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La présente invention est relative aux appa- reils et procédés pour cintrer et tremper du verre en feuille et elle concerne, en particulier, les moyens pour donner à du verre en feuille des formes telles qu'il puisse être utilisé dans des fenêtres,destinées à recevoir du verre en feuille courbé selon des courbures
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aérodynamiques ou autres de structures de fenêtres pour Ç\,f-0 i!-l:---" véhicules à moteurs, avions ou toutes autres structurées du verre de ce genre est applicable.
L'invention a pour objet des appareils et pro- cédés, grâce auxquels des pièces de verre en feuille peuvent être cintrées au cours de leur transport le long d'un système de transport horizontal et dans lesquels du verre en feuille plane peut être cintré à partir d'une position sensiblement horizontale, en partie sous l'effet de la pesanteur et/ou sous l'effet d'autres for- ces de manière à acquérir la forme d'un moule de sup- port, tandis que le verre courbé ou cintré peut être soumis à des jets d'air de refroidissement tandis qu'il reste encore chauffé à la température de ramollissement.
L'invention a également pour objet une struc- ture perfectionnée de moules de cintrage, convenant pour cintrer du verre en feuille de manière à lui conférer des formes spéciales, en particulier pour cintrer le verre en feuille dans diverses zones prédéterminées se- lon des courbures relativement fortes.
L'invention a encore pour objet une structure et un agencement perfectionné d'appareil de soufflage d'air, convenant pour refroidir des pièces de verre en feuille cintrées à des formes spéciales, telles que des pièces présentant de fortes courbures.
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L'invention a, en outre, pour objet un agence- ment perfectionné de système transporteur adapta pour transporter des types spéciaux de moules de support et également pour amener ces moules dans une position pro- pre à l'action positive'de l'appareil de trempe, ce der- nier étant, à son tour, agencé pour coopérer avec les moules et le système transporteur pour l'exécution des opérations de trempe et la manutention des moules de support de verre.
Lors du cintrage de verre en feuille, dans le cas où les parties terminales des pièces de verre, tel- les que celles utilisées dans les véhicules à moteur, doivent être cintrées suivant des courbures localisées relativement fortes, on a éprouvé des difficultés pour concevoir des moules et autres appareils convenant pour la production de telles courbures localisées dans les pièces de verre en feuille. Comme exemples de pièces de
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CUAK verre fortement cintrées de ce genre, on peut eErtar-er les fenêtres arrières de véhicules, les pare-brises de véhicules et/ou d'autres types de fenêtres.
Selon une particularité de l'invention, les moules sont agencés de façon que chaque ensemble de moule soit englobé dans une structure de cadre ou châs- sis agencée pour se déplacer le long d'un transporteur à rouleaux horizontal, de dernier étant agencé de maniè- re à permettre à la partie intermédiaire du moule d'être disposée en dessous du plan des axes des rouleaux du transporteur. Dans cet agencement, le transporteur com- porte des rouleaux au voisinage des cotés opposés du système transporteur et les parties extrêmes de chaque cadre de moule roulent horizontalement le long de ces rouleaux, qui sont entraînés par des moyens moteurs appropriés.
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Chaque cadre de moule portant une pièce de verre en feuille est transporté dans un four, qui est chauffé à la température voulue pour ramollir le verre, par exemple à environ 1050 F. Ce four est équipé de dispositifs pour appliquer localement de la chaleur à des températures plus élevées. A cette fin, on peut utiliser des éléments de chauffage électriques, de façon à diriger de la chaleur par rayonnement et sous forme concentrée sur des zones localisées au voisinage des parties terminales de la pièce de verre en feuille, où le cintrage suivant une forte courbure doit être effec- tué. La chaleur concentrée et localisée doit être appli- quée à une valeur telle qu'elle augmente rapidement la température dans des zones choisies de la pièce de verre d'environ 1050 F à 1200 F.
Le verre est alors cintré immédiatement à la forme du moule,'sans produire de courbure transversale appréciable, ni dans les parties terminales, ni dans les parties intermédiaires entre les parties fortement cintrées. La chaleur concentrée et localisée n'est appliquée que jusqu'à ce que la piè- ce de verre ait acquis la forme voulue. Des forces sont appliquées aux parties terminales de la pièce de verre en feuille, par suite de particularités dans la structu- re et l'action du cèdre ou châssis du moule supportant la pièce de verre. Ces forces coopèrent avec le systè- me transporteur et avec la chaleur concentrée et locali- sée, de manière à assurer un cintrage optimum avec des ' reportions appropriées de chaleur et de forces de cin- trage appliquées.
Le transporteur est mis en marche, dès que le cintrage est terminé, pour transporter la pièce de verre dans une position où elle se trouve entre des groupes supérieur et inférieur de dispositifs de .soufflage produisant des jets d'air, agencés de façon à
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appliquer les jets d'air sensiblement perpendiculaire- ment aux tangentes à la courbure du vsrre sensiblement aux points d'impact des jets eontre les surfaces du ver- re.
Le transporteur peut être agencé et son fonc- tionnement peut être coordonné dans le temps de façon que chaque moule de support d'une pièce de verre puisse être transporté entre ces groupes de dispositifs de soufflage, après quoi les rouleaux du transporteur sup- portant le châssis de moule peuvent être arrêtés pendant une période limitée suffisamment longue pour permettre l'application de jets d'air de refroidissement aux sur- faces du verre. Le dispositif producteur de jets d'air oscille sur des montures excentriques, de façon à faire parcourir à chaque jet une trajectoire fermée ou sans fin.
Le moule de support du verre est maintenu en position convenable entre les groupes de jets oscillants jusqu'à ce que le verre soit durci ou trempé. Après ce- la, le transporteur est actionné, de manière à faire avancer le moule de support de verre sur une distance prédéterminée, de manière à l'amener entre des groupes d'ajutages producteurs de jets dans un appareil de refroidissement, qui agit simplement de manière à rédui- re la température du verre, qui conserve encore une quantité considérable de chaleur, bien que sa tempéra- ture ait été réduite à une valeur inférieure à la tempé- rature critique de recuission par l'appareil de trempe.
Deux ou plus de deux appareils de refroidissement, qui contrairement aux dispositifs de trempe oscillants, sont fixes, peuvent être placés le long du système transpor- teur à des intervalles uniformément espacés au delà des dispositifs de trempe oscillants.
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Lorsque les moules de support de pièces de verre atteignent l'appareil de trempe, le restant du. système transporteur est actionné pas-à-pas. Ainsi, lorsqu'un moule est amené dans .une position où il se trouve entre des jets de trempe inférieurs et supérieure le moule immédiatement précédent est amené au premier dispositif de refroidissement fixe. Des moules consécu- tifs se trouvent ainsi en même temps entre les groupes de jets du dispositif oscillant et entre les groupes de jets des deux dispositifs de refroidissement fixes.
Chaque pièce de verre en feuille est ainsi soumise d'a- bord à un traitement de trempe, puis à deux traitements de refroidissement à l'air à partir des deux dispositifs producteurs de jets fixes en liaison avec les stades successifs de fonctionnement du système transporteur.
Après la dernière opération de refroidissement, chaque moule de support de verre est éloigné ou transféré à un autre transporteur et utilisé comme on le désire.
