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Afin de procéder à la déformation à chaud ou au traitement à chaud usuel de l'acier, il est connu de chauffer l'acier de différantes manièreset ce,par voie électrique ou au moyen de gaz ou cnecre an moye.!, du chauffage direct au charbon*
La présente invention se base sur lepait nouveau qu'il s éé reconnu que de ces types de chauffage connus en soipour le dit acier, seul le chauffage direct par résistance procura une possibilité particu- lièrement avantagense d'améliorer la structure de Scier, à savoir qu'il procure la possibilité d'éliminer les irrégularités @ structure telles
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que, par exemple,
les carbures qui, autrement, ne peuvent 0tre guère éli- minés ou difficilement. Tandis qu'avec tous les autres types de chauffage la chaleur doit être amenée sur la surface du corps en acier de manière que ce dernier soit donc soumis, vu dans le temps, à un chauffage "en coquille"' depuis l'extérieur, seul avec le chauffage électrique par résistance toute la section transversale du corps en acier est chauffée pratiquement simul- tanément; dans ce cas, en tenant compte de la chaleur qui rayonne depuis la surface du corps, il est même plus exact de dire que ce dernier est plus chaud à l'intérieur qu'à l'extérieur.
Cependant, ce dernier cas signi- fie simplement que lors du chauffage il se produit une résistance à la dé- formation qui croit vers l'intérieur au fur et à mesure de l'éloignement de la surface, ce qui procure des pressions spécifiques élevées à l'inté- rieur. Plus ce chauffage électrique par résistance est rapide, plus la pres- sion spécifique obtenue de cette manière est élevée dans le noyau même d'un tel corps en acier, et ce, en opposition au "chauffage depuis l'extérieur en coquille". Lors du processus de chauffage "en coquille" il se produit toujours une diminution des pressions éventuellement présentes à l'inté- rieur du corps.
Cependant ce sont ces pressions spécifiques élevées, se produisant à l'intérieur du corps lors du chauffage électrique par résis- tance, qui entraînent le plus rapidement l'élimination des irrégularités de structure, élimination que autrement n'est pas possible ou seulement lors de l'utilisation de durées de chauffage qui ne peuvent être employées dans la pratique. Par exemple, la durée du chauffage de billettes de 60 ne devrait pas comporter plus de 60 secondes, en utilisant des intensités de courant appropriées.
Suivant l'invention, la révélatioh mentionnée plus haut est uti- lisée pour le chauffage qui précède la déformation à chaud ou le traitement à chaud à une température identique d'aciers qui ont une plus forte tendan- ce à la formation de carbures et d'autres irrégularités de structure, à savoir des aciers et des alliages d'acier ayant teneur en carbone de 0,50% et plus. Etant donné qu'avec les exigences croissantes qui sont de- mandées à de tels aciers, il est de plus en plus important d'éliminer de telles irrégularités de structure, le progrès technique ppuvant être obtenu par l'utilisation de cette nouvelle révélation est évident.
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Afin d'obtenir des vitessos élevées de chauffais il est avant tout utile de procéder do la manière développée par la déposante, mais ne faisant pas encore partie de l'état de la technique, et qui propose d'utiliser une unité de chauffage à capacité élevée, de connecter la piè- ce d'acier à ohauffer dans le circuit de courant et d'arroser directement avec de l'eau, soit en contirm, soit périodiquement, les extrépités de la pièce en acier, appliquées contre les contacts.
Toutefois, en plus de ce qui précède, le chauffage rapide de l'acier ou des alliages d'acier peut être utilisé lors de la trempe ou du revenu à partir de la chaleur de laminage.
Depuis longtemps on essaie de donner une @ sûre au point de vue exploitation, techniquement satisfaisante et économiquement rentable au problème constitué par l'exploitation de la chaleur de laminage pour l'exécution d'un processus de trempe ou de revenu. Il s'est également avéré que dans ce cas la solution de ce problème devait pouvoir s'adapter aux conditions locales prévalentes. A l'origine, la possibilité de procéder à la trempe directement à partir de la chaleur de laminage, ne fut utilisée que lors de l'exécution d'acier soudable, destiné à aciérer les tranchants des outils.
Dans ce cas, la trempe de l'acier à partir de la chaleur de laminage ne servait qu'à prouver son aptitude à la trempe, sans tenir compte de son comportement lors @ la trempe même (fissures dues à la tension, etc..).
