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Peur pr4.en1:r la corrofflon des mebaix par les solutions aqueuses de matières agressives, on connaît l'em- ploi de substances susceptibles de s'étaler sur les métaux en une pellicule qui y forme alors un revêtement protecteur.
On a préconisé en particulier, à cet égard, l'utilisation
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0.'aminés'résiniques, c'est-à-dire d'amines pr6parables par hydrogénation de nitrileu d'acides abit.que, hydro ab14bique
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et déhydro abiétique, ainsi que de produits de la fixation d'oxyde d'éthylène sur de telles amines.
Or, la demanderesse a trouvé qu'il était pôssi- ble d'obtenir des résultats au moins aussi bons avec des dérivés d'anines appartenant à la série aliphatique et sus- ceptibles d'être fabriqués d'une façon beaucoup plus économi- que que les amines tirées de la résine.
La présente invention comprend, en premier lieu, l'application comme inhibiteurs de corrosion, des dérivés N-polyglycoliques d'amines primaires et de diamines primaires- secondaires- qui appartiennent à la série aliphatique et pos- sèdent de 8 à 22 atomes de carbone en chaîne droite ou rami- fiée (dans la partie non comprise entre les deux atomes' d'azote, lorsqu'il s'agit de diamines).
A la différence des amines résiniques, les amines considérées ici ont un pouvoir de protection pratiquement nul ou faible; en revanche, leurs dérivés possédant au moins . un radical d'éther polyglycolique exercent un effet inhibi- teur de corrosion qui varie à la fois avec la nature de l'amine et le nombre de motifs de la chaîne polyglycolique mais qui est.nettement supérieur à celui des amines seules et peut être au moins aussi grand que celui des anines rési- niques ou des produits de la fixation d'oxyde d'éthylène sur celles-ci.
Les amines aliphatiques primaires dont les dérivés sont appliqués.conformément à l'invention peuvent être des amines individuelles mais, en pratique, il est plus économi- que de faire appel aux mélanges d'amines correspondant aux mélanges d'acides gras qui sont présents sous forme de gras glycérides dans les corps/naturels. On peut obtenir ces mélanges à partir des corps gras par des procédés bien connus dans l'industrie et l'invention n'est limitée à
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aucun mode de préparation particulier. Les corps gras natu- rels peuvent être d'origine animale ou végétale; à titre d'exemples, on peut citer les acides gras du suif, l'oléine et les acides gras de poisson, naturels ou hydrogénés, (ori- gine animale) les acides gras de coprah, de soja, de coton, de palme, d'arachide etc... (origine végétale).
Au lieu de ces mélanges, on peut utiliser également des mélanges correspondant à des fractions plus ou moins resserrées d'hydrocarbures d'origine naturelle ou synthétique ou d'acides gras préparables par synthèse et pour lesquelles le nombre moyen d'atomes de carbone se classe dans la gamme 8-22 ces fractions contenant, à la différence des mélanges natu- rels, des acides gras à nombre impair d'atomes de carbonè.
Cependant, on peut utiliser des acides gras bien définis, techniquement purs, tels que'.ceux que l'on obtient par dis- tillation à partir des mélanges ci-dessus définis, par exem- ple l'acide stéarique, l'acide palmitique, l'acide myristique, l'acide laurique, l'acide oléique, l'acide linoléique etc . ,
La préférence est accordée aux amines aliphatiques primaires qui comportent de 12 à 18 atomes de carbone.
Comme divines primaires.-secondaires, on utilisé celles qui comportent au moins deux atomes de carbone entre . les deux atomes d'azote, par exemple celles qui résultent de la fixation'd'un nitrile d'acide aliphatique non saturé, no- tamment d'aorylo-nitrile, ou encore de la fixation du nitrile de l'acide glycolique, sur des amines ou mélanges d'amines primaires du type indiqué ci-dessus puis hydrogénation, sans cependant que cette origine particulière des disses so@@ une limitation de l'invention.
