BE541936A - - Google Patents

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BE541936A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C09DYES; PAINTS; POLISHES; NATURAL RESINS; ADHESIVES; COMPOSITIONS NOT OTHERWISE PROVIDED FOR; APPLICATIONS OF MATERIALS NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • C09CTREATMENT OF INORGANIC MATERIALS, OTHER THAN FIBROUS FILLERS, TO ENHANCE THEIR PIGMENTING OR FILLING PROPERTIES ; PREPARATION OF CARBON BLACK  ; PREPARATION OF INORGANIC MATERIALS WHICH ARE NO SINGLE CHEMICAL COMPOUNDS AND WHICH ARE MAINLY USED AS PIGMENTS OR FILLERS
    • C09C1/00Treatment of specific inorganic materials other than fibrous fillers; Preparation of carbon black
    • C09C1/44Carbon
    • C09C1/48Carbon black
    • C09C1/50Furnace black ; Preparation thereof

Landscapes

  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Physical Or Chemical Processes And Apparatus (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



   La présente invention   concerne.le.   fabrication du noir de carbone, et plus particuliÚrement un procédé per- fectionné de fabrication de noirs de   oarbone   possédant de nouvelles combinaisons de caractéristiques, entre au- tres une grande finesse de subdivision, un degré élevé de pureté   et des   combinaisons particuliÚres de   caractérielle   ques particuliÚrement avantegeurses dans la préparation de certaines compositions de caoutchouc. L'invention com- prend aussi un appareil   perfectionné   pour la mise en oeu- vre de ce procédé. 



   Les noirs de carbone sont couramment utilisée 

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 dama diverses industries, par exemple comme piwmza pour les encres, peinturée, .toquée, etc. et oomne évente de renforcement dans la   fabrication   de divers produite de 
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 caoutchouc.

   Ils varient considérablement eh ce qui con- cerne la   finesse   -de subdivision, la. pureté et d'autres propriétés, ainsi qu'en ce qui concerne la. combinaison de 
 EMI2.3 
 diverses caractĂ©ristiques," en particulier la facilite avec la ,quelle ils   peuvent ĂȘtre     incorpores   aux   composition   de caoutchouc, l'influence   qu'ils,exercent   sur les carac- 
 EMI2.4 
 térietiques de la composition de caoutchouc et leur com- portement à l'égard des accélérateurs   et d'autres   agents   utilises   dans la préparation des mélanges et produite 
 EMI2.5 
 te caoutchouc. z Le degré auquel certaines caractéristiques parti- uliùrea . et combinaisons de ces caractéristiques doivent ttre présentes dans un noir .de carbone destine ù la.

   pré- paration de mélanges de caoutchouc dépend principalement ou type de   compose   de caoutchouc qu'on veut obtenir et tes propriétés particuliÚres que doit posséder l'article 
 EMI2.6 
 tn caoutchouc destinĂ© Ă  gtre fabriquĂ© Ă  partir dudit   compose.   En gĂ©nĂ©ral, on constate qu'il est   extrĂȘmement     Difficile,   et dans la plupart des   cas   impossible, de produire un noir de carbone qui ne soit pas sĂ©rieursement dĂ©fectueux   ou insuffisant   en ce   .qui     concerne     l'une   ou plusieurs des   propriĂ©tĂ©s     .dĂ©sirĂ©es.   



     1. le   présent   ProcÚde est.particuliÚrement   utile   . pour   la production   d'un     noir     de-carbone     .ouvert   parti- 
 EMI2.7 
 cultéremeut à, titre d'agent de renforcement caoutchouc synthétique dit -GR-8".

   Toutefois, est m*ai utile pour la fabrication dutres produite ooataa,; du noir . de carbone.      
 EMI2.8 
 le noir de carbone en. question cet OMacteriee Par UDO finesse de subdivision modérée, par des caracté- ristiques d'absorption d4hUile remarquables, par U-Uli-bard 

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 élevé de pureté, par une action non acide, par le 
 EMI3.1 
 fait qu'il se laisse conven"blement trswaillcr et que son lncorpore,tion aux mélangeà à, baPO de oa,outohouc, d'en- cres, etc. est particuliÚrement facile et peu coûteuse, et par une combinaison unique de propriétés grce aux- quelles il présente une valeur particuliÚre dans la pré- paration du caoutchouc   syntnétique.   A titre d'agent destine .

   la préparation des produits de caoutchouc, le 
 EMI3.2 
 prĂ©sent noir de carbone est en outre ca.ractĂ©risĂ© par le fait qu'il n'apporte aucune gĂȘne Ă  la, vulcaniaatipn et qu'il communique au'c compositions Ă . base de caoutenouc naturel ou synthĂ©tique dans lesquelles il est utilisĂ© un module Ă©levĂ©, un pouvoir de re'bondissement 1 Ă©levĂ©, une rĂ©sistance Ă©levĂ©e Ă  la flexion, un faible coefficient d'hystĂ©rĂ©sis et de bonnes propriĂ©tĂ©s de stabilitĂ©. la choeur et de vieillissement.

   Ce noir de carbone s'est rĂ©vĂ©lĂ© comme particuliĂšrement avanze.geux dans les opĂ©ra- tions de malaxage et de fabrication du caoutchouc synthĂ©- tique GR-S,   dans   le ces duquel ces opĂ©ration sont   extrĂȘ-   mement difficiles et la. dĂ©formation et la production de chaleur qui interviennent dans ce produit de caoutchouc sont particuliĂšrement sĂ©vĂšres. Le caoutchouc, et en par- 
 EMI3.3 
 ticulier le'GR-8, auquel le présent noir de carbone a été incorpore .s'est aussi révélé comme étant not'ableinent amélioré en ce qui   concerne   sa résistance au fendillement. 



   Les caractĂ©ristiques individuelles et la combinai- son de caractĂ©ristiques du prĂ©sent noir de carbone peuvent, conformĂ©ment Ă  l'invention, ĂȘtre modifiĂ©es considĂ©rable- ment par   l'application   de conditions de fabrication varia- bles, ainsi qu'il   eera   dĂ©crit ci-aprĂšs plus en dĂ©tail. 
 EMI3.4 
 



  Le brevet délivré aux 2tetS-UniB,d'amérique, sous le No 2. 3?S.Ob6, le 12 juin 1946, aux noms de w igend et 8ra.endle décrit un procédé de fabrication du noir de car- boneconaiete,nt ù refouler un hydrocarbure dans un courant 

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 confine de jeta de ¯gaz enflammés de grande turbulence à l'effet d'effectuer un mélange rapide et parfait de        l'hydrocarbure   avec lesdits jeta   enflammés   et à, faire passer le mélange   le.long   d'un long conduit enveloppe, à une   température et   une   vitesse     élevées   et avec turbu- 
 EMI4.1 
 .10noe.,L'hydrocarburs est ainsi décomposé du fait qu'il   absorbe   directement la chaleur des gaz.de flamme;

   et le . 
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 noir de carbone ainsi forme est transporte a travers et hors de la zone de rĂ©action par le courant de gaz viteanq Ă©levĂ©e, pour ĂȘtre" refroidi a. une tempĂ©rature permettant de le recueillir convenablement de   la maniĂšre   habituelle. 



   La présente invention comprend une modification particuliÚrement avantageuse du procédé décrit dans ce Brevet, qui a permis à la Demanderesse d'obtenir des pro- 
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 ductions élevées de noir de carbone de caractéristiques particuliÚrement avantageuses, de qualité uniforme et en réduisant au minimum les difficultés de fabrication 
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 fréquemment éprouvées dans la fabrication du noiçàe carbone. 



  En général, le présent procédé consiste à ineur., fler un mélange combustible d'un fluide combustible et   d'un   gaz contenant de l'oxygÚne dans une des   extrémité   
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 d'une chambre de forme allongée et lnobstrude,, k brûl#f le mélange d8'gat combustible dans la dite chambre de   maniÚre   à y former un ou plusieurs jet* enflammée de grande turbulence, à décomposer un   hydrocarbure     en.le   refoulant sous forme d'un ou plusieurs courante dans les jets de gaz   enflammés   de grande turbulence, dans une di- 
 EMI4.6 
 rection sensiblement parallĂšle-a.

   l'axe longitudinal de bzz chambre et dans le mĂȘme sĂ©nĂ© que les jetĂ©, l'bydrocarbu4* se mĂ©langeant intimement avec les Jets de gaz enflammĂ©e et absorbant la   chaleur   de   ces gaz. pendant   que le mĂ©lange 
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 se meut à l'état de grande turbulence à. ttavers ladite --chambre allongée. 

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 bans un but de commodité# le combustible fluide fourni sous forme d'un mélange avec le gaz à base d'oxy- 
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 gĂšne t pour entretenir la flamme soufflĂ©e sera appelĂ© ci- a-prĂšs -gaz combustible-, et le courant d'hydrocarbure qui doit ĂȘtre dĂ©composĂ© par son injection dans les jets de gaz enflammĂ©s sera 1 appelĂ© ci-aprĂšs Ogaz de fabric=tlon". 



   Le gaz combustible peut par exemple ĂȘtre un gaz naturel principalement composĂ©de   mĂ©thane   et ayant un pouvoir calorifique normal, bien qu'on puisse faire, usage d'autres combustibles   fluides.   Le gaz de fabrication peut 
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 Ă©galement ĂȘtre principalement composĂ© de mĂ©thane, mais il est pexticuliĂšrement avantageux qu'il soit composĂ© de - ou contienne - une proportion sensible delayclrocar- ,buĂ©es plus complexes, par exemple d'un   Hydrocarbure   nor- malement liquide ou .d'un   drocarbure   gazeux contenant plus d'un atome de carbone par molĂ©cule. 



   Il semble qu'en injectant le gaz de fabrication dans les jeta de gaz enfilés, le ou les courants de gaz de fabrication resent en contact avec lesdits jets de 
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 ge,z, à un état essentiellement non dispersé dans ces gaz pendant un intervalle de tempe bref quoique suffisant pour effectuer une   pyrolyse   partielle du gaz de   fabrica-   
 EMI5.5 
 tion sous une forme relativement concentrée, cleet--à-dire sans dilution sensible du gaz de fabrication avec les jets de gaz enflammés, mais que, immédiatement aprÚs ce   bref intervalle au coure duquel la pyrolyse partielle est effectuée, le gaz de fabrication se disperse intimement   dans les gaz enflammés, .avant que la. réaction ait eu la 
 EMI5.6 
 possibilité de s' s,chever. 



   Le jet de gaz enflammé peut   tre   produit par la combustion d'un mélange d'un gaz combustible, tel qu'un gaz naturel, et d'un gaz à   baee   d'oxygÚne, tel que l'air, dans lequel le. proportion d'air ou d'oxygÚne est notable- 
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 ment supérieure à celle nécessaire pour assurer la combus- 

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 tion   complÚte   du gaz combustible pendant qu'on insuffle ledit mélange combustible dans une chambre allongée et 
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 inobatruée, sous forme d"un courant à6 vitesse extrgme- ment élevée. On a constaté que le caractÚre de la flamme influe notablement sur les caractéristiques du noir de   -'carbone   obtenu.

