number 32>
de départ au. moyen de tige 128 actionnées à la main ou laconiquement.
Les moyens destinés à évacuer les tores fabriqués sont constitués par la forme même de la surface de révolu- tion 2 : elle est conique dans la partie qui effectue le multilaminage et qui est comprise entre son extrémité inférieure libre 129 et sa section droite aa à proximité du coulisseau 122 (Fig. 15) Ladite section , qui est la grande base du tronc du cône, est telle que lorsque le coulisseau. 122 est à fond de course basse, elle contient l'axe ZZ des coulisseaux 125. La. conicité de la surface 2 est telle. que le taux de multilaminage varie, par exemple dans les limites du simple au double entre les positions extrêmes.
La. longueur axiale de la surface 1, et la course de la. surface 2, dépendent de facteurs de fonction- nement qui seront indiqués plus loin. La, surface 2 a une longueur égale à celle de le, surface 1 plus la moitié environ de longueur de course de ladite surface 2.
La. surface 1 est cylindrique, sauf à sa partie supérieure ou un léger chanfrein 130 la raccorde à la table 121.
Pour réaliser le procédé suivant l'invention on opère avec cette variante de machine de la façon suivante :
Les surfaces 1 et 2 sont d'abord portées, par, leur circulation de fluide chaud, à la, température convenant à l'élastomère employé. Les ébauches 124, cylindriques . sur les Figs. 15 et 16, sont disposées les unes derrière les autres dans les gouttières 123.
La surface mobile 2 se trouvant en position haute, et les coulisseaux 125.en. position de départ comme représenté aux figs 15 Et 16, en pousse soit à
<Desc/Clms Page number 33>
EMI33.1
la Nain. :oit par tout feutre moyen unc: dend -ëbajache 124 hora do chaque gouttière J.23 sur la table 121. Les deux premiers cylindres ou batonnets.12C viennent se placsx respectivement devant chaque couusseuu 125 (figs. 15 et 19) Cn déplace alors les dits coulisseaux dans les sans des flèches f4;f5,
Chaque 'bâtonnet, s'appuyant sur la surface 2 suivant l'axe ZZ et pousse à ses deux extrémités par les becs du coulisseau 125, vient s'enrouler autour de la surface 2.
La longueur de chaque bâtonnet doit être choisie au plus égale à 180 de la. circonférence directrice de la surface 2. Elle peut âtre choisie beaucoup moindre et
EMI33.2
inférieure à un arc de 900 de ladite circonférence, comoe le montre Ilexpér:îence+ A'fondde course des coulisseaux bzz, les deux baronnets 12.,, , enroules symétriquement sur la surface 2 et pressés contra allé par lesdits coulisseaux, constituent 'un ébauche d'anneau foxée de deux secteurs de toroïds non jointifs. on a effectué cet enroulement eu moment où. le coulisseau 122 se trouvait à son point mort haut.
Ledit coulisseau. est alors mis en marche et la surface 2, commen-
EMI33.3
ça9t sa course, descendante, entiame par adhérence l'ébau- che d'anneau dont les deux secteurs tournent transversale- ment sur eux-mêmes en se déplaçant en sens inverses sur la. surface 1 et sur la surface 2.
Toutes les sections axiales
EMI33.4
radiales de chaque deva-ébauche 12 se trouvent comprimées et aplaties, la compression et 'l'aplatissement augmentant à mesure de l'enfoncement de la surface conique 2 à l'inté- rieur de la surface cylindrique 1, pour aller au contraire en diminuant durant la course ascendante de la surface 2, et ainsi de suite, la surface 2 conduite par le coulisseau
EMI33.5
122 continuant régulièrement son mouvesnent alternatif.
<Desc/Clms Page number 34>
Comme il a été déjà expliqué pour le premier exemple, ce multilaminage des deux secteurs alternativment dans un sens puis dans l'autre amène leur allogement rapide dans un plan mobile constamment normal de l'axe XX, ainsi que le vérifie l'expérience. Les extrémités des dits secteurs se rejoignent bientôt dans ledit planmobile et tonnent ainsi une ébauche annulaire continue 131 (fig. 17).
Sous l'action du multilaminage et des mouvements oscillatoires que ledit multilaminage provoque dans toute la masse de l'ébauche 131, les extrémités jointes des deux secteurs amenés à la forme annulaire se pénètrent mutuellement et l'ébauche, devenant une masse continue, se trouve transformée en un anneau toroïdal sans joints dont l'homogénéité physique se parfait rapidement, ainsi que la régularité géométrique comme il a déjà été expliqué en dé- tail pour le premier exemple.
L'épaisseur de l'anneau 131 (fig. 17) se trouve ré- duite par rapport à sa largeur, dans une proportion variable suivant les matières travaillées et pouvait dépasser 2/1 et même 3/1 lorsque cette matière est du caoutchouc. En même temps ses zones de contact avec les surfaces multila- minantes 1 et 2 se trouvent considérablement augmentées, ce qui accélère l'échange de calories entre les dites sur- faces et l'anneau dont les zones de contact se renouvallent constamment par suite du multilaminage.
Ce renouvellement ainsi que l'agitation interne de toute la masse facilitent l'échauffement ainsi que sa répartition régulière dans tout l'anneau, qui subit d'autre part des étirages et des com- pressions circonférentiels alternatifs en se déplaçant dans un sens puis dans l'antre sur la surface conique 2.
