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La présente invention est relative à; un procédé d'ex- ploitation d'installations d'extinction d'incendie, dans les- quelles une poudre extinctrice contenue dans un réservoir est expulsée dans au moins une conduite d'extinction au moyen d'un , gaz sous pression introduit dans ledit réservoir et auquel elle est mélangée.
L'invention concerne également un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé susdit.
L'invention a pour objet un procédé d'exploitation d'installations d'incendie du type susdit,qui assure, dans le réservoir, le mélange intime de la poudre au gaz sous pression et la mise de celle-ci dans un état de grande fluidité avant son expulsion dans la conduite d'extinction.
. L'invention a également pour objet un dispositif per- mettant de réaliser, dans le réservoir, un mélange parfait entre la poudre extinctrice et le gaz sous pression et d'assurer, à ce mélange, le passage dans la conduite d'extinction seulement lorsque la pression requise pour l'extinction est atteinte dans le réservoir.
L'invention a encore pour objet un dispositif permet- tant, après chaque opération d'extinction, d'insuffler un gaz dans la conduite d'extinction, afin de nettoyer celle-ci en la débarrassant de la poudre sèche résiduelle, cette insufflation s'opérant automatiquement par la fermeture de la conduite d'ex- tinction par rapport au réservoir, un moyen assurant la mise en circuit d'un autre réservoir dans le cas d'épuisement du premier, ainsi que des moyens provoquant le raccordement successif de con- duites d'extinction débouchant à différentes hauteurs.
Les différentes particularités de l'invention ressorti- ront de la description de formes de réalisation de celle-ci, don- née ci-après à titre d'exemple en se référant aux dessins annexés dans lesquels:
La figure 1 est une vue schématique d'une installation d'extinction;
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La figure 2 est une vue en coupe axiale d'une forme de réalisation d'une-soupape pour excédent de pression;
La figure 3 est une vue schématique d'une installation d'extinction comportant un dispositifde nettoyage;
La figure 4 est une variante de réalisation d'une installation analogue à celle de la fig. 3;
La figure 5 est une vue schématique d'un dispositif d'actionnement automatique;
La figure 6 est une vue en coupe d'un réservoir pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention;
La figure 7 est une vue en coupe transversale d'un dispositif assurant à volonté la mise en communication de tuyaux provoquant le désentassement de la poudre, et de la conduite d'amenée de gaz avec la source de gaz comprimé;
Les figures 8 et 9 représentent deux variantes d'exé- cution de moyens assurant une mise en circuit automatique ;
Les figures 10. et 11 sont des vues shhématiques de deux formes de réalisation d'une installation comportant plu- .sieurs conduites d'extinction débouchant à différentes hauteurs;
Et les figures 12 et 13 sont des vues en coupe axiale de deux autres variantes d'exécution d'une soupape pour excédent de pression.
Un réservoir 6 pour une poudre sèche extinctrice (fig.
1 est relié à une"conduite de sortie ou d'extinction 24 com- bandée par une soupape de retenue 7. Le gaz sous pression est introduit dans le réservoir 6 par une conduite 3, et son admis- sion est contrôlée par une soupape de réglage 5 commandée par la pression régnant dans le réservoir 6. La conduite d'amenée 3 est raccordée par une soupape de retenue 2 à au moins une source ou bombonne 1 de gaz sous pression, une soupape 4 de réduction de pression étant montée sur la conduite 3.
La soupape de retenue 2 étant ouverte, le gaz sous pres- sion s'échappe des bombonnes 1 par la conduite 3, où sa pression est réglée par la soupape 4, passe dans le réservoir 6 et fait
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régner dans celui-ci une pression déterminée dont la valeur ma- ximum est régie par la soupape de réglage 5.