Dans les dessins ci-annexés : .la figure 1 est une vue en plan fragmentai- re d'un appareil pour soumettre du verre à des opéra- tions de cintrage et de trempe ; - la figure 2 est une vue en élévation frag- mentaire de la structure montrée à la figure 1; - la figure 3 est une coupe verticale d'un système transporteur à rouleaux sensiblement suivant la ligne III-III de la figure 1; - la figure 4 est, à plus grande échelle, une coupe verticale fragmentaire sensiblement suivant la ligne IV-IV de la figure 4; - la figure 5 est, également à plus grande échelle, une coupe verticale fragmentaire sensiblement suivant la ligne V-V de la figure 1;
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- la figure 6 est un schéma de câblage et mon- tre les éléments de commande électriques pour le chauf- fage localisé de parties d'un four ;
- la figure 7 est une vue en élévation latéra- le de parties d'un appareil de trempe caillant, avec une coupe verticale transversale suivant la ligne VII- VII de la figure 1; - la figure 8 est, à plus grande échelle, une coupe verticale fragmentaire sensiblement suivant la li- gne VIII-VIII de la figure 1; la figure 9 est, également à plus grande échelle, une coupe verticale fragmentaire sensiblement suivant la ligne IX-IX de la figure 7; - la figure 10 est une vue en plan fragmentai- re illustrant un agencement d'une rangée inférieure de tubes producteurs de jets; - la figure 11 est, à plus grande échelle, une coupe verticale fragmentaire illustrant un agence- ment angulaire d'ajutages d'un des tubes montrés à la figure 10;
- la figure 13. est une vue en élévation latéra- le fragmentaire de la structure montrée à la¯figure 11; - la figure 13 est une coupe verticale frag- mentaire illustrant un agencement d'ajutages auxquels des ajutages auxiliaires angulaires peuvent être atta- chés ; - la figure 14 est une coupe verticale frag- mentaire sensiblement suivant la ligne AIV-AIV de la fi- gure 7 ; - la figure 15 est une coupe horizontale sen- siblement suivant la ligne XV-XV de la figure 2, illus- trant partiellement en plan un mécanisme moteur pour en- traîner, suivant un mouvement oscillant, un appareil de
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@ trempe ;
- la figure 16 est, partie en coupe verticale et partie en élévation, une vue fragmentaire d'une va- riante d'agencement d'éléments servant à diriger des jets d'air; - la figure 17 est une coupe verticale sensi- blement suivant la ligne XVII-XVII de la figure 16; - la figure 18 est une foupe verticale frag- mentaire sensiblement suivant la ligne XVIII-XVIII de la figure 17; - la figure 19 est une vue en plan d'une struc- ture de châssis comportant un berceau et un cadre ou châssis de moule supporté par lui en position étendue; - la figure 20 est une vue en élévation laté- rale de la structure montrée à la figure 19; - la figure 21 est une vue en plan de la struc ture de châssis montrée à la figure 19 avec un châssis de moule dans sa position rétractée;
- la figure 22 est une vue en plan de la struc ture représentée à la figure 21 et comportant une feuilL de verre dans sa forme cintrée finale sur le châssis de moule ; -.la figure 23 est, partie en coupe verticale et partie en élévation, une vue en bout, la coupe étant faite sensiblement suivant la ligne XXIII-XXIII de la figure 19; - la figure 24 est une vue en bout similaire à la figure 23 avec une coupe verticale sensiblement sui- vant la ligne XXIV-XXIV de la figure 21 ; - la figure 25 est, à plus grande échelle, une vue en élévation latérale fragmentaire d'une structure de dispositif d'arrêt pour interrompre le mouvement de pivotement des sections du châssis de moule;
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- la figure 26 est, à pais gronde échelle, une coupe verticale sensiblement suivant la line ANVI- XXVI de la figur: 19, cette vue illustrant une structure de,plaque formant poussoir prévie 3 eux extrémités du châs- sis de recule; - la figure 27 est une vue en plan similaire à la figure 19, illustrant une autre forme de structure de châssis; - la figure 28 est une vue en élévation laté- rale de la structure montrée à la figure 27 et montrant également, en traits interrompus, un châssis de moule dans la position qu'il occupe lorsque la feuille de ver- re qu'il porte a été courbée ou cintrée à sa forme fina- le ;
- la figure 29 est, partie en coupe verticale et partie en élévation, une vue en bout d'un châssis de moule, la coupe étant faite sensiblement suivant la li- gne XXIX-XXIX de la figure 27; la figure 30 est, à plus grande échelle, une coupe verticale fragmentaire sensiblement suivant la ligne XXX-XXX de la figure 27, et - la figure 31 est, à plus grande échelle, une vue en plan fragmentaire illustrant une structure de dis- positif de calibrage.
Dans les dessins, on a représenté un système transporteur 10, comportant une structure de support de châssis 12, le long ae laquelle les opérations de chauf- fage, de cintrage et de trempe sont exécutées. Des rou- leaux 13 présentant des rebords de guidage annulaires 14 sont montés relativement dans aes paliers 15 formés dans le bâti du système transporteur. Ces rouleaux sont montés en deux rangées avec les 3xes situés horizonta- lement sensiblement aans un plan commun. Les rouleaux prévus de part et d'autre du bâti sont en alignement
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axial et sont espacés de manière à laisser un espace libre entre les rangeas de rouleaux et sous celles-ci.
Un mécanisme d'entraînement approprié, compor- tant un arbre entraîné 16 et une transmission à chaîne et à pignons 17 fait tourner les rouleaux 13 dans le même sens à ,une vitesse périphérique prédéterminée. Le système transporteur s'étend dans un four 20, qui est chauffé de manière courante, de façon à assurer des aug- mentations de température suffisantes pour ramollir le verre. Un exemple de ce type général de four, mais comportant une structure différente de rouleaux trans- porteurs, est décrit dans le brevet U.S.A. n 1.638.769.
A l'extrémité antérieure au four 20 est prévue une section de chauffage 25. Les parois intérieures supérieure et inférieure de cette section de four sont garnies d'éléments réfractaires à canaux- 26 et 27, qui s'étendent linéairement par rapport à la disposition lon gitudinale du transporteur. Des éléments de chauffage électriques 28 sont montés dans les canaux 29 des élé- ments 26 et 27. Une source d'énergie électrique en li- gnes principales 30 est connectée aux éléments de chauf- fage 28, de'façon à les alimenter en énergie thermique localisée. Un mécanisme de commande électrique 31 ali- menté en énergie par les lignes 30 est connecté aux élé- ments de chauffage, de façon que des groupes choisis des éléments de chauffage linéaires dirigent de la cha- leur localisée dans des zones prédéterminées.
A un endroit situé légèrement au delà de la position occupée par la section de chauffage électrique 25 à l'extrémité antérieure du four, un appareil de trempe par projection de jets 100 est installé, cet ap- pareil servant à souffler des jets d'air sur les surfa- ces de verre à tremper. Un moteur approprié 101 en-
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traîne le mécanisme ae soufflage 102, qui comporte des conduits à air 103 et 104 montés sur une ossature de support fixe 105 de l'appareil de trempe. Un de ces conduits 103 présente des parties bifurquées 106, qui a leur tour reçoivent les extrémités supérieures de tron- çons de tuyaux souples 108, qui y sont fixées.
Les ex- trémités inférieures des tronçons de tuyaux souples com- muniquent avec des boîtes à air supérieures espacées 110 disposées horizontalement et parallèlement l'une à l'autre. Les extrémités de ces boîtes opposées aux tron- çons de tuyaux souples 108 sont fermées. Les extrémités opposées de chaque tronçon de tuyau souple 108 sont re- liées, comme indiqué en 111, aux tronçons de conduits 106 et aux boîtes à air supérieures 110.
