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La présente invention se rapporte à un procède de conversion thermique, et concerne plus particulièrement un procédé permettant de transformer des fractions exception- nellement lourdesde pétrole brut en produits de plus scande valeur et plus volatile par conversion thermique.
Les procédés de raffinage du pétrole brut varient considérablement selon le type 1 de pétrole brut à traiter, la zone du marché à laquelle la raffinerie destine lesproduits obtenus, et suivant d'autres facteurs encore. Le procédé qui est probablement le plus fréquemment utilisé dans les raffi- neries modernes consiste à soumettre tout d'abord le pétrole brut à une distillation atmosphérique dans des conditions permettant de recueillir les fractions formant distillats, à savoir de 1,'essence et du mazout' (huile combustible oour brûleurs) ayant un point de distillation final de 345 à 400
C environ.
On soumet ensuite le résidu de cette distillation à une nouvelle distillation sous vide, afin d'éliminer sous l.a. forme d'un distillat une matière de charge destinée au "cracking" ou fractionnement catalytique usuel,tel que le cracking catalytique à l'état fluide ou le cracking catalyti- que en lit mobile. Au cours de cette dernière distillation il est de pratique usuelle d'obtenir un résidu de distillation sous vide contenant non seulement les constituants as- phaltiques initialement présents dans le pétrole brut, mais aussi certaines des fractions de distillation plus lourdes.
Ce pétrole brut réduit final est généralement utilisé comme huile lourde et est dénommé huile combustible n 6 ou "Bunker" (dénomination utilisée aux Etats-Unis).
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flou une. cerf;:,it: dus co;i:;1,lti<.,,i"= 1.; ?.1¯=:iJg= d>i pétrole brut son'nt JiéibitL1<.1,1;:1.ir,it retenu.; d-.ar; rt,,. i< ;:1.du, celui-ci iof-hte LlilC' n:t t; LÈ,1'C jj<'ii±r;; 1, ,,ir,;;1, trop ,1,oux.ù= r=t trop visqueuse pour (! cru v('l1du, E:OIl8 co.l-cc .fpl'l.t<:) surtout si la distillation sous vide a été effectua de i,ui;i141,e ?t obtenir une quantité importante de Jrlutlre de GharfC pour un créiclzinj¯, catalytique.
Pour trrnsÎ'om:iei cette t.laf:iar: lourde en un -oroduit pouvant être vendu, il est nécessaire de la diluer :F3C une huile plus légère, qui est habituellement une cuti;.-re de cycle catalytique ayant f'réCJuem {rnt un noient final de distillation de 345 0. En d'àL1trcs ter-.le.3, on obtien. uue huile combustible nu qui serait relativeueut GoÜeu:1(' ci elle était vendue sous cette fvr,,e..1taiit dona. qu'une huile coi.1bustible tl b est une rllctière à bas prix de revient, les raffineurs ont 101lEte..lps cherché à réduire 1.::-. :)roCÍuc-cion 6 'huile llo6 tout en a.L1GiJellté)nt la oL1émtit,) de produits do plus
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grande valeur pouvant être obtenus à partir du pétrole brut.
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Suivant ce procède déjà connu, on sou,net le résidu de la distillation sous vide à une conversion therl:liçue afin d'assurer la trét,lSfor'l!" . Hl d'une partie du produit en essence et du reste en une [Dtièrc nains visoteuse que la matière de charge. Toutefois, 1our autant ouloil le sache, les essais
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effectués pour soumettre ce résidu de distillation sous vide
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obtenu au cours d'LuiE, opération usuelle à un cracking therni-
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que ou à une réduction de viscosité à des températures supé-
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rieures à 4JO C dans Lt2qLlipelnellt gr5néralement utilisé pour le carcking -1lier,nique ou 1<1 réduction de viscosité de charges plus 1±Gères nt ont pas abouti à des résultats satisfaisants.
Ceci est du au fait que les produits obtenus à partir des
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types de pétroles bruts traités dans la plupart des raffine-
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rios ont donné wie qué>ii<, 1, l<5 inhabit ur.' L1e rJr; coke.- Q de gnz lorsqu'on les a soumis il une 'ClJIIVG'Y'sJ.I.OlI tlZf.'l.'in.l.qLi.(3 dr.Jl:; des conditions surf LS1l1W'!Ollt poussées pour obtc,1ir la conversion désirée de la charge.
