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La présente invention comprend des perfectionnements 'relatifs à des structures cellulaires faites à partir de papier ou d'un matériau analogue souple en feuille, et a trait. spécia-
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lement, mais non exclusivement, à la fourrure -cellulaire d'élé- ments de structure à deux parements, où la fourrure est revêtue de côtés opposés par des panneaux ou des parements de matériau en feuille, généralement plus épais et moins souples que le matériau de la fourrure, pour former un composé stratifié présentant un rapport élevé de la résistance au poids, ces éléments structuraux étant communément utilisés dans la construction aéronautique et dans la fabrication des meubles, la construction des immeubles et analogues-.
Un procédé connu de production d'un élément structural cellulaire comprend les opérations consistent à appliquer un adhésif à une feuille de papier ou d'un autre matériau en feuille souple, de manière continue ou intermittente, le long de plusieurs bandes parallèles espacées, d'un seul côté ou de manière mutuelle- ment décalée de.part et d'autre de chaque feuille, à empiler un certain nombre de ces feuilles sur une platine pour former un tas, 'les bandes adhésives de chaque feuille superposée, dans le cas .ou elles se disposent sur un seul côté, étant parallèles et déca- lées par rapport à celles de la feuille sous-jacente et, dans le cas où elles se disposent des deux cotés, les bandes disposées sur le dessous étant au droit de celles qui sont disposées sur le dessus de la feuille sous-jacente,
et à ouvrir les parties des feuilles situées entre lesdites bandes en déployant le tas, dans la direction normale auxplans des feuilles, pour produire un treillis.
La présente invention envisage l'emploi, dans la cons- titution du tas, en vue de faciliter la séparation du tas, d'au moins une feuille de matériau, différente des autres feuilles en ce qu'elle est résistante à l'adhésif de l'espèce employée.
Une telle feuille différente peut servir de platine sur laquelle on forme le tas et, tout en empêchant le glissement des feuilles hors de registre pendant la formation du tas, la-
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dite feuille différente permet la séparation par pelage du tas de cette dernière.
Dans une variante, une'telle feuille différente peut -servir à faciliter la séparation d'elle-même et du tas formé là- dessus, par le pelage de la platine. En outre, une telle feuille différente peut être disposée dans le tas et servir à faciliter la séparation du tas terminé, en deux partie par le pelage à l'endroit de ladite feuille.
Selon une particularité de l'invention, on peut incor- porer au tas au moins une feuille d'un matériau comparativement faible, tel que le papier de soie, grâce à la rupture duquel le tas peut être séparé en deux parties.
Selon une autre particularité de l'invention, un nombre donné de feuilles du commencement et de la fin du tas peuvent être de matériau en feuille meilleur marché que les autres feuilles. Lorsque le tas est déployé, les parties terminales ne se déploient en général pas de manière uniforme, mais subissent des déformations dans une certaine mesure et sont tranchées comme rognures. Il s'ensuit qu'une économie appréciable peut être ef- fectuée si ces bouts sont faits de matériau de qualité inférieure, car le papier résiné dont est généralement faite la structure est comparativement coûteux.
Selon une autre particularité, la structure elle-même peut être faite de deux ou plusieurs matériaux en feuille, pré- sentant différentes caractéristiques physiques. Ainsi, les espèces de matériau en feuille employées peuvent être le papier résiné et le papier non résiné. Dans une variante, le tas peut être formé de feuilles de matériau tel qu'elles n'adhérent pas facilement entrailles, interfoliées de feuilles de matériau différent, au- quel elles adhèrent.
Selon une autre particularité de l'invention, une par- tie des feuilles employées ou leur totalité peuvent être strati-
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fiées de deux ou plusieurs matériaux différents.