Il est à remarquer que le procédé suivant l'in- vention permet de travailler des matières portées à un
<Desc/Clms Page number 35>
EMI35.1
moment donné à l'état qUu.s1-:fluide entre les surfaces 1 et 2, car leur conwressîons leur rotation transver- sale, et leur raultilaminage entre ces deux surfaces de révolution maintiennent et régularisent à chaque instant leur foins d'anneau régulier. On voit que la régularisation de l'anneau, ainsi que son homogénéité, peuvent être parfai-
EMI35.2
tement assurées grâce à sa thexnoplastification aussi poussée qu'on le désire et à son multilan3nae concomitant.
Il est aussi à noter que le chauffage, rapide et :régullè:rer#nt réparti dans toute la masse, peut être porté sans inconvénient à une température plus élevée qu'avec les procédés actuels de moulage*
EMI35.3
Le traitement de fixation phys1co-ch1m1que de l'anneau forme comme il vient d'être dit s'opère de la façon suivante
Les surfaces 1 et 2 sont maintenues constam-
EMI35.4
ment à la température déte:rm1née par l'expérience et convenant pour la fixation ou la vulcanisation de la
EMI35.5
matière employée.
Sous l'influence du Multilaminag3 les doux secteurs fournis par les demi-ébauches 124a, puis l'ébauche annulaire 131 qu'ils tonnent, puis l'anneau sans joint que devient l'ébauche, continuellement en mouvement externe et interne et aplatis entre les deux surfaces chaudes du muiti laminoir coaxial, s réchauffent rapidement.
L'anneau une fois formé par la machine continuant à être
EMI35.6
:mult11a:m1né et chauffé progrel3:ivernen t atteint très vite ses températures de fixation et' de vulcanisation; les effets du traitement sont accélérés et régularisés par l'agitation mécanique ordonnée qui règne dans toute la masse de l'anneau, et qui facilite la mise en ordre de ses molécules.
Bien entendu on a réglé la température des
<Desc/Clms Page number 36>
surfaces 1 et 2 de façon que le traitement s'effectue rapidement tout en laissant à l'anneau le temps de se parfaire avant que s'effectue sa fixation physico-chimique.
L'anneau se trouva ainsi fixé, et ,vulcanisé par exemple, alors que toutes ses sections axiales radiales sont aplaties par le multilaminage, mais toute samasse se trouve alors animée de mouvements oscillatoires internes, et les systèmes de fibres créés et développés par le multilaminage ainsi qu'il a été expliqué pour le premier et le deuxième exemple se trouvent constamment maintenus en équilibre tori- que par ledit multilaminage. Cet équilibre torique persiste pendant et après la 'vulcanisation, car l'action du multila- minage ne cesse pas, et l'anneau, vulcanisé à plat prend de lui- même, comme l'expérience le montre, la forme torique circu- laire d'équilibre lorsque, sortant dumultilaminoir, il revient à l'état statique.
Dans l'anneau torique vulcanisé ainsi obtenu suivant l'invention, l'expérience montrer que l'ensemble des fibres est en parfait équilibre torique, que les fibres circonférentielles parallèles à la directrice du tore sont respectivement tendues et comprimées suivant qu'elles sont extérieures ou intérieures à une zone neutre circonférentielle, et que cetté zone' neutre se trouve elle-même intérieure à ladite directrices ce qui est dûr au fait que la résistance des élastomères est en général plus grande à la compression qu'à l'extension.
Si on sectionne untel anneau suivant un plan axial radial il s'ouvre en se redressant partiellement comme un arc débardé, et la zone neutre se déplace et vient; se confondre avec l'emplacement occupé par la directrice.
Une telle disposition des fibres constitue un Important avantage pour les tores en élastomères servant
<Desc/Clms Page number 37>
de joint aux arbres tournant grande vitesse; les tores sui- vant l'invention ne viennent pas, sous l'effet de l'échauffe- ment.. se bloquer sur les surfaces tournantes comme c'est le cas pour les tores moulés.
De plus, lorsque le tore suivant l'invention est chauffer sa zone neutre circonférentielle se déplace paral- lélement à elle-même vers la directrice du tore. La rapidité et l'importance de ce déplacement sont fonction de la. tem- pérature à laquelle le tore a ébé vulcanisé.
En. ce qui concerne la formation des fibres au cours du multilaminage suivant l'invention, et les glissements incessants de chaque fibre par rapport à toutes celles qui l'entourent, il est à remarquer que dans le multilaminoir coaxial réalisé suivant la deuxième variante, la. fibre neutre elle-même s'allonge et se raccourcit alternativement: suivant que l'anneau monte ou descend sur la surface côni- que 2 .
En outre ladite fibre neutre varie dans l'intérieur de l'anneau, passant d'une circonférence à une autre par suite de la cônicité de la surface 2.
On notera que tout ceci est encore plus vrai dans la. première variante,, où. les axes des deux surfaces multi- laminante 1 et 2 sont mobiles l'un par rapport à l'autre.
La sortie hors de la machine du tore dont la fabri- cation est terminée s'opère corme suit :
Le chemin parcouru par l'anneau 131 multilaminé étant plus long, pour un déplacement axial déterminé, sur la. surface conique 2 que sur la surface cylindrique 1, et l'intensité du multilaminage crissant à la course descen... dante pour décroître à la course montante, 11 s'ensuit comme l'expérience le Montre que l'ébauche puis l'anneau, au cours de leur multilaminage, se trouvent continuellement déportés
<Desc/Clms Page number 38>
vers le bas, et qu'un anneau vient occuper successivement;
, au. début de chaque nouvelle course descendante de la surface n 2, les positions 131a, 131b,... 131, représentées Fig. 15 .
On choisit la course de la surface 2 telle que ce déport de l'anneau 31, poux un aller et retour, soit usez grand pour qu'au point mort haut du mouvement de ladite sur- face l'anneau 131a laisse libre dans le sens de l'axe XX un espace suffisant pour la mise en place et le laminai d'une nouvelle ébauche.