Si, dons ces colld9.i;iull;i on G0U1'lfJI.i cela- te charge à une réduction de viscosité à une teupérature :Juffisétl111uent élevée pour assurer une conversion adéquate de la charge, telle qu'une conversion f0urnisoé.lllG i5 ou plus d'es- sence par volume de charge, la formation de coke est telle qu'elle réduit à un laps de trop court pour être écono- inique la période pendant laquelle l'équipement de conversion . peùt demeurer en service. Par ailleurs, si la température maximum à laquelle la charge est chauffée est réduite à un point auquel la formation de cocke autorise des périodes de maintien en service relativement longues, le degré de la conversion est notablement réduit .
Le coke qui se dépose pendant la conversion ther:ni- que du type considéré ici est une matière hydrocarburée dans laquelle le rapport entre les quantités de carbone et d'hydro- gène est extrêmement élevé. On a longtemps admis comme @d que, pour un groupe donné de conditions de travail, la quan- tité de coke prod.uite lors d'une conversion thermique varie généralement en fonction du rapport carbone/hydrogène des composés hydrocarbures formant la charge, et cette loi a été confirmée par un grand nombre de traitements thermiques ef-
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fectués à la fois à l'éche1:
1e expérimentale et à l'échelle in- dustrielle sur des gas-oils lourds et sur des pétroles bruts réduits typiques contenant les constituants asphaltiques et les constituants huile lourde des pétroles bruts initiaux. Ulle indication admise du rapport carbone/hydrogène d'une huile lourde et par suite de la tendance à la formation de coke de
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dette huile est fournir' par l'indice de résidu carboné de
Conradson de l'huile.
Un a done admis qu'en déterminant le degré de réduction d'un pétrole brut de manière àobtenir un pétrole brut réduit ayant un indice de résidu carbone de
Conradson relativement ,bas, on peut obtenir une charge con- venant à une conversion thermique sans la production de quan- tités de coke indésirables .
L'invention est fondée sur cette découverte qu'en éliminant une quantité des composés levers des pétroles bruts réduits notablement plus grande que suivant la pratique habi- tuelle, on peut sounettre avec succès le produit résiduaire résultant à une réduction de viscosité au cours d'une opéra- tion en une seule passe par écoulement du pétrole brut réduit à travers une zone de conversion thermique dans des conditions correspondant à une température à la sortie de cette zone d'en viron 480 à 540 @ qui, .si elle était appliquée à un résidu plus long (distillation moins poussée) provenant du même pé- trole brut,
entraînerait une production de coke et de gaz à des vitesses telles qu'il en résulterait une réduction à un laps de temps trop court pour être économiquement intéressant de la période pendant laquelle cette opération peut être pour- suivie sans discontinuer. Le produit obtenu avec ce procédé est constitué par de l'essence et un résidu sensiblement moins visqueux que la charge .
L'amplitude de la réduction du pétrole brut nécessaire pour obtenir une matière de charge utilisable pour la mise en oeuvre du procédé, objet de l'invention, ne peut pas être définie de façon adéquate en pourcentage de pétrole brut à cause des variations notables de la composition et des propriétés des pétroles bruts provenant de différents gisements pétrolifères.
Dans le cas d'un pétrole brut fortement paraffinique, un résidu contenant seulement de 5 à 8% en poids du
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pétrole brut pourrait être tropléger pour permettre une utilisation efficace, tandis que dans le cas d'un pétrole brut contenant une quantité notable d'asphalte, on @eut utiliser un résidu représentant jusqu'à 30% eu poids du parole brut.
Des recherches ont montré que l'on peut utiliser avec succès pour la mise en oeuvredu procède, ob,jet de l'invention, des pétroles bruts réduits ayant un indice de résidu carboné de Conradson au moins égal à 18, une densité supérieure à 1 (de!.! site A. P.I.inférieure à 10) et une viscosité S.U.S. à 99 C a@ moins égale à 6000.
Bien que l'on ne désire pas li @iter l'invention à une théroie particulière quelconque, les recherches qui ont abouti à cette invention ont montré que les difficultés rencontrées dans le passé en cherchant à abaisser la viscosité de pétroles bruts fortement réduits étaient dues au fait que les pétroles bruts utilisés contenaient des constituants huileux qui étaient sans doute principalement.de nature paraffinique.
Bien qu'ils soient plus légers et qu'ils aient un indice de résidu carboné inférieur à celui du reste du pétrole brut réduit, ces constituants étaient apparemment réduits ai- sément en coke, et ils pouvaient avoir tendance. à favoriser une formation. de coke élevée lors de la conversion du reste du pétrole brut réduit. L'élimination des constituants plus légers suivant l'invention fournit une charge dont la viscosjté peut être réduite à des températures supérieures à 480 C sans la production de quantités excessives de coke .