Les radicaux polyglycoliques considérés ici. sent ceux qu comportent au moins deux fois le motif CnH2nO-d'un
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glycol aliphatique inférieur. On peut fixer de tels radicaux, par exemple, par traitement des amines'devant les recevoir au moyen d'époxydes ou oxydes d'alcoylènes inférieurs én particulier d'oxyde d'éthylène ou d'oxyde de propylène selon des procédés bien connus dans la technique.
La demanderesse a trouvé, de plus, que le pouvoir inhibiteur de corrosion des dérivés d'amines et de diamines définis ci-dessus était notablement exalté par la présence d'amines et/ou de diamines du même type mais dépourvues de ra- dicaux d'éthers polyglycoliques et cela, d'ailleurs, même si, par leur nombre d'atomes de carbone, ces amines ou diamines ne correspondent pas à celles qui sont utilisées sous la forme de composés à substituants polyglycoliques. Ce résultat est d'autant plus-intéressant que l'on peut remplacer ainsi une partie des dérivés polyglycoliques par des composés qui, obtenus avec un moindre nombre de stades de fabrication, sont moins onéreux.
Les amines ou diamines et dérivés polyglycoliques d'amines ou de di-amines à mettre en oeuvre conjointement peuvent,, très simplement, être utilisés sous la forme de mélanges prêts pour 1'emploi et qui sont des produits indus- triels nouveaux faisant partie de la présente invention.
Tous les produits.inhibiteurs de corrosion dont l'application, entre autres choses, fait l'objet de l'in- vention,peuvent être utilisés sous la forme de dilutions dans des solvants polaires solubles dans l'eau, en parti- culier dans des alcools aliphatiques inférieurs plus spé- cialement l'alcool éthylique, l'alcool propylique et l'alcool isopropylique; de telles dilutions offrent l'avantage d'être pratiquement incongelables aux basses température
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d'hiver et elles font également partie de 1'invention au titre de produits industriels nouveaux.
Un grand intérêt des inhibiteurs de corrosion considérés ici est que leur pouvoir de protection est en général très bon, souvent même optimum, aux'environs des températures ambiantes normales et qu'il est encore bon -ou très bon à des températures relativement hautes.
Les inhibiteurs de corrosion appliqués conformé- ment à la présen@@ invention peuvent être utilisés pour la protection des métaux et alliages en contact avec des solu- tions aqueuses d'acides ou de substances à action acide, y compris les solutions destinées au décapage de ces métaux, où avec des solutions ou dispersions d'acides ou de substances à action acide dans des milieux non aqueux ou peu aqueux tels que des produits provenant du pétrole. Ils peuvent aussi être ajoutés, en vue de la protection du matériel, aux solutions d'acides introduites dans les puits de forage pour l'attaque des roches calcaires et minéraux analogues.
En outre, une de leurs applications importantes est l'intro- duction dans les tours, colonnes de distillation, conden- seurs et éléments similaires des raffineries de pétrole.
'L'invention n'est pas limitée cependant à la protection oontre la corrosion acide.
Dans -certaines applications, notamment celle qui intéresse l'industrie du pétrole, il peut être intéressant qu'à un bon pouvoir de protection soit alliée une solubilité marquée dans la phase aqueuse. Il convient alors de retenir, parmi les inhibiteurs applicables conformément à l'invention, ceux qui présentent un caractère hydrophile prédominant nettement sur le caractère lipophile imputable au radical d'aminé proprement dit; le caractère hydrophile
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est d'autant plus marqué qu'est plus longue la chaîne poly- glycolique et que sont plus nombreux les radicaux d'éthers polyglyooliques liés à l'atome ou aux atomes d'azote de l'aminé -ou de la di-amine.
En considération des données générales qui 'viennent d'être exposées, il est aisé de déterminer, par des essais préalables, dans chaque cas particulier de protection à assurer, compte-tenu des conditions telles que la tempé- rature, la nature et la concentration de la ou des substan- ces corrosives etc..., quels sont les inhibiteurs convenant le mieux et quelles sont les doses auxquelles il y a lieu de . les mettre en oeuvre.
Afin de fournir un guide mais à titre puremmt illustratif, on donnera ci-après quelques exemples, l'in- vention n'étant pas limitée à ces cas particuliers; dans ces exemples, on s'est d'ailleurs oontenté de mentionner les résultats pour quelques valeurs marqùantes des températures, concentrations et proportions.