La pratique antérieure de la production de papier im- prégné de,résine dont sont communément faites les structures cel- lulaires dont il est ici question, a consisté à employer un pa- pier d'emballage fort, de bonne qualité et d'une grande résistan- ce à l'état humide pour assurer que le papier ne se déchire ni ne se désintègre en séchant après le traitement par la résine liquide. Selon une autre particularité encore de l'invention, une structure cellulaire peut être formée de papier qui n'a pas été imprégné de résine et la structure est alors imprégnée de résine et séchée ou vulcanisée par parties successives, de manière qu'il y ait toujours assez de papier sec pour conserver la structure et empêcher la séparation de la partie du papier qui est humi- difiée à un moment donné.
En permettant ainsi d'employer du pa- pier de qualité inférieure, on réalise une économie considérable.
Néanmoins, pour certains types de travail, comme dans la construction civile, il peut être désirable de se passer de toute imprégnation de résine. La difficulté antérieure consis- tait en le fait que si le papier n'est pas résiné, au moins en partie, la structure cellulaire résultante ne peut être vulca- nisée pour se figer dans la forme déployée.
Selon un autre aspect de l'invention, le tas formé pour constituer la striure cellulaire peut être composé de feuilles d'un papier de qualité inférieure, non résiné, de faible résis- tance à l'état humide et, après déploiement, la structure cellulaire est traitée par l'eau, à l'état liquide ou sous forme de vapeur, et est subséquemment séchée, après quoi elle se fige à l'état déployé. Naturellement, puisque le papier a une faible Distance à l'état humide, la structure doit être convenable- ment supportée lorsqu'elle est mouillée.
Dans l'industrie de la construction civile, les matériaux cellulaires à fourrer auxquels l'invention se rapporte,
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doivent fréquemment être produits à partir d'un matériau peu coûteux, tel que les panneaux de pâte à papier ou de copeaux et il est désirable dans bien des cas de faire usage de déchets ,qui s'accumulent lors de la fabrication ou de la mise en oeuvre des matériaux de construction de cette espèce. Ces matériaux sont relativement épais et rigides; de ce fait, il est parfois dif- ficile de déployer en forme de cellules les tas constitués de feuilles de ces matériaux.
Selon une autre particularité de l'invention, le tas peut être constitué de feuilles d'une telle matière et traité par l'eau avant le déploiement, ce qui a pour effet de rendre le tas facilement déployable; en outre, si la structure est alors tenue à l'état déployé jusqu'à ce qu'elle soit sèche, elle se fige dans cette forme comme ci-dessus.
L'eau par laquelle on traite le tas peut contenir un ou plusieurs autres agents, tels qu'un insecticide, un fongicide ou un agent ignifuge.
Selon une autre particularité de l'invention, le tas peut être formé de papier auquel a été incorporé, pendant la phase de foulage de sa fabrication, un matériau de plastique synthétique ou de résina ou une substance telle qu'une émulsion de bitume.
Selon un autre aspect-de l'invention, les feuilles dont est faite la structure cellulaire peuvent être perforées. Le but de ces perforations est d'éventer la vapeur ou les substances volatiles pendant le façonnage de la structure et d'assurer l'égalité des pressions dans les cell ules pendant l'emploi, ce qui augmente la stabilité du produit. De préférence, les perfo- rations sont formées selon une configuration prédéterminée et sont absentes des parties de chaque feuille où elle reçoit des bandes d'adhésif, si bien que la structure finie ne comporte pas de trou traversant les parties où les feuilles sont collées entre elles.
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Il est fréquemment requis de plier une structure cellu- laire pour former une pièce courbe et un des buts de la présente invention est de Remettre de rendre ces structures plus pliables au'antérieurement, de manière à leur permettre d'épouser plus facilement des courbes.