   Par conséquent, la Demanderesse a constaté qu'il convient de régler soigneusement la vitesse que 
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 possĂšde le gaz Ă 6 sa sortie de la buse d'injection, ainsi que la proportion d'air ou d'oxygĂšne contenue dans ce gaz. Le mĂ©lange des Ă©lĂ©ments combustibles format les jets de gaz enflammĂ©s peut   8tre   prĂ©parĂ© prĂ©alablement ou dans   la. buse   de brĂ»leur elle-mĂȘme. 



   Au lieu d'un jet oxydant, on peut faire usage 
 EMI6.3 
 d'unÂŻjet .dit -neutre'' ou d'un jetrĂ©ducteur-, un tel et pouvant ĂȘtre obtenu en rĂ©duisit la proportion d'air =0 valeur Ă©gale ou.nfĂ«rieure Ăą celle nĂ©cessaire pour assurer la combustion complote du 66z combustible. 



  Conformément à une caractÚri*etique particuliÚre- ment avantageuse de l'invention, la proportion d'air contenue dans le jet de gaz  n±lHuo1i doit excéder celle qu'exige une. combustion complÚte# et ce dans une mesure qui. est au moins de 10 it qui peut avaaat.geuaez,t atteindre 20.  ou Par rZP Qrt Ú6 le proportion théoriquement.nécessaire pour .a, combustion complÚte du gaz combustible. Toutefois, ,la, proportion dteir doit 8tre inférieure . celle quiexigoraßt la combustion du total des hydroaarburea, a' est-ù..clire. la. aombusiion du gaz com-   bustible   et du gaz de fabrication. 
 EMI6.4 
 



  On a aussi trouvé qu'il est particuliÚrement avantageux de faire usage, Ú6 titre de g de f.bric.tion d'un gaz 4Yd  U,r' Ure compos6*prlacipalement de méthane maia oozitpnant des quantités sensibles dlkwdrocarbures flue -complexes. on 0, proposé antérieurement l'emploi selon euutroib méthodes d'un gaz nQ%U2t@Lenriohi dana la tabri- 

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 c9tion du noir de carbone.

   Toutofois, la :)811.4andere5'Se a. constaté que l'utilisstion d'un tel gn,z de fabrication enrichi est en particulier 9,va.ntageuamllellt applicable au 
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 présent procédé. 
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 Bin que 1& présenta invention ne soit limitée à 
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 aucuns théorie, la Demanderesse pense que, étant donné 
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 que les lwdrocarbures les plus complexes contenus dans le g8.Z de fabrication sont plus rĂ©actifs que le constituant mĂ©thane, ils se prĂȘtent davantage Ăą une ĂŻyrolyse partielle -- et peut-ĂȘtre a.' une certaine pyrolyse sĂ©lective -- pen- 
 EMI7.6 
 dent la bref intervalle de temps qui précÚde la disper- 
 EMI7.7 
 '" (.. 
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 sion intime de ce gaz dans les jets de gaz enflammés, et 
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 que ceci influe sur la nature du produit. 



  ' indépendamment de toute théorie la Demanderûase :a découvert qu'on peut obtenir 2 nouveau proauit pur 1'applic.tion concurrente d'un gaz oxydant, tel que celui 
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 qui'vient d'ĂȘtre dĂ©crite et d'un gaz de fabrication 
 EMI7.11 
 princ3.p-alsment composé de gaz naturel mais enrichi par ;

  L.dd3.t.an d'un hydrocarbure plus complexe de façon que son ' ' pauva.. calorifique sois porté ù une va.1-9ur diau moine 
 EMI7.12 
 10,350 et de préférence environ 13.600 à 14. 400 calories 
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 par mĂštre <QU'os. 
 EMI7.14 
 Conformément au présent procédé et contrairement 
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 a. des procédés antérieurement proposés pour la. fe.br3.c.tion du noir de etrboxie et basée sur le** mélange. d'un gaz hydrocaroure avec des produite de combustion chaudse on injecte le 6*t de faor1ction dans des jets de gaz enflam- 
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 més à. haut degré de'turbulence et l'on maintient le 
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 mélange dans un haut degré de turbulence à. une teiapére¯ture suffisamment élevée pour décomposer le guz de fabrication pendant une période de temps prolongé.,. au.

   cours du pas- S'>6e du mélange à une vitesse élevée à travers la cna-mbre allongée et u1Obstruée, ainsi qu'iL sera décrit ci-aprÚs 
 EMI7.18 
 plus un détail. Il convient que ladite chambre possÚde 

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 une section transversale sensiblement constante sur une distance suffisante pour assurer le facteur temps   néces-     saire   dans les conditions de vitesse élevée et de grande turbulence; et il est aussi désirable   que   le courant de gaz turbulent ;ne soit pas soumis à des changements brus- ques de direction. 



   On peut obtenir un jet de gaz enflammé de grande turbulence convenant pour les buts de la présente   inven-   tion en brûlant le mélange de gaz de soufflage dans des conditions   propres   à donner aux jeta de flamme des vitea- 
 EMI8.1 
 ass'extrĂȘmement Ă©levĂ©es, c'est-Ă -dire de vitesses linĂ©ai- ÂŻres - mesurĂ©es Ă  l'orifice de la buse de soufflage . supĂ©rieures Ă  environ   la,6   mĂštres par seconde (et de 
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 '.;'prĂ©fĂ©rence de l'ordre de ?A %-26 mĂštres par seconde) dĂ©terminĂ©es a 16 0/soĂčs une pression de 760 min de mercure. 



  ;.Des vitesses de soufflage de l'ordre de 16 Ă  40 mĂštres par seconde, qui .sont supĂ©rieures aux vitesses normalement appliquĂ©es dans les opĂ©rations des brĂ»leurs a. injection, peuvent Stre appliquĂ©es avantageusement. La viteeee  le plus favorable - mesurĂ©e Ă  1'orifiao de sortie du bru- leur   @   variera dans une certaine mesure avec   la. section   dĂ© l'orifice, mais   devra.. Sure     suffisante     pour produire     'un  jet de gaz enflammĂ© extrĂȘmement   turbulent.   



   Avantageusement, dans un   procédé   dans lequel 'on 
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 utilise un gaz de Soufflage oxydant et un gaz de fabri- , cationenrichi, la température des jets de gaz   enflammée   au point d'injection du   gaz.de   fabrication ne devra pas 
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 ĂȘtre supĂ©rieure a. environ i4zo00. Bans d'autres opĂ©ra- tions, des tempĂ©ratures plue Ă©levĂ©es pourront ĂȘtre ap- PliquĂ©es avantageusement. la tempĂ©rature qui rĂšgne au point d'entrĂ©e du .gaz de fabrication n'est pas nĂ©cessai- rement la tempĂ©rature maximum obtenue dans l'opĂ©ration, Ă©tant donnĂ© que la combustion ee poursuit au delk de ce point sur une distance qui dĂ©pend des conditions  de tra- 

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 vail particuliĂšres.

   Li tempĂ©rature ql..t' possĂšde le jet de gaz enflernrnĂ© au point d'entrĂ©e du gaz de fabrication devra ĂȘtre suffisamment Ă©levĂ©e pour effectuer une decom- 
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 position active du gaz d fabrication. 



  Ainsi qu'il a été précédemment mentionné, le gaz 
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 de fabrication pout, avantageusement Otre un gaz naturel enrichi par un hydrocaroure supérieur, pa.r exemple par 
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 l'éthane, les propanes,, une essence naturelle ou une huile 
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 plus lourde; et ce gaz peut t3tre chauffé jusqu'à une 
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 température nettement supérieure au point de rosée de l'hydrocarbure supérieur. Pour préparer. le gaz de fabri- 
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 cation, on préchauffe un gaz, tel qu'un gaz naturel, par 
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 exemple,, et l'on enrichit ce gaz préchauffé à L'aide 
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 'd'hydroca.rbures supérieurs, tels que ceux précédemment 
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 indiqués, jusqu'à un pouvoir calorifique dépassant envi- .%on 10.350 calories par mÚtre cube, et de préférence 
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 jusqu'Ă , une valeur de l'ordre de 13.500 Ă  14.,400 calories 
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 pa.r mĂštre cube.

   On surchauffe alors le mélange de façon 
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 k reteiair Ăą l'Ă©tat vaporeux ou gazeux tous les lvdrooar- bures qu'il contient. Le aurohuffage Ă  environ 26000 con- vient gĂ©nĂ©ralement, bien que des tempĂ©ratures plus Ă©le- V4Ăšs puissent ĂȘtre appliquĂ©es. Toutefois, on nIa gĂ©nĂ©ra.- lemont pu,:s 'd'6wvJntege Ă  faire passer le g1i1,Z de fe,12x3.ca- ton dans ie2 tubes Ă 'injection Ă  une tempĂ©rature supĂ©- r4f.ulre Ă  2nvirozi 42c3oC, Ă©tant donnĂ© qu'aux tempĂ©ratures 4., cet ordre on observe une tendance du mĂ©l.ange ga.zeux t produire des dĂ©pĂŽts de carbone ou de .coke dans les tbe8 d'alimentation en gaz de fabrication. 



  Dams 13 cas oĂč l'on dĂ©sire obtenir un noir de rt3one possĂ©dant un module particuliĂšrement Ă©levĂ©, il est non que le pouvoir calorifique du gaz de fabrication soit maintenu supĂ©rieur Ăą 10800 oHloriea, et de prĂ©f- rence entre z.500 et 18.000 calories par mĂštre cube. En enrichiesqiat ce gaz Ă  l'a,.ue d'une huile ayant un point 

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 de distillation final inférieur à environ   426 0,   on peut obtenir avec de haute rendements un noir de carbone t ayant un module élevé. On a obtenu des produits partieu- liÚrement intéressants dans des   opérations   industrielles en faisant usage d'un gaz de fabrication dont le pouvoir .calorifique avait été élevé à 13.850 calories par mÚtre cube par l'utilisation d'une huile du type couramment utilisé comme combustible Diesel.

   Toutefois, on a cons- tatĂ© qu'un gaz de fabrication enrichi au point que son pouvoir calorifique excĂšde 18.000 calories pqr mĂštre cube donne un noir de faibles propriĂ©tĂ©s de rĂ©sistance Ă  la traction et de qualitĂ© infĂ©rieure. L'enrichissement ef- fectuĂ© Ă  l'intĂ©rieur de 1Ă©chelle indiquĂ©e a permis d'ob- ;tenir une production accrue- et un module amĂ©liorĂ©. Le        !gaz   naturel non traitĂ© peut ĂȘtre appliquĂ© Ă  titre de gaz de fabrication sans ĂȘtre enrichi lorsqu'on dĂ©sire ob- tenir un produit dont les particules sont particuliĂšre- ment tĂ©nues et dont la module est plus   voisin   de la valeur normale. 



   On peut ainsi obtenir des   accroissements   de pro- duction de 100 % Ă  500 % et plus, Par rapport aux pro-   ductions   normalement obtenues en utilisant un gaz naturel non enrichi, par l'enrichissement de ce gaz. 