Dans les exemples, la corrosion est exprimée en'millimètres de perte de matière, rapportée à un mois, sur une face d'une, éprouvette d'acier doux qui mesure
50 x 50 x 1,5 mm et que l'on immerge totalement dans une solution aqueuse d'acide chlorhydrique à une température constante-pendant un temps déterminé, La solution est une solution à 15% d'acide chlorhydrique et on en utilise 200 cm3 à chaque essai ; lorsque, dans un essai, la concentration en HCl tombe au-dessous de 10%, on remplace la solution par une solution fraîche à 15% de HCl. Avait traitement, les éprouvettes sont dégraissées à l'acétone, traitées en bref moment à l'acide chlorhydrique concentré froid puis soigneu- sement rincées, brossées, séchées et pesées.
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Après le traitement acide, l'éprouvette est brossée dans de l'eau courante froide, rincée à l'acétone et séchée avant d'être pesée.
EXEMPLE 1 :
On utilise les produits de la fixation de 2 à i2 molécules d'éthylène sur le mélange des amines correspon- 'dant aux acides gras du suif ; mélange contient approxima- tivement 40% d'oléylamine, 30% de stéarylamine et 30% de palmitylamine.
Dans les 200 cm3 de la solution chlorhydrique définie ci-dessus, on dissout, à chaque fois, 0, 2 g du dérivé polyglycolique d'amine et, parallèlement à chaque essai, on effectue à la même température et pendant le même temps un essai sur un témoin avec la même quantité de solution chlorhydrique sans addition de dérivé d'amine.
On.effectue des essais à une température de 750 et une température à 20 avec des durées d'immersion de
40 heures.
A 75 , la corrosion du témoin est de 98 mm/mois ; elle diminue depuis 22 mm/mois jusqu'à 12,3 mm/mois avec les dérivés.ayant 2 à 7 molécules d'oxyde d'éthylène fixé puis augmente depuis 12,3 mm/mois jusqu'à 18,4 mm/mois. Le maximum de protection (minimum de corrosion) est donc assuré par les produits contenant, en moyenne, environ 7 groupes
CH2-CH2-O par'molécule de dérivé d'amine; de plus, la même protection, inférieure à'la protection optimum, mais encore très bonne peut être assurée par un produit ayant entre 2 et 7 de ces groupes et par un autre qui en a entre 7 et 12, ce qui permet un choix, par exemple lorsque l'inhibiten à adopterdoit présenter un caractère d'hydrophillie marquée.
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A 20 , la corrosion du témoin est de 2,29 mm/mois.
Avec le dérivé à 2 molécules d'oxyde d'éthylène, la corrosion tombe déjà à 0,195 mm/mois, elle s'abaisse à 0,035 mm/mois lorsque le nombre de molécules d'oxyde d'éthylène est de 3 et y reste quand ce nombre croit jusqu'à 8 ; elle augmente ensuite légèrement et est de 0,055 mm/mois pour-11 molécu- ' les d'oxyde d'éthylène.
Le dérivé à 7 molécules d'oxyde d'éthylène offre l'intérêt, comme le souligne ces deux catégories d'essais, d'assurer la protection optimum aussi bien aux tempéra- tures ordinaires qu'à des températures relativement élavées.
Des essais similaires mais avec augmentation de la teneur de la solution chlorhydrique en dérivé d'amine montrent que le pouvoir de protection augmente depuis la va- leur de 0,1% pour cette teneur (14,3 mm/mois à 750) jus- qu'à la valeur de 0,5% (6,8 mm/mois à la même température) et n'augmente plus d'une façon marquée au delà de 0,5%.
EXEMPLE 2 :
On utilise comme inhibiteurs de corrosion des mélanges-de l'inhibiteur à 7 groupes CH2-CH2-O décrits dans l'exemple 1 et que l'on désignera par A avec une aminé primaire, B en l'espèce le mélange d'amines qui correspond aux acides gras du coprah, et avec une diamine primaire- secondaire. C, celle qui résulte de la fixation d'acrylonitrile sur le mélange des amines correspondant aux acides gras du suif puis d'une hydrogénation, donc un mélange de diamines dans lesquelles le groupe primaire et le groupe secondaire sont séparés par une chaîne -CH2-CH2-CH2-.