Selon la présente invention, à quelques endroits ou à tous les endroits de la structure cellulaire où-un ruban de ma- tériau en feuille est collé au suivant, l'adhésif ne s'étend pas d'un bord à l'autre des rubans, mais seulement sur une par- tie de cette dimension, si bien que les rubans ne sont collés entre eux que sur une partie de leur largeur. Ainsi, par exemple, à ch@@@ endroit où deux rubans consécutifs sont collés entre eux, l'adhésif peut s'étendre sur la moitié de la largeur des rubans depuis un premier bord, laissant l'autre moitié, jusqu'au bord opposé, non collée, ou il peut s'étendre seulement sur le tiers du milieu de la largeur des rubans, laissant' les marges non collées.
Divers aspects de l'invention sont représentés à titre d'exemple dans les dessins schématiques annexés.
Les figures 1 et 2 représentent schématiquement un pro- cédé connu de production de fourrures cellulaires.
Les figures 3 à 16 représentent divers aspects de la production ,le structures cellulaires présentant les particulari- rés de l'invention.
Les figures 17 à 23 représentent certaines applications des struc- tures cellulaires.
La figure 1 représente un tas empilé de feuilles 11 à la surface supérieure de chacune desquelles on a appliqué des banses de colle parallèles 12, les bandes de clooe de chaque feuille étant décalées par rapport à celles portées par la feuil- le qui la précède immédiatiement et la feuille qui la suit immé- diatement, d'une distance égale à la moitié de la distance ou du "pas" entre les bandes consécutives de chaque feuille.
Cet @
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empilage est effectue sur une platine 23 a imée d'un mouvement alternatif et les bandes de colle sont appliquées sur chaque feuille à son tour à travers le tamis d'un chéssis d'impression du type à tamis de soie, la platine étant déplacée latéralement, sur une distance égale à la moitié du pas des bandes appliquées sur les feuilles, entre l'encollage d'une feuille et celui de la feuille suivante, d'abord-dans un sens, puis dans l'autre, pour est obtenir le décalage voulu des bandes de colle .Le tas/terminé en plaçant à son sommet une feuille supérieure qui ne porte pas, sur sa surface supérieure, d'application de bande de colle ; il peut alors être coupé en sections le long des lignes 13, normales aux bandes de colle ;
chaque section est déployée en structure cel- lulaire ouverte, comme le montre la figure 2. Si le tas a été formé de papier imprégné de résine à l'état non vulcanisé, la rési- ne peut alors être vulcanisée en faisant passer le matériau dé- ployé dans une étuve , de manière à le figer à l'état déployé.
La figure 3 représente une structure déployée faite de cette manière, dans laquelle, selon une particularité de l'inven- tion, on a employé une feuille de papier de soie ou d'un matériau semblable, comparativement faible, 14, en tant que couche de séparation intermédiaire dans la constitution de la pile de feuil- les 11. Ainsi, la structure peut être facilement divisée en deux parties par la rupture de la feuille de papier de soie.
Figure 4, une feuille de "Cellophane" ou d'un matériau analogue, résistant à la colle, 15, est employée au lieu d'un ma- tériau faible, ce qui permet de "peler" (pour ainsi dire) une partie de la structure de l'autre. Dans ce cas, il n'est pas né- . cessaire que les bandes de colle, portées par la feuille résis- tante à la colle, soient décalées par rapport à celles de la feuille précédente. Il faut observer qu'un tas peut contenir deux ou plusieurs de ces feuilles séparatrices "différentes", de manière à être séparable en trois parties ou davantage. Cette
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technique est utile dans les cas où il est désirable de former l'un sur l'autre, dans un seul grand tas, plusieurs structures plus petites, ayant chacune une grandeur prédéterminée ou conte- nant un nombre prédéterminé de cellules.
.La figure 5 représente la manière dont les bouts d'une structure cellulaire, déployée et prête à la vulcanisation, sont déformés et doivent être subséquemment rognés suivant la ligne T en tant que déchets. Si'l'on forme les bouts déformés 16 de la structure d'un matériau bon marché, on peut réaliser une économie appréciable.