Similairement, l'autre conduit 104 présente des parties bifurquées 112, auxquelles des tronçons de tuyaux souples 113 sont connectées à leurs extrémités supérieures. Les extrémités inférieures de ces raccords ou tronçons de tuyaux souples communiquent avec deux boîtes à air inférieures espacées 114 sensiblement paral- lèles l'une à l'autre. Les extrémités des boîtes à air inférieures opposées aux raccords couples 113 sont fer- mées et ces raccords ou tronçons ae tuyaux souples sont montés de la même manière que les tronçons 108. Les boîtes à air inférieures et supérieures 110 et 114 sent espacées et parallèles l'une à l'autre en direction ver- ticale.
Ces boîtes à sir supérieures et inférieures sont montées rigidement, comme indiqué en 115, sur une structure de bâti intermédiaire 116, qui est mobile par rapport au bâti fixe de l'appareil de soufflage 102 et des conduits 103-104. Les raccords souples 108 et 113 permettent un mouvement relatif entre ces éléments, tout en maintenant une communication convenable pour l'air avec les boîtes 110 et 114. Des déflecteurs appropriés
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117 et 117a peuvent être montés dans une partie termina- le de chacune des boîtes supérieures et inférieures 110 et 114 respectivement, pour faciliter le changement de direction de l'air passant des conduits verticaux aux boîtes disposées horizontalement.
Une série d'ouvertures décalées 119 définis- sant des évidements à encastrement 120 sont ménagées dans les parois inférieures des boîtes à air supérieures pour recevoir les ailes 121 de tubes à jets 123 sensi- blement en forme de U, qui présentent chacun une âme ou partie horizontale creuse 124. Ces tubes sont montés côte à côte et couvrent la distance séparant les deux boîtes à air supérieures 110 écartées l'une de l'autre transversalement à ces dernières. Des bourrages appro- priés 125 entourant les branches ou ailes tabulaires de manière étroite, de façon à former un joint étanche em- pêchant l'échappement d'air sous pression amené aux tu- bes par l'appareil de soufflage 102.
Ces bourrages 125 sont constitués en une matière élastique traitée de manière présenter un caractère huileux et sont disposés dans les évidements 120. Des fermetures planes 126 for- mées d'une plaque perforée laissent passer les ailes ou branches 121 et confint les bourrages dans les évi- dements 120. Des dispositifs de fixation appropriés 127 fixent les plaques de fermeture 126 aux fonds des boi- tes supérieures 110.
Une partie intermédiaire de chaque tube à air 123 (figure 9) porte une tige de réglage 128 dont l'ex- trémité inférieure y est fixée rigidement, comme indiqué en 129. Chaque tige s'étend vers le haut parallèlement aux branches tubulaires 121 à travers une ouverture 130 ménagée dans une pièce 131 de section en U de la structu re de bâti 116 et peut également coulisser dans un man-
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chcn de guidage 132 qui est monté rigidement dans un fer- cornière 134 de la structure de bâti en un endroit situé à la verticale au-dessus ae l'ouverture 130.
Un pignon conique 135 qui est vissé axialement sur la tige 128 présente une gorge périphérique 136, dans laquelle est engagé un dispositif de retenue 137 en forme de plaquette, ce dispositif de retenue étant maintenu à distance de la surface adjacente du fer-cor- nière grâce à une plaquette 138. Ainsi, le pignon 135 peut tourner, mais est maintenu dans l'incapacité de subir un mouvement axial grâce au dispositif de retenue.
Des moyens de fixation appropriés 139 serrent rigide- ment le dispositif de retenue 137 et la plaquette 138 contre le fer-cornière 134. Un second pignon conique 140 engrenant avec le pignon 135 et dont l'axe est per- pendiculaire à celui de ce pignon 135 est monté rigide- ment à une extrémité d'une tige 141, qui s'étend hori- zontalement et, de manière à pouvoir tourner, dans une ouverture 142 ménagée dans le fer-cornière 134. Cette tige s'étend latéralement vers le côté du bâti où elle passe, de manière à pouvoir tourner, dans une ouverture 143 d'un élément 144 de la structure de bâti. L'extré- mité extérieure de la tige est carrée, comme indiqué en 145, de manière à recevoir un outil, tel qu'une clé, grâce à laquelle on peut faire tourner la tige.
Grâce à cette rotation des tiges 128 et 141, le tube 123 peut être ajusté en direction verticale, la tige 128 coulis- sant dans l'ouverture 130 et dans le manchon 132. Tous les tubes à jets sont pourvus de tels mécanismes d'ajus- tement, en sorte que chacun de ces tubes peut être réglé on ajusté indépendamment des autres en direction verti- cale.
Chacun des tubes 123 porte une série d'ajutages
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150 montés rigidement, comme indiqué en 131 dans leur paroi inférieure. Ces ajutages s'étendent vers le haut et vers l'intérieur dans le tuba et leurs extrémités extérieures sont sensiblement de niveau avec la surface extérieure inférieure de la paroi du tube. Tous ces aju' tages sont alignés suivant une rangée le long du tube, bien qu'il ne soit pas absolument nécessaire que ces ajutages soient en alignement absolu.
En plus des tubes à jets, qui composent la zone centrale de chaque dispositif producteur de jets supérieur, les deux boîtes à air supérieures comportent des parties terminales en forme de boîtes à jets 160. qui ont un agencement et une structure symétriques et dont les parties individuelles se correspondent de ma- nière sensiblement identique. Chacune de ces boîtes terminales comporte une paroi verticale 162 adjacente à et flanquant le groupe de tubes à jets d'air centraux 123.
Chaque boîte 160 comporte également une parai in- curvée 163, qui s'étend vers le haut et peut affecter sensiblement la forme d*une section, de cylindre, chaque boîte 160 comporte encore, un prolongement creux exté- rieur 164 au-dessus de la paroi incurvée et la boîte entière est construite de façon que sa paroi supérieure 165 s'étende sensiblement en direction horizontale Des tubes 168 (figure 14) sont fixés rigidement, par exemple par soudure, dans la paroi horizontale supérieure 165, de manière à communiquez\ avec l'intérieur de la boîte.
Ces tubes peuvent également glisser dans certaines des ouvertures 119 adjacentes aux parties erminale.s des boîtes à air supérieures 110, de la.sème manière, que les branches tubulaires 121 de chaque tube à jet sont mon- tées, de manière coulissante, dans les boîtes à air su- périeures.. Ils sont ainsi en communication convenable
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avec le conduit 103, pour en recevoir de l'air sous pression.
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Des consoles su:r:ur ut infûriouros 1&1) et
170 sont montées sur les côtés des boites terminales et sur une partie de l'ossature 116 de l'appareil de trem- pe. Des paires de telles consoles sont alignées verti- calement de manière 4 recevoir des boulons 171, sur les- quels sont vissés des écrous de réglage 172 dans le but de lever ou d'abaisser ces boites terminales. Grâce à ces moyens, les boites terminales peuvent être ajustées en direction verticale et, dans une certaine mesure, également en position angulaire, si on le désire, étant donné que les boulons 171 s'étendent, d'une manière re- lativement lâche, à travers les consoles, avant vissage des écrous sur ces boulons.
Si on le désire, les conso- les 169 et 170 peuvent présenter des fentes, de manière à permettre un ajustement de ces sections ou boîtes ter- minales par rapprochement ou écartement aes tubes à air centraux 123.
Des rangées d'ajutages 173 font radialement saillie sur la paroi cylindrique incurvée 163 de chaque boîte dtextrémité 160 et sont fixées rigidement à cette paroi, comme indiqué en 174, de façon à assurer une com- , munication avec l'air en provenance des boîtes à air et de façon à assurer une décharge radiale vers l'extérieur de l'air sortant des ajutages.
