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L'invention est relative aux moyens, c'est-à-dire aux procédés et dispositifs, du genre de ceux pour la prépa- ration des produits à fumer (cigarettes, etc...).
Elle a pour but, surtout, de rendre ces moyens tels qu'ils permettent de s'opposer aux effets néfastes des goudrons dégagés par la combustion lente desdits produits.
Elle consiste principalement à agencer de manière telle, les moyens du genre en question, que soit incorporée, au produit à fumer, notamment au papier à cigarettes, au moins
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une substance susceptible d'agir comme facteur antivitaminique, notamment une substance azotée du genre des purines, en parti- culier du genre triazol-guanine.
Elle consiste, mise à part cette disposition princi- pale, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de pré- férence en même temps et dont il sera plus explicitement parlé ci-après.
Elle vise plus particulièrement un certain mode d'application (celui pour lequel on l'applique aux procédés pour la fabrication des cigareettes), ainsi que certains modes de réalisation, desdites dispositions ; et elle vise, plus par- ticulièrement encore et ce à titre de produits industriels nouveaux, les procédés du genre en question comportant appli- cation de ces mêmes dispositions, ainsi que les produits, notamment les cigarettes, papier à cigarettes, obtenus à l'aide de ces procédés.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit et qui, bien entendu, n'est donné surtout qu'à titre d'indication.
Selon l'invention, et plus spécialement selon celui de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réalisation, de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant par exemple'de fabriquer des cigarettes qui puissent s'opposer aux effets cancérigènes des goudrons, on s'y prend comme suit ou de façon analogue.
Il convient de rappeler que, comme l'a démontré l'expérience, la combustion des cigarettes et en particulier
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la combustion des matières végétales contenues dans le papier, dégage des goudrons entraînés par les gaz. Or l'analyse de ces goudrons laisse percevoir la présence de substances cancérigènes, telles que le benzopyrène 3-4 et un bon nombre de sulfo-cyanogènes.
Pour remédier à ce danger, et conformément à l'invention, on vient incorporer aux cigarettes, c'est-à- dire soit au tabac, soit au papier à cigarettes, soit aux deux, au moins une substance susceptible d'agir comme fac-
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teurs-anticancérigènes, c'est-à-dire une substance du gertie de celles dites antivitaminiques, ou agissant comme antifac- teurs de croissance.
Il existe actuellement un assez grand nombre de substances antivitaminiqùes ou antifacteurs de croissance, de sorte qu'il sera loisible au technicien de choisir cell ou celles qui conviennent plus spécialement à l'application envisagée.
Il semble cependant qu'il soit particulièrement indiqué de recourir à une substance de ce genre à base d'urée, notamment du genre des purines, par exemple une base purine azotée de la forme-suivante ou analogue :
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Cette dernière substance étant communément appelée
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Trsazùl-Guanine, A zgppoeer que l'on voullle incorporer ladite aubotence au papier à cigarettes, on pourra aaourer oon
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introduction : - soit au cours de la fabrication dudit papier, c'est-à- dire dans la pâte, - soit en fin de fabrication, par exemple par couchage du papier fini, c'est-à-dire par pulvérisation ou enduction de celui-ci, - soit de toute autre manière.
Il est à noter qu'au lieu d'incorporer là substance propre à l'invention au papier à cigarettes ou au tabac, on pourrait encore, selon une autre disposition de l'invention, faire en sorte que cette substance, au lieu de participer directement à la combustion lente du produit à fumer, soit mise en contact seulement avec les gaz provenant de cette combustion.
C'est ainsi qu, suivant une disposition avantageuse, on vient imprégner, par ladite substance, des filtres (en papier, coton, matière poreuse, etc...) destinés à être traver- sés par lesdits gaz, c'est-à-dire, soit des bouts filtrants vendus avec les cigarettes, soit des filtres destinés à être utilisés dans des fume-cigarettes, fume-cigares, pipes, etc...
Il est entendu que cette imprégnation pourra être réalisée, soit préalablement à la vente,desdits filtres, soit seulement au moment de l'emploi, ladite substance étant par exem- ple livrée au consommateur dans des ampoules que celui-ci est amené à casser pour répandre la substance sur le ou les filtres.
La substance anticancérigène; agit alors dans les meilleures conditions puisqu'elle ne risque pas d'être décomposée par la combustion.
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Il convient d'ailleurs d'ajouter que la précédente disposition,consistant à imprégner d'une substance anticancé- rigène un filtre destiné à être traversé par un gaz respiratoire doit être prise dans le sens le plus large, c'est-à-dire même en dehors du domaine des produits à fumer. Elle s'étendrait à des appareils pour filtrer des gaz respiratoires mélangés ou non à d'autres gaz. L'invention s'étendrait aussi à l'imprégna- tion de papier autres que les papiers à cigarettes.
En suite de quoi, quel que soit le mode de réalisa- tion adopté, on peut en particulier établir des cigarettes ou autres produits à fumer qui présentent, par rapport aux produite du genre en question déjà existants, de nombreux avantagea, notamment celui de @@@@@ donner lieu à des effets anticancé- rigènes.
Comme il va de soi et comme il résulta d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation, de ses diverses parties, ayant été plus spé- cialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes, notamment celles pour lesquelles on viendrait incorporer les substances susvisées à tous papiers autres que ceux destinés plus spécialement à la fabrication des cigarettes.