La matière de charge formée par un pétrole brut fortement réduit pour la mise en oeuvre du procédé, objet de l'invention, est préparée de préférence en soumettant le pétrole brut à une distillation de type usuel à la pression atmosphérique, afin d'éliminer à titre de distillât des fractions
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formées par uc 1 t c.,:ltllcr¯, . du !z,ii>v>;1:1<] et eu Ma;".>L;':... ;,uur br0leurs. Ces produits correspondent per exemple il!J:: fractions distillant au-cle ;;: :ou;; d'une tc=alr:ra.i;lzre choisie, nui 2:; par exemple de 3450 ou 1+0U (;.
Un ..oumet ensuite le r;3xidu pLov-:¯ nant de cette opération à une distillation sous vide, dans
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des conditions perhiebtant la distillation d'une quantité de matière de charge pour cracking catalytique supérieure à cel- le produite habituellement à partir d'un tel résidu, et pour donner un résidu de distillation sous vide ou goudron ayant les caractéristiques précitées, c'est-à-dire un indice de résidu carboné de Conradson au moins égal à 18, une densité su- périeure à 1 et une viscosité S. U. S. à 99 C au moins égale à 6000 .
La production d'un résidu de distillation sous vide de ce type est assurée de préférence en augmentant le degré de vide lors de la distillation, mais elle peut être assurée souvent en augmentant le pouvoir calorifique de la charge
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introduite dans l'alambic de distillation sous vide, t,e r:la- ge des conditions nécessaires pour obtenir la réduction du pétrole brut au degré désiré est aisé pour un technicien
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spécialisé dans ce doclilaÍ1" Pt connaissant ce type d'équipe- ment.
Un acheté ensuite le désidu de distillation
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sous vide constituaiit un pétrole brut réduit d' Ulle .fac c;on exceDtionllC' llefJIent noussée dans un équipement de cracking trique de type usuel comportant un serpentin de conversion monté dans un four de cracking et des dispositifs tels que des brûleurs à gaz ou à huile montés dans le partie inféri-
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eure du f-our.
Les citions de travail, . coi,ipris l'apport de c,.,leur, le débit de pssage de la chnrge il travers le serpentin et le temps, sont réglt5s de f'a(]on te 1. k aue la température de 111 charr;e à la sortie du ûerprlltiri soit éprise
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entre 480 et 540 C environ, et de préférence entre 494 C et 527 C environ, et la change introduite dans la serpentin est convertie en essence (hydrocarbures en C4jusqu'à un point final de distillation de 205 C) en une qualité au moin égale à 8% et de préférence inférieure à 20% en volume de la charge.
Ces conditions sont. choisies de préférence dans les gammes suivantes : volumes du serpentin au-dessus de 400 C compris entre 0,340 et 1,42 dm3 environ par baril de charge et par jour; vitesse linéairecomprise entre 3 et 3UU cm par seconde;
pression manométrique comprise entre 3,5 et 70 kg/cm2 environ (la pression ne constitue pas un facteur important étant donné que la charge extrêmement lourde se trouve à l'état liquide et que c'est seulement vers l'extré- mité du serpentin que des hydrocarbures légers sont formés en une Quantité notable), et apport calorifique compris entre 1360 et 4070 petites calories environ par heure et par cm2 de surface de chauffe externe.
La. description'qui va suivre,, .faite en regard du dessin annexé donné, à titre non limitatif, permettra de mieux comprendre l'invention.
La figure unique est une représentation schémati- que d'un système utilisable pour la mise en oeuvre du procédé, objet de l'invention.
On considérera ici le traitement d'un pétrole brut type de l'état du 'l'exas occidental (Etats-Unis). On introduit ce pétrole brut dans le système par un conduit 1 compor- tant une vanne et aboutissant à un four 2 de ce type usuel dans lequel le pétrole brut est chauffé à une température suffisamment élevée comprise par exemple entre 345 C et 400 C environ. Du dispositif de chauffage, le parole brut parvient par un conduit 3 dans lequel. est interposée une vanne à une colonne de distillation atmosphérique 4. Comme cela est bien
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<x,jiinii, C,\t.1C t>j+I)1di. \:t L;.i.s ¯ t.,rt7t . t:, ..t:.,¯ .