On effectue les essais comme dans l'exemple 1, l'aminé primaire B et la diamine primaire-secondaire C étant utilisées à des doses de 5 à ,13 g pour 100 g de l'heptaglycolyl. aminé A.
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Dans les essais effectués à 75 , on relève les valeurs suivantes de la corrosion :
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<tb> oncentration <SEP> A <SEP> A <SEP> + <SEP> 5% <SEP> C <SEP> A <SEP> + <SEP> 10% <SEP> A <SEP> + <SEP> 15% <SEP> C
<tb>
<tb> dans <SEP> la <SEP> solu-
<tb>
<tb> tion <SEP> chlorhy-
<tb>
<tb> drique
<tb>
EMI9.2
0,1% 14,3mm/mois 11,3mm/mois x0,3mm/mois 10,4/mo.s 0,2% 12,3 " 8 tl 7,15 " 7, 5 tt 0,5% ' 6,8 Il bzz45 tl 5,25 tt 5,05 " De même avec un mélange de
59,5 g de A
10,5 g de C
30 g d'isopropanol . on relève les valeurs suivantes de la corrosion en fonction de la concentration (pourcentage de A):
Concentration Corrosion
0,1% 9,5% mm/moia
0,2% 8,9 "
0,5% $6,25"
Il 'ressort de ces tableaux que la protection augmente d'une.façon appréciable lorsque la concentration passe de 0,1 à 0,5% et aussi qu'il y a peu d'intérêt à porter au delà de 5% la teneur du mélange en diamine C.
On obtient des résultats similaires en remplaçant la diamine C par l'amine primaire B, le gain obtenu en mettant plus de 5% de l'amine B n'étant, là aussi, pratique- 'ment plus perceptible. En outre, on oonstate que la diamine C détermine une amélioration plus marquée que l'amine B.
En traçant les oourbes d'activité en fonction de la température, on constate enfin que les polyglycolyl aminés et leurs mélanges avec des amines primaires ou des
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amines primaires-secondaires sont proportionnellement plus actifs aux températures inférieures à 50 qu'aux températures supérieures, comme il ressort du tableau suivant :
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<tb> Température <SEP> Corrosion <SEP> du <SEP> Corrosion <SEP> en <SEP> présence
<tb> témoin <SEP> de <SEP> 0,5% <SEP> de <SEP> A <SEP> additionné <SEP> de <SEP> 5% <SEP> de <SEP> son
<tb> poids <SEP> de <SEP> C
<tb>
<tb> . <SEP> 75 <SEP> 98 <SEP> mm/mois <SEP> 5,45 <SEP> mm/mois
<tb>
<tb> 48 <SEP> 12,5 <SEP> " <SEP> 0,42 <SEP> "
<tb>
<tb> 20 <SEP> 2,29 <SEP> Il <SEP> 0,033 <SEP> "
<tb>
De l'ensemble des recherches effectuées par la demanderesse et dont quelques résultats typiques seulement ont été consignés dans les exemples précédents, on peut déduire les règles suivantes :
Les polyglycolyl amines les plus efficaces sont, en général, celles qui, en moyenne, contiennent à peu près
7 radicaux de glycol par molécule d'amine;
les polyglycolyl amines. sont particulièrement efficaces.dans les bains acides fixes à des concentrations équivalant à environ 0,2 à 0,5% en poids pour une solution aqueuse à 15% de HCl; lorsqu'elles d@vent être injectées dans des parties d'appareils distilla- toires travaillant en continu, il suffit généralement d'environ 2 à 10 parties de polyglycolyl amines par millions de par- ties de liquide traité dans ces appareils; lorsqu'on veut 'renforcer l'action des polyglycolyl amines par l'addition d' amines primaires et/ou de diamines primaires-secondaires, il suffit de leur adjoindre environ 5% de leur poids de ces amines et/ou diamines. Ces indications n'ont cependant pas un caractère limitatif.
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Fear pr4.en1: r corrofflon of mebaix by aqueous solutions of aggressive materials, we know the use of substances capable of spreading on metals in a film which then forms a protective coating.