   Les nombres de   calories mentionnés   précédemment sont les valeurs de la chaleur totale de combustion par mÚtre cube de gaz, le volume de gaz étant mesuré dans les conditions normales de 16 C et 760 mm de mercure (gaz   saturé).   



   On peut utiliser des hydrocarbures tels que les   huilas ou   résidus de   pétrole,,     le$   gaz résiduels de raf- finerie et les produits, similaires pour ,enrichir le gaz de fabrication. Bien que -ces hydrocarbures supérieurs   épient     relativement   peu coûteux,   ils   le sont beaucoup   p@@@@     -, .le   gaz naturel.

   Un avantage de la   présente   inven- 

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 tion réside dans le fait qu'on peut fournir au moins une proportion majeure de la chaleur nécessaire pour effec- 
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 tuer la, décomposition du .gaz-.de fabrication en br-il1a.n't- un combustible moins coûteux tel que le gaz naturel,, la quantité. brûlés   d'hydrocarbures   supérieurs, plus   coateux,   étant ainsi réduite au minimum. 
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  A l'heure actuelle, la D3m&nderesae est incapable de spécifier d'une façon certaine quelles sont la nature et la composition précises des jets de gaz   enflammés   au 
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 point d'introduction du gaz de fabr1ction, ni d'expli- quer l'effet particulier de ces gaz sur. la nature du noir de carbone obtenu. Elle peut toutefois spécifier .avec certitude que, au point d'introduction du gaz de fa- 
 EMI11.4 
 'briCation, la iĂ a1EĂče est extrĂȘmement turbulente et k un :Ă©tat ionisĂ© Ă©minemment actif. Il e6 probable qu'en ce .point les jets de gaz enflammĂ©s contiennent des quantitĂ©s ' considĂ©r.bles d'hydrocarbures partiellement oxydĂ©s, tels que des aldĂ©hydes   et- des   matiĂšres similaires.

   En raison. 
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 de la temj,JĂ©ra:cul'e Ă©levĂ©e et de l'Ă©tat instable des jets de gaz enflammĂ©s, une ana-lyse prĂ©cise est extrĂȘmement dif- ficile, sinon impossible. Le fait que la combustion du gaz combustible se poursuit au point d'introduction du   gaz   de fabrication est indiquĂ© par   l'observation   que, en 
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 général, mme 1orsqu'auoune introduction de gaz de 1>'ori- ca-tion n'a lieu, le maximum de température atteint par les jeta de gaz enflammée à l'intérieur de la chambre est obtenu en un point situé en ava-L de la -zone d'entrée du gaz de fabrication. La présente description donne les moyens permettxat d'obtenir les résultszs désirés, et il ni ept pqj? essentiel de donner une explioa.t1on précise de la, théorie pour l'obtention de ces résultats. 
 EMI11.7 
 



  On completeT9. -la de-sprlption do catGs invent1'#n en se référant aux deseiris annexés, qui-représentent une forme de réli8t1on particuliÚre d'un appareil epéoia- 

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 lement construit   en   vue de   la.   mise en pratique du pré- sent procédé.      



   Figure 1 est   une 'coupe   horizontale de cet appa- 
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 eil; Figurées est une coupe.longitudins.le verticale par la ligne 2-2 de figure 1; 
Figure 3 est une coupe longitudinale fragmentaire 
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 à pius grende échelle de l'ensemble à brûleurs, la, coupe étant prise par   la,   ligne 3-3 de figure 4 ; 
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 Figure 4 st une coupe transversale à grande échelle de l'ensemble à brûleurs par la..ligne 4-4 de figure 3; 
Figure 5 est une vue'en bout de l'ensemble de ,figure 3 ;

   
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 Figure 6 est une coupe par le, ligne 6-6 de fi-   /gare   
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 En gĂ©nĂ©ral, l'appareĂŒ comprend une longue chambre de rĂ©action inobstruéé, pourvue Ă  l'une de ses extrĂ©mitĂ©s d'un bloc Ă  Ă»rĂ»leurs Ă  trwv@r5 lequel passent un ou plu- sieurs tubes-ci'injection de gaz de   fabrication,   de part et d'autre desquels sont prĂ©vus des lumiĂšres ou conduits 
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 de 'brûleur.

   Cet appe,reil est pourvu (le moyens permet-tant de projeter des jets dans les conduits des brûleurs des jets d'un mélange   gazeux   combustible, tel   qu'un   mélange 
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 de gaz combustible et d'air, à une vitesse élevée et dans une direction sensiblement parallÚle à l'axe longi- tudine,l de la. chambre de réaction, les tubes d'injection due gaz de fabrication s'étendant aussi para.u.lemeit b.   l'axe, longitudinal   de la chambre. 
 EMI12.8 
 



  La. section transversale de la chambre de réaction est proportionnée, Pàr,r PPOr% au nombre et aux dimensions -des tubeelinàeetioli de gz de fabrication et des orifi- ces des brûleurs, de maniÚre que le mélange gazeux soit eontre-ßnt à traverser ladite chambre à une vitesse propre 

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 à assurer l'état de turbulence nécessaire .Lorsque le gaz de fabrication et le mélange de gaz combustible sont pro- jetés sous forme de jets dans les conditions prescrites. 



   La longueur de la cambre de réaction est proportionnée, par rapport à la vitesse des gaz qui la tra-versent, de maniÚre à assurer le facteur temps nécessaire pour la réaction.Ainsi, les dimensions et les.proportions des divers éléments de   l'appareil   sont susceptibles de va- rier considérablement selon la capacité de production de l'appareil   et;d'autres   conditions de travail, comme il sera. décrit ci-aprÚs. 



   L'appareil reprĂ©sentĂ© comprend trois chambres   .de   rĂ©action combinĂ©es en une seule unitĂ©. Toutefois, il   ; est   Ă©vident que, dans les cas oĂč cela. serait dĂ©sirable,   , l'unitĂ©   pourrait consister en une seule chambre de rĂ©ac- tion; ou qu'on pourrait faire usage de chambres de rĂ©ac- tion   entiĂšrement 'distinctes   et indĂ©pendantes. Il ni est pas essentiel que les chambres de rĂ©action aient une sec- tion transversale rectangulaire comme dans l'exemple reprĂ©sentĂ©. On peut par exemple utiliser des chambres de   rĂ©action'   de forme cylindrique. 



   Trois chambres de réaction parallÚles 1, de sec- tion transversale rectangulaire, ont été représentées dans la construction particuliÚre des figures 1 et 2. 



   Des ensembles Ă  brĂ»leurs et Ă  injecteurs de   gaz   de fabri- .cation aont fixĂ©s Ă  l'extrĂ©mitĂ© d'entrĂ©e des chambres de rĂ©action respectives. À leur extrĂ©mitĂ© de sortie, les chambres de rĂ©action communiquent avec une chambre 3 dite de mĂ©lange* Le gaz effluent de   -La   chambre 3 atteint et traverse le carnesu 4 pour arriver Ă  un   prĂ©refroidie-   seur, indiquĂ© en 6. Les chambres 1 et 3 sont garnies de brique rĂ©fractaire et convenablement calorifugĂ©es.

   Plus particuliÚrement, les parois verticales des chambres de réaction extérieures 1 et de la chambre de 

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 mélange 3 sont construites avec deux couches 6 de 11 cm d'épaisseur en brique réfractaire, recouvertes de deux couches 7 de 11 cm d'épaisseur en une matiÚre calorifuge, le tout renfermé   à     l'intérieur   d'une enveloppe en tÎle 8. 



   Les parois verticales intérieures des deux chambres de .réaction extérieures 1 et les deux parois verticales de   . la   chambre de réaction intérieure 1 eont de construction similaire, excepté qu'une des couches calorifuge est sup- primée. 



   Le   carneau ,   de   section   transversale cylindrique, 
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 .est fait d'une seule coae -S de br4pe 'réfractaire de p cm d'épaisseur, renfermée à l'intérieur d'une enveloppe   tale   10, ce carneau   n'étant   pourvu d'aucun outre calo- 
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 -rifuge. Le prĂ©refroidisseur, reprĂ©sentĂ© -schĂ©matiquement ;en 8, peut ĂȘtre de toute construction classique et   9,\)ou-   tit Ă  un Ă©quipement de refroidissement et de collecte de tout type   courant,,non   reprĂ©sentĂ©. 
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  Le carneau 4 est équipé d'une série de jets ou buses d'injection d'eau .convenablement répartie le long .dudit carneau, comme indiqué en 11. Cee jets d'eau sont reliés d*une'maniÚre connue une source deau appropriée les tuyaux 'de communication étant pourvus de robinets de commande distincts, comme indiqué en 12. Les Jets d'eau 
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 Il devront ùtre placée et utilisés de maniere à assurer un réglage effectif du facteur temps et une soup,leaae suffisante pour Batiefaire ù diverses conditions de tra- va,il, ainsi qu'il sera, décrit   ci-aprÚs    plus   en détail.. 



   Le toit 13 et la solé 14 des chambres 1 et 3 
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 sont faits de couches en brique réfractaire de 30 cm d'épaisseur. Le toit'est suspendu d'une maniÚre classique et est recouvert d'une -couche de calorifuge de 2,6 cm, le tout   étnt   renfermé à l'intérieur d'une enveloppe en   tÎle,.   
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  Les ensembles ù brûleurs 2, représentés plus olai- 

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 rement aux figures 2 Ă  6 inclue, comprennent un bloc Ă  brĂ»leurs rĂ©fractaire 15, destinĂ© Ă  ĂȘtre emboĂźtĂ©   dans     l'ouverture   d'entrĂ©e de la chambre 1 et prĂ©sentant des lumiĂšres ou conduits de brĂ»leur 16 qui le traversent de part en   part   et qui sont   Ă©vadĂ©s   Ă  leur extrĂ©mitĂ©   avant    Entre les conduits 16, la bloc 15 prĂ©sente des conduits 
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 qui le traversent également de part en.p!axt ùa.ne une direction   approximativement   parallÚle à l'axe des con- duits à.   brûleur   respectifs et qui sont destinés à rece- 
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 voir des tubes:

  J.7' d'injection de gaz de fabrication, en   matiĂšre   rĂ©fractaire, et Ă  permettre Ă  ces tubes d'ĂȘtre dĂ©placĂ©s dans la direction avant-arriĂšre Ă    1intĂ©rieur   du conduit,.comme il sera dĂ©crit plus loin. Comme reprĂ©sentĂ©, 
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 'les tubes 17 font sail.Liour une distance importante vers   /l'arriÚre   du bloc à brûleurs, ces tubes traversant des .ouvertures d'une *bloque métallique 18 pour pénétrer dans la boßte à vent 19. 
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  Des tubes méta-lliques 20, évasés à leur extré- mité arriÚre, traversent aussi des ouvertures de la pla- que   18   à laquelle ils sont solidement fixés, par exemple soudés, et sont   maintenus   en position et supportés par cette plaque. A leur extrémité avant,   les   tubes 20 font 
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 saillie Ă  l'intĂ©rieur de conduits de 6utflage le dsna lesquels ils peuvent avantageusement ĂȘtre scellĂ©e Ă       
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 l'aide de ciment afin d'assurer un joint étenous.