< ;' <.. ';-..:;¯# -1'0 ,...1 W :klt'ï 1., 1) ..1'tl.t.' I1'IfI: '':1 tt ¯ßu s u7i.: <>1,,< ,,) '>J' :.>.;i;;>foLs, iin,i;: le ca:i >i><F ;:;1<-,, la <:<> 1.,->ii#ir; l:;y"',v'L1.1', <'.<- .-uij",- a obtenir, a t.iL'(' <1> .".Li;L.i,i,1.#ii;-;, 1,<-;, 17,wt'sIC 7.Eu.Et'F:: ,i I,jJ 01:; plun 1.''.;ercs <1Ll1 sot'tb ,1.vacu.?si par le cca.fau.it, >, do lteajr-rlce ayant un point, de cllst..ill;:t.LnJ1 .f Lt7il.l. <lr. 1:)U"(; <¯;, fiui 0st 'V8cuée par le conduit.. u, une esu'-'l1Cr; lourde ou n:;r)jr1;c; czi:;,,1¯ lant'. t"-lltrC' 15U'" et ;U5 L: et qui W .chilr7pF. par 1 c<j;i.¯iui= 7, et uap frnctiou distiltant mtre ;U:.>" ot 31i-5 ù, f.'arrufe ;;r de l'huile combustible pour bru. ours et nui stt'clt.e,,.e "ar 1-;
conduit $. luand on opère de cet"e manière, le résidu r rr .- sente environ 40% du pétrole brut, et il est Evacué par un conduit 9 aboutissant à un dispositif de chauffage 11 fournissant à ce résidu une quantité de chaleur suffisante pour
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ltat,rcner à une température cor-iprise entre 3 /u et 45vG environ. ma matière chaL fl'ée oasse ensuite par un conduit 12 abou- tissant à une tour de distillation sous vide 13.
Cette tour travaille dans les condition;, indiquées précédaient, afin de fournir àtitre de résidu ou de goudron
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un pétrole brut òrtei,i<;nt r((jl,11 ayant les caractéristiques précitées, l'our effectuer cette opération sur lé r0sidu pro- venant de la colonne de distillation atmosphérique, on évacue à titre de distillât par le conduit 14, hors de la tour de
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distillation sous vide, une quantité r;orésencant environ 30/ en volume du pétrole brut initial, ce distillât servant de charge pour un système de cracking catalytique usuel conjugué à un équipement auxiliaire et désigné d'une façon générale par la référence 15.
Ainsi, le résidu de la colonne de dis- ' filiation sous vide représente environ lu,., en volume du pétrole brut et il est formé par un produit: ayant les proprié-
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tés spécifiées précédotment.
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Un achemine le résidu de la colonne de distillation sous vide, par un conduit la, à un four de réduction de la viscosité ou de cracking thermique de type usuel, désigné d'une façon générale par la référence 17. Il est prévu dans le conduit 1@ une pompe 18 assurant l'acheminement du résidu de la distillation sous vide de la tour 13 au four 17, et fournissant en outre la pression désirée pour l'huile se trouvant dans le four. Dans ce four 17, le résidu de la distillation sous vide..traverse un serpentin 19, et il est chauffé par plusieurs brûleurs 21 montés dans la partie inférieure du four.
Dans l'agencement représenté, le four comprend une zone de chauffage par convexion désignée d'une façon générale par la référence 22 et une zone de chauffage par rayonnement, désignée d'une façon générale par la référence 23. La pression régnant dans le serpentin peut varier par exemple entre 3,5 et 70 kg/cm2 environ. Elle est, de préférence, comprise entre 7 et 42 kg/cm2 environ. Dans le serpentin, la charge est soumise à une réduction de viscosité dans des conditions telles que, la température de sortie du serpentin soit comprise entre 480 C et 540 C environ et, de préférence, entre 4940 et 52'7 0 environ, et le volume du serpentin au-dessus de 400 C représente de 0,566 à 0,991 dm3 par baril de charge et par jour.
Le produit est évacué du four 17 de réduction de la viscosité par un conduit 26 aboutissant à une colonne de fractionnement 27 et dans lequel est interposée une vanne.
Dans'le mode de réalisation considéré; la colonne de fraction -nement fonctionne de manière à évacuer à titre de distillât par un conduit 28' l'essence et les matières plus légères ayant un point de distillation final de 205 C. Ce distillât est envoyéà un dispositif de stabilisation (non représente) dans lequel leshydrocarbures en C4 jusqu'à l'essence ayan
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un I)oint etc :iai i,11.;>i;1,o;i j"i.,K)L L d,.: ,iw>iJ <;.>iii, ;; 1.>; r#':: cr., iij/drocarburcr.