Une série d'ouvertures décalées 180 ménagées de façon à former des évidements à encastrement 181 sont prévues le long de la paroi 182 dirigée vers le haut de chaque boîte à air inférieure 114, ces ouvertures recevant des branches 183 dirigées vers le bas de tubes à jets 184 sensiblement de forme en U, similaires aux tubes 123 décrits plus haut. Chaque tube 184 comporte
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une partie creuse horizontale 185. Les tubes le'4 sont disposées côte à côte et couvrent la distance entre les boîtes à air inférieures 114 transversalement à celles- .ci.
Chaque tube à sir comporte deux branches ou parties tubulaires s'étendant vers le bas, qui peuvent coulisser dans des ouvertures symétriques correspondantes 180 des
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b7' . air. ¯7 ' beurrées eu C.'.îli.0.,"> "¯ '" cétanchéité 186 entourent étroitement les parties tubulaires en s'adaptant dans les évidements 181, de manière à former un joint sensiblement étanche empêchant l'échappement de l'air amené aux tubes. Ces bourrages 186 sont consti- tués d'une matière élastique traitée de manière à présen- ter un caractère huileux.
Des dispositifs de fermeture plats lE? constitués par une plaquette perforée confi- nent les bourrages dans les évidements et sont fixés aux parois des boites à air copine indiqué en 189.
Des tiges de réglage 190 et 191 perpendiculai- res l'une à l'autre sont associées à chacun des tubes inférieurs 184, de la même manière que les tiges supé- rieures 128 et 141 sont montées par rapport aux tubes 123 . Ces tiges 190 et 191 tournant dans des éléments de
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bâti 192, 193 et 194 correslondant sensiblement aux élé- ments de bâti 131, 134 et 144 respectivement, comme dé- n crit plus haut, et portent des pignons coniques 196'et
196 agencés de la même manière nue les pignons 135 et
140 respectivement. Un outil approprié, tel qu'une clé, peut être appliqué à le partie terminale carrée 197 de chaque tige 191, pour ajuster le tube y associé.
Il est à noter que plusieurs tubes air dis- posés au voisinage des extrémités opposées de la boîte à air inférieure 114 sont inclinés vers le haut et vers l'intérieur, en sorte que les tubes inclinés prévus aux extrémités opposées de la boite convergent l'un vers
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l'autre vers le haut. Cette inclinaison est particuliè- rement notable dans la position aes parties 183 des tu- bes, tandis que la partie 185 ae chaque tube reste sen- siblement horizontale transversalement aux boîtes à air, les parois supérieures et les ajutages supérieurs étant inclinés. Ces tubes inclinés sont ne construction sen- siblement identique à celle des tubes intermédiaires, sauf en ce qui concerne certains détails qui seront rele- vés dans la suite du présent mémoire.
Les par@ies terminales des boîtes à air infé- rieures présentent des sections de parois supérieures 200, qui sont inclinés!'dans des directions opposées, de manière à recevoir les tubes à air inclinés 184 dans les ouvertures 180 ménagées dans cette section de la struc- ture des boîtes à air.
En vue de gagner de la place et . de faciliter le montage des tiges 190 et 191 des méca- nismes d'ajustement qui sont connectés aux tubes sur les parties ou sections inclinées 200, les tiges d'ajuste- ment horizontales 191 de ces sections s'étendent à tra- vers les parois de la boite à air inférieure 114. Des bourrages appropriés 201 prévus dans ces parois, tra- versés par les tiges qui peuvent y tourner, forment des joints étanches à l'air, tout en permettant aux tiges d'y tourner librement. Ainsi, les tiges s'étendant à travers les parois de la boite à ir inférieure sont aisément accessibles, lorsqu'il devient souhaitable d'ajuster les tubes à air inclinés.
Si on le désire, aes plaquettes 202 montées ae niveau sur la paroi de la boîte à air à l'endroit des tiges 191 peuvent être em- ployées pour recevoir et faciliter le montage des bour- rages 201 au voisinage aes parties terminales ae la pei- @ te à air indiviauelle 114, à travers lesquelles s'éten- dent les tiges. Chaque plaquette 202 peut être soudée
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ou autrement fixée rigidement à la boîte à air.
Chacun des tubes à jets 184 porte une série d'ajutages 203 montés rigidement, comme indiqué en 204, dans sa paroi supérieure, ce montage étant sensiblement le même que celui des ajutages 150 s'étendant vers l'in- térieur décrits plus haut pour les tubes à air supé- rieurs 123.
Les tlivers tubes 184 prévus dans les parties terminales, en particulier les tubes inclinés, sont ,agencés pour recevoir des barres d'ajutage 205 (figures 11 et 12) présentant des ouvertures 206 s'adaptant aux ajutages 203, mais s'étendant angulairement par rapport à ceux-ci. Chaque barre d'ajutage 205 se trouve à plat sur la face supérieure de la paroi du tube avec laquelle elle coopère et présente une garniture d'étanchéité 208 en matière élastique présentant des ouvertures 209 s'a- daptant aux ajutages. Chaque barre d'ajutage est serrée sur le tube avec la garniture 208 entre eux. Des dis- positifs de fixation appropriés 210 de forme courante sont prévus pour assurer ce serrage. Les barres d'aju- tages 205 sont écartées des ajutages opposés 173 dans les sections d'extrémité 160 de la structure supérieure de production de jets.
Il va de soi que l'angle des ou- vertures dans les barres 205 peut être progressivement changé à partir de 90 d'une barre à l'autre, de manière à diriger les jets dans le sens désiré selon des cour- bures données. Il va également de soi que les barres d'ajutage peuvent être omises dans la partie centrale du dispositif.
Les agencements d'ajutages producteurs de jets supérieurs et inférieurs décrits plus haut définissent une zone 211 de courbure relativement faible le long de sa partie intermédiaire, tandis que les zones 212 voi-
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sines des extrémités opposées définissent des courbures très fortes. Les jets d'air provenant des ajutages su- périeurs 173 et les jets provenant des ajutages infé- rieurs 203 sont dirigés sensiblement radialement autour des parties terminales de l'espace courbe défini de la manière décrite plus haut.
Des barres d'ajutages interchangeables à ou- vertures inclinées à divers degrés peuvent remplacer celles décrites plus haut, afin d'ajuster les jets d'air aux angles désirés, suivant des courbures qui peuvent @ varier/les différents types de pièces à traiter.
La structure de bâti 116, qui porte les boî- tes à air supérieures et inférieures et les tubes à jets d'air y associés comporte une plate-forme rectangu- laire inférieure 215, sensiblement horizontale. Des montures excentriques 216 sont prévues aux coins de la plate-forme au voisinage d'une partie marginale de cel- le-ci. Chacune de ces montures excentriques comporte un arbre vertical 217 pouvant tourner dans un palier 218 porté par la plate-forme et un second arbre vertical 219 est montré excentriquement par rapport au premier arbre 217 à l'aide de disques d'embrayage 220 qui sont fixés rigidement l'un à l'autre comme montré en 221.
Les arbres verticaux inférieurs sont entraînés' par l'entremise d'engrenages réducteurs indiqués en 223 à partir des extrémités opposées d'un arbre horizontal 224, qui est, à son tour, entraîné par un engrenage de transmission intermédiaire 225 connecté au moteur élec- trique 226. Les parties marginales de la plate-forme opposées aux montures excentriques reposent sur des bil- les 227 en métal trempé montées dans des supports 228, de façon à fâcher le mouvement d'oscillation communi- qué à la plat forme par les montures excentriques. Tous
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les points de la structure mobile portée par les montu- res excentriques décrivent ainsi une circonférence com- plète dans un plan horizontal.