   A l'entrée de cha-oun des tubes 30 est disposée centralement une buse d'injection de combustible 21, qui est reliée par un tube 22 au collecteur 23 d4alimentation en gaz combustible, recevant le gaz combustible sous pression par un tuyau 24 à partir de toute source appropriée. 
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 Les tubes 17 d',injection de gaz de fabrication sont reliés aux collecteurs 26 à   gaz   de   fabrication   par des tubes métalliques 25a. qui sont fixée aux extrémités 
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 arriÚre des tubes réfractaires 17, par exemple à l'aide 

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 de ciment.

   Le gaz de fbric9ion admis ux collecteurs 25 provient d'une source appropriée, non re'réseAee, et arrive euxdits collecteurs   par   des tubes 26. 
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 L'air destinĂ© Ă  ĂȘtro mĂ©lange avec le gF.z comous- tiole pour former   le;   mĂ©lange comoustible est introduit sous pression dans la boite Ă  vent 19, Ă  partir de toute 
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 source appropriée, par l'intermédia1r d'une tubulure d'admission d'air 27 débouchant dans une chambre à air 27a. Les parois latérales 28 de la botte à vent sont faites de tÎle' imperméable et sont fixées a uns bride 
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 29 par des moyens classiques, p=;.r exemple par soud"ge ou rivetage.

   La brJ4 29 est eile-m4m- assujettie à. la. pla- que 18, de préférence à 'aide de boulons; de miniers à permettre d'accéder facilemen% à l'intéri3ur de la boite à vent et aux éiéniea1ts'qa'eiie renferme, en vue de nca- voyages, répar--tions t rempbacemente. A laide de moyens similaires, la bride 29 et les piques 18 sont assujet- ties de fa-gon nov3.b.s aux parois arriÚre 80 des chambres de réaction respectives. 
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  Four assurer une bonne distribution de 1'iir s,d- mis aux divers conduits de brûleur, il est -vaxate.geux que l'air' .admis à la boiteveut soit contraint à passer par des perforations d'une plaque métallique perforée 
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 31, maintenue en position entre. des brides 82 et 33 fi- xées à la.   cnambre   à air 27a et aux parois 28 de la. boite 
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 vent,, respectivment, brider a. l'e-ide desquelles ladite chambre et   ladite boite, sont     assujetties,   par exemple à l'aide de boulons. On pourrait substituer ou adjoindre à la plaque perforée 31, pour assurer une répartition réguliÚre de   l'air   admis aux divers conduits des brû- 
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 leurs, un prolongement Longitudinrbl de la, boßte ù, vent comme indiqué flux figures 3 et 6 des dessins. 
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  - De m"me, conune représenté plus clairement aux figures 3 et 6, il est préférable que 1 cY:,,nbrn ù air 

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 27¯a soit agrandie aux dim1sions transversales de la boite à vent et que l'extrémité arriÚre de cette chambre soit obturée hermétiquement par une plaque amovible 34, 
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 maintenue en place par exemple ? l' e,ide de brides 36. La. plaque 34 est percée d'ouvertures destinées à permettre le passage $de la conduite 24 d'admission de gaz combusti- ble et des conduites 26 d'admission de gaz de fabrication. 



   Comme reprĂ©sentĂ© particuliĂšrement Ă  la figure 4, le collecteur 23 de gaz combustible est supportĂ© par des Ă©querres 36 (figure 4) et destinĂ© Ă  ĂȘtre dĂ©placĂ© longitu-   dina.lement   de maniĂšre qu'on puisse rĂ©gler la position des buses 21 par rapport aux extrĂ©mitĂ©s,d'entrĂ©e des tubes 20. Les collecteurs 25 Ă  gaz de fabrication sont suppor- tĂ©s par les conduites 26 et par les   plaques.;31   et 34, et sont Ă©galement disposĂ©s de maniĂšre Ă  pouvoir ĂȘtre dĂ©placĂ©s longitudinalement pour permettre de rĂ©gler la position de l'extrĂ©mitĂ© de sortie des tubes 17 par rap-   port Ă .   la face du bloc Ă  brĂ»leurs. 



   Ainsi qu'il ressort clairement de la figure 5, schsun des tubes 17 d'injection de gaz de fabrication est entouré de toutes parts par des conduits de soufflage 18. 



   Dans la mise en   pratique   du présent procédé, un 
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 0&% combustible sous une pression d'environ 0,7 zum2   eg%   admis par l'intermédiaire de la conduite 24, du 
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 cQ1.ctur 23 et des tuyaux de communication 22 aux buses t!. 1i la projettent d1a et à travers 'le conduit da brQIegr 16. L'air destiné à la combustion est admis sous prt6..n par 1.'3, tubulure ex et la chambre ù air 27a à la sate à vent 19 et traverse le conduit de brûleur 
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 1* ' In vitesse élevée. lS leur passage par les con- 4%l”'* de brûleur, l'air et le gaz combustible sont mélan- <t4 ,apaement et uniformément.

   L'air et le gaz oombus- t,M.9 44riaï fournis sont proportionnés de telle aorte que   e   mélange combustible qui émerge des orifices desdite 

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 conduits contienne les proportions désirées d'oxygÚne et de gaz combustible, comma il a été dit précédemment. 



   Le mĂ©lange combustible est enflammĂ© Ă  l'orifice de sortie des conduits de brĂ»leur de maniĂšre Ă  produire un jet de flamme de grande turbulence. Pour obtenir la grande turbulence requise du jet, il est nĂ©cessaire que le mĂ©lange combustible soit projetĂ© Ă  travers les con- duits de brĂ»leur et hors desdits conduits Ă  une vitesse extrĂȘmement Ă©levĂ©e, de l'ordre prĂ©cĂ©demment indiquĂ©. 



   Le diamÚtre de la gorge ou portion rétréçie des conduits de soufflage ne doit pas excéder 5 à 6,3 cm. 



  Les diamÚtres supérieurs à 6,3 cm n'ont généralement pas donné satisfaction. Les blecs à brûleurs ainsi éta- blis de maniÚre à créer une zone de courant tourbillon- nant   à.   la périphérie/de chaque orifice de conduit   de,   souf   flage   semblent contribuer àmaintenir les gaz de souf- flage enflammés audit orifice, à permettre des vitesses de soufflage maxima et à contribuer au maintien   d'un   maximum de taux de comoustion et d'un développement de flamme uniforme en travers de la section transversale du four. Une forte proportion de surface relativement plate sur la face du bloc à brûleurs semble contribuer à éta- blir et maintenir une telle zone de courants tourbillon-   nants.   



   Le rapport entre   l'aire   totale des orifices ou conduits de brĂ»leur et   la section     transversale   de la. chan- bre de rĂ©action 1 doit ĂȘtre tel qu'il assure le maintien d'une vitesse et   d'une   turbulence   adĂ©quates   du mĂ©lange gazeux rĂ©sultant qui traverse la. chambre Ă  la vitesse   d'injection   de combustible prescrite, ainsi qu'il sera   aeacpliguĂ©   ci-aprĂšs plus en dĂ©tail. 



   Un gaz de fabrication, qui est de la nature pré- cédemment décrite et qui a été préchauffé au-dessus du point de rosée des hydrocarbures plus complexes, dans le 

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 cas oĂč ce gaz est enrichi   par   de tels hydrocarbure, est fourni par les conduites 26, les collecteurs 26 et tuyau de communication 25a aux tubes d'injection de gaz de   fabrication   17 et est injectĂ©   Ă    une vitesse Ă©levĂ©e, comme prĂ©cĂ©demment   dĂ©cria   dans les gaz   tourbillonnais   des jets de   flamme.   Ainsi qu'il   a,   Ă©tĂ© indiquĂ©   prĂ©cĂšdent,

     l'intégrité de la structure des courants de gaz de fa- brication semble persister pendant une courte période de temps et ces courants se mélangent alors intimement avec les gaz de souffle   enflammés.   L'action de mélange se   poursuit   à une vitesse élevée et avec une grande   turbu-   lence à l'intérieur de la chambre 1, et le   mélange,   pénÚ- tre alors dans   .la.   chambre   de 'mélange 3   dans   la-quelle   les mélanges gazeux provenant des chambres de réaction respectives se mélangent.

   Il est avantageux que la sec- tion transversale de la chambre 3 soit plus grande que 'le, somme des sections transversales de la,   chambre   1 afin d'assurer un laps de temps supplémentaire sous la   tempéra.tare   élevée. On pourra notablement réduire le coût de   le,   construction en prévoyant une large chembre de mélange du type représenté, mais l'application   d'une   telle chambre ne constitua pas une caractéristique essen- tielle de la présente invention. 



   Il est important que le mélange gazeux résultant de l'injection du gaz de fabrication dans les gaz de soufflage enflammés soit maintenu à un état de grende turbulence pendant une longue période da temps. Pendant cette période de grande turbulence, il faut que le mélange soit maintenu   à   une température à laquelle une décomposi- tion active du   gaz   de fabrication s'effectue. Il importe aussi qu'une telle température soit maintenue pendant un certain temps aprÚs   la,   période de turbulence violente nécessaire, mais il n'est pas essentiel que   l'état   de turbulence violente soit maintenu pendant cette période 

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Subséquente.

   Par conséquent, on peut sans inconvénient diminuer la vitesse du mélange/gazeux et du carbone   qu'il   contient en suspension en faisant passer ce mélange à travers la chambre de mélange 3,,de plus grande section transversale, de maniÚre   à   assurer le facteur temps nécessaire sous la température requise. 



   A sa sortie de la chambre de mélange, le mélange , gazeux passe par le carneau 4, dans lequel il perd une certaine partie de sa chaleur par l'intermédiaire des parois non calorifugées dudit carneau et dans lequel on peut brusquement mettre fin à la période de réaction en refroidissant le mélange au-dessous de la température de .réaction, par exemple par des. jets d'eau. Il est préfé- rable que la section   transversale   du carneau soit nette- ment inférieure à celle de la chambre de mélange afin d'assurer un réglage plus précis du temps pendant lequel le. mélange de gaz   .et   de carbone en suspen- sion est maintenu à une température de réaction.

   A l'aide de jets d'eau répartis le long du   carneau,   on peut régler le facteur temps par l'application sélective d'un jet   d'eau qui occupe dans ledit carneau une position propr , assurer l'écoulement de la période de tempe la plus   facorable avant que le mélange chaud entre en contact avec ledit jet   d'eau.   



   On peut installer dans la carneau 4 un ou plu- sieurs jets d'eau en vue d'adapter l'appareil à des capa- cités de production variables, On n'a. représenté que trois jets d'eau, mais il est évident qu'on peut utiliser des jets supplémentaires, disposés entre ceux représentés, pour effectuer un réglage plus précis du facteur temps. 