On voit ainsi qu'on peut multilaminer simultanément n anneaux en mettant en place deux demi.-ébauches 124a chaque fois que la surface 2 arrive au point mort haut de ,sa course et 'en ramenant ensuite chaque fois les coulisseaux 125 à leur position de départ.
Bien entendu, on choisit la longueur de la sur- face 1 telle que son parcours par les anneaux soit suffisant, en longueur et en durée, pour assurer la fabrication des tores, y compris leur traitement de fixation*
La longueur axiale de la. surface 2 se détermine alors en tenant compte que, la distance parcourue suivant l'axe XX par chaque anneau étant légèrement inférieure lors de la course ascendante à la moitié du déplacement de la surface 2, ladite longueur axiale devra être au moins égale à la longueur de la surface 1, plus la moitié de la course simple, plus le déport b (fig. 15) entre deux anneaux consé- cutifs.
De cette façon la surface 2, à sa remontée (fig. 15), ne peut abandonner le dernier anneau 131n, et à sa descente consécutive elle entraîne ledit anneau hors de la surface 1, comma il est Montré fig. 18
L'anneau 131n ainsi sorti est, lors de saremon- tée avec la surface 2, éjecté par l'arête inférieure 132 de la surface 1 et, déchaussé de la surface 2 qui est conique, il
<Desc/Clms Page number 39>
tombe par exemple sur une courroie transporteuse 133 (fig. 18) qui le conduit hors de la machine.
On voit que si, à chaque point mort haut du mouve- ment alternatif de la surface 2, on effectue la mise en place a de deux demi-ébauches 124a qui donneront l'anneau 131, aussi- t6t avant puis aussitôt après chaque point mort bas dudit mou- vement s'effectueront automatiquement la-sortie puis l'éjection d'un anneau 131n, et cela sous forme d'un tore circulaire comme il a été dit plus haut.
Si on alimente la machine avec des demi-ébauches prismatiques, leur rotation transverse sur elles-mêmes entre les deux surfaces de révolution 1 et 2 introduit de l'air dans la masse de l'ébauche annulaire.
En formant 1 t ébauche annulaire puis l'anneau, par un multialminage intense et lent, on expulse tout cet air introduit et on expulse aussi toutes les inclusions de gaz que peut contenir la manière employée. On obtient alors un - tore compact.
En formant au contraire, l'ébauche et l'anneau par un multilaminage moins intense et plus rapide, on main- tient à l'intérieur de l'anneau tout ou partie des inclusions gazeuses et de l'air. On peut ainsi obtenir à l'intérieur du tore une masse alvéolaire plus ou moins poreuse dont la densité va croissant, dans chaque section axiale radiale, du centre vers la périphérie, cette périphérie étant continue et parfai- . tenant polie. la densité moyenne (ou apparente) des tores obtenus varis en raison directe de l'intensité du multilaminage et en raison inverse de la vitesse diudit multilaminage, étant entendu que les dites intensité et vitesse varient également suivant les dimensions du tore et suivait sa matière constitu- tive.
La. densité apparente étant de cette façon réglée
<Desc/Clms Page number 40>
EMI40.1
oh Peut agir sur la. o-ra.J1deur des ,:1,lvaoles cn réglu'1{> la d1;r::éa pendant laquelle l'anneau se trouve nnitilaàné awaxt que s'opère sa fixation physico-chimique : une fixation rapide eopnsonne de -petites bulles et donne de fins alvéoles; un 1tUlt1nage de plus lorjue durée provoque, par leur réunion, le gmssissemnt des bulles et donne ae plus grands alvéoles. On avance ou mteide la fixmtîon, par le réglage des éléments qui assurent le tr-Q.ite1I'±nt et- pro+, voguent ladite fixation au cours du multilmirleze : par exemple la température du laminoir, la composition du mé-
EMI40.2
lange constituant les bâtonnets.
En prolongent suffiSlJ1WIent le multihJn1na.ge avant que soit opérée la fixation, la tota- lité des alvéoles sa trouvent détruits, réunis en une seule masse, et on obtient un tore creux dont toutes les section
EMI40.3
ax1tÜ.E1s radiales sont des couronnas circulaires cozpactes.
Par exemple, pour des tores en pure gomme
EMI40.4
naturelle lqèl1'lt une circonférence directrice de 39= de diamètre, si on part de paires de bâtonnets dont la section transversale rectangulaire a ses côtés dont le rapport 3/2, dont la longueur totale approche du développement de la circonférence de la surface 2 soit 350 environ de ladite circonférence, et dont la masse de densité supposée égale à 1 correspond à un tore compact de 2,5mm de diamètre du
EMI40.5
cercle générateur, on obtient par unomu1ti1aminage à grande vitesse, soit 20à50 cm/sec.
EMI40.6
1 - en réglant la, température du mu1tilazünoir pour que la vulcanisation soit opérée 8 sec, après le coimen- cement du mllti 'er>11nQg!, un tore de densité apparenta ûe7 ayant Jmm. de diamètre du cercle générateur et un intérieur alvéolaire à fines cellule.
2 - en réglant ladite température pour que la
EMI40.7
vulcanisation soit opérée 9 aac. Gpràa 1i3, 11, 12, 13,
<Desc/Clms Page number 41>
EMI41.1
14, 15 sec. des tores âiiéoivîioa ne différunt du par que par la dimansian des cellules qui deviennent de bzz
EMI41.2
en plus grosses;
EMI41.3
3 - en reportant la vulcanisation à la le mi un tara semb3.e,ble extéri6ure=nt aux précédents et do zip t,5rieur n'est pa alvéolaire mais creux.