La conduite d'amenée de gaz sous pression débouche au fond du réservoir, par des tuyères qui sont disposées cnntre la paroi de ce dernier, de manière telle que, lorsque l'appareil est mis en service, on obtient un effet analogue à celui pro- duit par une pomme d'arrosoir. Les tuyères peuvent également être dirigées obliquement vers le haut de façon à obtenir ainsi une certaine giration dans le courant gazeux pénétrant dans le réservoir. Ces moyens permettent de régulariser le rendement du réservoir.
La pression maximum dans le réservoir 6 est, en outre, ce contrôlée par une soupape 8 fonctionnant sous l'effet d'une pres- sion exagérée et raccordée à une soupape 10 pour le courant ga- zeux en excédent.
La soupape 10 (fig. 1) consiste en un cylindre oompor- tant intérieurement un piston 11 soumis à l'action d'un ressort 12. La pression gazeuse en excédent et libérée par la soupape 8 s'emmagasine dans une conduite 9 aboutissant à la soupape 10 jusqu'à ce qu'elle soit suffisante pour soulever, à rencontre de l'action exercée par le ressort 12, le piston 11 qui démasque une conduite 13 aboutissant à un cylindre de contrôle 14 dont un piston 15 commande la soupape 7 de sortie du réservoir 6.
Par cette forme de réalisation, la soupape 7 fonction- ne automatiquement dès que la pression nécessaire est atteinte dans le réservoir 6 et uniquement dans ce cas.
Dans la variante de réalisation représentée par la fig.
2, la soupape 10 pour le courant gazeux en excédent consiste en un corps de soupape 16 comportant une conduite d'amenée débou- chant dans un canal annulaire 17, fermé par une membrane 18 qui, avec interposition d'un plateau 19, est soumise à l'action d'un ressort 20, dont la tension est réglable au moyen d'une vis 21 ou élément analogue.
La chambre comportant le canal annulaire 17 est obturée par la membrane 18 et réunie à la conduite 13 (fig.'l) par une forure 22-23. On obtient ainsi le même effet qu'avec la soupape 10 de la fige -1.
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Dans l'installation représentée à la fig. 3 et pourvue d'un dispositif de nettoyage à fonctionnement automatique, l@@ deux bombonnes 1 à gaz sous pression comportant chacune une van- ne 2 sont réunies simultanément à la conduite 3 allant, par la soupape 25 de réduction de pression, au réservoir 6. Les bro- ches rotatives ou carottes respectives des vannes 2 sont accou- plées pour leur fonctionnement simultané par une tringle 26 action née par un cylindre de commande 27 raccordé, par une conduite 28, à une vanne principale de direction 29 où aboutit une con- duite 30 venant d'une bombonne 31 à gaz comprimé, en passant par une soupape 32 de réduction de pression. La carotte ou noyau rotatif de la vanne de direction 29 comporte deux évidements 33 et 34.
Du carter de la vanne 29 part également une conduite 35.
Par ce dispositif, la carotte'peut être pivotée de la position' de fermeture représentée à la fig. 3, à une position d'extinc- tion, dans laquelle l'évidement 33 réunit les conduites 30 et 28. Ainsi, le cylindre de commande 27 est soumis à l'action .du gaz venant de la bombonne 31 et actionne la tringle 26 pour produire l'ouverture des vannes 2.
Le gaz sous pression provenant des bombonnes 1 passe par la conduite 3 et la soupape 25 dans le réservoir 6, 'et, lors- qu'une pression suffisante est atteinte dans ce dernier, chasse la poudre dans la conduite 24 d'extinction. Pour assurer la pres- sion nécessaire dans le réservoir 6, une soupape 7 est disposée sur la conduite 24 et est actionnée par un cylindre de commande 14.-En passant par une soupape 36 d'excédent de gaz sous pres- sion, la conduite 3 aboutit au cylindre de commande 14. La sou- pape 36 peut être conçue comme celle représentée à la fig. 2 et être réalisée de façon telle que l'introduction du gaz sous pres- sion dans le cylindre de commande 14 n'est possible que lorsqu'une pression prédéterminée est atteinté dans le réservoir 6.