   Ainsi qu'il a Ă©tĂ© indiquĂ© prĂ©cĂ©demment, le mĂ©lange chaud quittant le carneau pĂ©nĂštre   dans   un prĂ©refroidis- seur, indiquĂ© en 6, qui peut ĂȘtre de toute construction classique, puis dans une installation de refroidissement 

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 et de collecte, qui peut aussi ĂȘtre de toute construc- tion   classique.   



   La   vitessa   à laquelle le   gaz   de fabrication est injecté dans les jeta de gaz enflammés est sujette à varier selon d'autres Conditions de travail* En général, en fonctionnement normal,   la,   vitesse laquelle les cou- rants de   gaz   de fabrication seront injectés sera. avanta- geusement supérieure   à 'celle   des jets!de gaz enflammés et excédera, cette   derniÚre.'.dans   une mesure suffisante pour vaincre   les   courants tourbillonnants turbulents      des jets de gaz enflammés environnants..

   La. vitesse la plus favorable pour les courants d'injection de gaz dĂ©- .pendra, principalement de diverses autres conditions de travail, entre autres de   la.   vitesse des jets de gaz en- flammĂ©s, du point oĂč s'effectue l'injection du   gaz   de fabrication dans les jets de gaz enflammĂ©s, de la tempĂ©- rature des jets de gaz enflammĂ©s audit point   d'injec-   tion, de la richesse du gaz de fabrication, du degrĂ© de prĂ©chauffage du gaz da fabrication, de la construction gĂ©nĂ©rale du four et des caractĂ©ristiques particuliĂšres du produit dĂ©sirĂ©.

   Le degrĂ© auquel sera. poussĂ©e   la.   pyrolyse partielle'du gaz de fabrication avant'le mĂ©lange intime de ce gaz avec les gaz enflammĂ©s, toutes choses Ă©gales   d'ailleurs/sera,   notablement influencĂ© par la mesure   dans   la.quelle il convient que la. vitesse du courant de gaz de fabrication injectĂ© excĂšde celle des jets de gaz enflammĂ©s. En.   gĂ©nĂ©ra.1,   la vitesse d'injeotion de gaz de fabrication devra. ĂȘtre comprise entre 12 et 45 mĂštres par seconde, mesurĂ©e Ă  partir de volumes calculĂ©s Ă  16 C et sous 760 mm de mercure. 



   On peut aisément assurer le contrÎle et le ré-   glage   du point d'injection dU gaz de fabrication dans' les jets de   gaz   enflemmés,   dans   l'appareil représenté, en réglant la position de l'extrémité de sortie des tubes 

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   17   par rapport Ă  le, face du bloc   Ă    brĂ»leurs 16. Pendit le fonctionnement normal, il est ordinairement dĂ©sirable que les tubes 17 faisant saillie d'au moins 2,5 cm environ sur la face du bloc Ă  brĂ»leurs, mais que cette saillie ne dĂ©passe pas 30 cm. Toutefois, sous   certaines   conditions de .travail, les extrĂ©mitĂ©s de sortie des tubes 17 pourraient avantageusement, ĂȘtre placĂ©es   Ă .   l'affleurement de la face du bloc, ou mĂȘme lĂ©gĂšrement en retrait.

   On peut modifier notablement à la fois   la.   qualité du produit et la produc- 
1ion, en modifiant la position de l'orifice da sortie des tubes 17 par rapport à la face du bloc à brûleurs. Les tubes. d'injection de gaz de fabrication sont de préférence   faits   d'une matiÚre réfractaire bonne conductrice de le. 



   Chaleur, afin de pouvoir soumettre le gaz de fabrication admis à un préchauffage supplémentaire jusqu'à une   tempé-   rature à laquelle la pyrolyse s'amorce   sous ,1' influencé   de l'énergie rayonnante qui émane de le chambre de réac- tion, avant que s'effectue   l'injection   de ce gaz dans lés jets de gaz enflammés. En général, on pourra augmenter le degré de préchauffage en augmentant la mesure dont les tubes à gaz   'de  fabrication font saillie à l'intérieur de . la chambre de réaction. Toutefois, on constate généralement qu'une saillie de plus de 30 cm environ des tubes a pour effet de les   ookéifier   sous l'effet de la décomposition du gaz de fabrication. 



   ..Le point oĂč s'effectue l'injection du gaz de fabrication devra ĂȘtre complĂštement   -entourĂ©   par des jets de   flemme%   Dons l'appareil reprĂ©sentĂ©, ceci   s'obtient   en entourant les tubes 17 par les conduits de brĂ»leur 16. de maniĂšre que l'ensemble forme un dessin uniforme. 



   Une caractéristique de la disposition décrite des   adhésions   de gaz de soufflage et de gaz de fabrication réside dans le fait que, grùce à cette disposition, on peut obtenir une grand, variation de la production sans 

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 qu'il soit nécessaire d'apporter des   corrections   apprecia- blés aux autres condition de travail, étant donné qu'un changement de charge implique un changement direct des vitesses, de sorte que la rapidité de la distribution uniforme du gaz de fabrication dans les jets de   gaz   en- flammés reste sensiblement   inchangée.-   Ainsi, dans certaine 
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 '.cas, cette méthode d'injection de gaz présentgém avantage.

   marque sur l'injection dudit gaz   dans les   ,jets de gaz enflammés sous un angle importent par rapport à la, direc-   tion 1   desdits jeta. 



   Des que le gaz de fabrication a été   décharge   dans les jets de .gaz de soufflage, les deux courants se mélangent intimement et traversent la longue chambra 
 EMI23.2 
 pobstrude de section transversale sensiblement unifore,, telle que la chambre de réaction 1 représentée,   sur   une distance importante, avant qu'aucun changement ait pu 
 EMI23.3 
 '.ĂȘtre apportĂ© ati dessin d' Ă©coulement du mĂ©lange R1 courg de cette pĂ©riode, il s'Ă©tabli-: un Ă©tat de turbulence violente par suite de la vĂźtoĂź,.-oe Ă©levĂ©e ÂŻĂ  laquelle lea gaz traversent la chambre. Pour obtenir le degrĂ© de tur- 
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 bulence dĂ©siraole, il est nĂ©cessaire que Ăča vitesse du mĂ©lange traversant la chambre soit supĂ©rieure   Ă ,   environ 10 mĂštres par seconde. 
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  0n Ăč ob%ona un degrĂ© de turbulent &tetais&nt dans des installations de dimensions cter,cial avec des vitesses de 10 Ă  30 mĂštres pftr seconde,, mesurĂ©es dana les conditions de travail appliquĂ©e,s, ,Çl' eeb-Ă .-<1ire a une tempĂ©rature moyenne de 131600 environ, ,6oi Ăą une vitesse de l'ordre de 120 Ăą 330 mĂštres pae .minute rapport" tĂ©e aux conditions normales de 1600 et 'le mm de mercure,. 



  On a obtenu des rĂ©sultat aj particuliĂšrement myanĂča6eux avec des vitesses de l'or re de 18 a 27 ettreu par seconde sur la base d'une tempĂ©rature moyenne-de 116oC, BoĂźt -d environ 200 Ă , 300 mĂ©tros psr Minute, dans Ă oeĂ  conditions .j 

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 normales. Les vitesses les plus basses des échelles in- diquées   n'ont   donné des résultats   satisfaisants   que dans des chambres dont   la.   section transversale est relative- ment faible, Par exemple inférieure à 35 cm de   diamÚtre.   



   On a constaté que la. vitesse   la,   plus   favorable   . du mélange traversant la chambre de réaction est influen- cée dans une certaine mesure Par la- section transversale de   la. -chambre   et que, en faisant usage d'unies plus petites, on peut avantageusement appliquer des vitesses plus.faibles que celles qui conviendraient dans des uni- tés de plus grande dimension.

   Par exemple, dans une cham- bre de réaction cylindrique de 23 cm de diamÚtre, on a   .appliqué.   avantageusement une vitesse linéaire de 10 mÚ- tres par seconde, alors que des vitesses supérieures   a   ;15 mÚtres par seconde se sont avérées comme géneralement 'désirables dans des installations possédant les dimen- sions adoptées dans l'industrie. ' 
La période de temps au cours de laquelle la tur- bulence violente est maintenue est susceptible de varier. 



   Dans les conditions de   travail   normales, la section à vitesse élevée de l'appareil devra posséder au moins 
1,5 m de longueur, à   la.   suite de l'injection du gaz de fabrication, et, de préférence ne descendra, pas au-dessous de 2 mÚtres. On a utilisé avantageuaement des sections- à   vitesse élevée   allant jusque 4,5-6 mÚtres de longueur. 



   La longueur de la section Ă . vitesse Ă©levĂ©e du four dĂ©pend dans une mesure considĂ©rable' de la. vitesse Ă    la-quelle .   les gaz traversent   la   chambre et devra ĂȘtre telle qu'elle assurĂ© le facteur temps nĂ©cessaire dans les conditions turbulentes. Ce facteur dĂ©pend aussi de la tempĂ©rature des gaz. 



   Ainsi qu'il a été indiqué précédemment, on peut. réduire   notablement   la vitesse et   le,   turbulence du mélange quittant le stade initial de l'opération, bien 

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 qu'une telle réduction ne soit pas essentielle. Il est toutefois ordinairement avantageux de maintenir le Mélange   penannt   une période de temps un peu plus longue à une température do décomposition modérément élevée, afin que le produit puisse posséder les caractéristiquess désirées. 



   Normalement,   .La.   formation du carbone colloïdal dans le stade initial à grande turbulence de   l'opération   aura atteint le degré désiré en un cinquiÚme de seconde environ. Le. durée du stade suhséquent du procédé peut varier, mais les résultats désirés sont normalement ob- tenus en un temps d'environ un   cinquiÚme   de seconde à une seconde. Le facteur temps générai de la réaction, appelé ci-aprÚs 'temps de conta,et., est avantageusement compris entre une demi-seconde et une seconde environ, mesure depuis l'injection du gaz de fabrication   dans   les jets de gaz enflammés jusque l'extinction du mélange chaud, par exemple- par des jets d'eau. 



   Au cours de l'opération, si un excÚs d'oxygÚne est incorporé au mélange combustible, cet excÚs d'oxygÚne   tend à   réagir avec l'hydrogÚne libéré par la décomposi- tion du gaz de :fabrication et influe aussi notablement sur les caractéristiques de surface et   d'antres     proprié-   tés du noir de carbone produit.

   De plus, un jet de gaz   enflammés   oxydants permet l'application de températures modérées pendant le stade initial de la réaction, ces   températures   modérées étant maintenues pendant les stades ultérieurs   de.la   réaction par des réactions subséquentes résultant de l'excÚs d'oxygÚne, Pendant la' formation du carbone, de   grands   volumes d'hydrogÚne sont mis en li- berté et, en raison du taux de réaction élevé de ce gaz,, il se combine sélectivement avec l'excÚs d'oxygÚne pour fournir   un suppléement   de chaleur qui compense les pertes dues. aux réactions endothermiques.

     En   appliquant 25 % Ă  
50   %   d'oxygÚne en excÚs dans le mélange de combustible, 

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 on peut obtenir à l'intérieur des chambres de réaction et de mélange une chute de température inférieure à 165 C à partir de la température maximum. Les températures de réaction modérées. et. sensiblement uniformes paraissent avoir une influence sensible sur le caractÚre du noir   ,de   carbone obtenu. 