In particular, in this regard, the use of
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Resin amines, that is, amines which can be prepared by hydrogenation of nitril or abit.que, hydro-ab14bic acids
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and dehydro abietic, as well as products of the attachment of ethylene oxide to such amines.
Now, the Applicant has found that it is possible to obtain at least as good results with anine derivatives belonging to the aliphatic series and capable of being manufactured in a much more economical manner. as amines from the resin.
The present invention comprises, firstly, the application as corrosion inhibitors of N-polyglycolic derivatives of primary amines and primary-secondary diamines which belong to the aliphatic series and have from 8 to 22 carbon atoms. in a straight or branched chain (in the part not comprised between the two nitrogen atoms, in the case of diamines).
Unlike resin amines, the amines considered here have practically no or little protective power; on the other hand, their derivatives possessing at least. a polyglycolic ether radical exert a corrosion inhibiting effect which varies both with the nature of the amine and the number of units in the polyglycolic chain but which is significantly greater than that of the amines alone and may be as low as that of the amines. less as large as that of anine resins or the products of ethylene oxide attachment thereon.
The primary aliphatic amines whose derivatives are applied according to the invention may be individual amines, but in practice it is more economical to use the mixtures of amines corresponding to the mixtures of fatty acids which are present under form of fatty glycerides in bodies / natural. These mixtures can be obtained from fatty substances by methods well known in the industry and the invention is not limited to
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no particular method of preparation. The natural fatty substances can be of animal or vegetable origin; by way of examples, mention may be made of fatty acids from tallow, olein and fatty acids from fish, natural or hydrogenated, (animal origin) fatty acids from copra, soya, cotton, palm, peanuts etc ... (vegetable origin).
Instead of these mixtures, it is also possible to use mixtures corresponding to more or less narrow fractions of hydrocarbons of natural or synthetic origin or of fatty acids which can be prepared by synthesis and for which the average number of carbon atoms is classified. in the range 8-22 these fractions containing, unlike natural mixtures, fatty acids with an odd number of carbon atoms.
However, it is possible to use well-defined, technically pure fatty acids, such as those obtained by distillation from the mixtures defined above, for example stearic acid, palmitic acid. , myristic acid, lauric acid, oleic acid, linoleic acid etc. ,
Preference is given to primary aliphatic amines which have 12 to 18 carbon atoms.
As primary-secondary divines, we use those which have at least two carbon atoms in between. the two nitrogen atoms, for example those which result from the attachment of a nitrile of unsaturated aliphatic acid, in particular of aorylo-nitrile, or also of the binding of the nitrile of glycolic acid, to amines or mixtures of primary amines of the type indicated above followed by hydrogenation, without however this particular origin of the disses being a limitation of the invention.
The polyglycolic radicals considered here. feels those which contain at least twice the CnH2nO-motif of a
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lower aliphatic glycol. Such radicals can be fixed, for example, by treatment of the amines to receive them by means of epoxides or lower alkylene oxides, in particular ethylene oxide or propylene oxide according to methods well known in the art. technical.
The Applicant has found, moreover, that the corrosion inhibiting power of the derivatives of amines and diamines defined above was notably enhanced by the presence of amines and / or diamines of the same type but devoid of d-radicals. 'Polyglycol ethers and this, moreover, even if, by their number of carbon atoms, these amines or diamines do not correspond to those which are used in the form of compounds containing polyglycol substituents. This result is all the more advantageous since it is thus possible to replace part of the polyglycolic derivatives by compounds which, obtained with a smaller number of manufacturing stages, are less expensive.
The amines or diamines and polyglycolic derivatives of amines or di-amines to be used together can very simply be used in the form of mixtures ready for use and which are new industrial products forming part of the production line. the present invention.
All corrosion inhibitor products the application of which, among other things, is the subject of the invention can be used in the form of dilutions in polar solvents soluble in water, in particular in water-soluble polar solvents. lower aliphatic alcohols more especially ethyl alcohol, propyl alcohol and isopropyl alcohol; such dilutions offer the advantage of being practically non-freezing at low temperatures
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winter and they are also part of the invention as a new industrial product.