Les figures 6 et 7 représentent des structures cellulai- res qui ont été formées de deux espèces différentes de matériau en feuille 17 et 18. Ainsi, on peut employer des feuilles mélan- gées, de papier résiné et non résiné; le papier non résiné pré- sente une grande résistance au choc par comparaison avec le papier imprégné de résine; la propriété de la résistance au choc de la structure finie peutdonc être améliorée en employantune certaine proportion de feuilles non résinées dans sa constitution. Les feuilles résinées et non résinées peuvent alterner dans le tas (figure 6) ou des paires de feuilles résinées et non résinées peuvent y alterner, (figure 7) ou l'on peut employer tout autre disposition voulue.
Cet agencement est aussi économique, car le papier résiné est bien plus coûteux que le papier non résiné et, en outre, le papier non résiné ne doit pas être d'une espèce plus coûteuse, car il ne doit pas avoir une résistance à l'état humide plus élevée que s'il était destiné/l'imprégnation par la résine.
Il est aussi-utile d'employer des feuilles de deux matériaux différents dans les cas où T'on d4sire incorporer dans une structure cellulaixe des feuilles d'un matériau tel qu'elles ne collent pas facilement entre elles. Par exemple, les feuilles minces métalliques ne.collent pas facilement entre elles, mais il est possible de former une structure satisfaisante en les in-
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terfollant avec du papier, non résina 'ou résine, le papier adhé- tant fermement au métal.
Une uutre possibilité est constituée par le papier et les feuilles de matière plastique synthétique, telle que l'acétate de cellulose., mais, dans ce cas., le papier non ré si- né doit être employé., car le pépier résiné est difficile à coller à 1 acétate de cellulose-. Une autre variante -est l'emploi d'un mélange de feuilles thermodurcissables et thermoplastiques, par exemple le papier résine et la feuille de polystyrolène. La ma- tière thermodûrcissable permet a la structure de se vulcaniser à l'état déployé de la manière connue, tandis 'que l'incorporation du matériau thermoplastique rend la structure finie pliable sous l'effet de la chaleur.
Dans une autre réalisation,, représentée figures 8 et
9, la structure cellulaire est formée de feuilles composées 19, stratifiées depuis des couches 20, 21 de matières différentes.
Ainsi, une structure incorporant du métal peut être produite en employant des feuilles minces de métal doublées de papier ou de papier métallisé sur une face ou de feuille mince métallique inter- foliée entre deux feuilles de papier, le papier étant résiné ou non résiné,, comme on le désire. Semblablement, le papier revêtu sur chaque surface d'une pellciule de plastique, tel que l'acétate - de cellulose, ou une couche d'acétate de cellulose interfoliée entre deux feuilles de papier.' peuvent être employés.
Une autre possibilité consiste en une .couche de bitume, qui est un matériau de construction que l'on peut facilement se procurer, interfoliée entre deux feuilles de papier
Au lieu de produire une structure cellulaire à partir de papier imprégné de résine, il est possible d'employer du pa- pier non traité, revêtu de résine tnermodurcissable ou une cou- che de ladite résine interfoliée entre deux couches de papier non traité.
Selon une autre particularité, la platine 23 à mouve- ment alternatif (figure 1) est elle-même constituée par la feuille
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"différente" de mutéri:m et le tas de feuilles; partir duquel la structure est foraine est empilé sur cette feuille différonte.
L'emploi de la feuille différente en tant que platine sur 1. quel- le est appliquée la pronière série de gandes de colle assure que, bien que le tas y adhère à un degré suffisant pour ne pas se dé- placer là-dessus pendant le mouvement alternatif susdit, lors de la formation du tas, le tas peut néanmoins être aisément "pelé" de la platine lorsqu'il est terminé.
Il est fait maintenant référence à la figure 10,qui représente une sectin cellulaire déployée, coupée d'un tas formé de feuilles 11 dont chacune comporte des séries parallèles de perforations ou de trous 22, disposés entre les parties recevant les bandes de colle. Cela donne une structure dans laquelle les cellules individuelles sont toutes en communication entre elles et sont éventées. Du fait que les trous 22 sont relativement petits et sont absents des endroits où les feuilles sont collées entre elles, la robustesse de la structure dans son ensemble n'est pas appréciablement compromise.