(Il. é , pt <.>.,>i; #g,i;; ,iLi,i:: L<" ¯,.:'::. i,t<-;...<.,;<;/ "TJ;:cu:le par ce cOh}l1it, <iii, :.; l<,s <;i.> i#: 1,"iv;ii; ±;i<>.l< ii"ce:; r> .irlr:<..i,r <ie il à ilija en volul!lE' <-uvircu du iì; 1<¯lii <Jr= 1,1! i.i,r;;;.i,1 1.;.:.Lioil .;ouz vide, pt li résidu dufinitif x.i;i>i><Jfi;<:n',r ce %'?± 1< < 2:,, 0]) voluiile environ ne ce résidu de <" li#L±11;.';i.o i t#.>ui; .Jirl<-.
Le ridu <iF±lnitii' est <X.-JacuG par un c:.iii<Juj.1; 2/ dans lequel est iuterpos'e U;l(' V:J.lllC eb abT,!::¯l: r=:.:,l, .. u; r# cipienb nélan"eur 31...:taut doun c.. l.oe nroduit ::;r: u.1 ext trop lOl1rdpour être vendu COt1m<ie huile co.ustl:J.e =j ±, il . est avec lw;:; i.;ttiére cJu cycle, de ci'i,ci;1:15 c;=t;:1,jrtique proveuaat du disnositif de crackin céati,.ljrtiç<ie lL; i;ir le conduii 32.
Lfill de facn.iber 1 cohrieaaiou de ce :.toÚ'2 è.e mise ('Il oeuvre dr rtuvc.ti. on u 1;#<iqu< c-1-a#>rss dans le tableau 1 des d?lr14es ID 8 au. cours d'uae c4rie iTqsµjais daas lesquels la chur:-;c- ;'jOU: iDe ௠1.-, r;liiuc.tj.oa Je viscosit6 est constitua 1Dr ua résidu de c U-0 ,, rEDr0- -entaiit ;=., ;.fi en , # >i,iit, ¯ occideatal. i..u cours de tous Les PG;'.él.'. é'!:':((1!J0J.s lr:s # t;:.blE2U se le d;< à.t G.<; coke est siifiaut et les essais ne sont pas poursuivis non!' évaluer les .v...ta.,-es ae l'opérât Lon en ce ci¯ii C0:1CE'r;10 ciurse des p.rlo.es de travail sans di.coutiuuit.. itaz*i,ien <1 1,a <im<;ction i-p;>é;iseatant eii volmlc ,;u étrole rÚJ.uit àji bj'ez;as occid0'ilté1.I
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donne les résultats suivants :
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Vcnsit 1 l)lu ( 1) C' .
A- 1 >1 1. "T" ) Viscosito 0UJ à .; " 7' 1àu et sédiments cn ;............. U,l Kêsidu carbone de Uonrndson .,... 1'., ;?ou±re )1 'Y "0 Point de oil;cl¯aa;ion , c ...... 3 Point de fusion OOG (1l!8thode de. l'anneau et de la bille)...... l.7 Pénétration (1 ) luh
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Les valeurs de deusit6, de viscosité et 0e -r :^â¯.,:u carboné de Conradson données dans . e ta,ble ;L1 cent d-:t(2'Ü;}.-:' eJ,l fonction des nu thodes d'essai indiquées s 4 1 ; i c 1, revue américaine intitulée 'fiS'l'i-1 Standards on Pétrole uht Froducts and l.ubrica.nts", Novel1lbre li=5u. -' 1 T (= soüi de ciE,i:â¯et' coi"ri3s-Jot>;
ASTM D287-59; l'essai de viscosité correspond à la désignation i la désignation!i,S'l'1-1 DE a-44; et l'essai du résidu carboné= de Conradson correspond à la désignation DlGJ-4o. -L'huila utilisée pour diluer les divers rosidus définitifs est un? iüatiére légère de cycle catalytique ayant une densité ,go le à 0,67. Cette huile est dpnohtMee dans le Hableau 1 ci-spres "huile de dilution".
