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On sait comment on peut exé@@ter, dans l'armature, les commandes d'inversion des redresseurs de courant, avec alimentation d'un récipient ou grou- pe de récipients uniques, pour obtenir une inversion du circuit d'armature aussi rapide que possible et sans qu'il passe de courant.
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Un procédé qui a donné grande satisfac- tion est connu dctuellement sous le nom d'uuto- inversion de l'armature. Son principe consiste en ce que le régulateur de la vitesse de rotation ou de la tension de l'armature avec limitation en outre de l'intensité et de l'accélération, régula- teur qui est nécessaire dans les commandes modern@@ d'inversion, est en même temps utilisé pour donner l'ordre de l'inversion de l'armature, et cela toujours lorsque le moteur à courant continu n'ob@@ pas à un déplacement, effectué à la main, du réglag@ de la vitesse de rotation à réaliser, par suite de l'effet de soupape du redresseur d'armature.
Le régulateur tend en pareil cas à établir l'équilibre entre la valeur à réaliser et la valeur effective- ment réalisée, par diminution de la tension sous laquelle le redresseur de courant est allumé. Tou- tefois, il n'est pas possible, en raison de l'effet de soupape du redresseur dtarinature, d'inverser le sens du courant en vue du freinage, de sorte qu'en pareil cas le régulateur fait passer le re- dresseur de courant largement dans la position où il fonctionne en onduleur, ce qu'on peut très bien utiliser comme critérium d'inversion,
parce que le courant d'armature a alors atteint sûrement la valeur nulle et que le redresseur de courant se trouve dans une position de réglage telle qu'après l'inversion de 1'armature on est en présence de la tension contraire la plus grande possible et qu'il n'y a donc pas de risque de surintensité après l'in-
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version. Or, il.était nécessaire, pour mettre ce procédé en oeuvre, d'inverser en même temps que l'ar- mature également le régulateur pour que le sens , ui cette correct de réglage soit, de/façon, rétabli.
Entre le relais de transmission de l'ordre, dont la bobine est parcourue par le courant du régulateur et l'in- verseur même d'armature, on a monté en outre ce qu'on appelle un mécanisme d'avancement pas à pas, afin de pouvoir se contenter d'un régulateur unique.
Il est connu, en outre, de faire passer au moyen d'un relais différentiel dans des commandes d'entraînement réglées pures, et cela sans réglage, la commande de grille du fonctionnement en redresseur au fonctionnement en onduleur ou inversement, quand la tension d'armature ne concorde pas avec une tension de comparaison, @ais ce dispositif fonctionne sans manoeuvre de réglage, de sorte que ne peuvent être exécutés de façon approximative.que des ordres de manoeuvre, sans qu'il y ait un contrôle de la bonne exécution.
La présente invention consiste en un dis- positif qui permet tout en conservant le principe de l'auto-inversion de l'armature par l'intermédiaire du régulateur une inversion sans contact allant aussi loin que possible. En particulier, on peut obtenir avec ce dispositif que dans la totalité du circuit du régulateur il n'y ait plus de contacts sur lesquels il y a temporairement de très faibles tensions, comme cela se produisait jusqu'à présent avec le relais d'in- version d'entrée du régulateur. En outre, on évite le
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mécanisme d'avancement pas à pas (relais à impulsions de courant).
Dans ces conditions, on utilise deux fois l'écart de réglage, à savoir d'abord pour le réglage direct, et en outra par utilisation du sens, à la commande de l'inverseur d'armature de telle sorte qu'à chaque sens corresponde stationnairement une position déterminée de l'inverseur d'armature, l'amorçage de la manoeuvre proprement dite de réglage dépendant de ce que la correspondance est la bonne. Le principe de l'auto-inversion de l'armature est conservé. En raison de ce principe de correspondance, l'écart de réglage place l'inverseur d'armature dans la posi- tion correspondante et prépare le régulateur pour que ce dernier supprime dans le sens voulu l'écart de réglage.
Ce qui est donc essentiel désormais, c'est la corres- pondance univoque du dispositif pour l'inverseur d'ar- mature et de l'écart de réglage qui se produit. Comme critérium d'inversion, on utilise l'amplitude de réglage du redresseur dans le sens de son fonctionnement en onduleur, ce qui se produit automatiquement pour une différence correspondante entre la valeur à réaliser et la valeur réalisée de la caractéristique à régler qui est constituée par la vitesse de rotation ou la tension d'armature.