Le gaz sous pression pénétrant librement dans le cylindre 14, le piston 15 de celui-ci est déplacé vers le bas ce qui provoque l'ouver- ture de la soupape 7.
La forme de réalisation décrite ci-avant correspond en substance, quant à son fonctionnement, à celle qui est représen-
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tée par la fig. 1 ; la manoeuvre manuelle décrite pour cette dernière est remplacée par un fonctionnement produit par une pression de gaz à l'aide des organes 27, 29 et 31.
Le cylindre de commande 27 est raccordé à une condui- te 37 dont l'accès est autorisé par l'ouverture des vannes 2, de sorte que le gaz parvient également, par la conduite 37, dans un troisième cylindre 38 commandant la soupape 39 de sortie d'une bombonne 40 de gaz de nettoyage. Par la mise de la vanne principale 29 sur la position d'extinction, dans laquelle les conduites 30 et 28 sont raccordées à la bombonne 31, la soupa- pe de fermeture de la bombonne 40 de gaz de nettoyage est égale- ment ouverte. Partant de cette dernière, la conduite 41, sur la- quelle est montée une soupape de réduction de pression 42, aboutit à un cylindre 43 en regard d'un piston 44. La partie opposée du cylindre 43 est raccordée à la canalisation d'extinction 24 par une canalisation 45.
Etant donné que jusqu'au moment où une pression suffi- sante est atteinte dans le réservoir 6, aucune pression ne règne dans la conduite d'extinction 24, la mise de la vanne principa- le 29 sur la posiion d'extinction provoque ,dans le cylindre 43, le déplacement vers le haut du piston 44 sous l'action de la pression du gaz de nettoyage qu'il subit, et ouvre ainsi l'ac- cès à une conduite 46 allant à la canalisation 24 d'extinction.
Afin d'empêcher l'ouverture inopportune de la conduite 46 au mo- ment de la mise en action de l'installation, la tringle 47 du piston 44 est accouplée à un modérateur à huile 48-49, ou frein, qui retarde la descente du piston 44 sous l'influence du gaz do nettoyage, jusqu'à ce que, par la pression suffisante atteinte dans le réservoir 6, la soupape 36 d'excédent de pression s'ou- vre et la soupape 7 ouvre passage entre le réservoir 6 et la con- duite 24 d'extinction. La soupape 42 de réduction de pression est réglée sur une pression plus faible que la soupape d'excé- dent de pression 36, de sorte que, par la différence de pression dans les conduites 45 et 41, le piston 44 est maintenu dans une position telle qu'il bloque la conduite 46.
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Dans la conduite 50, allant de la soupape 36 d'excé- dent de pression au cylindre de commande 14, est disposé un obtu- rateur à coulisse 51 mantenu en position de libre passage par un ressort 52. L'obturateur 51 est logé dans un cylindre 53 qui e est raccordé à la conduite 35. @
A la fin de l'opération d'extinction, la vanne princi- pale 29 est mise dans une position telle que la conduite 30 de gaz d'actionnement est fermée et que l'évidement 34 réunit les conduites 28 et 35.
Un ressort 55 pressant sur le'piston 54 du cylindre de commande 27 ramène celui-ci en position d'obturation, lord de la fermeture des vannes 2 des bombonnes 1, position dans laquelle le gaz d'actionnement provenant de la bombonne 31 et reç dans le cylindre 27 est détourné dans la conduite 35 et pousse l'obturateur 51 dans une position obturant la conduite 50.
La pression dans la conduite 24 d'extinction tombe éga- lement, de sorte que le piston 44 se déplace vers le bas dans le cylindre 43 et ainsi donne passage au gaz de nettoyage dans la conduite 46, ce qui met en train l'opération de nettoyage.
La tringle 47 du piston 44 est pourvue à son extrémité libre d'un bec ou anloguë 56 qui, en position supérieure, main- .tient une tringle de commande 57 'd'une soupape 58, contre l'ac- tion d'un ressort 59, en position de fermeture de la soupape 58.