Avec le mgme zlt.7.r+oir coax3.a.l. et le nkmO m6ianses on obtient des tores concis de 2,8 à 3,5 Mn. de ditre du cercle générateur en portant de paires de. bâtonnets de m'aszes correspondant w= dits d,rtres at de longueur totu4 égale à 350" environ de la c.rconéx. de la surface 2, et en nnltilaninànt à faible vitesse, soit 5 b. 15 les t6tW6ras étant les r4non cllle pxécéàemeÉt, o'est à dire réglées pour que la vulcanisa- +ion soit opérée grès 8 ses. ou oprès 9, 10$ ou* z5, ...
EMI41.4
EMI41.5
18 Toujours avec les ns plages de température, et avec ie nénn mu.t.led.ria 7.etr' si on parb de PE*ros àe bâtonnets de courte longueur correspondit pour In paîre à 1800 environ (le la circonférence L la surfs 2, et de
EMI41.6
masses appariées,'on obtint due tores concis de 2 à
EMI41.7
2,,5=. de diamètre du cercle génératouro Bien entendu on peut, au 4, eu dfairi introduire d'antiM gaz dans la muse de l'année par exerok en sajou- tant à la matière constitutive un corpa dégageant, des gaz
EMI41.8
une température donnée.
EMI41.9
lorsqu'il s'agit d'obtenir clos toréa creux, et dans le but de leur donner des dimnsioiio internes et externes bien précises on peut encore ati lieu de gaz introduit a<'na Itannean un fluide pm+1,oemeni 3.ncampe' sibl,e par exemple on peut pxm> des ébauches tubulures acns l'intérieur desquelles on a introduit un liquide.
<Desc/Clms Page number 42>
EMI42.1
Ou bten on peut incorporer à la. rmticra c:on;tl.t'ul;ive cles fez bouches, soit ra.r mz mélange en plus ou :;;.,;i:s fines particules soit par SUEpension colloïdale, un CO!J.1.3 liquide à la. teqpé- ratura de reultila::J1nage et dont la. tension de vyeur à cette température soit négligeable par rapport à la rézistanca de 1'élastJnéne multi7i.né, par exe=¯le de la glycérine.
Ie maltilminuge ccanence alors par réunir des particules de la matière constitutive en une mince couche exter ne continue et polie, puis il accroît par l'intérieur
EMI42.2
cette couche 1mpel!lléa.ble en séparant toutes les particules de la manière constitutive soit des particules mélangées soit de la phase dispersante, ces dernières se trouvant rapidement réunies en une seule masse liquide à laquelb
EMI42.3
le multi7.ai.na,ge donne la forme potentielle d'un tore qui, l'expérience le montre, se trouve parfaitement centré à, l'intérieur du tore externe. Une ouverture, même très petite, que l'on pratique ensuite dans ledit tore externe fixé permet d'en extraire le liquide et donne un tore creux.
EMI42.4
On.voit qu'avec le mema multilaminoïr établi pour une circonférence directrice déterminée on peut obte- nir une gamma continue et étendue de tores compacts, des tores alvéolaires, et des tores creux.
EMI42.5
On peut forcer l'intensité du multiisninage, et dépasser ainsi la limite qui permet l'obtention, avec un
EMI42.6
maltilaminoir coaxial déterminé, des tores circulaires dont la section axiale varie du simple au double. On obtient alors
EMI42.7
des tcioldes à ligne directrice circulaire et è, surface génératrice elliptique, dont un exemple 134 est montré par la fig. 19 .
Pour tous ces tores et toroides on peut régler
EMI42.8
la. densité des e.l12;ne#nts moléculaires internes et des fibres, ainsi que leur direction, en agissant sur l'inten-
<Desc/Clms Page number 43>
EMI43.1
s1té du 1ttult:i.::'amir.a;e et s'.1.r s : è.'rr.1, et w utilisant: les 1"tomres plastifiés et =:zzgs suivant l'invention.
Au lieu d'ébauchss :,;lo i.a discontinues comme celles utilisées pour la zr.s,Li.r.# qui viel1ri'êt'C déc"ito, on peut employer des ébEttè."1c;:;; snuulsirss continues, p\X' exeBrole en les voulant une ti-n-, par injection autour d3 la surface 2.
EMI43.2
Les fics. 20 à 24 sont relatifs à une troisiè variant; de réalisation d'une jachine suivant l'invention, cetto Iil..'1.clline permettant d'injecter un :r.'1.Mriau souo 1>a-e5Jion pour fO:C.1Cr l'ébaudie ovulaire.
Les deux surfaces de révolution coaxiales 1 et 2 sont m6n:z¯ées !"(3spect1cnt sur LIDO c10uille 3, fit60 il un 'bâti 4...; et sur un mandrin '6. Dans l'e::C1:!plc reprisante leur axe XX est vertical, et la surface 1 seule est d-ILilff6a par la circulation de fluide arrivant on 135 dans la douille3 d
EMI43.3
et sortant en 1j6. L'expérience a mntré que, pour les tores cle faible tresse ne dépassant pas 10 grinces, la surface 2 pouvait ne pas être chauffée di:rocte.::t:ent.. Elle s'échauffe par rayonnement de la surface 1 ainsi que par conduction.
La surface 2 comporte, en partant du haut : un chanfrein 2d, uns partie cylindrique 2e, une partie conique 2f, dont la petite base fait suite au cylindre 2 et dont la grande base est accolée à un tronc de cône inverse 2, auquel fait suite un cylindre 2h. la mandrin fil fait corps avec un coulisseaU. 122d cylindrique et 'de plus grand diantre.