Les figures 11 et 12 représentent la manière dont une structure cellulaire faite d'un papier non résiné de qualité relativement médiocre peut être résinée¯et vulcanisée en la trai- tant par parties successives, de manière qu'il y ait toujours une quantité suffisante de papier à l'état sec pour conserver la stabilité de la structure. Ainsi, un tas terminé de papier non résiné peut être coupé en sections de la grandeur requise et chaque section cellulaire peut être/trempée dans la résine liquide par la tranche des feuilles dont la structure est composée.
La résine est assez profonde pour imprégner chaque feuille compo¯ sante du tas sur la moitié de sa largeur A (figure 11), l'autre moitié B restant sèche. La structure passe alors par l'étuve de vulcanisation pour vulcaniser la partie imprégnée ; on la retourne ensuite et la moitié restante B est imprégnée et vulcanisée de manière semblable. anisee
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Si on le désire, au lieu qu'une moitié de la structure soit trempée à chaque fois, une partie marginale C (figure 12)
Meut être seule résinée, laissant une bande D au centre de chaque feuille de la structure sans traitement. Cela constitue une êtlo- nome de résine et améliore aussi la robustesse au choc de la structure.
Il faut observer que le marne effet peut être atteint en formant un tas, destiné à constituer une structure cellulaire, de feuilles de papier préalablement résinées, mais seulement par bandes et non en entier. En outre, la technique décrite ci-avant pour résiner une strunture faite de papier à faible résistance à .l'état humide peut être appliquée à un papier semblable, non façonné en structure cellulaire.
Les structures cellulaires faites de papier non résiné de qualité médiocre peuvent être figées à l'état déployé dans l'emploi de la résine en les fourrant dans un plateau de support pourvu de dispositifs destinés à les garder à l'état déployé, et en plongeant ensuite le plateau chargé dans un réservoir d'eau ou en le plaçant dans un bain de vapeur. Le matériau contenu dans le plâteau est laissé à sécher naturellement ou le séchage peut être accéléré en soumettant le plateau et son contenu à la chaleur, dans une étuve.
Si l'on plonge les structures cellulaires dans l'eau, celle-ci peut contenir un insecticide, un fongicide convenable agent ou analogue, ou/ignifuge. Par exemple, une quantité suffisante du produit inhibiteur de combustion connu sous la marque commer- ciale de "Faspos" n 2 (spécialité) peut être ajoutée au bain d'eau pour donner à la structure cellulaire, après traitement, un supplément de poids à sec d'environ 10%.
De même, le bain peut contenir une certaine proportion d'une résine thermodurcissable ou l'on peut lui donner la forme d'un apprêt dilué par une addition de colle, soit d'une colle naturelle soit d'une colle synthétique telle que la colle à la caséine. Une solution normale de résine a une viscosité trop forte pour permettre que cette structure cellulaire,en soit im- prégnée par cett technique à plongée, mais si l'on emploie un bain de résine dilué,la structure cellulaire s'imbibe de manière
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satisfaisante d'une partie de la résine.
En outre, il faut observer que le bain de plonge peut contenir des combinaisons de deux ou plusieurs des matures ou agents susmentionnés. Une autre possibilité est le trempage de la structure cellulaire dans un bain d'un liquide de conservation de faible viscosité, tel que la créosote, afin d'imprégner la structure par cette matière de conservation.
Pour les matériaux relativement épais et rigides, tels que le panneau de pâte à papier ou de copeaux, le plongée est pratiquée avant que la structure ne soit déployée, de manière que la structure s'étire aisément à l'état humide et se fige dans cette forme en séchant. De même, le bain d'eau peut contenir, si on le désire, des agents ignifuges et/ou d'autres agents.