Mais on ne procède pas à une inversion du régulateur, et on exécute au contraire le régulateur de telle sorte que ce régulateur soit partielle=sent inactif, en fonction de la position momen- tanément réalisme pour l'inverseur d'armature, dans une mesure telle qu'il ne puisse se produire, dans le cas
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où momentanément le sens et l'inverseur d'armature ne se correspondent pas, qu'une influence à partir de cet échelon sur l'émetteur d'ordre pour l'inversion d'armature, mais qu'il ne puisse pas se produire une manoeuvre de l'appareil de réglage des grilles telle que les impulsions de grille so@@nt déplacées au point de passer du fonctionnement en onduleur au fonc- tionnement en redresseur.
De cette façon, la manoeuvre de l'inverseur d'armature en fonction du sens 'un écart de réglage réalisé (différence entre la valeur à réaliser et la valeur réalisée) ne se produit dene que lorsque le redresseur se trouve dans sa position de fin de course/du fonctionnement en onduleur.
Dans la figure 1, la présente invention est représentée par un exemple d'exécution qui va être décrit de façon plus détaillée. On compare la tension c-ontinue du moteur 1 à courant continu ou de la machine 1 de mesure de la vitesse de rotation à la tension continue de l'appareil 2, qui doit être réglé à la main, et qui sert à donner la valeur à réaliser. On introduit l'écart de réglage (différence entre la valeur à réaliser et la valeur réalisée) dans un amplificateur de réglage en push-pull symétrique qui, dans cet exemple, est du type électronique, et cet écart se reproduit sur les résistance's d'entrée 3a et 3b qui sont égales.
Dans le circuit de grille de l'amplifica- teur se trouvent la tension de polarisation commune 4 servant à la fixation lu point de fonctionnement des lampes 6a et 6b, et les résistances de grille 5a et 5b qui sont nécessaires à la limitation de l'intensité
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qui sera décrite plus loin. A partir de la source, commune de courant 7, on alimente l'enroulement de commande 8 de l'appareil de commande des grilles, et à ce propos il y a lieu de faire remarquer que les impulsions de grilles doivent se déplacer de façon continue, en fonction de l'intensité Jv du courant d'aimantation préalable de telle sorte que, lorsque Jv est nul, le redresseur produise sa tension maximum d'onduleur et que pour Jv = Jv max il atteigne sa tension maximum de redressement.
Dans les deux circuits d'anode des lampes se trouvent les résistances 9a et 9b qui sont shuntées en fonction de la position de l'invar- seur d'armature par ses contacts auxiliaires 10a et 10b et qui sont calculées de façon que, même lors de la tension de grille positive la plus grande possible dans les différentes lampes, le courant d'anode reste. si faible qu'il ne se produise pratiquement pas de déplacement des impulsions par l'aimantation préalable de l'appareil de 'commande 8 obtenue de cette façon.
D'autre part, dans les circuits d'anode se trouvent les enroulements lla et 11b du relais inverseur 11 qui'actionne les deux enroulements de commande 12a et 12b de l'inverseur d'armature à l'aide de la tension continue ou alternative 13. On peut exécuter le relais de commande 11 soit sous la forme d'un relais polarisé, soit sous celle d'un relais à deux enroulements.
Au lieu du relais 11, on peut également utiliser un amplificateur magnétique dont les enroule- ments d'entrée se trouvent dans les circuits d'anode des deux lampes et dont la sortie agit directement sur
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les bobines servant à actionner l'inverseur d'armature.
Pour obtenir d'une part que, même sous çles intensités
Jv faibles, il se produise une nanoeuvre de réglage jusqu'à fond de course du relais de commande ou de l'amplificateur de commande, mais ,pour éviter d'aubre part une contrainte thermique excessive, on branche en parallèle, dans ce cas également, des résistances non linéaires, par exemple, des redresseurs secs 14a et 14b. Les enroulements 11a et 11b du relais sont exécutés de façon que leur zone de -sensibilité soit donnée par la petite tension positive de seuil d'un redresseur sec.
Les autres éléments contenus dans les circuits de l'exemple d'exécution de la figure 1 seront décrits plus loin. L'état représenté est carac- térisé pàr dès contacts 10a fermés et des contacts 10b ouverts, c'est-à-dire que l'inverseur d'armature est réglé sur la marche à droite. Si c'était 10b qui était fermé et 10a qui soit ouvert, cela correspondrait à la marche à gauche. D'autre part, l'appareil 2 qui donne la valeur à réaliser se trouve, dans une position qui correspond à la valeur à réaliser qui est égale, à zéro.
On admettra qu'un déplacement de la prise, sur, l'indicateur de la valeur à réaliser, qui se ferait vers un potentiel positif signifie une marche à gauche et un déplacement vers le potentiel négatif signifie une marche à droibe. Cela est indiqué par les lettres 1 et r.