Il se trouve raccordé audit coulisseau par une gouttière 137 dont la section
EMI43.4
axiale ra.d1ale est un savent do cercle s'étendant -sur 100 environ et 1i::J.ité par un plan. muAI à l'axe XX (figs. 20-22"- ::5)'. le cou11.:;::c 122 ci est guidé longl tudÜ..a1eMlnt
<Desc/Clms Page number 44>
EMI44.1
par un fourreau métallique 358 fixé au bâti 4 avec 1)- position de manchons en isolant thermique 138a, Il est empêché de tourner autour de l'axe XX par une clavette 139 partiellement encastrée dans le fourreau. 138 et sur laquelle
EMI44.2
le mandrin est daveté coulissant grâce à une rainure lonsi- tudinale 139a.
EMI44.3
les déplacements longitudinaux cla coulissesu 122d sont assurés par le dispositif suivant
Il est fixé, avec Interposition d'un disque isolant thermique 140 centré par un téton 141, sur une console 142. Cette console porte latéralement deux touril- lons 143 et 144,sur lesquels sont montés fous des galets 145 et 146. Ces galets sont engagés dans une rainure-came 147 sur les faces 148 et 149 de laquelle ils roulent res-
EMI44.4
pectivement. Cette rainura-caane est ménagée dans la paroi cylindrique d'un taegur rotatif 150 à axe vertical u.
Cette rainure est: représentée développée sur la charte des ten]ps de la fig. 24 sur laquelle le tambour est supposé développé, les lignes aa à tt correspondant aux tracas de plane axiaux radiaux sur une surface cylindrique de réfé- rence constituée par exemple par la surface extérieure dudit tambour, les lignes limites aa et tt correspondant, bien entendu, à même plan radial.
EMI44.5
Entre les lignes et bC, la rainure-cam 147 est parallèle à la base du. bâti 4d et en est éloignée' au maxiumum; elle s'en rapproche d'abord lentement entre bb et
EMI44.6
cc< puis pins rapidement entre çc et ïtd,, et enfin très rapi- àeoen% entra dd et Ai elle décrit ensuite une série de zigzags de dd. à îT, puis descend en se très pies da bâti pour remcnter ensuite et se rafencer en t (..
In tembour z.50 est monté sur un arbre 151 auquel Il est fize par une clawtto k52 et une tris 153. L'arbre 151
<Desc/Clms Page number 45>
EMI45.1
reposa sur le grcdn 154 d'une crapa-udine 155.
Sur la face supérieure de cette cr<pd.udine repo- se, par sa, face inférieure, une roue 156 de vis tangente, cldvetée en 157 sur l'arbre 151. Cette roue ensrene avec une vis tangente 158, montée sur l'arbre 159 d'un moteur électrique 160. la roue 156 est coiffée par un fourreau croisillonné 161 qui sort de guide à Marbre 151 au dessus de la. roue 156 et qui. est boulonne en 162 sur des croisil- lons 163 faisant corps avec le bâti.
La machine est complétée à la. partie supérieure par des dispositifs destinés à tonner l'ébauche d'anneau par injection d'un matériau dons la gouttière 137 .
Le mécanisme d'injection conforte un cylindre 164 pourvu d'une' chemise 165 dans' laquelle peut circuler un fluide chauffant admis par ,une tubulure 166 et évacue par
EMI45.2
une tubulure 167 Entre le cylindre 164 et le., douille 3¯ se trouve intercalé, un isolant ,théni,q,ue ' 1;68;': ' ! , . , ; Dpns le cyliiadre 164 peut 'se' délacer, d'une ïca-niëre etanche,, un piston 1M 'g,u., le. divise en ic leu:k compartimants 170 et 171, le ' cylindre '' est feimétpar un cou- vercle étanche 172.
Ce couvercle porte î un tuyau d'alinientation z.73 qui débouche libre- ment en 174 près du fond du cylindre en traversant à frotte- ment doux mais de façon étanche le piston 169, une vanne 175 est prévue sur le tuyau. 173; une vanne 176 qui permet la mise à l'atmosphère du compartiment 171 ; une vanne 177 qui permet d'amener au-dessus du piston 169 de l'air comprimé dont la pression est régularisée par un détendeur 178; et enfin, un manomètre 179.
De la base du cylindre 164 part un conduit
<Desc/Clms Page number 46>
d'injection 130 qui débouche en 181 dans la dcuille 3d, près de l'extrémité supérieure de la surface 1 et juste au+ dessus de la gouttière 137 du coulisseau 122 lorsque celui- ci est dans sa position haute (fig. 22). Le conduit 180 peut être obturé par une value à piston 182, coulissant dans la. d paroi de la douille 3. Cette valve est rappelée dans sa po- sition d'ouverture par un ressort 183 et elle est amenée dans sa position de femeture., à l'encontre dudit ressort, par un poussoir 184.
Ce poussoir prend appui, à son extraite inférieure, sur la face supérieure d'une came circulaire 185, portée par la face supérieure du tambour 150. Cette came est représentée, développée, sur la charte des ternes de la :fige 24 Elle est telle que la conduit 180 n'est ouvert qu'entre les plans radiaux aa et bb .
Le conduit 180 injecte (fig. 22) dans un espace annulaire 186 limité par une fraction de la partie cylindrique 2h du mandrin Par la gouttière 137.du coulisseau 122d, par une fraction de la surface 1, et enfin par deux demi- coquilles 187 et 188 recouvrant l'ouverture de la douille 3 et creusées du côté de cette douille en forme de segments de-.-tore 189 et 190 (figs. 20 et 22). Les deux demi-coquilles 187 et 188 sont maintenues par,une cage 191 fixée sur la face plane supérieure 192 de la douille 3d (figs. 20 à 23) à l'aide de pattes 193 et de vis 194 (fig. 21).