   On a constaté qu'il convient',, dans la mise en pratique de la présente   invention,   d'éviter l'application de températures de beaucoup supérieures à environ 1590 C. 



   Il est toutefois essentiel que la température appliquée soit suffisamment élevée pour effectuer une décomposition -active et sensiblement complÚte du gaz de fabrication   utilise..Les   températures inférieures à environ 1040 C ne ;sont en général pas désirables. En général, les tempé- ratures auxquelles il conviendra d'opérer seront compri- ses entre environ 1150 C et environ 1430 C 
Une rĂ©duction progressive de la tempĂ©rature au cours-de la derniĂšre portion de le, pĂ©riode de contact n'est ordinairement pas prĂ©judiciable et semble souvent dĂ©sirable. Une telle rĂ©duction progressive de le tempĂ©ra- ture peut ĂȘtre effectuĂ©e dans le carneau sensiblement non calorifuge avant le contact avec les jets d'eau re- froidisseurs. 



   Les dessins reprĂ©sentent un appareil dont les di- mensions sont Ă  l'Ă©chelle industrielle, la longueur des trois chambres de rĂ©action Ă©tant de   4,36   m environ, mesu- rĂ©e de l'extrĂ©mitĂ© avant de la 'chambre au point oĂč com- menqe l'Ă©largissement de cette chambre, leur largeur Ă©tant 'de   43. cm   et leur hauteur d'environ 1 m. La   distance   com- prise entre l'extrĂ©mitĂ© avant de   la   chambre de rĂ©action centrale et l'entrĂ©e du, carneau est approximativement de 6,8 m; et la longueur des murs .extĂ©rieurs verticaux et rectilignes de l'unitĂ© est d'environ 5,4 m. La heuteur de la chambre de   mĂ©lange   est de 1,2 m. Le Cerneau possĂšde 

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 un di6.Ăș1ertl! Jutt:lrir'(. ''e:;rlron lim -a une loze d'environ 7,6 la.

   C.nUG"1 ploc à brûleurs est pourvu de huit tubes d'injection de'6<.z de fabric .tt1on de 2,6 cm de di9.LllÚtre intérieur et de quinte-deux conduits de brûleur, la portion retrécic a  cnàicun de ces conduits ayant 4,1 cm de diamÚtre. 



  On peut fsira usage d'un norn'or'-}, V1J,ri.ol de tu- bes d'injection de gaz de fabrication et de conduits de brûleur, pourvu que les tubes à gaz de fabrication soient entourés de toutes parts par des jeta de gaz enflammés. 



   GrĂące Ă  cette disposition des tubes d'injection de gaz de fabrication, chacun des courante distincts de gaz de 
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 faorication est initialement traité individuellement, et aucun des divers courants ne se mélange avec les courants adjacents tant que la réaction n'a pas atteint le degré   désiré.   



   Les dimensions et les proportions relatives des divers éléments de   l'appareil   sont susceptibles de varier 
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 coneider&olemant, maia Il importe que les proportions re- latives soisnt telles qu'elles eaaurent les conditions de trav4.l qui ont été précédemment spécifiées. 



  Par. exemple, un t5Utre E1ppS>reil ayant donné des   résultats   satisfaisants dans la. mise en pratique de   l'invention   'comprenait une seule chambre de réaction cy- 
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 lindrique ayant un dia.mÚtre intérieur de 22,8 cm et faite de deux couches de brique réfractaire de   11,4   cm   d'épaisseur   et de deux couches de   briqua   isolante de 11,4 cm d'épaisseur. La longueur totale de   l'appareil,   mesurée de l'extrémité d'entrée de la chambre de réaction au refroidisseur à jets d'eau, était de 7,3 m. Le bloc brûleurs était circulaire et pourvu de huila conduite de soufflage dont la. portion rétrécie avait un diamÚtre 
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 de 2,5 cm.

   Un seul tube d'injection de gaz de fabrication en 00arbofraxu, de 2,5 cm de diamÚtre intérieur, pqsx<11 

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 par le centre du bloc à brûleurs et se terminsit   eu un   point situé légÚrment au   delà.   de   la.   face de ce bloc. 



   On a aussi obtenu des résultate satisfaisents   d'.ns   des fours comprenait une seule chambre de réaction rectangulaire de 28 cm de largeur. et de 61 cm de huteur, dont   la.   longueur viriait de 4,8 à 7,2 m. Dans cette unite, le brûleur utilisé comportait treize conduits de brûleur ayant   chacun 4,1   cm de diamÚtre; et le   gaz   de fabrication   étit   introduit par deux tubes de 2,5 cm de diamÚtre in-   térieur,   espacés l'un da l'autre de 25 cm. 



   En général,, il devra, exister la section transver- sale et la longueur de la. chambre de réaction, d'une part, et la capacité de   production, d'autre   part,   c'est-à-dire   le volume de mélange gazeux passant à travers ladite chambre, une   relation   telle que la température spécifiée, la vitesse élevée et le degré élevé de turbulence soient maintenus pendant un temps compris entre les limites .de l'échelle spécifiée.

   De mĂȘme, la somme de la section des- conduite de brĂ»leur'et dss   tubrs   d'injection de gaz de fabrication devra 3tre dans un rapport tel avec la sec- tion transversale de la chambre de rĂ©action que ces or- ganes permettant d'injecter des volumes des gaz respec- tifs, dans les proportions et vitesses respectives re- quises, propres Ă  assurer l'obtention des conditions de. vitesse et.de turbulence prescrites dans   la.     chambre   de rĂ©action. On peut utiliser des conduits de soufflage dont le diamĂštre n'est pas supĂ©rieur Ă  1,27 cm. 



   Ainsi qu'il a été indiqué précédemment, il n'est   pas   nécessaire que la période de turbulence violente couvre toute/la période de temps   pendant     laqualle   le mélange est maintenu à la température élevée qu'exige la réaction. Le caractÚre du produit est notablement influencé   Par   la durée du contact avec lesgaz à haute température; et l'on peut avantageusement mettre fin à 

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   la période de contact en refroidissant brusquement le mélange à environ 980 C ou moins, par exemple à l'aide d'un jet d'eau, de la maniÚre précédemment décrite. Apre. cela, on peut laisser tomber la température à environ 260 C et recueillir e noir de carbone de toute maniÚre appropriée. 



  Le temps de contact optimum variera à un degré appréciable avec la. richesse du gaz combustiole et celle du gaz de fabrication, avec le rapport de l'air au gaz total utilisé et avec la nature du produit désiré. Le temps de contact dont il est question ici est la période de temps qui s'écoule entre l'injection du gaz de fabrication dans les jets de gaz enflammés et le refroidissement des gaz résultants et du carbone en suspension à environ 980 Ce ce refroidissement étant par exemple obtenu dans un stade de refroidissement par l'eau. 



  En gĂ©nĂ©ral, on observe une rĂ©duction des proprietĂ©s de renforcement du noir de carbone obtenu si l'on prolonge trop le temps de contact, alors que les rendements obtenus sont moindres si l'on abrĂšge le temps de contact, outre que, dans ce dernier cas, le produit tend Ă  avoir un module moindre et une teneur plue Ă©levĂ©e en Ă©lĂ©ments susceptibles d'ĂȘtre extraits. 



  Un temps de contact trop court exige l'application de températures excessivement élevées pour donner un noir de carbone de propriétés comparables. En général, des temps de contact de l'ordre de.0,6 à 1 seconde environ peuvent ùtre appliqués avantageusement. 



  Le diamÚtre intérieur des tubes d'injection de gaz de fabrication peut verier d'environ 1,25 cm a environ 5 cm. En général, les tubes ayant un diamÚtre intérieur de 2,6 cm environ sont les plus avantageux. 



  On a aussi constaté que le caractÚre du produit varie dans une certaine mesure avec le rapport entre la   

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 quantité d'air appliquée et le total du gaz combustible et du gaz de fabrication . utilisés. On   a   obtenu des résul- tats satisfaisants en maintenant ce rapport entre les limites approximatives de   4,6 :   1 et 6 : 1. En général, on a obtenu le$ meilleurs résultats avec une quantité ,d'air comprise entre environ 45 % et 65 % de celle qui serait nécessaire pour la combustion complÚte tant du gaz combustiole que du gaz de fabrication. 



   On illustrera le présent procédé par les opéra-. tions particuliÚres suivantes, qui ont été réalisées dans un appareil sensiblement identique à celui représenté sur les dessins, excepté que dans ces opérations les deux .chambres.de réaction extérieures ont seules été   utilisée',   ;Dans chacune des opérations, le gaz combustible était un gaz naturel ayant un pouvoir calorifique d'environ 
10.600 calories par mĂštre cube. 



   EXEMPLE l 
Dans cette opĂ©ration, l'air Ă©tait admis Ă  chaque ' tĂȘte de brĂ»leur Ă  raison de 4800 mĂštres cubes par heure. 



   Le rapport de   l'air   au gaz combustible était de 13,5: 1; et le rapport de l'air au gaz total,   c'est-à-dire   au volums total de gaz combustible et de gaz de fabrication, y compris la vapeur   d'huila,   était de 5,3 à 1, en suppo- saut que chaque litre d'huile soit l'équivalent de 7,4 métros cubes de vapeur d'huile, ce rapport étant corrigé pour des conditions de température de 16 C et de pression de 760 mm de mercure, qui sont 'celles sous lesquelles les volumes de gaz ont été calculés.

   Le gaz de fabrica- tion était un gaz naturel enrichi par l'addition d'une huile d'hydrocarbure du typa de l'huile Diesel No l, la quantité de cette huile, ajoutée étant d'environ 0,55 li- tre par mÚtre cube de gaz naturel, afin   d'élever   le pou- voir, calorifique du mélange à 14.850 calories par mÚtre " cube. 

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   Avant d'admettre le gaz de fabrication à l'ap- pareil, ce gaz était préchauffé à environ 290 C. Les tubes d'injection de gaz de fabrication faisaient sail- lie d'environ 18 cm   au-del,   de la face du bloc à brû- leurs. La vitesse du mélange combustible au droit de la gorge du   brûleur   était de 26 m par seconde, et la vitesse d'injection du gaz de fabrication était de 37 m par se- conde, Chacune de ces vitesses ayant été déterminé pour 16 C et 760 mm de mercure. La vitesse des gaz traversant les chambres de réaction, déterminée pour la température moyenne des chambres, était de 23 m par seconde. Le temps de contact était d'environ 0,75 seconde.

   La température du mélange gazeux, relevée en un point situé à 23 cm en aval de la face du bloc à brûleurs, était de   1376 0,   et .celle relevée en un point situé à 60 cm plus en aval était de   1380 C.   La. temperature du mélange de gaz et de carbone en suspension, relevée en un point situé à 3,7 m en aval de la face du bloc à brûleurs, était de 1275 C, et la température régnant en un point situé à 45 cm au   delà.   de l'outrée au carneau était de 1160 C. 



