<Desc/Clms Page number 1>
Dans le brevet belge ? 504.253 dont la demande a été déposée le 26 juin 1951 pour "Nouveau procède de refroidissement de tubes électro- niq des" la Demanderesse a décrit un nouveau système de refroidissement des tubes électroniques par vaporisation d'un liquide, essentiellement ca- ractérisé par une structure particulière de 1 'anode, Cette structure pro- voqua une turbulence de l'émulsion {liquide-vapeur ;
des moyens ..sont prévus pour assurer la séparation de la vapeur d'avec 11-eau, ainsi que l'alimenta- tion en eau du bouilleur dans lequel se trouve le tube et l'évacuation de la vapeur, tout en maintenant isolé le bouilleur qui est généralement porté à un potentiel élevé par rapport au sol. ,
La ptsenta invention, système Ch. BEURTHERET, concerne un mode de mien en oeuvre perfectionné de ce système dans lequel on utilisa le
<Desc/Clms Page number 2>
dégagement de vapeur pour communiquer à l'eau, en plus do la t@@@@once due à la structure anodique, un mouvement ascendant dans un espace compris entre la dite structure et une chemise qui l'entoure, et un mouvement descendant dans l'espace compris entre la dite chemise et la paroi interne du bouilleur.
Ce résultat est obtenu au moyen de deux systèmes d'aubages courbes à leur partie supérieure, pour imprimer à l'eau un mouvement de rotation dans la partie haute du bouilleur. Du fait de la circulation active de l'eau, parallèlement à l'axe du tube, au niveau de l'anode, et à une vitesse croissant avec le régime de dis- sipation, l'efficacité du radiateur anodique se trouve très notablement accrue, d'où résulte la possibilité de simplifier la construction de l'anode. D'autre partil est possible de réduire le volume du bouilleur, dans lequel se trouve le tube, et la quantité d'eau utilisée, ce qui permet de simplifier le système de réalimentation à niveau constant.
Pour mieux faire comprendre les caractéristiques techniques de l'invention, et ses avantages, on va en décrire un exemple de réalisation, étant entendu que celui-ci n'a aucun caractère limitatif quant aux modes de mise en oeuvre de l'invention ou aux applications que l'on peut en faire.
Les figures 1 et 2, qui concernent une forme de réalisation prêté- rée de l'invention, représentent un tube électronique avec son anode 1 ,tournée vers le haut. Cette anode est munie d'un rads eur 2 adapté à l'échange de chaleur par vaporisation d'eau. L'anode est contenue dans un récipient cylin- drique 3 partagé en -deux: éléments concentriques par un cylindre coaxial 4 qui dépasse notablement le niveau de l'eau au repos, par exemple de quelques centi- mètres.
Ce cylindre porte deux famillesd'aubages 6 & 7, disposées respec- tivement à l'intérieur et à l'extérieur ces aubages sont rectilignes et paral- lèles à l'axe du tube à leur partie basse normalement noyée dans-l'eau, tandis que leur partie supérieure est pliée approximativement en'hélice dont les pas aont dirigés, respectivement en sens inverses.
De plues les.aubages intérieurs sont limités vers le haut aux \ environs de la partie haute du cylindre 4 @ tandis que les aubages extérieurs débordent largement, vers le haut, au-delà de .la paie supérieure du cylindre
4 et, de préférence* jusque dans la partie supérieure 8 de l'enveloppe exté- rieure 3, le rôle de dô ;e de vapeur.
<Desc/Clms Page number 3>
Ces éléments essentiels du dispositif selon l'invention sont com- plétés par l'adjonction d'un cône déflecteur 9 obligeant la vapeur à passer dans l'espace contrôlé par les aubages .6 et sur ce cône peuvent être ajoutées des aubes complémentaires 10 inclinées dans le même sens que la partie supérieu- re des aubages 6.