A great advantage of the corrosion inhibitors considered here is that their protective power is in general very good, often even optimum, around normal ambient temperatures and that it is still good - or very good at relatively high temperatures.
Corrosion inhibitors applied according to the present invention can be used for the protection of metals and alloys in contact with aqueous solutions of acids or of acid-active substances, including solutions intended for the pickling of. these metals, or with solutions or dispersions of acids or substances with an acid action in non-aqueous or low-aqueous media such as petroleum products. They can also be added, with a view to protecting the equipment, to acid solutions introduced into boreholes for attacking limestone and similar minerals.
In addition, one of their important applications is the introduction into towers, distillation columns, condensers and the like of petroleum refineries.
The invention is not, however, limited to protection against acid corrosion.
In certain applications, in particular that which is of interest to the petroleum industry, it may be advantageous for a good protective power to be combined with a marked solubility in the aqueous phase. It is therefore appropriate to retain, among the inhibitors applicable in accordance with the invention, those which have a hydrophilic character which clearly predominates over the lipophilic character attributable to the amine radical itself; hydrophilic character
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is all the more marked the longer the polyglycolic chain and the more numerous the radicals of polyglyoolic ethers bonded to the atom or to the nitrogen atoms of the amine - or of the di-amine.
In consideration of the general data which have just been exposed, it is easy to determine, by preliminary tests, in each particular case of the protection to be provided, taking into account conditions such as temperature, nature and concentration. of the corrosive substance (s), etc., which inhibitors are most suitable and which doses should be used. implement them.
In order to provide a guide but purely by way of illustration, some examples will be given below, the invention not being limited to these particular cases; in these examples, we have moreover contented ourselves with mentioning the results for a few key values of temperatures, concentrations and proportions.
In the examples, the corrosion is expressed in 'millimeters of material loss, related to one month, on one side of a mild steel specimen which measures
50 x 50 x 1.5 mm and which is completely immersed in an aqueous solution of hydrochloric acid at a constant temperature - for a determined time, The solution is a 15% solution of hydrochloric acid and 200 of them are used cm3 at each test; when, in a test, the HCl concentration falls below 10%, the solution is replaced with a fresh 15% HCl solution. After treatment, the test pieces are degreased with acetone, briefly treated with cold concentrated hydrochloric acid then carefully rinsed, brushed, dried and weighed.
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After the acid treatment, the test piece is brushed in cold running water, rinsed with acetone and dried before being weighed.
EXAMPLE 1:
The products of the attachment of 2 to 12 molecules of ethylene to the mixture of amines corresponding to the fatty acids of tallow are used; mixture contains approximately 40% oleylamine, 30% stearylamine and 30% palmitylamine.
In the 200 cm3 of the hydrochloric solution defined above, 0.2 g of the polyglycolic amine derivative is dissolved each time and, in parallel with each test, a test is carried out at the same temperature and for the same time. on a control with the same quantity of hydrochloric solution without addition of amine derivative.
Tests are carried out at a temperature of 750 and a temperature of 20 with immersion times of
40 hours.
At 75, the corrosion of the witness is 98 mm / month; it decreases from 22 mm / month to 12.3 mm / month with derivatives. having 2 to 7 molecules of ethylene oxide attached then increases from 12.3 mm / month up to 18.4 mm / month . Maximum protection (minimum corrosion) is therefore ensured by products containing, on average, around 7 groups
CH2-CH2-O per amine derivative molecule; moreover, the same protection, lower than the optimum protection, but still very good can be ensured by a product having between 2 and 7 of these groups and by another which has between 7 and 12, which allows a choice, for example when the inhibiten to be adopted must exhibit a marked hydrophilic character.
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At 20, the corrosion of the control is 2.29 mm / month.
With the 2-molecule ethylene oxide derivative, the corrosion already drops to 0.195 mm / month, it drops to 0.035 mm / month when the number of ethylene oxide molecules is 3 and remains there when this number grows to 8; it then increases slightly and is 0.055 mm / month per 11 molecules of ethylene oxide.
The 7-molecule derivative of ethylene oxide offers the advantage, as these two categories of tests point out, of ensuring optimum protection at both ordinary and relatively high temperatures.