  . On a obtenu 218 gr de noir de carbone par mÚtre cube de gaz   tota.l,   y compris   l'nuile   vaporisée. Le pro- duit evait un pH/de   8, 9   et Contenait 0,15% de benzÚne extractible, Son indice d'absorption d'huile était de 0,97 litre par kg de carbone; et sa force tinctoriale était 77,3% de celle du noir de carbone normal obtenu par impact et. de la sorte utilisée pour le caoutchouc. 



  Le diamÚtre moyen des particules de carbone, déterminé par la méthode du microscope électronique, était de b7 millimicrons; et sa surface de contact était de 49 m2/g. 



  L'indice de couleur du carbone était de 96. 



   EXEMPLE IL 
Dans cette opĂ©ration, l'air Ă©tait admis Ă  chaque tĂȘte de brĂ»leur Ă  raison de 4800 m3 par heure. le rapport 

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 de l'air au gaz combustible étq.i t de 16 : 1 et le xzp- port de l'air au gaz total (gaz combustible -t gaz de 
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 fabrication, y compris la. vapeur d'huile) était de r>#25 : 1, chaque rapport étant calculé comme dant-. l'exem- ple I. Le gaz due fsbricztion était un gaz naturel enrichi par l'addition d'une huile   d'hydrocarbure du   type de l'huile de soute No 3 utilisée à raison de 0,47 litre par mÚtre cube de   gaz   naturel   à,   l'effet d'élever le pou- voir calorifique du mélange à 14.400 calories par mÚtre cube. 
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  Avant d'admettre le gaz de fabric.tion ù l'appa- reil, ce gaz était préchauffé ù 250 0. Les extrémités de .sortie des tubes d'injection de gaz de fabric5tion étaße-i ; situées dans le plan de   le-   face du bloc à brûleurs. Le. 
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 vitesse du mélsaage combustible à la gorge du brûleur éteint :d'environ 25 m par   seconde, .   et la vitesse d'injection du gaz'-de fabrication était d'environ 39 m   par   seconde, cha- 
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 cune de ces vitesses suent été déterminée pouriaoc et 760 mim de mercure. vitesse des gz traversant la cham- bre de réaction, déterminée pour la. température moyenne régnant dans, cette chambre, étai% d'environ 23 m pa.r se- coride et le temps de contact était d'environ O,7  seconde. 



  La. température du mélange gazeux, relevée en un point situé à 22 #n en aval de .le: face du bloc a. brûleurs, était de 1340 C, celle du mélange gazeux contenant le carbone en suspension, en un point'' situé   à.   3,8 m en aval de la fa-ce du   bloc à.   brûleurs était également, de 1340 C, et 
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 celle régnant , ?6 #n au-delà, de l'entrée du carna6U ét'3,1t.. de 1226 C... 



  On a obtenu 170 g. de noir de carbone par mĂštre cube ÂŻde gaz tota.1, y compris l'huile vs,porisĂ©e. Le pro- duit avait un PU de 8,8, conena.it 0,1 yb de benzĂšne sus-   ceptible   d'ĂȘtre   extre,it   et avait un   indice     d'absorption   
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 d'huile de 0, 93 litre pa.r kg de carbone. 

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  EXFuïPLI', III Dans cette opéntion, l'air a été admis à chuque fSte de brûleur ù rui;on de 4800 m par heure. Le rapport de l'a-ir au gez combustible ét it de 14 : 1 et le rapport de 11 a.ir au gaz total (g'.z colabuatiole 4 gf.z de fabrica- tion) était de 4,9 : 1, chacun calculé comms dans l'exem- plie I. Le gaz de fabrication ét.it un ez naturel non en- richi, dont le pouvoir calorifique était de   10.600   calo- 
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 ries p Lr mÚtre cube. Il était e.dmië ù l'appareil à une température   de-1600   environ. L'extrémité de sortie des tubes d'injection de   gaz     d   fabrication était dans le   plan de   la face du bloc à brûleurs.

   La vitesse du mélange 
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 combustible va la gorge du brûleur ét.it dc-nviron 25 m par seconde, er 1. vitesse al injection du gaz de fabrica- tion   étit   d'environ 43 m par seconde, chacune de ces vi- 
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 )esses ayant été déterminée pour 16C et z60 mm de mercure. 



    'La,   vitesse des gaz traversant   .La   chambre de réaction, 
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 déterminée pour la tempérn.tur moyenne de la chambre, était d'environ 23 m par seconde. Le temps de contact ét<;.it d'environ z5 seconue. La, température du mélange gazeux, relevée en un point situé à 22 cm en avel de   la   
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 face du bloc à brûleurs, éteit de IS7500, et celle rele- vée en un point situé à 60 em en aval du point ci-dessus éta-it de 1887 C. La. tempéra.ture du i1lé19.ng gazeux conte- nant le carbone en suspension, relevée en un point situé ù 3,' m en av>1 de lei. fa.ce du bloc à brûleurs, était de 1380oC, et celle relevée en uri point situé à 75 cm au   delù   de l'entrée du   ormeau   était de 1287 C. 



     La,   production   a   été de   66   g. de noir de carbone 
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 Par mĂštre cube d0 gaz tot,Ă ,.L. Le produit avsit un pH d'en- viron 9-10, contenait moins de 0,08 de benzĂšne eua cep- tible d'ĂȘtre eatrsit et avait un indice d'absorption d'huile de 0,72 litre par kg de noir. 

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   EXEMPLE   IV   
L'opération a, été réalisée dans l'appareil com-      prenant une seule chambre de réaction rectangulaire de 
6 m, déjà.   décrite. -Dans   cette opération,   L'air   était ad- mis aux brûleurs à raison de 1220 m3 par heure. Le pou- voir calorifique du gaz combustible était de 8640   calo-   ries par mÚtre cube. Le rapport de   l'air   au gaz   comousti-   ble était de   13, 9 : 1 .et   le. rapport de l'air. au gaz total (gaz   combustible -!.   gaz de fabrication, y compris la va- peur d'huile) était de 5,55 : 1, chacun calculé comme      dans l'exemple l.

   Le gaz de fabrication était un gaz naturel enrichi par l'addition d'une huile d'hydrocarbure du type Diesel appliquée en quantité équivalente à 0,63 litre par mÚtre cube de gaz naturel   à   l'effet d'élever le pouvoir calorifique du mélange à 13.500 calories par   mtre   cube. 



   Le gaz de   fabrication   Ă©tait prĂ©chauffĂ© Ă  26000 avant d'ĂȘtre admis aux brĂ»leurs. Les tubes d'injection de gaz faisaient saillie de 2,5 cm environ sur   la-   face du bloc Ă  brĂ»leurs. La vitesse que possĂ©dait le mĂ©lange combustible eu droit de la gorge des brĂ»leurs Ă©tait de 21 m par seconde, et la vitesse   d'injection   du gaz de fabrication Ă©tait de 36 m par seconde, chacune dĂ©terminĂ©e pour 18 C et 760 mm de mercure. la vitesse des gaz tra- versant   la. chambra   de rĂ©action, dĂ©terminĂ©e pour la tem- pĂ©rature moyenne de cette chambre, Ă©ta.it de 13,8 m par seconde.

   Le temps de contact était d'environ 0,5 seconde. la température du mélangé gazeux, relevée en un point aitué à 8 m environ en aval de la face du bloc à brûleurs. était de 1375 C,et celle relevée en un point situé à 5,2 m en aval de le. face du bloc à brûleurs était de 1260 C. 



   On a obtenu 148 g. de noir de carbone   pr   mĂštre cuba de gaz total, y compris l'huile vaporises. le preduit 

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 avait un pkĂŻ de 9,7, contenait 0,11 de benzĂšne suecep tible   d'ĂȘtre   extrait, avait un indice d'absorption d'huile de 0,92 litre pi.r kg de noir et une force   tinoto-   riale Ă©gale   Ă    72% de celle du noir de carbone obtenu par 
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 impe.ct et de l sorte utilisée pour le caoutchouc. Le diamÚtre moyen des particulea, déterminé par la méthode du microscope électronique,   étit de   55 millimicrons, 
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 et la. surface de conteet du ca.rbone était de 48 rr2g. 



  L'indice de couleur du produit était de 95. 



   Dans les exemples précédents,   la.   méthode appli- quée pour déterminer la couleur est celle décrite dans l'article publié par C.W.   Sweitzer   et W.C. Goodrich, 
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 1ntitulé,NThe carbon spectrum for the Rubber Compounder", , paru dans le,¯ publication "The Rubber Age", volume 55, No 6, page 469, Août 1944. 



   Il semble qu'une pyrolyse partielle du gaz de fabrication, précédant le. dispersion intime de ce gaz 
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 dans les jets de giàz enflammés, ait tendance à cummuni- quer un meilleur module au noir de carbone produit. Ainsi qu'il a été.précédemment indiqué, une telle pyrolyse   pa,r-   
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 tielle prĂ©liminaire du gaz de fbric9tion peut ĂȘtre ob- tenue, conformĂ©ment Ă 6 l'invention, en raison de l'injec- tion de ce gaz dans Les jets de gaz enflammĂ©s.

   Le degrĂ© de pyrolyse-auquel on soumet le gaz de febricstion s.vs,nt sa dispersion dans les jeta de gaz enflammĂ©s peut ĂȘtre augmentĂ©, conformĂ©ment Ăą 1 invantion, en augmentant la. saillie des tubes d'injection de gaz de .fabrio.tion et, par consĂ©quent, le degrĂ© de prĂ©chauffage de ce   gaz.   La Saillie optimum des tubes   d'injection   de gaz de   fabrica-   
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 tion dépendra principalement des ca-raotérietiques parti- culiÚres du noir de carbone désiré, des dimensions de l'unité, des dimensions relatives des tubes d'injection 
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 de ge.z de fabric,t.on par rapport aux dimensions de l'unité, de la composition du gaz de fabrication,

   de   la   

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   tempérs.ture   du jet soufflé et   de-..La   vitesse à laquelle le gaz de fabrication passe à l'intérieur des tubes d'in- , jection. Ce dernier facteur influe sur la rapidité   av.ec   laquelle le courent de gaz de fabrication se mélange in- timement avec les jets de gaz enflammes turbulents et, par conséquent, sur le degré de pyrolyse   préliminaire   qui a lieu aprÚs l'injection. 



   Les températures spécifiées dans l'exemple IV 
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 qui preeed ont été déterminées à l'aide du pyrométre optique Leeds and"Northrup, Isa valeurs étnit relevées sur des tubes-cibles en *Carbofraxu. Dans lee exemples 1 à III, les températures ont été mesurées à   d'un   
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 ,PyromÚtre potentiométrique enregistreur ''Mioromsx" d3 Leeds and Northrup qui était relié ù, un "Rayotube" Leeds àmà Northrup focalisé sur un tube-cible en noarbofraxu de 5 cm de diamÚtre intérieur. 