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TABLEAU I.-
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<tb> Charge <SEP> du <SEP> four <SEP> de <SEP> réduction <SEP> de <SEP> viscosité <SEP> 9,9% <SEP> en <SEP> vol. <SEP> de <SEP> pétrole <SEP> brut <SEP> du <SEP> Texas <SEP> occidental
<tb> Essai <SEP> n <SEP> Charge <SEP> A <SEP> B <SEP> C
<tb> Période <SEP> 2 <SEP> 1 <SEP> 2 <SEP> 1 <SEP> 2
<tb> Conditions <SEP> de <SEP> travail
<tb> Temp. <SEP> à <SEP> la <SEP> sortie <SEP> du <SEP> serpent, <SEP> C <SEP> 494 <SEP> 504 <SEP> 516 <SEP> 527 <SEP> 510 <SEP> 510
<tb>
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Pression manom. du serpentin,kg/cm2 1l ll 14 1l .2 70 Volume du serpentin au-desaus de l00 C (dm.3 par baril de charge et par jour) oe538 0,566 0,566 oe566 O,153 0,396
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<tb> Durée <SEP> de <SEP> l'essai <SEP> en <SEP> heures <SEP> 6 <SEP> 6 <SEP> 6 <SEP> 6 <SEP> 6 <SEP> 12
<tb> Rendements.,,,.
<SEP> en <SEP> vola <SEP> de <SEP> la-charge <SEP> du <SEP> four
<tb>
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Gaz(G3 et plus légers) (FOE) le5 2O 2eo 2,2 23 1,9 Essence C4 à 205 C 9,3 la,7 ¯¯13,2 17,3 18,2 15e3 Essence lourde.,naphte 1500-205'C 4,8 5,3 4,7 5,3 8,6 6,0 205 C + résidiz 51,6 $9,$ 88,0 $1,2 $3,1a. 87,0 .:l2nes d'huiles combustibles (200 SFS à 50 C) Rendement en rµsidu(5;1 en vol.du pétrole brut) 205 C + résidu des produits de la réduc.de visc. 9,9 9,0 8,9 8$7 8e3 a,3 6 Huile de dilution'nécessaire pour l'obtention de l'huile combustible (jo en vol.du pétrole brut) 4,9 2,8 2e7 2,6 26 2,3 le9 Rendement en huile combustible (;
5 vol. du pétr.brut) 1.$ Il,8 Il,6 Il,3 la,9 lo6 loe5
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Tableau I (suite)
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<tb> Essai <SEP> n <SEP> Charge <SEP> A <SEP> B <SEP> C
<tb> Période <SEP> 1 <SEP> 2 <SEP> 1 <SEP> 2 <SEP> 1 <SEP> 2
<tb> Caractéristiques <SEP> de <SEP> l'huile <SEP> combustible
<tb> Densité <SEP> 0,965 <SEP> 0,983 <SEP> 0,983 <SEP> 0,989 <SEP> 0,994 <SEP> 0,989 <SEP> 0,984
<tb> Viscosité, <SEP> SUS <SEP> à <SEP> 54 C <SEP> 1400 <SEP> 1530 <SEP> 1440 <SEP> 1680 <SEP> - <SEP> 1710 <SEP> 1550 <SEP> 1310
<tb> SUS <SEP> à <SEP> 99 C <SEP> 192 <SEP> 179' <SEP> 161 <SEP> 223 <SEP> 274 <SEP> 146 <SEP> 158
<tb> SUS <SEP> à <SEP> 50 C <SEP> 194 <SEP> 214 <SEP> 202 <SEP> 210 <SEP> 174 <SEP> 207 <SEP> 1@5
<tb> BS <SEP> & <SEP> W <SEP> (eau <SEP> et <SEP> sédiments) <SEP> en <SEP> % <SEP> traces <SEP> 0,05 <SEP> - <SEP> 0,4 <SEP> 0,5 <SEP> 1,
4 <SEP> 0,2 <SEP> 0,1
<tb> Résidu <SEP> carboné <SEP> (Conradson) <SEP> en;. <SEP> 14,9 <SEP> 18,5 <SEP> 21,2 <SEP> 21, <SEP> 9 <SEP> 22,7 <SEP> 21,9 <SEP> 20,8
<tb> Soufre <SEP> en <SEP> % <SEP> 2,14 <SEP> 2,38 <SEP> 2,46 <SEP> 2,47 <SEP> 2,56 <SEP> 2,62 <SEP> .2,32
<tb> Point <SEP> de <SEP> congélation, <SEP> C <SEP> -12-7 <SEP> -1 <SEP> -4 <SEP> 7 <SEP> 7-4
<tb> Point <SEP> dtéclair, <SEP> C <SEP> 110 <SEP> 110 <SEP> 107 <SEP> 107 <SEP> 110 <SEP> 110 <SEP> 110
<tb> Sédiment <SEP> par <SEP> extraction, <SEP> 0% <SEP> (D473) <SEP> 0,01 <SEP> 0,01 <SEP> 0,06 <SEP> 0,15 <SEP> 0,40 <SEP> 0,14 <SEP> 0,04
<tb>
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ChHCldl des cnnnifi i, 3 et If cet C<)Il"'1ILuê ') r une opération continue n'(}tl'u<i1lllt nur le.:] deux ncriocif inc L <, u4- <; ;; bien que les nroduits noient 1I1l;ly::;(::; ?i. 1.-) fin <1<; chaouc p6riode.