Dans le cas des str@uctures cellulaires à cellules de grandes dimensions, par exemple de 1 pouce et davantage, la structure déployée peut être placée sur des chevilles d'un plateau pour la garder déployée et une disposition convenable des che- villes permet d'obtenir un déploiement sensiblement uniforme sur la largeur de la structure, ce qui supprime les pertes de matière et de temps pour le rognage et l'équarrissement des bouts. Pen- dant ou après le bain d'eau, la structure ne présente pas de ten- dance à se disjoindre aux lignes de collage si la colle est l'une des colles synthétiques non mouillables par l'eau, communément utilisées à cet effet.
Dans le cas du papier contenant le bitume ou une ma- tière synthétique thermoplastique, par exemple l'acétate de poly- vinyle, incorporée pendant la phase du foulage, la structure cel- lulaire déployée peut être figée dans la forme déployée par le chauffage qui amollit le bitume ou le plastique et le refroidisse- ment qui les durcit. Dans le cas d'une résine thermoplastique in- corporée, telle que le phénol-formaldéhyde, la structure cellu- laire déployée peut être vulcanisée dans la forme déployée de la même mainière qu'une structure faite de papier imprégné de r@sine.
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L'effet du traitement du thermoplastique par un doivent est ce l'amollir, comme dans le cas de l'application de le chaleur; il se fige subséquemment, alors que la structure est à l'état dé- ployé, à mesure que le solvant s'évapore.
Semblablement, dans une autre réalisation, le papier imprégné d'une résine thermodurcissable peut être employé et le tas peut être rendu souple avant le déploiement en le plongeant dans un solvant vrai ou partiel de la résine ou en le treitant autrement par ce dernier. La structure peut alors être étirée pour lui donner sa forme cellulaire et être façonnée, après quoi le figeage est réalisé par l'évaporation du solvant et la vulca- nisation du matériau façonné.
Il faut observer qu'un procédé de fabrication qui permet d'amollir la structure cellulaire en vue des façonnages et de la figer de nouveau, une ou plusieurs fois, par exemple dans .le cas d'une matière thermoplastique ou d'une résine thermodurcissable, et ce, en employant un solvant convenable, avant que la résine soit finalement vulcanisée est très utile lorsque les structures cellulaires doivent être employées pour former des pièces à sur- faces courbes et., en particulier, des surfaces courbes dans plus d'une direction. Les structures peuvent être amollies en vue du façonnage en la forme courbe requise et ensuite, figées de nou- veau, après quoi, elles gardent leur forme sans devoir être ser- rées ou autrement attachées.
Il est maintenant fait référence aux figures 13 à 16, qui représentent la manière dont on peut produire des sections cellulaires déployées de façon à épouser aisément des surfaces courbes.
Dans les figures 13 et 15, l'adhésif appliqu, aux feuil- les composant le tas ou la pile 34, vue en plan, à partir de la-
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quelle sont formées les structures cellulaires, ne constitue pas des bandes continues, mais bien des bandes interrompues 25; le long d'une bande 25, des plages successives 26 d'adhésif sont séparées par des espaces 27 sans adhésif. Comme il a été dit ci-avant, la manière habituelle d'appliquer les bandes d'adhésif aux feuilles est celle de l'emploi d'un stencil dans un procédé d'impression du type au tamis de'soie; ce procédé peut être aisé- ment adapté à l'application de l'adhésif en bandes interrompues, au lieu des bandes continues.
Dans un premier exemple (figure 13), l'adhésif est ap- pliqué à chaque .feuille du tas 24 à partir duquel les structures cellulaires doivent être formées, en bandes interrompues parant les 25, chaque bande comprenant une série de courtes péages 26 d'adhésif, dont chacune a une longueur d'environ un pouce, sépa- rées par des espaces vierges 27, de longueur égale aux plages adhé- sives.