Par l'abaissement du piston 44, le bec 56 libère la tringle de commande 57; ainsi, le ressort 59 met là soupape 58 en une posi- tion telle que les conduites 60 et 61 communiquent entre elles.
La conduite 60 est raccordée en dérivation à la soupape 42 de réduction de pression de la conduite 41 de gaz de nettoyage, et la conduite 61 aboutit ay cylindre de commande 14. Ainsi, simul- tanément à la'libération du gaz de nettoyage dans la conduite d'extinction 24, la soupape 7, qui est montée sur celle-ci, se ferme. Etant donné que l'obturateur 51 est déjà fermé à ce mo- ment, le cylinare 14 est pourvu, à sa partie supérieure, d'une soupape 62 pour maximum de pression.
Le piston du troisième cy- lindre de commande 38 est soumis à l'action d'un ressort de fer- meture 63 qui, lorsque prend fin la pression transmise par la
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conduite 37, ramène le piston du@ cylindre 38 en position de fermeture, dans laquelle le gaz sous pression contenu dans la conduite 37 passe derrière le piston 54 du cylindre de commande
27. Ainsi, le piston du cylindre de commande 38 revient à sa position de départ et ferme la soupape d'échappement 39 de la bombonne 40 à gaz de nettoyage. L'installation a ainsi été net- toyée et elle est prête pour un nouveau fonctionnement.
Dans les installations du type susdit disposées sur des véhicules, il est souhaitable d'atteindre la pression re- guise dans le réservoir 6 pendant le trajet du véhicule vers le lieu d'incendie. Dans ce cas, le carter de la vanne principale 29 est pourvu, en outre, d'une décharge 64, et l'évidement 34 de la carotte est de grandeur telle que, dans une troisième position de cette dernière, les conduites 30, 28 et 35 soient en communication. Le gaz de commande, passant par les conduites 30 et 35, arrive dans le cylindre 53, et,1'obturateur 51 bloque la conduite 50. Dans cette position de la vanne principale 29, le réservoir 6 peut être mis sous pression, sans que la soupa- pe 7 soit ouverte.
Pour la mise en marche de l'opération d'ex- tinction, la carotte de la vanne principale 29 est mise dans la position mentionnée en'premier lieu, dans laquelle l'évidement 33 ne raccorde que les conduites 30 et 28. Dans cette position, la conduite 35 est réunie par l'avidement 34 à la décharge 64, et, ainsi, l'obturateur 51 démasque la conduite 50 sous l'ac- tion du ressort 52.
Pour une complète automaticité de l'installation, l'organe de commande de la vanne principale 29 est réuni à un câble de traction sur lequel est monté un fusible.
Dans une variante d'exécution représentée par la fig.
4, les vannes 2 des deux bombonnes 1 sont commandées par une tringle 65 manie d'une poignée 66. Les vannes 2 sont réunies au réservoir 6, par la conduite 3 comportant la soupape deréduc- tion de pression 25. De la soupape 36 d'excédent de pression montée sur la conduite 3 dérive une conduite 50 qui aboutit au cylindre de commande 14. Le piston 15 de ce dernier est main- tenu par un ressort 67 dans une position de fermeture de la
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soupape d'obturation 7 de la conduite d'extinction 24.
De la conduite 3 part une autre conduite 68 qui, par une soupape 69, parvient à une.chambre d'emmagasinage 70 qui se charge ainsi par la.pression régnant dans la conduite 3.