Similar tests but with an increase in the amine derivative content of the hydrochloric solution show that the protective power increases from the value of 0.1% for this content (14.3 mm / month at 750) up to only at the value of 0.5% (6.8 mm / month at the same temperature) and no longer increases markedly beyond 0.5%.
EXAMPLE 2:
Mixtures of the inhibitor with 7 groups CH2-CH2-O described in Example 1 and which will be designated by A with a primary amine, B in this case the mixture of amines are used as corrosion inhibitors. which corresponds to the fatty acids of copra, and with a primary-secondary diamine. C, that which results from the attachment of acrylonitrile to the mixture of amines corresponding to the fatty acids of tallow then from a hydrogenation, therefore a mixture of diamines in which the primary group and the secondary group are separated by a chain -CH2- CH2-CH2-.
The tests are carried out as in Example 1, the primary amine B and the primary-secondary diamine C being used at doses of 5 to 13 g per 100 g of heptaglycolyl. amine A.
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In the tests carried out at 75, the following corrosion values are noted:
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<tb> oncentration <SEP> A <SEP> A <SEP> + <SEP> 5% <SEP> C <SEP> A <SEP> + <SEP> 10% <SEP> A <SEP> + <SEP> 15 % <SEP> C
<tb>
<tb> in <SEP> the <SEP> solu-
<tb>
<tb> tion <SEP> chlorhy-
<tb>
<tb> drique
<tb>
EMI9.2
0.1% 14.3mm / month 11.3mm / month x0.3mm / month 10.4 / mo.s 0.2% 12.3 "8 tl 7.15" 7.5 tt 0.5% '6 , 8 Il bzz45 tl 5.25 tt 5.05 "Similarly with a mixture of
59.5 g of A
10.5 g of C
30 g of isopropanol. the following corrosion values are noted as a function of the concentration (percentage of A):
Corrosion Concentration
0.1% 9.5% mm / moia
0.2% 8.9 "
0.5% $ 6.25 "
It emerges from these tables that the protection increases appreciably when the concentration goes from 0.1 to 0.5% and also that there is little point in increasing the content of the product above 5%. mixture in diamine C.
Similar results are obtained by replacing the diamine C by the primary amine B, the gain obtained by using more than 5% of the amine B being again practically no longer perceptible. In addition, it is observed that the diamine C determines a more marked improvement than the amine B.
By plotting the activity curves as a function of temperature, it is finally observed that the polyglycolyl amines and their mixtures with primary amines or
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Primary-secondary amines are proportionally more active at temperatures below 50 than at temperatures above, as shown in the following table:
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<tb> Temperature <SEP> Corrosion <SEP> of <SEP> Corrosion <SEP> in <SEP> presence
<tb> indicator <SEP> of <SEP> 0.5% <SEP> of <SEP> A <SEP> added <SEP> of <SEP> 5% <SEP> of <SEP> sound
<tb> weight <SEP> of <SEP> C
<tb>
<tb>. <SEP> 75 <SEP> 98 <SEP> mm / month <SEP> 5.45 <SEP> mm / month
<tb>
<tb> 48 <SEP> 12.5 <SEP> "<SEP> 0.42 <SEP>"
<tb>
<tb> 20 <SEP> 2.29 <SEP> Il <SEP> 0.033 <SEP> "
<tb>
From all the research carried out by the applicant and of which only a few typical results have been recorded in the preceding examples, the following rules can be deduced:
The most effective polyglycolyl amines are, in general, those which, on average, contain about
7 glycol radicals per amine molecule;
polyglycolyl amines. are particularly effective in fixed acid baths at concentrations equivalent to about 0.2 to 0.5% by weight for a 15% aqueous solution of HCl; when they are to be injected into parts of continuously operating distillation apparatus, generally about 2 to 10 parts of polyglycolyl amines per million parts of liquid processed in such apparatus are sufficient; when it is desired to reinforce the action of polyglycolyl amines by adding primary amines and / or primary-secondary diamines, it suffices to add approximately 5% of their weight of these amines and / or diamines to them. These indications are not, however, of a limiting nature.