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L'échafaudage mobile' et pliant de l'invention est constitué par un châssis muni d'un train de roues porteuses à l'une de ses extrémités et, à son autre extrémité, d'un train de roues directrices; quatre flasques fixés aux extrémités des deux grands c8tés du châssis prémentionné supportent chacun un axe sur lequel sont articulés au moins quatre bras formant deux groupes de X placés de part et d'autre du châssis dans le sens longitudinal de ce dernier, ces bras sup- portant, à leur partie supérieure, une plate-forme.
Suivant une caractéristique, un vérin est placé dans l'axe longitudinal du châssis et disposé verticalement pour que la partie supérieure de sa t@e soit en contact avec un
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axe placé entre les deux groupes de bras en X prémentionnés, afin de permettre de relever ou d'abaisser ces bras et la plate-forme.
Suivant une autre caractéristique, l'un des groupes de bras est monté à sa partie inférieure dans des glissières solidaires de flasques fixés aux extrémités des deux grands côtés du châssis prémentionné.
Diverses autres caractéristiques de l'invention res- sortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit.
Une forme de réalisation de l'objet de l'invention est représentée, à titre d'exemple, au dessin annexée
La fig. 1 est une élévation longitudinale, partie en coupe, de l'échafaudage mobile pliant.
La fig. 2 est une coupe sensiblement suivant la ligne II-II de la fig. 1.
A la fig. 1, l'échafaudage est constitué par un châssis 41 affectant la forme d'un rectangle. L'extrémité 41a du châssis 41 est supportée par un essieu 42 terminé 'par des'moyeux 43 sur lesquels sont montées deux roues '44.
Un deuxième essieu 45, articulé sous l'extrémité 41b du châssis 41, présente, à ses deux extrémités, des moyeux 46 sur lesquels sont montées des roues 47. Une flèche 48 attelée à l'essieu 45 permet d'accrocher l'échafaudage derrière un tracteur.
Des flasques 49, 49a, 50, 50a sont fixés aux extré- mités des deux grands côtés du châssis 41. Les flasques 49, 49a sont creusés chacun d'une lumière 51, tandis que les flasques 50, 50a portent des axes 52 et un dispositif de. blocage 53 ainsi qu'un frein à bande 54.
Quatre bras 55, 55a, 56, 56a sont articulés à l'une de leurs extrémités, d'une part sur les axes 52 et, d'autre part, sur des axes 57 glissant dans les fenêtres 51 formant glissières. C. que bras 55, 55a, 56, 56a est @
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constitué par deux ferrures terminales relises par des éléments tabulaires entretoisés en leur milieu, par un flasque,,
Les bras 55, 55a sont placés dans des plans verti- caux parallèles aux plans verticaux délimités par les bras 56,
56a mais les plans des bras 55, 55a sont plus éloignés de l'axe central longitudinal de l'échafaudage.
Quatre autres bras 57, 57a, 58, 58a sont reliés deux à deux à l'une de leurs extrémités par des axes 59, 59a et sont articulés à leur autre extrémité les uns sur des axes
60 solidaires de goussets 61 fixés au-dessous du bâti 62 d'une plate-forme 63 munie de garde-fous 64, tandis que les autres sont articulés sur des axes 65 .coulissant dans des fenêtres 66 creusées dans des goussets 67 fixés sous le bâti 62 de la plate-forme 63, munie dé garde-fous 64, tandis que les autres sont articulés sur des axes 65 coulis- sant dans des fenêtres 66 creusées dans des goussets 67 'fixés sous le bâti 62 de la plate-forme 63.
Les bras 57, 57a sont sensiblement dans les mêmes plans verticaux que les bras . 55, 55a, tandis que les bras 58, 58a sont sensiblement dans les mêmes plans verticaux que les bras 56, 56a. Les bras 57, 57a et 58, 58a sont respectivement identiques aux bras 55, 55a, 56, 56a et il est donc possible d'intercaler, entre ces deux groupes de bras, d'autres bras formant d'autres X intermédiaires.