Par l'émission du gaz d'extinction dans la conduite 3, lepis- ton 15 du cylindre 14 est déplacé à l'encontre de la résistance du ressort 67 et, de ce fait, donne libre passage dans la con- duite 24, par la soupape 7 qui est accouplée au piston 15 par une tringle 71. La soupape 69 comporte un levier de.réglage 69b qui, peu avant le point mort de la tringle 71, est saisie par celle-ci. Dès que l'opération d'extinction, en cette position des éléments, est interrompue par la manoeuvre de la poignée 66, une soupape 72 est ouverte, qui, par une conduite 73, met le cylindre 15 en communication avec l'atmosphère. Le-ressort 67 peut alors pousser le piston 15 vers le haut du cylindre 14, ce qui produit l'entraînement du levier de réglage 69b par là trin- gle 71, et la soupape 69 relie la chambre 70 à la conduite d'eg- tinction 24.
Il se produit ainsi un nettoyage de cette dernière par la réserve de gaz sous pression provenant de la chambre 70.
Dans une autre"variante représentée à la fig. 5, la tringle 65 commandant l'ouverture des vannes 2 des bombonnes 1 est pourvue d'une butée 74, à laquelle correspond une tige d'en- traînement 75 d'une tringle coulissante 76 supportant une masse
77 maintenue'par un câble de traction 78 dans lequel est dispo- sé un fusible 79. Par la fusion de ce dernier, la masse 77 tombe et, à l'intervention du bras 75, entraîne la tringle 65. A sa partie inférieure, la tringle coulissante 76 comporte un piston
80.logé dans un cylindre 81 qui, par une conduite 82, est rac- . cordé à la conduite 3 de la fig. 4.
Par suite de l'augmentation de pression dans la conduite 82, le piston 80 est soulevé suf- fisamment pour libérer l'accès à une conduite 83 aboutissant à un cylindre 84 dans lequel se déplace un piston 85, dont la trin- gle 65 est constituée par celle commandant les vannes 2 des bom- bonnes 1. Sur la conduite 82 est montée une soupape à étrangle- ment 86 réglable déterminant la vitesse d'accroissement de la pression dans la conduite 82.
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De cette dernière part également une conduite 87 qui mère à un cylindre 88 comportant un piston 89 présentant à son extré- mité opposée au cylindre 88, un piston 90 de diamètre différent engagéeians un cylindre 91, d'où une conduite 92 gagne la con- duite d'extinction 24.
Lorsque l'installation est mise au repos, la pression dans la conduite 24 tombe et la soupape à rJaction 36 (fig. 3) se ferme. Par suite de la pression plus faible dans le cylindre 91, le piston différentiel 89-90 s'abaisse en libérant une soupape' de décharge 93 ne comportant qu'une petite ouverture transversale.
La pression ne peut tomber, ainsi, que lentement, de sorte que, dans l'entretemps, l'action de nettoyage peut être réalisée dans les conduites représentées à la fig. 4. Dès que la pression dans , la conduite 82 est suffisamment abaissée, la masse 77 ainsi que le piston 80 tombent, ce qui provoque la fermeture des bombonnes
1, à l'intervention de la tringle 65.
La chambre du cylindre 84 est réunie par une soupape à réaction 93 à la conduite 82.
L'installation d'extinction d'incendie, à poudre sèche, représentée à la fig. 6 comporte un réservoiir 6 résistant à la pression pour une poudre sèche 102, réservoir qui, à sa partie inférieure et avec interposition d'une soupape 103 est réuni- à une conduite d'extinction 104, et dans lequel, à sa partie su- périeure ou couvercle, débouche une conduite 105 pour du gaz sous pression, contrôlée par une soupape 106. Le couvercle supporte également un manomètre de pression 107. Au voisinage du fond du réservoir 6 est disposée une conduite annulaire 108 comportant des ouvertures de tuyère 109 dirigées vers le haut, et raccordée à une conduite d'amenée 110 pourvue d'une soupape de fermeture 111. Pour la mise en service, on ouvre uniquement la soupape 111, lés"sou- papes 106 et 103 restant fermées.
La conduite 110 est raccordée à une source de gaz sous pression, et, par l'ouverture de la soupa- pe 111, le gaz sous pression s'échappe par les tuyères 109 et de ce fait averse la poudre 102 qu'il désentasse et fait tournoyer.