Cette cage est évidée d'une part en 195, pour le libre passage de la sur- face 2, et d'autre part sur sa face inférieure, en 198, pour le passage des déni-coquilles 187 et 188 qui peuvent coulisser, constamment en sens inverses, suivent l'axe ZZ (fig. 21) et s'écarter pour livrer passade aux parties 2g et 2¯ du mandrin 6d.
L'écartement des demi-coquilles est assuré, à
<Desc/Clms Page number 47>
l'encontre de deux ressorts de rappel 197, par une came 198 (fig. 21), clavetée sur un arbre 199 qui tourne dans un palier 200 porté par la face supérieure 192 de la. douille 3d
Sur cet arbre 109 est claveté un levier 201, lié en 202 à la tige du piston d'un cylindre à air comprimé 203. le cy- lindre 203 est relié par une tuyauterie 204 à une value trois directions 205 (fig. 20). le corps de la valve 205 est branché d'une part sur la tuyauterie 204, et d'autre part sur une conduite d'air sous pression 206, il comporte en outre un orifice
207 (fig. 24) de mise à l'air libre.
Dans ce corps est logé un clapet 208 qui coopère d'une part avec un siège 209, et d'autre part avec l'orifice 207. Ce clapet est normalement rappelé sur le siège 209, ce qui met la tuyauterie 204 à l'échappement, par un ressort 210 (fig. 20). Il peut être écarté du siège 209 et amené dans la. position d'obturation de l'orifice 207, ce qui met la tuyauterie 204 en communi- cation avec la conduite sous pression 206, par un poussoir 211. Ce poussoir prend appui sur une- came circulaire 212 (figs. 20 et 24). Cette came est telle que la clapet 208 n'est abaissé qu'entre les plana radiaux aa et cc.
La machine est complétée par des moyens pour éjecter hors de la surface 2 chaque tore terminé.
Cas moyens comportant urie buse aplatie 213 (figs. 20 et 24) disposée au-dessous de la douille 3d de manière à souffler dans la direction de l'axe XX une nappe d'air de largeur égale au grand diamètre du tore, et norma- le ou de préférence légèrement oblique par rapport à l'axe XX, lorsqu'elle est mise, par le moyen d'une tuyauterie 214 et d'une valve 215, en communication avec la conduite d'air sous pression 208.
La valve 215 comporte un clapet 216 solidaire
<Desc/Clms Page number 48>
d'un poussoir 217 (fig. 24) qu'un ressort 218 (fig. 20) maintient appliqué sur une dernière came 219 portée par la face supérieure du tambour 150. Cette cama comporte un seul bossage de courte longueur à cheval sur le plan axial radial de trace ss (fig. 24)
On notera que les deux valves 205 et 215 sont fixées à une plaque 220 (fig. 20) portée par le bâti 4d.
Pour réaliser le procédé suivant l'invention on opère avec cette machine de la façon suivante :
Ie cylindre 164 et la douille 3d sont d'abord portés, au moyen de leurs circulations de fluide chaud, à la température convenant pour le cylindre, , l'injection de la matière employée (par exemple 80 C. pour des mélan- ges courants de gomma naturelles), et pour la douille au traitement (ou vulcanisation) de la matière employée. Puis la matière, à l'état plastique et à la température du cylindre, est introduite sous pression dans le comparti- ment 170 dudit cylindre, par ouverture de la vanne 175 (fig. 20). Cette matière fait remonter, à mesure,de son introduction, le piston 169, l'air chassé par la montée du piston. s'échappe par la vanne 176 qui a été ouverte à cet effet.
Lorsque le piston 169 est arrive en haut de sa course on ferme les vannes 175 et 176, et on ouvre la vanne 177 d'amenée d'air comprimé. le cylindre 164 se trouvant ainsi rempli de la matière à travailler,, et en pression, la fabrication peut commencer.
On notera. que pour les opérations ultdrietxres de remplissage, lorsque le piston 169 approche du bas de sa course, on laisse ouverte la. vanne 177 d'amenée d'air sous pression, on ouvre la vanne 175 d'amenée de matière, et on entr'ouvre légèrement la vanne 176 de sortie d'air
<Desc/Clms Page number 49>
ce qui permet au piston 169 de remonter sous la poussée de la matière arrivant en 174 sans provoquer une surcom- pression de l'air au-dessus de sa face supérieure, la déten- deur 178 maintenant sa valeur réglée la pression d'air sur ladite face supérieure en compensant, si besoin est, les pertes d'air provenant d'une trop grande ouverture de la vanne 176.
On voit que, la pression restant ainsi cons- tante au dessus du piston, on peut opérer les remplissages successifs sans interrompre la fabrication; le manomètre
179 permet de contrôler ces opérations de remplissage en cours de fabrication.
Ceci posé, la fig. 22 représente la partie supérieure de la machine au moment où la fabrication d'un anneau va commencer t
La came 185 tournait avec le tambour 150 dont le plan radial actif est alors le plan de trace aa (fig. 24) laisse descendre la tige 184, ce qui permet l'ouverture de la vanne d'injection 182 sous l'action de son ressort 183 (fig.
20), et la matière contenue dans le cylindre 164, chassée par le piston 169 et l'air comprimé qui le surmonte, est injectée par le conduit 180 dans l'espace annulaire 186 (fig. 22), l'air contenu dans cet espace s'échappent par les joints entre les coquilles 187 et 188 et la surface 2h d du mandrin 6 . /près un temps suffisant pour le remplissage par cette .injection de tout l'espace annulaire 186 la came 185 referme la vanne 182 (position suivant bb (fig. 24) et la came 147 agissant sur le galet 145 fait aussitôt commencer un premier mouvement de descente au coulisseau 122d et au mandrin 6d (comparer les positions suivant bb et cc (fig. 24) .