Si l'on coupe le tas ainsi produit, le long des lignes 28 écartées d'environ un pouce et perpendiculaires aux bandes d'adhé- sif 25, de manière que les lignes 28 coupent en-deux parties éga- les les plages adhésives 26 et les espaces vierges 27 qui les séparent, on obtient un certain nombre de sections 29 d'une lar- geur d'envie un pouce, dont chacune peut être étirée dans la direction normale aux feuilles ou aux rubans dont elles sont constituées, pour former une structre cellulaire ajourée (fig. re 14).
A chacun des endroits de cette strructure, où deux reub@@s consécutifs du matériau en feuille sont collés entre eux, les rubans ne sont collés que sur la moitié de leur largeur F, qui s'étend depuis un bord ; l'ature moitié G n'est pas collée et tous les endroits non collés se trouvent sur le même côté de la structure.
SI .1. matéreiau en feuille employé . former le tas était la papier imprégné de résine, la structure peut à présent être vulcaniséesdans l'état dépolyépour la figer dans cette forme.
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Normalement, aprus la vulcanisation de la x t, i"r ; t L1 r.r= , 1<':]. i 3'(.; de cette manière, il ne serait pus facile de 1#±lier pour 1! ilt3îLLPI' une forme courbo. i'7Lle'J1:, dans le (;'.5 de la >;tr1-ct,v.ro produite par le procède perfectionna décrit, 1 pliage S 1:'::it très r¯jisé.nent d:ins itn plun sensib-lemnnt 110rr::":2. ux pl::,r.::: gel feuilles du tas depuis lequel 1:. structure a 1-:;-3 forcée, ue ;,:g nière que la courbe soit transversulu au "1'il tt j,(; la stinciure les endroits non collés des feuilles ou des rubans consécutifs
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se disposant fli l'extérieur de la courbe;
une cz rbe- telle cule celle qui est représentée figure 17 peut être aisément form4e.- Le 'pliase peut aussi être effectué, mais moi..s -.Is6.,nent, aens le plan parallèle aux feuilles, c'est-à-dire dans le direction
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du "fil",les endroits non colles se disposant ie nouveau à l'ex- térieur de la courbe.
Il a été trouvé que, lorsque chaque settion du tas est déployée pour prendre une forme ajourée et est vulcanisée, la structure résultante peut être plate on peut avcir une courbure dans les plans susmentionnés, selon le degré de déploiement de la section. Il s'ensuit qu'il est possible de produire une pièce
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courbe, dans certains cas, en ra;lo.l1t le degré ":''3 déploiement de la structure cellulaire de Jl6....lière que le pi ize è effecteur après la vulcanisation soit petit ou nul.
Dans un second exemple (figure 15), chacune des bandes
25 d'adhésif appliqué aux feuilles du tas peut comprendre une série de plages adhésives 26, séparées par des espaces vierges 27 ayant le double de la longueur des plagesadhésives. Pour pro- duire des structures cellulaires d'une largeur d'un pouce, les Plages adhésives 26 ont un tiers de pouce de longueur et les espaces vierges 27 ont deux tiers de pouce de longueur.
Lorsqu'on coupe le tas fini le long de lign 30 perpendiculaires aux bande. d'adhésif espacées d'un pouce et coupant en deux parties écales les espaces vierges 27, on. obtient plusieurs sections 31 dont
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chaount? leut <i-lploj/,Jc <;t viiL;;.:;i;;.3<> pour 'cnr 3rc - ' 11'"'(' """1'11"'- ture cellulaire (l'l,)uro 10) d;w; l'(u(;ll, :t ch'J(ll{ -oit r,u deux 'rubins caxsôc<itii'#; t(11 , . "j"1 "()1- "0]1.'''' ",f,.;.