Cette circonférence est de grandeur limitée et on a constaté qu'une circonféren- ce d'un diamètre d'un peu moins de deux pouces produit des résultats satisfaisants. Chaque ouverture de jet du type susindiqué décrit une circonférence similaire pen- dant l'oscillation de l'ensemble et les circonférences adjacentes décrites par ses ouvertures se chevauchent .l'une l'autre.
Les mécanismes pour actionner les montures excentriques 216, comportant les transmissions 223, le moteur 226 et les supports à billes sont montés sur un dispositif de support courant 229, qui porte également les dispositifs fixes de l'appareil de soufflage.
Comme montré aux figures 1 à 3, des ensembles de distribution de jets additionnels 100A et 100B sont montés de place en place le long du trajet du transpor- teur 10 à des fins de refroidissement, après que les pièces de verre ont été soumises à des opérations de trempe dans l'ensemble 100. Les ensembles 100A et 100B comportent des dispositifs de soufflage 102A et 102B pouvant être actionnés de la même manière que le disposi- tif de soufflage 102 à l'aide de moteurs 101A et 101B respectivement. Ces deux ensembles supplémentaires 100A et 100B sont construits de la même manière que l'ensemble 100, si ce n'est que les dispositifs de l'en- semble 100 qui servent à lui communiquer un mouvement oscillatoire sont omis, en sorte que les structures des ensembles 100A et 100B sont fixes.
Le système transporteur 10 s'étend au delà des ensembles 100, 100A et 100B et comporte une section 10A destinée à éloigner les pièces à .traiter de la sec-
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tion de four 25 et à les amener à ces ensembles. La section 10A est actionnée à l'aide d'un dispositif en- traîné par moteur approprié 230 (figure 1), comportant un moteur 231 connecte, par l'entremise d'une transmis- sion à chaine et pignons 235, de manière à faire tourner les rouleaux 13 dans la section 10A.
Dans certaines conditions, il peut être sau- haitable d'inclure dans le groupe de tubes inférieurs à jets d'air, une paire de sections terminales 160A quelque peu similaires aux sections terminales supérieu- res 160. Toutefois, on observera qu'au lieu de la forme convexe de la paroi cylindrique 163, chaque section in- férieure 160A présente une paroi concave 163A sensible- ment cylindrique, aux bords de laquelle des tubes à jets 184A sont disposés radialement et soudés à la paroi 163A. Des ajutages radiaux 173A sont montés rigidement dans les tubes 184A, de manière à être dirigés vers les parties terminales fortement courbées de l'espace défini par les jeux supérieur et inférieur d'ajutages.
Les tu- bes 68A de chaque section 160A sont agencés pour s'a- dapter, de manière coulissante, dans certaines des ou- vertures 180 de chaque boîte à air inférieure 114, de la même manière que celle dont les tubes 168 s'adaptent dans les ouvertures 119 des boîtes supérieures 110. Des consoles supérieures et inférieures 169A et 170A, de même que des boulons 171A et des écrous 172A ont sensi- blement même fonction que les consoles 169 et 170, les boulons 171 et les écrous 172 décrits plus haut. Des rangées d'ajutages 173A font radialement saillie sur la paroi 163A, mais occupent une position inverse par rap- port aux ajutages opposés 173 et 163 respectivement. Des parties des tubes à air 184A sont découpées, coin, indi- qué en 188A, pour permettre à l'air de passer librement de ces tubes aux ajutages 173A.
On verra, dès lors, que
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les sections'terminales inférieures 160A sont montées et fonctionnent sensiblement de la même maniène que les sections terminales supérieures 160, en sorte qu'une des- cription plus 'détaillée. des sections terminales inférieu- res n'est pas. nécessaire pour une bonne compréhension de l'invention.
Plusieurs éléments ae châssis de support de verre 305 sont montés de place en place en ayant lers extrémités opposées portées par les rouleaux 13, en vue de leur transport le long-du système transporteur. Cha- que élément de châssis comporte un cadre ou châssis de moule 306 supporté, de manière ajustable et coulissante, par un berceau 307.. Des barres latérales 308 fixées rigidement à leurs extrémités opposées extérieures à l'aide d'éléments de châssis 309 et 310, constitués par des fers-cornières horizontaux et verticaux parallèles forment une structure rigide destinée à supporter le châssis de moule 310.
Les fers-cornières parallèles inférieurs 310 sont disposés horizontalement par les rouleaux transporteurs 13 parallèlement à la direction' de déplacement des pièces transportées par le transpor- teur et servent de chariots le long de ces moules. Cha- que châssis de moule 306 est ainsi supporté avec son berceau 307 transversalement au système transporteur, les parties extrêmes des berceaux reposant sur les rou- leaux 13. Les parties intermédiaires du berceau et du châssis de moule sont suspendues entre et en dessous du plan des axes des rouleaux 13.
Dans la mise en oeuvre pratique de l'inven- tion, chaque châssis de moule porte une pièce de verre en feuille 311, qui est montée et supportée par le chas- sis de moule, de manière à faciliter les opérations de tintrage et de trempe auxquelles la pièce de verre doit
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être soumise lors de son traitement dans le four 20.
Les éléments à sections du châssis de moule comportent une section intermédiaire 312 présentant des liaisons articulées 313 au voisinage d'un côté et des liaisons articulées supplémentaires 314 du côté opposé pour relier à pivotement cette section intermédiaire à des sections extrêmes ou terminales 315 et 316 s'eten- dant vers l'extérieur. Des rails latéraux 317 et 318 de la section intermédiaire présentent des bords courbés vers le haut, qui servent de surfaces de moulue du chas- sis de moule. Ces bords peuvent être dentelés ou pourvus dtencoches, comme indiqué en 319. Des tiges diagonales relativement petites 320 sont fixées rigidement, par exemple par soudure à leurs extrémités opposées, aux rails 317 et 318, de manière à former une section inter- médiaire rigide ressemblant à une grille.
Dans ce cas, le rail 317 constitue le côté le plus court de la sec- tion intermédiaire, tandis que le rail 318 en constitue le côté le plus long.
Dans son ensemble, le châssis ou cadre de mou- le est normalement dans une position sensiblement hori- zontale ou dans une position voisine de celle-ci, bien que les positions relatives des parties de moule puissent être modifiées à un degré considérable. Dans le cas exemplatif d'un type de moule, dans lequel les parties terminales de la feuille de verre allongée 311 doivent être cintrées suivant les courbures beaucoup plus fortes que celles des parties intermédiaires, les liaisons arti-.
culées sont agencées de la manière représentée sur les dessins, en ce sens que les liaisons articulées 313 occu- pent une position relative particulière aux parties ex- trêmes opposées du côté du rail le plus court 317 tan- dis que les liaisons articulées 314 se trouvent au voi-
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sinage de parties terminales opposées du rail le plus long 318 de la section intermédiaire. Il est à noter que les liaisons articulées 314 se trouvant sur le rail 318 sont dans un plan sensiblement horizontal' situé en dessous du plan des liaisons articulées 313 prévues sur le côté du rail le plus court 317.
Il est également à noter que les deux liaisons articulées opposées 313 et 314 de chaque paire ne sont pas alignées directement dans le châssis ou cadre du moule, mais que la liaison articulée 313 du rail 317 est décalée vers l'intérieur -et vers la partie centrale de la section intermédiaire 312 par rapport à la liaison articulée 314 du rail 318.
Deux tiges ou barres 323 relient rigidement les parties terminales correspondantes des rails laté- raux 317 et 318 et les extrémités de ces tiges position- nent les liaisons articulées, bien que les axes de pivo- tement ne coïncident pas avec l'axe longitudinal de la tige. Les tiges 323 sont disposées diagonalement dans la section intermédiaire et convergent sensiblement des extrémités du rail 318 vers les extrémités du rail 317.