     La.   composition   et la.   structure des couches gar-   nissant   le four doivent ĂȘtre telles qu'elles   rĂ©sistent -   aux tempĂ©ratures de l'ordre de 1590 C et au-dessus, dans des conditions oxydantes, bien que des tempĂ©ratures supĂ©- 
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 rieures ù environ 1370-14250 0 n'interviennent générale- mont   ps   dans .les opéra.tions du type décrit. 



     La   ongueur de la. chambre de réaction sera- prin- 
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 cipalement déterminée par là vitesse à laquelle les gaz doivent traverser cette chambre et devra. Stre suffisante pour assurer le facteur temps nécessaire. En   génÚre.!,   on 
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 a constaté que la. chambre de réaction ino'bstruée doit s'étendre d'au moins 1,5   mÚtre..   et de préférence de plus d'environ 2,1 mÚtres au delà. du point d'injection de gaz de fabrication. Lorsqu'une chambre de réaction unique 
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 est UtiltB9'p-, la chambre de mĂ©lange peut avantageusement ĂȘtre omise si l'on donne Ă  la chambre de rĂ©action une longueur   suffis:ente   pour assurer le facteur temps nĂ©ces-   saire   pour l'opĂ©ration entiĂšre.

   Dans des appareils tels 

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 que ceux   représentes   sur les dessina, des chambres de réaction d'environ 4,2 m de longueur ont été utilisées , avantageusement. En particulier, lorsqu'il n'est pas fait usage de chambres de mélange élargies, on peut avan- 
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 tageusement donner à la chambre de réaction une longueur ,atteignent environ 6 à 7,5 m. 



   Lorsqu'on utilise des chambres, de mélange, il con- vient .que l'accroissement de   la.   section transversale ne soit pas tel qu'il puisse s'établir à l'intérieur de cette 
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 chambre de grands tourbillons ausceptioles de provoquer la retenue d'une portion du carbone dans la   cnmbre   pen-   dant   un temps assez long pour avoir une influence nuisible 
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 sur les produits.

   Les dimensions transversa-lea qu'il con-   tiendra.   de donner aux chambres de mélange dépendent du 
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 aeux auquel le mélange gazeux doit étré adxnis ù ces cham- bres; et leur longueur dépend de   la,   période de temps qui 
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 est nécessaire pour achever iszéaction, la vitesse des   gaz     traversant     la   zone envisagée étant un facteur impor- tant à cet égard. 



   Pour assurer une vitesse adéquate pour la tur- bulence requise dans la zone confinée qui a été appelés %chambre de réaction*, ainsi que le temps de réaction 
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 requis à une température élevée, on a iconst,,4,t(à qu'il convient demaintenir le rapport du volume total de la zone de réaction et de la chambre d'uniformisation, ex- 
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 primé en décimetirea cubes, ù. la. section tra.neverl;)I.\.le de   la,   ou des chambres de réaction, exprimée en décimÚtres 
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 carrée, duna l'échslle de 60 à 240. Ainsi, on a utilisé un rapport d'environ 105 dans un appareil tel que celui 
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 représenté sur le dessin.

   Des rĂ©sulta.ts particuliĂšrement dĂ©sirables ont Ă©tĂ© obtenus dune des unitĂ©s industrielles dans lesquelles Ce,rmPPort Ă©tait compti filentre 90 et 2100 a Des tĂȘtes de brĂ»leur Ă©tablies de manier.3 Ă  in- traduire le mĂ©lange comoustible d'ma la. chambre de rĂ©ac- 

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 tion sous une vitesse linéaire -mesurée   à.   la gorge du conduit de soufflage - de   l'ordre   de 10,5 à   40,6   m par      seconde, sur la base de   la   mesure des volumes à 16 C et sous une pression absolue de 760 mm de mercure, se sont avérées comme avantageuses pour des installations tra- vaillant sur une grande échelle.

   Les brûleurs établis pour des vitesses de 25,5 m par seconde à la gorge des conduits de soufflage ont donné des résultats partuculiÚ- rement satisfaisants. 



   On a obtĂ©nu un fonctionnement satisfaisant dans des unitĂ©s dont la section totale, Ă  la.gorge du conduit de brĂ»leur, Ă©tait comprise entre 3 % et 28 % de la sec- .tion transversale de la chambre de rĂ©action. Le mĂ©lange ; combustible peut ĂȘtre fourni au bloc Ă  brĂ»leurs Ă  l'Ă©tat prĂ©alablement mĂ©langĂ©; 'ou bien le mĂ©lange peut ĂȘtre   ef-   fectuĂ© au brĂ»leur. Des sections de 12,5% du conduit de brĂ»leur ont donnĂ©,des rĂ©sultats spĂ©cialement avantageux avec des brĂ»leurs mĂ©langeurs Ă  tuyĂšre; et l'on a obtenu- des rĂ©sultats particuliĂšrement avantageux avec des sac- tions   d'environ .7   % Ă  10 % lorsque la gaz et l'air Ă©taient mĂ©langĂ©s avant   d'atteindre   le brĂ»leur.

   Dans le cas de grandes unités,. des conduits de brûleur ayant une section de 7 % à 25 % de la section transversale de la chambre de réaction sont généralement recommandée. 



   La chambre de réaction et la chambre de mélange seront de préférence parfaitement calorifugées afin d'éviter toute perte sensible de chaleur par le courant de gaz pendant la réaction.. 



   De plus, les conduits -du bloc Ă  brĂ»leurs   par     les-   quels.font saillie les tubes 17 d'injection de gaz de fabrication doivent possĂ©der un diamĂštre excĂ©dant suffi-   samment   le diamĂštre exteriaur du tube 17 pour permettre un-rĂ©glage latĂ©ral des tubes. Le joint existant entre le conduit et le tube devra de prĂ©fĂ©rence ĂȘtre sensiblement 

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 étanche au   gaz.*,   et l'on pourra avantageusement faire usage d'une garniture d'un des types classiques propre      
 EMI39.1 
 résister à la température .appliquée. 



  La section tra-nsvaraale totale des tubas d'injec- tion de gaz est ,ausc3ptible de varier considérablement, cette section dépendant principalement du nomore de tubes utilisé et de   la.   capacité de travail de l'appareil. On a constaté qu'il convient de faire usage de tubes   d'injec-   
 EMI39.2 
 tion de gaz de fa.aric.tion ayant environ Se mm de diamÚtre intérieur. Des tubes 11njsction de gaz de f-ubricntioi2 . 
 EMI39.3 
 de .2,' mm Ă  50 mia de diamĂštre intĂ©rieur peuvent ĂȘtre uti- lisĂ©savantageusement.

Claims (1)

  1. RESUME EMI39.4 ProcĂ©dĂ© de 1&,orio;oion du noir de carbone, cĂčrea- t'Ă©risĂ© par les points suivants, sĂ©parĂ©ment ou en corriai- naisons : 1) Il consiste a insuffler un mĂ©lange combustible EMI39.5 d'un gz comoustiole et alun gaz conten'mt de l'oxygĂšne dans une des extrĂ©mitĂ©s d 1u.YJ.t:;
    longue chambre inobstruée, de section transversale sensibl.;!mnt constante et calo- rifugée, sous forme d'une série de jets ou courants uniformément répartis sur toute l'étendue de la section transversale de la chambre, à brûler le mélange combus- EMI39.6 tible d'Mia le.dite chhjnbre d maniÚre à produire un cou- rant de jets de gaz enflammés de vitesse élevée et de grande turbulence et à refouler un ou plusieurs courants EMI39.7 de gaz de fa.bric9tion à base d'hydrocarbure dans les jets ou courant enflammés résultant, prÚs de la dite extré- mité de. la.
    chambre, dans une direction de mĂȘme sens sen- EMI39.8 siblement parallĂšle Ăą la direction d'Ă©coulement desdits jets de gaz enflammĂ©s Ăš, 'tra.vera le, chambre et de maniĂšre Ă  Ă©viter le contact entre le courant de gaz de fabrica- EMI39.9 tion 'injectĂ© et les parois de la chambre jusqu'Ă , ce que ce <Desc/Clms Page number 40> courant se soit intimement mĂ©langĂ© avec les jeta de gaz EMI40.1 enflammas, la. qus.ntitĂ© totale de gtiz de fabrication et de gaz combustible Ă©tant not-ibleiaent supĂ©rieure a.
    celle nĂ©cessaire pour brĂ»ler l'oxygĂšne contenu dans le mĂ©lenge combustible, Ă  faire en sorte que le courant de mĂ©lange rĂ©sultant continue son parcours Ă  l'intĂ©rieur de la. cham- bre Ă  un Ă©tat extrĂȘmement turbulent et Ă  une tempĂ©rĂ©-cure suffisamment Ă©levĂ©e pour dĂ©composer les constituants EMI40.2 hydrocarbures dudit m7.snde de maniĂšre Ă  former des par- ticules de carbone en suspension, et Ă  refroidir-ensuite la. suspension rĂ©sultante pour recueillir le carbone. EMI40.3 Ă ) La. quantitĂ© d'oxygĂšne prĂ©sante cMna'le mĂ©lange .combustible est notablement supĂ©rieure Ă  celle nĂ©cessaire 'pour la. combustion du gaz combustible.
    3) Le gaz de fabrication est injecté dans les jets de gaz enflammés à une.vitesse qui est supérieure à la. vitesse d'écoulement des jets de gaz enflammés à, tra- vers la, chambre.
    4) Le gaz de fabrication contient une quantité sensible d'hydrocarbures contenant plus d'un $.tome de carbone par molécule.
    5) Les courants de 'gaz de fabrication injectés EMI40.4 deus la. chambro sont placés uniformément entre et flanqués de 'tous cotés par '-'les jeta de mélange combus- tible, à l'entrée desdits jets, de sorte que le contact EMI40.5 entre le gaz de f:brïcs;
    tion .et les parois de lq chambre est Ă©vitĂ© jusqu'Ă , ce que le gaz de fabrioation ait Ă©tĂ© intimement mĂ©langĂ© avec 'les jeta de gaz enflammĂ©e, 6) Le gaz de fabrication utilisĂ© est composĂ© d'un ,gaz naturel ayant .Ă©tĂ© enrichi par son mĂ©lange avec des EMI40.6 bdr *r'b'are8 contenant plus d'un viorne de carbone par molĂ©cule jusqu'Ă , un pouvoir calorifique de 10.300 Ăą 18.000 calories C-11VÎron-par mĂštre cuba, le, quantitĂ© d'oxy- gĂšne prĂ©sente dans le mĂ©lange combinĂ© Ă©tant supĂ©rieure <Desc/Clms Page number 41> Ă  celle nĂ©cessaire pour brĂ»ler le gaz combustible; le mĂ©lange combustible est injectĂ© dans la chambre Ă  une vitesse de 10 Ă  40 mĂštres' par seconde;
    le gaz de fabri- cation est injecté dans les jeta de gaz enflammée à une vitesse supérieure à la vitesse d'écoulement de ces derniers à travers la chambre; la température des jets de gaz enflammes au point d'injection du gaz de fabrica- tion est de l'ordre de 1150 à 1430 0; et le rapport de l'air au total du gaz combustible et du gaz de fabrica- tion est compris entre les limites de 4,6 1 et , 8, 6 : 1.
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