Il ne se produit aucun dépôt de coke ii<ij><Jit;i.;it et la nroduction de gaz est satisfaisante pendant les éclats. On asiate qu'il serait possible de poursuivre chaque escai ndant des lapes de ternes représentant plusieurs fois ceux ' indiqués dans le tableau, et ce eu dépit du fait que la char- ge formée par le pétrole brut réduit est constituée par une matière extrêmement lourde, et que les températures de sortue . du serpentin, sont notablement supérieures à 480 C. On souli- gnera le fait que ces essais, ainsi que ceux décrits plus loin, sont effectués dans une installation pilote.
Un admet d'une façon générale que la période pendant laquelle une in- stallation industrielle de réduction de la viscosité peut demeurer en service ininterrompu, sans dépôt excessif de coke représente un grand nombre de fois celle pendant laquelle une installation pilote peut travailler lorsqu'on utilise la même charge dans des conditions de fonctionnement comparables.
L'examen des résultats indiqués dans le tableau I montre que l'opération décrite présente des avantages impor- tants en ce qui concerne la réduction de la production d'hui- le combustible lourde et l'augmentation de la quantité totale de produits légers obtenus à partir du pétrole brut. Par ex- emple, quand la charge de pétrole brut réduit est utilisée nour la production d'huiles combustibles lourdes, on doit employer 14,8% en volume du pétrole brut initial comme huile combustible lourde.
Par ailleurs, pour produire une huile combustible pouvant être vendue à partir du pétrole brut ré-
EMI14.2
duit formant la charge, il est nécessaire d'utiliser 4,9; en volume d'huile de dilution, qui est une matière 1(-'-gère de cycle catalytique pouvant être incorporée à une huile combus-
<Desc/Clms Page number 15>
tible n 2 obtenue 1 partir d'un procédé de cracking cataly- tique en lit mobile. En opérant suivant l'invention, =La, quan- tité totale d'huile combustible lourde est réduite entra 11,8 et 10,5% en volume du pétrole brut, et ce qui est peut être encore plus important,
l'huile de dilution requise est rédui- te à une quantité allant de 2,8 à 1,9% en volume du pétrole brut. Par ailleurs, au cours de chacun de:? essais, l'essence produite varie de 9,3 à 18,2% en volume du pétrole brut ré- duit formant' la charge.
Afin d'illustrer l'important pétroles bruts réduites extrêmement lourds utilisés @@me charges dans le procédé, objet de l'invention, on a indiqué sur le tableau
II ci-après les résultats obtenus lors d'une réduction de viscosité avec deux charges différentes, dont l'une est for- niée par un résidu représentant 70% en volume de l'autre. La charge la plus légère est constituée par un pétrole brut réduit préparé à partir d'un mélange de pétroles bruts de.
Venezuela et de L'Oklahoma. Cette matière est désignée ciaprès par : Charge I.
L'autre matière est formée par le résidu préparé par distillation sous vide des 30% en volume de produits plus légers de la première charge. Ce résidu est désigné par : Charge II. Les caractéristiques de ces charges sont les suivantes : -
<Desc/Clms Page number 16>
EMI16.1
tl; r.c: 1 <';11; ,"r, i.
DE' 11Si t( ....................... l J uuj 1, Í,.J.:'L Viscosité "jû Si ',0 .......... 3 , uu7 lr("l.>JU Résidu carbone de- Conrudsou, r"" l;,>,iJ 2.,,;4 0 ufrc J v ................................... û7u 1 l'oint de fusionne ()u6t;hod<? dc-
EMI16.2
<tb>
<tb> 1'anneau <SEP> et <SEP> de <SEP> la <SEP> bille)..... <SEP> 37 <SEP> 83
<tb> Pénétration <SEP> (D5) <SEP> .............. <SEP> 285 <SEP> 16
<tb>
EMI16.3
L'huile utilisée pour ailL1: r les dl.tT6rcllts rési- dus définis est une matière de cycle catalytique ayant une
EMI16.4
densité égale à 0,87. CetLe huile est dctionuiiee dans le ta- bleau II ci-après : !!Huile de dilution!!.