Dès que la pression dans le réservoir 6 atteint environ celle qui
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est nécessaire à la mise en exploitation, et qui est visible sur le manomètre 107, la soupape 111 est fermée et on ouvre les sou- papes 106 et 103. Le réservoir 6 ainsi que la poudre 102 qu'il contient et qui, désentassée, est à l'état fluide, se trouvent alors à la pression d'exploitation, et le gaz sous pression en pénétrant dans le réservoir 6 chasse la poudre extinctrice 102 dans la conduite d'extinction 104.
Les deux soupapes 111 et 106 de la fig. 6 sont rempla- cées, dans la fig. 7, par une'vanne'à triple passage 106a permettant le raccordement d'une source de gaz sous pression, à volonté, à la conduite110 ou à la conduite-105. Ces dernières étant obturées, la vanne 106a.peut raccorder, égàlement à volon- té, l'une de celles-ci à la conduite 105a reliée à la source de gaz sous pression.
Pour le raccordement automatique à la conduite 105 de la source de gaz comprimé, ouverte sur la conduite 110, on peut prévoir un dispositif représenté à la fig. 8. Au couvercle 6a du réservoir 6 est raccordé un "cylindre 112 pénétrant dans le ré- servoir 6 et comportant un piston 113. Le point de réunion du cylindre 112 au couvercle 6a est avantageusement recouvert d'un tamis 114-. Le piston 113 est accouplé, par un câble de traction 115, à un bras radial'116 de la carotte 106a qui supporte égale- ment un second bras radial 117 auquel est fixé un ressort de traction 118. La carotte 106a est influencée par le ressort 118 dans le sens opposé à la giration d'une aiguille de montre, la rotation du bras 117 étant limitée par deux butées 119 et 120.
Dans la postion montrée par la fig. 7, sous l'actiori'du ressort 118 et de la butée 119, la carotte a été tournée de façon que la conduite d'amenée 105a soit raccordée à la conduite 110 com- portant des tuyères. Par la pression qui se crée intérieurement au réservoir 6, le piston 113 monte dans le cylindre 112 et, à l'intervention des parties 115 et 116, fait pivoter la'carotte 106a, à l'encontre de l'action du ressort 118, jusqu'à ce que le bras 117 atteigne la butée 120. Dans cette position, la con- duite 110 est écartée de la conduite 105a de gaz sous pression, à laquelle se raccorde la conduite d'extinction 105.
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Le cylindre 112 peut également être disposé extérieu- rement au couvercle 6a, en modifiant de façon correspondante le raccordement à la carotte 106a.
Dans la variante représentée à la fig. 9, la source de gaz comprimé est raccordée, par une conduite 105c contrôlée par une soupape, à un bloc de soupape 121 et aboutit, par une dérivation 122, à un second bloc de commande 123, les deux blocs
121 et 123 pouvant toutefois former une unité de construction.
Le bloc de commande 123 est raccordé à la conduite 110 qui se termine par les tuyères 109 (fig. 6). La liaison entre les con- duites 122 et 110 est régie, dans le bloc de commande 123, par une membrane 124 maintenue par un écrou annulaire 125 et influ- encée à sa partie inférieure par la pression régnant dans le réservoir 6, étant donné que le bloc de commande 123 est @issé dans une forure ménagée dans le couvercle dudit réservoir. Dès que, par l'admission de gaz sous pression dans le réservoir 6 par la conduite 110, un équilibre de pression est réalisé, la membrane 124 interdit toute entrée supplémentaire de gaz sous pression par la conduite 110. De ce fait, la pression s'accroît dans la conduite 122 et dans l'espace libre se trouvant au-des- sus de la réserve de poudre 102.
Il s'ensuit que la membrane 124 prohibe plus énergiquement encore l'entrée dans la conduite 110. Cette pression provoque, dans le canal 127, le soulèvement d'une membrane 128 supportant un piston 129 influencé par un ressort 131 dont la tension est réglable par un bouchon vissa- ble 132.'De la partie du bloc 121 régie par la membrane 128 part une forure 130 qui est raccordée à la conduite 105 de gaz com- primé.