Les sections extrêmes ou terminales 315 et 316 comportent des rails 325 en forme de U quelque peu irrégulier. Une des ailes ou branches 326 de chaque rail en U a son extrémité disposée au voisinage de l'ex- trémité du rail latéral le plus court 317 et en constitue sensiblement un prolongement. De même, l'autre aile 327 de chaque section d'extrémité a son extrémité intérieure disposée au voisinage du rail latéral le plus long 318 et en constitue sensiblement un prolongement. L'aile 326 est plus longue que l'aile 327 dans chaque section terminale.
Les surfaces marginales supérieures du rail en U 325 sont courbées selon la courbure à laquelle les parties extrêmes de la feuille de verre doivent être
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ciiitres s et sont \ aJ -m >-i>t (teutJ-.'-'.':; on î-rin # -.- o'iicuehu , cut::!i:c montré #.#!) j.2< Li ouiirou/i1 jivibnlu lit 1 . aui'i'ccc do iiK>!il j\ vî.it, ..-i..'!!!-, y- . J,v;.; jnrJ' <##.. :;.-.r';in.¯.i'; constituant du-. jurluceo uu "cul.'.; lu Ion- tiu'''u'!lus la feuille (-te Verre. j'.-.d-.ij.'te u'. l'on;,.; cintj.- fina- le.
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Des bris 330 et z1 s'can=nt ver. l'exté- rieur de chaque section terminale sont connectes rigidement par souaure eu par d'autres moyens appropriés aux
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côtés extérieurs des ailes 32o et 327 respect! # .-.nent des rails des sections extrêmes. Ces Ire. sont égclernent connectés rigidement à leurs extrémités antérieures à des tiges transversales 332, qui s'étendent sensiblement
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en direction horizontc.le. #-.tjos ers s );0 et ainsi que les tiges 332, constituent aes perties rigides des sections terminales. Los tiges 332 sontsensiblement parallèles.
Toutefois, les bras 35 sont plus longs que les bras 33/ et sont en relation elle qu'ils coopè-
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rent convenablement avec l' '};enr.:en:ent r1es rails latéraux plus courts et plus longs de le. section intermédiaire 312.
Les parties extrêmes opposées aes tiges 32 peuvent coulisser dans aes guides horizontaux 334, qui constituent des parties rigides du bercecu 307. Ces guides sont disposés par paires au voisinage des parties extrêmes opposées du berceau.
Des butées 335 portées
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par les tiges 332 empêchent 2e "<:3si8 de moule de glis- ser latéralement, tandis -,le de.3 butées supplémentaires 336 portées par les guides 334 maintiennent le mouvement de glissement horizontal des tiges dans des limites pr,-
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déterminée;:;, tout en permettant un déplacement lengitu- dinal du moule en vue (te l'avancer et uo le reculer, ces déplacements étant possibles à cause du caractère articulé et à sections de ce moule.
Les liaisons articulées 313 et 314 constituent des parties des extrémités opposées des tiges diagonales 323, buen que l'axe de pivotement de chaque liaison ar- ticulée fasse un angle avec l'axe longitudinal ou prin- cipal de la tige 323. Dès lors, lors de l'établissement des liaisons articulées dans les sections 312,315 et 316, les extrémités inférieures des bras 330 et 331 sont .supportées à pivotement par les extrémités extérieures de ces tiges 323 l'axe de pivotement étant, dans chaque cas, dans la position.angulaire requise.
Afin de contrôler le degré de pivotement entre les sections 312, 315 et 316, des dispositifs d'arrêt individuellement ajustables 338 (figure 25) sont montés au voisinage des diverses liaisons articulées. Chacun de ces dispositifs 338 comporte une patte rigide 339 so- lidaire de la structure de la section terminale adja- cente.
Ces pattes 339 peuvent constituer des parties des bras 330 et 331 et présentent une ouverture taraudée pour recevoir des vis 340. Des pattes ou rebords 341 constituant dos parties rigides des rails latéraux de la section intermédiaire 312 sont alignés avec les extrémi- tés des diverses vis 340. En manipulant les dispositifs d'arrêt, les sections du châssis de moule peuvent être ajustées avec précision, de manière à présenter la cour- bure voulue le long dès-bords supérieurs des rails laté- raux et des rails d'extrémité, courbure selon laquelle la feuille de verre doit être cintrée.
Les vis 340 peuvent être ajustées de façon à être individuellement et en même temps en contact avec la butée 341, de façon à limi-
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ter le mouvement de pivotement vers lie bas- des sections
312,315 et 316.
Dans une phase du cintrage de feuilles de verre, qui présentent, dans leur forme finale des cour-.
,bures relativement fortes dans leurs parties terminales, par exemple dans le cas de feuilles de verre ou de pla- ques de verre servant de fenêtres pour certains types.de véhiculesautomobiles, la feuille de verre plane de dé- part à cintrer présente une forme quelque-peu irréguliè- re, c'est-à-dire une forme différente ou une forme rec- tangulaire. Ces parties terminales sont coupées diago- . nalement et les coins sont arrondis. Le type de châs- sis de moule décrit dans le présent mémoire est agencé de manière à convenir particulièrement pour le cintrage de telles formes spéciales de feuilles de verre desti- nées à servir de fenêtres pour des véhicules automobi- les.
Il est à noter que les parties extrêmes du châssis de moule, c'est-à-dire les extrémités extérieures des sections terminales, présentent des parties 350 qui s'étendent vers l'extérieur et qui peuvent être quali- fiées de parties de coin, bien qu'elles soient arrondies.
La partie de rail adjacente 351 de chaque section termi- nale n'est que faiblement courbée et couvre la distance entre la partie de coin 350 et une seconde partie de coin 352, cette dernière se trouvant au voisinage de la liaison articulée 314. La partie de coin 352 se trouve également plus près de la partie centrale du châssis de moule.
Le coin arrondi 352 se trouve à l'extrémité ex- térieure de l'aile la plus courte 327 du rail 325, de façon à être en position bout-à-bout avec le côté adja- cent plus long 318 de la section intermédiaire. Lo coin arrondi 350 constitue un prolongement de l'aile plus longue 3-26 qui est disposée bout-à-bout avec le rail
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latéral plus court 317 de la section intermédiaire, Les lors chaque partie terminale du châssis de moule présenta, en plan, une section du rail légèrement courbée et quelque peu diagonale entre les coins urron- dis 350 et 352.
Des plaquettes relativement petites 350 sont montées rigidement entre les coins -prônai s 350 et 352 de chaque section terminale. Ces plaquettes sont revê- tues d'un? matière isolante, par exemple de morceaux re- lativement petits 357 d'amiante en feuille. Les bords extrêmes opposés de la .feuillu de verre 311 sont confi- nés ou emprisonnés entre ces plaquettes 356, qui servent de poussoirs pendant les opérations de cintrage.
Poui le placement et'une feuille de verre sur le châssis de moule, les sections de celui- ci sont étalées ou étendues en longueur. Cette extension du moule peut s'effectuer en appliquant un outil approprié, telle qu'une barre, sur une des ties a'extrémité 332, l'extré- mité inférieure de la barre étant disposée en dessous de la section terminale uaj¢e. La tige 332 sert de levier et les sections du moule peuvent ainsi âtre levées ',et étalées ou étendues dans la position désirée. Lors de cet étalement, les tiges horizontales 332 glissent vers l'extérieur sur les guides 334 et les plaquettes 356 sont écartées l'une de l'autre sur une distance suf- fisante pour recevoir les bords de la feuille de verre.