Si on place alors l'indicateur de la valeur à réaliser par exemple su@ la marche à gauche,
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la tension qui prend naissance par l'intermédiaire de 3a et de 3b est dans un sens tel que la lampe 6a soit bloquée et que la lampe 6b soit au contraire libérée davantage. Le courant d'anode qui passe par la lampe 6a disparaît pratiquement. Par contre, l'intensité du courant d'anode qui passe par 6b est déterminée par la résistance d'anode 9b. Ainsi que cela a déjà été dit ci-dessus, il faut que la résistance 9b soit calculée de façon qu'il ne passe aucun courant appré- ciable d'aimantation préalable Jv. Par conséquent, l'appareil de réglage de la grille passe pratiquement au voisinage de l'amplitude maximum de réglage du fonctionnement en onduleur.
De ce fait, lé courant d'armature va baisser et s'annuler. D'autre part, les organes dans le circuit d'anode du régulateur doivent être calculés de façon que le courant d'anode qui passe par 6b ou 9b suffise pour exciter l'enroulement llb du relais 11 de telle sorte que ce dernier s'in- verse. L'enroulement 12b de l'inverseur d'armature qui, désormais, est excité inverse cet inverseur.
On atteint de cette façon l'état stationnaire qui est -caractérisé par le fait que, dans le cas d'un écart de réglage qui a conduit à l'ouverture de la lampe 6b et la fermeture de la lampe 61!, .1 'inverseur d'armature occupe une position qui correspond à la marche à gauche et qui permette d'accélérer le moteur dans le sens de la marche à gauche. Du fait que le contact 10b a été fermé en fonction de la tension d'inversion de l'armature, la résistance 9b est désormais court-circuitée. L'ouverture du contact10a
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rend la lampe de réglage 6a entièrement inactive.
Le courant d'anode qui circule après fermeture de 10b à travers la lampe 6b est beaucoup plus grand que lo courant qui passait précédemment par le relais 11b, et il passe à travers la soupape 14b devant l'enroulaient llb du relais. Ce courant d'anode détermine pratiquement seul la valeur du courant Jv et il est proportionnel, dans les limites de la zone rectiligne de 6b, à la position de la prise sur l'émetteur 2 de la valeur à réaliser. L'appareil de commande de grille du redresseur dirige vers le moteur un courant tel que sa tension d'armature soit égale à la tension à réaliser.
Le courant d'armature stationnaire est donné par l'écart constant de réglage qui maintient par l'intermédiaire de la lampe 6b un courant déterminé d'aimantation préala- ble.
Si on ramène alors en arrière l'émetteur de la valeur à réaliser, que ce soit pour la réduction de la vitesse de rotation, pour l'arrêt du moteur ou pour l'inversion du sens de rotation, il se forme sur les résistances 3a et 3b une tension qui correspond à l'écart de réglage et qui a un sens. tel que la lampe 6a s'ouvre et que la lampe 6b se ferme. Le courant d'anode du relais 11, qui passe par 6a et qui est déterminé par 9a, fait alors revenir, d'une manière analogue à ce qui s'est passé dans la manoeuvre d'enclenchement ci-dessus décrite, et par l'intermédiaire de l'enroulement 11a du relais, à la position représentée sur le dessin.
Cependant, i'intensité du courant Jv est revenue au préalable à une valeur telle que le redresseur a été
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.réglé de façon à fonctionner en onduleur. Après le passage par zéro du courant d'armature, il se produit par l'intermédiaire de 12a l'inversion de l'armature.
Désormais, la position de l'inverseur d'armature correspond de nouveau au signe de l'écart de réglage, bien que le moteur tourne encore à gauche. Si la position de l'inverseur d'armature correspond à la marche à. droite, à'cause de l'effet de soupape du redresseur, il se produit désormais une alimentation- ' en retour, à la façon d'une génératrice, dans le sens allant du moteur au réseau. De ce fait, la vitesse de rotation et la tension d'armature baissent. Dans le cas d'une simple diminution de la vitesse de rotation, la tension d'armature sera légèrement inférieure à la valeur à réaliser nouvellement réglée, ce qui a pour effet que 'l'écart de réglage qui prend naissance sous la forme d'une tension aux bornes de 3a et 3b stinverse.
Il se produit de nouveau une inversion d'armature, et le régulateur s'arrête sur la valeur qui est nécessaire au maintien de la nouvelle vitesse de rotation. Si l'appareil qui sert à régler la valeur à réaliser a été-placé au contraire sur la marche à droite en vue de l'inversion, la lampe de réglage 6a fonctionne dans le sens de 1 fa) célération du moteur dans la marche à droite..