Par cette disposition, l'entrée du gaz sous pression dans les tuyères 109 (fig. 6) est également prohibée dès que la pression dans le réservoir 6 a atteint une valeur prédéter- minée; alors seulement l'échappement du gaz sous pression est effectué pour l'opération d'extinction.
Les fig. 10 et 11 concernent une installation d'extinc- tion à poudre sèche pour un bâtiment élevé, dans laquelle on pré- voit des conduites d'extinction débouchant à différentes hauteurs.
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Dans un bâtiment 201 à protéger, sont superposées trois conduites d'extinction à tuyère 202, 203 et 204, chacune étant raccordée à un réservoir distinct 208a, 208b et 208c (fig. 10).
Dans chacune des conduites 202, 203 et 204 est disposé un organe de fermeture 211a, 211b et 211c, dont chacun est actionne par un organe de commande 210a, 210b et 210c influencé par un gaz comprimé.
Le réservoir 208a est raccordé, par une conduite 209 comportant une soupape de réduction de pression 207, à deux bom- bonnes 205 de gaz comprimé munies chacune d'une vanne 206. De la conduite 209 part une conduite 209a aboutissant à urie soupape d'excédent de pression 212a raccordée, d'un coté, à l'organe de commande 210a par une conduite 214a, d'un autre côté, au réser- voir 208b-par une conduite 213a.'
De la conduite 213a part une conduite 209b vers une soupape d'excédent de pression 212b qui, par la conduite 214b, est raccordée à l'organe de commande 210b et, par une conduite 213b, au réservoir 208c. De la conduite 213b part la conduite 209c qui, par une soupape d'excédent de pression 212c et une conduite 214c, communique avec l'organe de commande 210c pour l'organe de fermeture 211c.
Les soupapes d'excédent de pression 212a, 212b'et 212c sont réglées de façon à laisser.passage au gaz'comprimé, unique- ment lorsque, dans les. réservoirs 208a, 208b et 208c qui leur sont préalablement raccordés, règne la pression exigée pour l'ex- tinction.
Les vannes 206 des bombonnes 205 de gaz comprimé étant ouvertes, le gaz d'extinction partant de ces dernières afflue, en passant par la soupape de réduction de pression 207, dans le réservoir 208a qui ainsi est mis sous pression, étant donné que la soupape 211a de la conduite 202 d'extinction est encore fer- mée. Lorsque dans le réservoir 208a la pression suffisante d'ex- tinction est atteinte, la soupape d'excédent de pression 212a donne passage dans les conduites 213a et 214a, de sorte que le gaz d'extinction actionne l'organe 210a commandant l'organe de
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fermeture 211a, et peut ainsi pénétrer dans le réservoir 208b.
Ainsi, pendant que déjà de la poudre extinctrice est projetée par la conduite d'extinction 202, la pression d'extinction doit être atteinte dans le réservoir 208b pour que la soupape d'ex- cédent de pression 212b livre passage au gaz comprimé vers l'or- gane de commande 210b'et donne ouverture au réservoir 208b.
L'ouverture de l'organe de fermeture 211b a lieu avec un certain retard par rapport à l'ouverture de l'organe de fermetur 211a.
De la même façon, la soupape de fermeture 211c de la conduite 204 n'est ouverte que lorsque la pression complète d'extinction es est atteinte dans le réservoir 208c.
Ainsi, à chacune des conduites d'extinction correspond un dispositif complet d'extinction qui est raccordé en série à une conduite commune de gaz comprimé.