L'anneau 221 qui vient d'être formé par injection autour de la partie 2h de la surface 2 est entrainé, par
<Desc/Clms Page number 50>
adhérence, à l'intérieur de la surface 1. Dès que l'anneau est descendu au dessous du plan de la face supérieure 192 de la douille 3¯ (position suivant ce (fig.24) les doux:
EMI50.1
d=iai-eoquilles 187 et 188 conznncent leur mouvensnt dtécur- te=nt2 ainsi que le montre la fig. 23.
Ce mouvement de retrait des coquilles l'une par rapport à loutre est pro- vaqué par la Came circulaire 212 qui, tournant avec le tem-
EMI50.2
bour 150g coemiar4e la vanne à. trois directions 205; celle-ci, par la tuyauterie 204, envoie l'air sous pression de la conduite 206 dans le cylindre 203 (fig. 21) ce qui provoque,
EMI50.3
par soulèvemsnt du levier 201, la rotation de l'arbre 199 et de sa cama 198 qui écarte symétriquoEtent les deux doms- coquilles 187 et 188, permettant ainsi à la surface 2 de continuer son mouvment de descente sans que ses parties
EMI50.4
tronconiques 29 et bzz viennent rencontsr les demi-coquilles.
Dans ce mouvement de descente du mandrin 6,
EMI50.5
l'anneau 221 dont la section axiale était au début :L=6&nzllè- wu (fig. 23) entraîné par adhérence, tournant transversNiement sur 2ui-*tme en se déplaçant sans glissement et en sens Inverses sur la surface 1 et sur les parties 2'"" 2, 2f, 2 du mandrin 6d, a sa section axiale régularisée par suite du.
EMI50.6
multilaainag3 qu'il subit entre ces surfaces de révolution, coma montré fig.
24 suivant cc où l'anneau 221 se déplace sur le cylindre 2h 'où il est légèrement comprimé, suivait
EMI50.7
dd on il est dans la position de ccopression maximum' car il est alors à cheval sur les deux rampes 2 et 2f, et suivant ee où l'anneau se trouve en période décompression miniumum. lorsque l'anneau 221 a atteint la. partie cylin-
EMI50.8
driqua 2¯ de la surface 2 (position ee, fig. 24)., le ceulis- seau. 122à coanandé par la cape 147 et le galet 146, cessa son aaunt de descente pour reaonter aussitôt à
<Desc/Clms Page number 51>
EMI51.1
douille 3de <insi qu.3 le nttiidrin 6¯ qui maiti1m<ne l'anneau avec une c#rpression croissante sur la rampe 2¯.
Puis à partir de la position ff (fig. 24), le mandrin. redescend et ainsi de suite un certain nombre de fois.
Ce mouvement altematif de montée et de descente
EMI51.2
du mandrin, règle par la came 147, assure le multilaNinagC . de l'anneau et, si on le désire, son traitomcnt thermique, tel qu'une vulcanisation par exemple. d'abord le chauffa augmente/rapidement la plasti-
EMI51.3
cité de l'anneau, tandis que son naltilanànag3, qui se trou- ve augmenté par les allongements et refoulements annulaires successivement subis par l'anneau en se déplaçant(dans un
EMI51.4
sezs puis da,ns l'autrer sux les r,aes r&.z.ques let sens puis dans 1"antm> sur les rampes coniques 2¯ et if, assure une bonne répartition de la chaleur dt l'égalité dtêchau"gement entre toutes les jaolécules dudit anneau.
outre oef vaniatlgns > ,le àes fibres Un outra dé cas v6ratloiis,de longueur &es fibres de' l'ënneau dues à ce q,ua Mit <3nneau se .dëpj.aeo sur les 'rsMpes coniques, aut, ses cir'conferences élêmenibaires 'rmwes c6niqôws, ,tôut<q, ' svx citconféxhnceh . noïmales à l'axe XK voient leur périmètre s'allonger et se , raccourcir Glsvxnoetivemqnt suivant que leur nbuvement autour de la circonférence moyenne ou fibre neutre éloigna ou rapproche lesdites circonférences de l'axe XX.
EMI51.5
Ces extensions et constructions s,lternat3.re de toutes les fibres circonférentlelles de l'anneau au- tour da sa fibre neutre, elle-m6me variable,, se produisent non seulement sur les parties coniques 2f et 2gmais aussi sur les parties cylindriques 2e et ,2¯ du mandrin où elles
EMI51.6
atteignent leur smpittude mann. Elles provoquent dans toute la masse de l'anneau des mouvements oscillatoires de toutes ses molécules, mouvements qui constituent l'un des
EMI51.7
moyens d'action du multl laminage complexe auquel se trouve soumis l'anneau.
<Desc/Clms Page number 52>
EMI52.1
Ce multiltaninage assure une dealé 14 âl*ibitin de la matière constitutive de l'anneau, la rµ#1ariée en point de vue géométrique, l'homogénise puis y crée et y développe des fibres qu'il met en état iltécluilibre mécanique, maintient cet état d'équilibre pendant et après les nodifications daimigues et physiques produites dans la masse de l'anneau par les traitements thexiaiques. De plus il facilite les dits traitements thensiques at anélioDa leurs effets, comas c'est le cas pour la vulcanisation
EMI52.2
des caoutchoucs et autres élastoneres.