Le bouilleur èst complété par un tube 11 canalisant la sortie de vapeur. Ce tube, généralement isolant, est mai ntenu en place par tout dispos!.., tif convenable tel qu'un presse-étoupa ou une bague de caoutchouc moulé 12.
Par ailleurs, un ajutage facilement démontable 13 permet le raccor- dement à un tube isolant souple alimentant le bouilleur à partir d'un réservoir à niveau constant, non représenté, selon tout système convenable et, notamment, l'un de ceux décrits dans le brevet belge NS 504. 253 mentionné ci-dessus.
Le bouilleur repose sur son support par une collerette 14 jouant également le rôle de connexion d'anode pouvant être montée, notamment, sur un dispositif coaxial avec les autres éléments du tube :la connexion de grille 15 et les connexions de cathode 16.
Des trous 17, percés dans la collerette 14, permettent une ventila- tion artificielle de la verrerie 18 et des connexions 15 & 16.
Le fonctionnement du dispositif qui vient d'être décrit est le suivant.
L'eau baignant le radiateur 2 étant portée à l'ébullition au con- tact de ce radiateur, limite la température de celui-ci à une valeur peu supé- rieure à 100 C. assurant ainsi d'une façon parfaite l'évacuation de l'énergie dégradée sur l'anode 1 du' tube, @
La vapeur d'eau produite s'échappe entre le cylindre 4 et le dé- flecteur 9, passe entre les aubages 6 qui lui impriment un mouvement de rotation d'autant plus rapide que le débit de vapeur est plus important,
L'eau entraînée par l'ébullion tumultueuse est soumise au même mouvement de rotation et se trouve appliquée, par une force centrifuge très considérable,
contre la paroi intérieure du tube 4 le long duquel elle poursuit' son mouvement ascendant qui la mené au contact de la partie supérieure des au- bages 7 qui, inclinés en sens inverse, ramènent vers le bas l'eau ainsi centri- fugée qui conserve, néanmoins, une grande vitesse et descend rapidement dans l'espace annulaire relativement étroit entre les cylindres 3 & 4.
Il en résulte une circulation rapide de bas en haut et l'eau
<Desc/Clms Page number 4>
baignant le radiateur à l'intérieur du cylindre 4, circulation canalisée par les parties verticales des aubages 6 &7 qui empêchent l'eau de conserver dans cette zone un mouvement de rotation autour de l'axe de l'anode, mouvement pa- rasite qui aurait pour conséquence néfaste d'éloigner, par force centrifuge, l'eau du radiateur.
Il s'établit donc, à l'intérieur du bouilleur, et autour du radiateur. une véritable circulation d'eau dont la rapidité croît avec le régime de dissi- pation, l'énergie nécessaire à l'entretien de cette Circulation étant empruntée à la force vive de la vapeur.
Le système qui vient d'être décrit permet de réduire les dimension$ des protubérances de la structure anodique à une valeur approximativement moitié de celle qui serait nécessaire dans le cas d'un-bouilleur sans circulation d'eau. et même, dans certains cas, l'efficacité du radiateur dont est- munie l'anode, étant très notablement augmentée, il est possible d'envisager une réalisation sommaire qui peut aller jusqu'à la suppression des protubérances, dans le cas où.
l'appareil, conforme à l'invention, ne vise pas à des performances particu- lièrement poussées,
EMI4.1
Bien entendu, -¯il y.,sura .toujours lieu de prévoir une anode à paroi épaisse, comme cela a été indiqué' dans le brevet belge n 504.253 mentionné c.- dessus. Le bouilleur lui-même peut être notablement réduit sans nuire à son efficacité,
Par ailleurs, le séparateur de vapeur constitué par la partie supé- rieure du dispositif conforme à l'invention, n'introduit pratiquement qu'une perte de charge négligeable sur la sortie de vapeur, celle-ci s'échappe par le tube 11 parfaitement débarrassé de toute trace liquide, jusqu'au régime maximum
EMI4.2
pour lequel,l'appareil est eaRstruj