En outre, on essaya d'accroître la finesse des grains et les li- mites de trempe de l'acier en accroissant le diamètre des cylindres de la- minage et, de ce fait, la pression spécifique dans l'écartement des cylin- dres, afin de pouvoir mieux faire droit aux exigences élevées présentées par une trempe à partir de la chaleur de laminage et d'accroître la qualité de l'acier, tout particulièrement en ce qui concerne l'élimination des fis- sures dues à la tension;
D'autres procédés limitaient la empérature à utiliser pour la trempe directe à partir de la chaleur de laminage, et ce, à une tempéra- ture se situant au point Ar1, respectivement immédiatement au-dessus du point Ar3 de la courbe de refroidissement de l'acier envisagé.
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Enfin, lors de la trempe ou de la trempe à l'eau de l'acier laminé à partir de la chaleur de laminage, on procéda de manière qu'on utilisant une pression spécifique élevée dans 1'écartèrent des cylindres, la structure à fins grains obtenue do ce fait fut aidée par une trempe à l'eau débutant immédiatement derrière la cannelure du laminoir; en empêchant ainsi une recroissance des grains, il fut possible d'obtenir des résultats déjà forts satisfaisants au point de vue de l'exploitation et de la qualité (trempe sous pression).
Avec une modification de forme identique (habituel- lement encore utilisable) la pression spécifique élevée fut obtenue par le choix de cylindres d'un diamètre excessif par rapport à l'épaisseur de la matière à laminer, exprimé par le rapport h/2R; h signifiant l'épaisseur de la matière à laminer et 2 R le diamètre des cylindres.
On lamina des sections transversales finales de matière à laminer d'une épaisseur h al- lant jusqu'à 25 mm après la dernière passe de laminage (donc par exemple jusqu'à 25 mm #) avec des tables de cylindre d'un diamètre de 480 mm. la trempe à partir de la chaleur de laminage fut effectuée avec une tempéra- ture d'environ 820-870 C ou moins (comparer le rapport n 53 du "Verein deutscher Eisenhûttenleute" 1944, page 2, colonne gauche, paragrapen 4).
Cependant tous ces procédés pour la trempe ou le revenu de l'aè cier laminé à partir de la chaleur de laminage présentent certains désavan- tages limitant leur mtilisation générale. L'utilisation de basses tempéra- tures de trempe, respectivement de trempa à l'eau, gêne l'accomplissement d'un processus de laminage normal, de même l'utilisation de grands cylin- dreso
Suivant la présente invention, il est possible de négliger l'uti- lisation de grands cylindres gênant le déroulement du processus de laminage normal, si le demi-produit utilisé est amené au plus vite, par exemple en 50 ou 60 secondes et au moyen d'un chauffage électrique direct par résis- tance, à la température de laminage,
s'il est ensuite laminé et si la barre laminée subit une trempe à une structure martensitique ou une autre structu- re non-perlitique dans le moyen de refroidissement agissant le plus brusque- ment (par exemple l'eau) avec le moins de perte de temps possible, immédia- tement après sa sortie de la dernière cannelure du laminoir.
De cette ma- nière la croissance des grains est supprimée d'une manière vigoureuse, déjà
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uniquement par la particularité spéciale du chauffage électrique par ré- si,stance du demi-produit, à savoir non plus un chauffage "en coquille" de- puis l'extérieur de la billetto, mais par un chauffage partant de son in- térieur, que l'amélioration de sa qualité est largement indépendante du diamètre du cylindre utilisé habituellement.
De cette manière on élimine un autre obstacle à l'utilisation de ce procède, d'autant plus que le ris- que de la formation de fissures superficielles dues à la tension est lar- simultanée gement limité par 1'élimination/de la décarburation et de la formation de petites fissures de calaminage sur la surface de la barre laminée.
REVENDICATIONS.
1.- Procédé pour l'amélioration de la structure de l'acier ou des alliages d'acier par l'élimination d'irrégularités de structure se présentant tout particulièrement avec des teneurs en carbone de 0,50% et plus, caractérisé en ce qu'à cette fin, l'acier ou l'alliage d'acier est chauffé aux températures se rapprochant de celles de la déformation à chaud ou de traitements à chaud à l'aide du chauffage électrique par ré- sistanoe en utilisant de fortes intensités de courant, de manière qu'au cours de ce chauffage, la température à l'intérieur de la pièce qui se réchauffe dépasse la température obtenue simultanément dans les couches superficielles de la pièce.