Le dispositif de limitation de l'intensité qui est prévu en outre conduit le régulateur de telle sorte qu'après l'inversion d'armature et après commencement du travail en retour, il se produit un lent déplacement des impulsions de grille vers l'avant, de telle sorte qua le redresseur est ramené progressi-
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vement du fonctionnement en onduleur au;fonctionnement en redresseur dans la mesure où la vitesse de rota- tion diminue, et où elle augmente en sens contraire. Le dispositif précité de limitation de l'intensité est branché par l'intermédiaire du dispositif 17, 18, 19 sur les circuits de grille des lampes de réglage.
Il n'intervient que lorsqu'il s'agit de dépasser une valeur de seuil. Cette dernière est donnée par la ten- sion de seuil 18.
Comme il n'est pas toujours sût que le courant d'armature ait une valeur nulle, même lorsque le redresseur est réglé sur le fonctionnement en onduleur, étant donné que le courant d'armature ne s'amortit que progressivement, comme on sait, quand l'inductance de . l'armature est grande, il est encore prévu un dispositif qui bloque l'inversion tant que le courant d'anode circule. On réalise cela en appliquant une tension existant sur la résistance 15, et proportionnelle au courant d'armature dans la région inférieure de ce dernier, par l'intermédiaire. d'autres contacts auxiliaires 10c et 10d aux enroulements du relais de commande. La soupape 16 empêche un courant de venir du régulateur dans cette résistance 15.
Dans l'agencement prévu pour le régulateur, on assure une limitation de l'intensité ou de l'accélé- ration par le fait qu'une tension aux bornes des résis- tances 17a et 17b, qui est proportionnelle au courant d'armature ou à l'accélération ou à la fois à ce courant et à cette accélération, fait l'objet d'une comparaison avec une tension de seuil 18a et 18b, de telle sorte
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que dans le cas.d'un dépassement de la tension de , comparaison les lampes de réglage Sa et 6b soient influencées par Ifinterraédiaire des soupapes 19a et 19b dans le sens d'une diminution du courant d'anode, ce qui a pour effet de ramener en arrière, dans le temps,
les impulsions de grille et que l'intensi- té indiquée au préalable ou la valeur de seuil de l'accélération soit maintenue. Ainsi qu'on le voit déjà dans la figure 1, il est'directement possible de combiner les deux tensions de seuil 18a et 18b ainsi que les tensions effectivement réalisées 17aet 17b pour le courant d'armature, de telle sorte que la valeur de seuil et l'intensité ou bien la valeur réalisée pour l'accélération ne doivent être réalisées qu'une fois, comme cela est représenté dans la figure 2. On a en outre indiqué dans cette dernière de quelle manière d'autres grandeurs de réglage- peuvent assurer le remplacement de la carac- téristique principale de réglage constituée par la vitesse de rotation ou l'armature.
C'est ainsi par exemple que sur la résistance 20 on peut appliquer une tension proportionnelle'à l'accélération et qui peut agir à travers les soupapes 21a et 21b dans le sens d'une limitation sur le régulateur. Sur l'autre résistance désignée par 22, on pourrait appliquer une tension proportionnelle à la puissance réactive, de telle sorte que, dans le cas d'un dé- placement d'une valeur déterminée, il se produise également, par l'intermédiaire des soupes 23a et 23b, une limitation.
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Dans le procédé ci-dessus indique de l'auto-inversion de l'armature en fonction du sens de l'écart de réglage, il est également possi- ble de faire arriver l'écart de réglage, avec ou sans amplificateur intermédiaire, sur l'émetteur d'ordre qui est fonction du sens, et d'exécuter l'am- plificateur proprement dit de réglage suivant le montage en push-pull comme dans la figure 1, ou bien sous la forme d'un simple amplificateur de réglage avec inversion à l'entrée. En tout'cas, il ne faut pas de mécanisme pas à pas ni de dispositif d'embraya- ge, parce que la préparation du régulateur pour le sens de réglage correct est déterminée, dans ce cas également, par la ,correspondance selon l'invention.
Il est vrai que, dans, ce dispositif, on ne peut éviter une pointe dans le courant d'armature après l'inversion que si on fait passer le redresseur au fonctionnement en onduleur, au cas où il se produit un écart de réglage dans un sens ou dans l'autre, par l'amplificateur proprement dit de réglage, beaucoup plus vite que ne s'accomplit l'inversion d'armature. Pour obtenir cela d'une manière certaine, il est possible également, dans ce procédé, d'inter- rompre le courant de commande de l'appareil de commande des grilles avant chaque inversion, pour plus de sécurité, ou bien d'appliquer au régulateur du coté de l'entrée une tension telle qu'il soit bloquée L'application du procéda décrit ne se
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li?lil.3 pas o..ux a1.l)IL: le 3.::;eurs électroniques de réjiaôe.
On peut -.-.lent uùili.3er à cet effet d'autres amplifi- cafteurs, par exemple des a:..yu.lf7.C ;'ür anjbiques.