Deux chapes 68,69, fixées sur un manchon 70 concentrique à l'axe 59 et monté sur lui, supportent chacune un axe 71. Deux poulies 72, 72a qui sont montées folles sur les axes 71 sont placées dans des plans verticaux symétriques par rapport à l'axe longitudinal de l'échafaudage
Une troisième chape 73 fixée sur le manchon 70 supporte un axe vertical 74 sur lequel est montée folle une poulie 75. Un manchon 76 concentrique à l'axe 59a sup- porte deux chapes 77, 78 dsi Gées horizontalement; ces
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dernières supportent des axes verticaux sur lesquels sont montées folles des poulies 79,80.
Un câble 81, dont l'une des extrémités est fixée à l'un des tambours 82 d'un treuil 83 monté sur des supports 84 solidaires des flas- ques 50, 50a, passe autour de-la poulie 72, de la poulie
79, de la poulie 75, de la poulie 80, puis de la poulie 72a et, finalement, s'enroule sur le deuxième tambour 82a du treuil double 83.
Le treuil double 83 est entraîné soit à l'aide d'un moteur placé sur le châssis 41, soit à la main.
Une plaque 85 fixée sur le bâti 41 supporte en son milieu un axe 85a sur lequel est monté pivotant un vérin 86 comportant plusieurs tiges télescopiques 87, 88,
89; la dernière tige 89 se terminant par une tête 90 solidaire d'un axe-91 relié à ses extrémités aux bras 55,
55a, 56, 56a.
Des canalisations, non représentées, permettent d'alimenter le vérin 86 à partir d'un groupe produisant du fluide sous pression, ce groupe pouvant être placé, par exem- ple, sur la plaque 85 à côté du vérin 86.
Lorsque le vérin 86 reçoit du fluide sous pression ses tiges télescopiques 87,88, 89 's'élèvent verticalement et repoussent l'axe 91 qui, en s'élevant, pousse les bras
55, 55a, 56, 56a. En même temps le câble 81 est enroulé sur les tambours 82, 82a du treuil 83, Ce mouvement tend à redresser les bras 57, 57a, 58, 58a et la plate-forme 63 s'élève.
Du fait de l'articulation constituée par ltaxe. 91 les extrémités des bras 56, 56a et 57, 57a ooulissent longitudinalement dans les fenêtres 51,66 formant glissières.
Un dispositif de sécurité 53 évite, en cas de rupture du câble 81 ou d'accident survenant au vérin 86, un effondrement brutal de l'échafaudage.
Lorsque les tiges télescopiques du vérin 86 sont
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amenées à leur position de repos, c'ent-à-dire lorsque le fluide comprimé est rutourné au réservoir et que le câble 81 est déroulé, l'ensemble des bras 55, 55a, 56,56a, 57, 57a, 58, 58a se replie de façon, que la plate-forme 63 vienne se placer au-dessus des flanques 49, 49a, 50, 50a.
On a représenté schématiquement un dispositif de sécurité 53 constitué par une roue à roc@ ';ts et un cliquet, mais on peut remplacer ce dispositif par un organe de sécurité quelconque.
Cet échafaudage mobile et pliant pernet de rehausser la plate-forme 63 au fur et à mesure de l'élévation du bâti- ment ou au fur et à mesure des travaux de réparation effectues sur des bâtiments, des ponts, etc...
Lorsque l'échafaudage est complètement replié, on peut le remorquer à l'aide d'un tracteur en accrochant la flèche 48 à -ou 'crochet solidaire du tracteur.
Les roues 44, 47 peuvent être munies chacune d'un bandage pneumatique pour faciliter le transport de l'échafau- dage, mais alors des vérins, non représentés, permettent de soulever les roues prémentionnées lorsque l'échafaudage est en place sur le chantier. Une grue main ou à moteur peut être placée sur la plate-forme 63.
Dans ce qui précède on a parlé d'un vérin hydrau- lique 86, mais celui-ci peut être remplacé. par 'LUI vérin méca- nique ou autre.
Diverses modifications peuvent d'ailleurs être apportées à la forme de réalisation représentée, sans sortir du c@mre de l'invention.