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Il n'est non plus pas essentiel, vis-à-vis de l'invention, que cha- que endroit d'un élément structurel où les rubans sont collés entre eux, soit traité pareillement; c'est-à-dire, dans certaines parties de la structure, les parties non collées des joints peu-
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vent s'étendre par exeranle Jusqu'à un pre.nie,': bord et, dans d'au- tres endroits, jusqu'au bord opposé; on trouve que c'est également utile dans les cas où une pièce doit avoir des courbes complexes dont le rayon de courbure varie du positif au négatif, de sorte qu'à certains endroits, un côté de la structure se trouve
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sur l'extérieur de la courbe et, à d'autres endroits, le côté opposé se trouve sur l'extérieur.
.En plus de la production des éléments linéairement cour- bes à courbes simples et complexes, le matériau cellulaire pliable produit selon le présent aspect de l'invention peut être employé à la fabrication de pièces ayant des surfaces courbées dans plus d'une direction. Les figures 19 et 20 représentent deux des dif- férentes formes complexes qui peuvent être produites.
Une quelconque des structures cellulaires décrites ci- avant peut être employée comme fourrure dans des éléments struc- turaux du type stratifié à deux parements, ainsi que le repré- sente la figure 21. Les parements 33 peuvent consister en maté- riau à une couche, comme on en emploie fréquemment dans les cons- truction d'immeubles, ou bien à deux couches, comme dàns les cas où l'élément doit être fini par un placage, ou bien à trois cou- ches ou davantage, comme on le préfère dans l'industrie aéronau- tique. En outre, une structure stratifiée de deux ou plusieurs couches peut être constituée, c'est-à-dire une structure dans laquelle les sections externes ont entrailles deux ou plusieurs épaisseurs de fourrure cellulaire, séparées par une ou plusieurs sections intermédiaires, comme le montre le figure 22.
Des élé- ments structuraux ayant des sections profilées, par exemple des sections aérodynamiques, comme en montre une la figure 23, peuvent aussi être aisément produits.
Il est entendu que des matériaux autres que ceux qui sont spéci- fiquement mentionnés ci-avant peuvent, dans certains cas, être employés dans la fabrication de ces éléments structuraux et four- rures cellulaires, sans s'écarter du domaine de l'invention. Des ..exemples des..matériaux qui peuvent être employés pour des four- rures cellulaires démette espèce comprennent le papier fait de fibres naturelles telles que le bois, etc... et aussi des' feuilles d'acte, de matériaux synthétiques et de fibres de verre.
Les parements des éléments structuraux peuvent être des
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matériaux en feuille de toute forme connue, cornue on le fil:;1 . ,
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conpr-iant PC,T exemple le 1;.i,1.>ir, 1,1 anneau de r>ûte 3. p8pic;J', le contreplaqué, le matériau en feuille synth8i;iqu0, le !)C[''1U0.u le composé, le métal,/panneau mural de fibre, le panneau plâtre et aussi d s tissus convenablement traités, et la toile d'acheté résinée et de fibre de verre traitée à la,résine.
REVENDICATIONS
1. Procédé de production d'un élément structural cellu- laire, comprenant les opérations consistant à appliquer un adhé- sif à une feuille de papier ou d'un autre matériau en feuille souple, de manière continue ou intermittente, le long de plu- sieurs bandes parallèles espacées, d'an seul côté ou de manière mutellement décalée de part et d'autre de chaque feuille, à em- piler un certain nom@@E de ces feuilles sur une platine pour for- mer un tas, les bandes adhésives de chaque feuille superposée , dans le cas où elles se disposent sur un seul côté, étant parallè- les et décalées par rapport à celles de la feuille sous-jacente et, dans le cas où elles se disposent des deux côtés,
les bandes disposées sur le dessous étant au droit de celles qui sont dispo- sées sur le dessus de la feuille sous-jacente, et à ouvrir les parties des feuilles situées entre lesdites bandes en déployant le tas, dans la direction normale aux plans des feuilles, pour produire un treillis, caractérisé par l'emploi, dans la constitu- tion pour faciliter la division du tas, d'au moins une feuille de matériau, différente des autres feuilles en ce qu'elle est résis- tante à l'adhésif de l'espèce employée.