L'anneau 221, chauffa très rapiàemenù quoique progressivement et bien également entre les surfaces 1
EMI52.3
et 2 qui. le Bniltilaminent tout en l'étirant et le contac- tant alternativoemnt, se plastifie de plus en plus jus- qu''aux approches du point de fixation physico-chimique.
Puis sa température augmentant encore, cette fixation sa
EMI52.4
produit sinultanëment et1également pour toutes les molé- cules de 'l'anneau, g,u3 se trduve ainsi,'vulcanise bien régulièrement dans toute sa masse.. ,
La partie cylindrique 2¯ de la surface 2 avait été primitivement prévus par le demandeur d'une longueur telle que la dernière phase du chauffage et la vulcanisa-
EMI52.5
tion s'effectuaient pendant que l'annom 221 se dpl4gajt, sur ladite partie cylindrique où sa section axiale est
EMI52.6
circulaire, afin d'assurer la fixation physico-&4=que sous cette section axiale circulaire et de stabiliser l'anneau, dans sa forme torique circulaire.
rais ltexpérien- ce a montré que, quelle que soit la rapidité de la fixa- tion/et quelles que voient les parties des rampes coniques
EMI52.7
üit elle s'effectua, l'annaan 221 sort de la surface 1 parfaiteNant torique. Ceci s'explique par le fait que l'élévation de température étant uniforme et équilibrée
<Desc/Clms Page number 53>
EMI53.1
<3j)ttï tbwtà la nasse do l'anneau qui est maintenu3 en conti- nuel mouvement interne et en constant équilibre torique, la fixation physico-chimique qui en résulte se trouve bien régulière et équilibrée dans toocbe la masse de l'anneau en mouvement, et l'anneau, ainsi 'vulcanisé aatprend de lui-nme sa fo=e torique cltéquïlibtt lorsque, sorhat de la machine il revient à l'état statique, ainsi,
qu'il a été expliqué en détail pour le troisième exemple.
EMI53.2
La sortie de l'aameaia. 221 doet la fabrication est terminée s'effectua de la façon suivante
Le mandrin 6d effectua une descente spéciale
EMI53.3
(position suivant. ss fig. 24) réglée par la tracé de la came 147 de façon a. amener l'annapu. en 221¯ au dessous de le douille 3d.A sa sortie de la douille 3- (Position ss) l'anneau 221s est éjecté au moyen de :
La nappe d'air
EMI53.4
soufflée par la buse 213, grâce à'l'ouverture de la valve 215 conmandéa par la came 219 juste avant que l'anneau 221 arriva dans le plan de ladite 'buse. Ce courant d'air dégage l'anneau 221s de chanfrein 2 de la tête du mandrin 6d et le transporte hors de la machine jusque dans un récipient disposé pour le recevoir.
EMI53.5
La came 219, agissant sur la. valva 215, interrompt alors l'arrivée d'air 4 la buse 213 tandis que la mandrin. 6a et le cou7",.SSeau 122 commandés par la came 147, remontant dans la douille 3det vont reprendre leur place initiale
EMI53.6
(position ¯t - aaj.
La valve 205y commandéa par la came 212 remet le cylindre 203 (fig. 21) en ccmmnication avec l'atmos-' phère ce qui permet aux demi-coquilles 187 et 188 de repren- dre leur place contre la partie 2h du mandrin (fige. 21 et 22)
La valve d'injection 182 s'ouvre alors sous la commande de la came 185, et le cycle de :fabrication d'un
EMI53.7
anneau recoutnence (Position fig. 24).
<Desc/Clms Page number 54>
la description détaillée des divers exemples indique déjà de nombreux avantages de l'invention.
Les avantages suivants sont aussi à noter :
La plastification et le mélangeage sont. très rapides, le multilaminage par deux surfaces de révolution externe- interne s'effectuant entre deux larges parois qui traînent simultanément toute la masse de matière;
Il en résulte pour ladite matière une surface de contact avec l'air réduite, et coma le multilaminage expulse rapidement tout l'air contenu dans 11 élastomère trait( la dégradation dudit élastomère par l'oxygmne se trouve réduite au minimum, tandis qu'elle est intense avec les appareils actuels qui malaxent l'élastomère avec tout l'air qu'ils y introduisent;
Par ailleurs la fabrication des tores vulcanisés ne donne lieu à aucune perte de matière comme il s'en produit avec lesprocédés actuels, sous tonne de jets, sur- plus, bavures, ébarbures, découpures, déchets, etc...,
Le difficile ébarbage n'a pas à être opéré, car les tores sortant du multilaminoir présentent une surface entièrement régulière, lisse et polie;
La masse de mélange livrée pour chaque tore au mulaminoir est transformée intégralement en un tore géométriquement rigoureux : une simple pesée ou un dosage volumétrique de la masse unitaire des ébauches assure 'donc mathématiqjement à la. masse et aux dimensions du tore une précision rigoureuse qu'il est impossible d'obtenir avec les procédés approximatifs actuels.
Naturellement l'invention n'est nullement limitée aux modes d'exécution représentés et décrits, qui n'ont été choisis qu'à titre d'exemple.
C'est ainsi que d'autres modes de chauffage;, par
<Desc/Clms Page number 55>
exemple électriques ou électroniques, peuvent venir s'ad- joindre ou' se substituer au chauffage par circulation de fluide.
Les organes chauffés des machines peuvent être calorifuges.
On peut répartir les opérations de formation, de multilaminage, de traitement thermique, du toroide ou du tore entre plusieurs zones de la douille et du mandrin, ou entre plusieurs douilles, le mandrin passant successive- ment de l'une à l'autre.
Les dites opérations peuvent être, en totalité ou en partie, effectuées dans une enceinte close, soit sous vide soit sous pression d'air ou d'un autre fluide.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.