Les dispositifs de calage réglables 360 montés sur les rails 325 des sections terminales sont réglables par éloignement et rapprochement des bords de la feuille de verre. Ces dispositifs peuvent être ajustés selon la position que doit prendre la feuille de verre lors de son montage sur le châssis de moule et empêchent le verre de glisser au moment où l'opération de cintrage est amor- cée. Chacun de ces dispositifs de calage 360 comporte
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une chaise 361 montée rigidement sur le rail 325 et une vis 362 vissée dans la chaise 361. Sur l'extrémité intérieure de la vis 362 est montre une petite pl-.qustte ou une petite rondelle 364, qui peut légèrement pivoter de manière à pouvoir s'adapter aux bords do la feuille de verre, lorsque cette dernière est montée sur le châs- sis.
Les liaisons articulées 313 et 314 sont dispo- sées, de la manière décrite plus haut, de façon que la zone de chacune des sections terminales comprise entre les parties de coin 350 et 352 prenne une position légè- rement différent.. de l'horizontale, lorsque les sections du moule sont étalées ou étendues pour recevoir la feuil- le de verre non cintrée. Une variante de structure pour un châssis de moule 370 est portée par un berceau 371, dont l'agencement est sensiblement le même que celui du berceau 307 et qui comporte des fers-cornières horizon- taux et parallèles 310A, qui se déplacent sur les rou- leaux 13 de la même manière que les fers-cornières 310.
Le châssis de moule 370 comporte une section intermé- diaire 372 et des sections terminales ou extrêmes 374 à ses extrémités opposées.
Des liaisons articulées 375 prévues aux par- ties extrêmes opposées de la section intermédiaire com- portent des extrémités de tiges sensiblement parallèles 376, qui sont fixées rigidement aux parties extrêmes opposées de la section intermédiaire 372. Le châssis de moule 370 présente une structure et un agencement géné- ral quelque peu similaires à celui du châssis décrit ci-dessus, si ce n'est que, en plan(fiure 27) le châs- sis 370 est sensiblement rectangulaire et les liaisons articulées de ce châssis 370 ne sont pas décalées ou dis- posées à des niveaux différents comme dans le cas des
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structures représentées aux figures 19 à 26.
Des rails latéraux 380, qui sont sensiblement parallèles aux côtés opposés de la section intermédiaire 372, présentent des bords dirigés vers le haut, destinés à recevoir les par- ties marginales d'une feuille de verre, en supportant celle-ci. Des tiges diagonales relativement petites 381 sont fixées rigidement, par exemple par soudure à leurs extrémités opposées, ux rails 380 et forment ainsi une section intermédiaire rigide analogue à une grille.
Dans cet agencement, les rails latéraux 380 ont sensi- blement la même longueur.
Le châssis de moule 370 occupe normalement, dans son ensemble, une position horizontale ou sensible- ment telle, bien que les positions relatives des diver- ses parties du moule puissent varier dans une mesure considérable, par déplacement angulaire des sections parties du moule autour des liaisons articulées 375.
Les sections terminales 374 comportent des rails 382 sensiblement en forme de U. Les ailes 383 s'étendant vers l'intérieur des rails en U sont placées bout à bout, quoique à petite distance, des rails laté- raux 380 et constituent en fait des prolongements de ces derniers rails. Les bords supérieurs des rails 382 sont courbés selon la courbure à laquelle les parties extrêmes d'une feuille de verre 384 doit être cintrée.
La courbure générale des surfaces de moulage le long des bords supérieurs des rails intermédiaires et des rails d'extrémité 383 est concave et les bords supérieurs de ces rails sont dentelés ou pourvus d'encoches, comme indiqué en 385. lies bras 386 s'étendant vers l'extérieur de chaque section terminale sont rigidement connectés par soudure ou par d'autres moyens appropriés aux côtés ex- térieurs des ailes 383. Ce*, bras sont également connec-
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tés rigidement à leurs extrémités extérieures à des ti- ges transversales 387, qui s'étendent sensiblement en direction horizontale. Ces bras sont oralement parallè- les l'un à l'autre.
Les bras 386 et les tiges 387 consti' tuent des parties rigides des sections terminales, ses sections comportant également des tiges transversales 388 qui y sont fixées rigidement.
Les parties extrêmes opposées des tiges 387 peuvent coulisser dans des guides horizontaux 390 qui constituent des parties ri;iaes du berceau 371. Ces guiaes sont disposés par paires au voisinage des parties extrêmes opposées du berceau. Des butées 391 affectant la forme de plaquettes ou de disques sont montées rigi- dement sur les tiges 387, de façon à empêcher le châssis de moule de glisser latéralement. Des butées supplémen- taires 392 prévues sur les c8tés opposés des guides 390 maintiennent le mouvement de glissement horizontal dans des limites prédéterminées, en permettant un glissement longitudinal du châssis 370 dans des positions étendues et rétractées, ces déplacements étant rendus possibles par le montage et le caractère articulé du châssis en question.
Afin de contrôler le degré de pivotement entre les sections 372 et 374, des dispositifs d'arrêt indi- viduels 395 sont montés au voisinage des diverses liai- sons articulées 375. Chacun de ees dispositifs d'arrêt comporte une patte rigide 396 solidaire de la structu- re de la section terminale. Ces pattes 396 peuvent constituer des parties des bras 366 et présentent une ouverture taraudée pour recevoir des vis 397. Des pat- tes ou rebords d'arrêt 398 constituant des parties rigides des extrémités des rails latéraux 380 sont ali- gnés sur les extrémités des vis 397.
En manipulant les
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dispositifs d'arrêt, les sections du châssis de moule
370 peuvent être ajustées avec précision de manière à présenter la courbure voulue le Ions des boras supérieurs des rails latéraux et des rails terminaux, courbure se- ! Ion laquelle la feuille de verre doit être cintrée.
Les vis 397 peuvent être ajustées de façon à être indi- viduellement et en même temps en contact avec las butées
398, de façon à limiter le mouvement de pivotement vers le bas des sections 372 et 374.
Des plaquettes relativement petites 400 sont montées rigidement aux extrémités extérieures des sec- tions extrêmes 374 dans une position telle que les Abords supérieurs des rails 382 sur les côles intérieursdes plaquettes soient escouverts de manière à supporter=les parties extrêmes de la feuille de verre 384. Ces.. pla- quettes sont revêtues sur leur face intérieure d'une couche amortissante 401 d'une matière résistant,à la chaleur, telle que l'amiante. Pour placer la feuille de verre 384 sur le châssis de moule,, les sections arti- culées 372 et 374 sont étalées ou étendues en longueur.
Cette extension peut s'opérer à l'aide d'un outil appro- prié tel qu'une barre, que l'on applique sur l'une des tiges 387, l'extrémité intérieure de la barre étant dis- posée sous la section terminale adjacente. La tige 387 sert de levier et, en poussant l'extrémité extérieure de la barre vers le bas, les sections du moule peuvent être étendues jusqu'à la position voulue pour recevoir la feuille de verre. Au cours de,cette opération d'ex- tension, les tiges horizontales 387 glissent horizonta- lement vers l'extérieur sur les guides 390 et les pla- quettes 400 sont éloignées l'une de l'autre d'une dis- tance suffisante pour recevoir les bords extrêmes de la feuille de verre. La partie intermédiaire du moule
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à sections est levée pendant le placement de la feuille de verre sur le moule.
Le poids du verre et le châssis de moule soumis à l'action de la pesanteur exercent une pression considérable dirigée vers l'intérieur sur les parties extrêmes de la feuille de verre, étant donné que ces sections tendent à pivoter jusqu'à venir occuper une position inférieure, dans laquelle les vis 397 sont en contact avec les butées 398.