Dans la va@iante de la fig. 11, on prévoit, pour la poudre extinctrice, qu'un réservoir 208, dont part une conduite d'extinction 215 qui se ramifie en trois conduites à tuyère 202, 203 et 204. Celles-ci sont pourvues de soupapes de ferme- ture 211a, 211b et 211o respectives, commandées par des soupa- pes d'excédent de pression 212a, 212b et 212c respectivement disposées l'une à la suite de l'autre sur la conduite de gaz oomprimé et actionnées par des organes de manoeuvre 210a, 210b et 2100.
Aux conduites 213a et 213b sont raccordées des soupapes régulatrices 216a et 216b, ainsi que des chambres-réservoirs ou chambres de réserve de gaz 217a et 217b, dont la capacité est déterminée par l'importance du retard dans la mise en circuit des conduites à. tuyère 203 et 204. Eventuellement, les chambres de réserve 217a et 217b peuvent ne pas se présenter.
Dans la forme de réalisation montrée par la fig. 12, dans les embouchures des tuyères de la conduite 108, provoquant le désentassement de la poudre dans le réservoir 6 (fig. 6), on dispose des soupapes d'excédent de pression. Celles=ci consis- tent en un corps de soupape cylindrique 316 pourvu d'un épaule- ment intérieur annulaire 317 servant de siège pour un cône de
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fermeture 318 reposant sur une tige de guidage 319. La tige 319 est logée dans une forure axiale 320 d'une pièce'de fermeture 321 vissée avec le corps de soupape 316. Dans une rainure 322 ménagée dans la forure 322 est disposé un joint annulaire 323 assurant une bonne étanchéité.
Entre la partie frontale 324 de la pièce de fermeture 321 et une partie cylindrique inférieure 325 du cône 318 est disposé un ressort de nickel 326 maintenant ce dernier contre l'épaulement annulaire 317. Le corps de sou- pape 316 est percé de quelques forures radiales à l'arrière de l'épaulement annulaire 317.
La pièce de fermeture 321 est poùrvue à son extrémité arrière d'un évidement 328 dans lequel pénètre la tige 319. L'ex- trémité de cette dernièré supporte une tête 329 engagée dans l'évidement 328. A l'extrémité libre de la pièce de fermeture est vissée uné couronne 330 filetée intérieurement et comportant une membrane 331 obturant l'évidement 328.
Dès qu'une pression convenable s'est établie dans la conduite 108 (fig. 6), sous l'influence de celle-ci, le cône
318 s'écarte de l'épaulement annulaire 317, à l'encontre de l'action exercée par le ressort 326. Ainsi, le gaz comprimé peut s'échapper dans le réservoir 6 par les forures radiales 327.
Dès que, dans ce dernier, une pression suffisamment élevée s'est constituée, cette dernière presse sur la membrane 331 et la tête 329, et ramène la tige 319 dans sa position de départ, dans laquelle le cône 318 obture le passage par l'épaulement annulai- re 317.
La pression s'accroît dans la conduite 110 (fig. 6), dans laquelle est disposée une soupape du type représenté à la fig. 13. Cette soupape comporte un carter 332 de forme cylindri- que qui, par un prolongement fileté 333, est vissé dans un em- branchement de la conduite 110. Dans le carter 332 est déplaçable un piston 334, l'étanchéité dans le carter étant assurée par un anneau d'étanchéité 341 disposé dans une rainure périphérique
335. Le carter cylindrique 332 est obturé par un bouchon fileté
336 ; entre celui-ci et le piston 334 est disposé un ressort 337.
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Le fond annulaire 338 du prolongement fileté 333, à l'entrée de la chambre cylindrique du carter 332, est constitué comme siège de soupape pour une pièce d'étanchéité 339 disposée à la partie frontale inférieure du piston 334. La pièce d'étanchéité 339 est maintenue en position de repos contre le fond annulaire 338 par un ressort 337 dont la tension est réglée par le.déplacement d'un bouchon fileté 336 blocable au moyen d'un contre-écrou.'
Par la fermeture du corps de soupape 316 au moyen du côn, ne 318 (fig. 12), la pression monte dans la conduite 110 (fig.
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