Les dispositifs de calage ajustables 402 mon- tés sur les rails 382 peuvent être rapprochés et éloignés des bords de la feuille de verre, de façon à assurer un positionnement convenable de cette feuille au-dessus du rail préalablement aux opérations de cintrage. Chacun de ces dispositifs de calage comporte une chaise 403 montée rigidement sur le rail 382 de la section termina- le et recevant une vis 404 passant dans un trou taraudé de la chaise. La vis 404 porte à son extrémité inté- rieure une petite plaquette ou rondelle 405 montée de façon à pouvoir pivoter dans une faible mesure, en sorte que la rondelle peut s'adapter uniformément au bord de la feuille de verre, lorsqu'elle y est appliquée.
Lors- que la feuille de verre a été placée de la manière indi- quée, le châssis de moule et le berceau sont transportés dans les zones chauffées du four 20.
Lors du fonctionnement de l'appareil décrit plus haut, plusieurs ensembles de châssis 305 sont dis- posés de place en place le long du transporteur 10, cha- que ensemble comportant un châssis de moule 306 sur le- quel est montée une feuille de verre 311, comme montré à la figure 2. Lorsque le support du verre se déplace le long du transporteur 10, la chaleur fournie dans le four 20 élève la., température de la feuille de verre 311 jusqu'à une valeur d'approximativement 1050 F. Cette
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température es tullu ('\113 lo vurru loi:"\' jh-ucjujj r":i, q subir son cintrage j$ll.l.j¯lal ut ont l'C... ..1 .
Lu f:in ";J.:i ae moule est a..lU.3 <.'ll1t1l0 12.1Ji une portion f).1.C,¯t.;f- cntrr. les él ornant de cl1rJnl',L'):,G électrique inf:;rjeuY"5 ut supé- rieurs 28, qui sont alimentés de façon à ..x.L3l.:i<;uc:r ch la chaleur localisée accrue au voisinage des extrémités de la feuille de verre et uu voisinage des liaisons articulées 313 et 314. Ka température accrue du verre dans ces zones localisées permet au verre de s'incurver vers le bas en partie sous l'influence de son propre poids et en partie sous l'effet des forces appliquées aux extrémités de la pièce de verre par le poids du châssis de moule, du fait que les sections de celui-ci se replient vers le bas'jusqu'à ce que les dispositifs d'arrêt 338 arrêtent le mouvement de pivotement vers le bas de ces sections.
Concurremment avec ce mouvement, les parties extrêmes sur les guides glissent vers l'in- térieur. Une pression considérable est ainsi exercée sur les extrémités opposées de la feuille de verre par les plaquettes 356, de façon à .accélérer le cintrage du verre au voisinage de ses parties extrêmes, en sorte que le verre s'adapte aux courbures plus fortes.des par- ties terminales de, châssis de moule.
Etant donné que la partie centrale de la pièce de verre n'a ps été chauffée aussi rapidement que les parties terminales, le verre ne se cintrera pas aussi vite dans cette zone le long de la section centrale du châssis de moule, dont la courbure est bien moins forte que les courbures aux parties extrêmes. De cette maniè- re, les parties marginales de la feuille ae verre at- teignent les bords supérieurs des. surfaces de moulage de la section centrale 312 et des sections d'extrémité 315 et 316 sensiblement au même moment.
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La partie centrale du verre ne commence en fait pas à se cintrer dans une mesure appréciable avant qu'un cintrage considérable ait eu lieu dans les parties terminales qui flanquent les extrémités opposées de la partie centrale. En réglant les forces de cintrage et l'énergie thermique de la manière spécifiée, un cintrage ou affaissement transversal du verre est réduit à un minimum. Si la chaleur de ramollissement du verre était appliquée uniformément sur toute la surface du verre, le cintrage s'opérerait trop tôt dans la section inter- . médiaire et avant que les sections terminales aient pu acquérir le contour fortement cintré.
Dans ces condi- tions, la partie centrale du verre atteindrait prématu- rément les beras da moulage dirigés vers le haut des rails latéraux 317 et 31b et après cela le cintrage se poursuivrait transversalement à ces rails jusqu'à ce que les fortes courbures des parties terminales du verre aient été obtenues. 11 importe dès lors que la chaleur appliquée et les vitesses de cintrage soient réglées différentiellement en ce qui concerne les parties centra- le et terminales des feuilles de verre, de façon à assu- rer un achèvement sensiblement simultané du cintrage dans les zones du verre.
De même, ces facteurs sont coordonnés de façon que l'achèvement de cette action de cintrage sont obtenu sensiblement au moment où les dis- positifs d'arrêt 338 arrêtent le mouvement de pivote- ment ou de repliage du moule. Le verre n'a pas autant tendance à se cintrer ou à s'affaisser transversalement dans les zones comprises entre les parties 326 et 327 des sections terminales où la chaleur est concentrée, parce que l'action de cintrage se produit relativement rapidement à ces endroits et également pacce que les par- ties terminales cintrées occupent une position inclinée
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vers le haut relativement raide, qui réduit la tendance à l'affaissement.
Dès que l'opération de cintrage est terminée, l'ensemble de châssis portant la feuille de verre est amené dans une position située entre les tubes de souf- flage d'air supérieurs et inférieurs 123 et 184. Il va de soi que les ajutages 173 des boîtes 160 de la section terminale sont agencées pour fonctionner avec les tubes supérieurs 123. Tandis que le verre est encore chauffé à la température de ramollissement, les ajutages en- voient des jets d'air sur les faces opposées de la feuil- le de verre et pendant cette application l'ensemble 100 est animé d'un mouvement oscillant de la manière décrite plus haut.
Aux parties terminales incurvées du verre, il est à noter les ajutages sont dirigés vers la. courbure du verre, de façon que les jets touchent la surface du verre sensiblement perpendiculairement aux tangentes aux courbures aux endroits de la surface du verre les plus proches de l'ouverture de décharge des ajutages individuels. De cette manière, l'effet de trempe le plus avantageux peut être réalisé avec les jets dfair.
Après l'opération de trempe, le verre retient encore une quantité considérable de chaleur en dessous des températures de recuisson, qui peut être dissipée lors du passage au verre dans les ensembles suivants 100A et 100B. La température du verre est ainsi réduite à une valeur suffisamment basse pour permettre se manu- tent;on sans difficultés.
Bien que de nombreux agencements structuraux suivant l'invention aient été représentés et décrits en détails, les spécialistes comprendront que l'invention n'est pas limitée à ces agencements et que diverses mo-
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difications peuvent y être apportées sans s'écarter de l'esprit et de la portée de l'invention définis dans les revendications suivantes.
REVENDICATIONS 1. Appareil pour cintrer du verre, comprenant un châssis de support de moules, un moule de façonnage de verre qui, en position fermée, détermine le contour du verre cintré et qui peut être amené dans une position ouverte pour recevoir une feuille de verre plane à cin- trer, une section de moule centrale suspendue de maniè- re à pouvoir se déplacer par rapport au châssis sur un dispositif de suspension articulé à chaque extrémité de la section centrale et coopérant avec le châssis de support de manière à pouvoir se déplacer par rapport à celui-ci et sur celui-ci, des sections terminales de moule montées sur le dispositif de suspension de maniè- re à pouvoir se déplacer avec ce dernier,
et un disposi- tif d'arrêt ajustable associé au dispositif de suspen- sion et à la section de moule centr&le au voisinage de chaque extrémité de celle-ci pour aligner les sections terminales du moule par rapport aux sections centrales du moule, lorsque ce dernier est en position fermée.