<Desc/Clms Page number 17>
TABLEAU II.-
EMI17.1
Che.x': . four de -réduction de viscosité Charge .1 -#-## Essai 1\ Charge l D Charge II 1 Durée de l' .:ssai en heures z7 z2 ¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯ Durée lassai heures .1 1 1 z 3 ¯¯¯ smaroues : Conditions du serpentin Formation satisf. setisf. satisò
EMI17.2
<tb> Remarques <SEP> :
<SEP> Conditions <SEP> serpentin <SEP> de <SEP> coke <SEP>
<tb>
EMI17.3
ôonàitions de Travail Teillpo a la sortie du serpentin, C 510 51p 51G 510 Press.manomaserpentin,kg/cm2 14 Il. 15,L,. 17,5 Volume du serpentin au-dessus de 4CCoC (1.:.3 par baril de charge et . par jour) 0,566 0, 566 0,566 ,5éÓ urée de l'arsai en heures 24 20 '2.4 Rendements. # en vol.de la charge du four Gaz (03 et plus légers) (FOE) 1,7 1,9 7 ',à Essence C4à 205 C 14,1 14,0 12.,4 10,± essence lourde, naphte 150 -205 C 6,4 5,0 4,7 4.C 205 C + résidu %7,l' c$,3 89,4 Çl,7 1.,éléonzes d'huile combustible 200 SFS à 50 C) Rendement en résidu (,en vol.du pétrole brut) 07 100,0 SS,3 S9 05 C + résidu des produits de la réduc.de visc.1000 87,7 100,0 ES,3 89, S2,7 ;':uile de dilution nécessaire pour l'obtention 6:
,7 de l'huile combustible (jj vol.du pétrole brut) 45,0 27,3 Ó$,2 6Ô,2 56,7 6,7 Rendement en huile combustible (;) en vol. du g 6,1 157 p4trobrut) 145,0 115,0 168,2 142,5 116,1 157,4
<Desc/Clms Page number 18>
TABLEAU II (suite). -
EMI18.1
<tb> Charge <SEP> 1 <SEP> Charge <SEP> II
<tb> Charge <SEP> I <SEP> D <SEP> Charge <SEP> II <SEP> E
<tb> 27 <SEP> 72
<tb> Caractéristiques <SEP> de <SEP> l'huile <SEP> combustible <SEP> 1 <SEP> .
<SEP> 1 <SEP> 2 <SEP> 3
<tb>
EMI18.2
Densité 0,965 0,978 0,967 0,973 0,971 0,968
EMI18.3
<tb> Viscosité, <SEP> SUS <SEP> à <SEP> 54 C <SEP> 1266 <SEP> 1458 <SEP> 1315 <SEP> 2169 <SEP> 3048 <SEP> --SUS <SEP> à <SEP> 99 C <SEP> 178 <SEP> 166 <SEP> 190 <SEP> 208 <SEP> 170 <SEP> 182
<tb> SUS <SEP> à <SEP> 50 C <SEP> 173 <SEP> 219 <SEP> 180 <SEP> 241 <SEP> 252 <SEP> 230
<tb> BS <SEP> & <SEP> W <SEP> (eau <SEP> et <SEP> sédiments) <SEP> en <SEP> % <SEP> 0,1 <SEP> 2,0 <SEP> 0,1 <SEP> 1,8 <SEP> 2,0 <SEP> 1,6
<tb> Résidu <SEP> carboné <SEP> (Conradson) <SEP> en <SEP> % <SEP> @
<tb>
EMI18.4
Raidu carboné (Conradson)en % 13, 3 17,4 ' 16, $ 20,@ 19,9 jo5 Soufre en 2,14- 2,3'l 2,02 2,15 2,09 2,08
EMI18.5
<tb> Point <SEP> de <SEP> congélation, <SEP> C <SEP> -15 <SEP> 2 <SEP> -21 <SEP> 29 <SEP> 32 <SEP> 7
<tb> Point <SEP> d'éclair,
<SEP> C <SEP> 107 <SEP> 113 <SEP> 98 <SEP> 85 <SEP> 96 <SEP> 99
<tb> Sédiment <SEP> par <SEP> extraction <SEP> % <SEP> @
<tb>
EMI18.6
sédiment par extraction,% (D4-73) 0,01 0,4-6 0,01 0,34- 0,5$ 0,36
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On voit à l'examen des résultats indicés sur le tableau II nue l'essai D utilisant la charge 1 a dû être interrompu après 27 heures à cause des difficultés notables rencontrées par suite (le la formation de coke dans le ser- pentin. Ceci est en opposition avec l'essai E dui,
Dien qu'il ait été poursuivi pondant un laps de- temps qui est ores- que le triple de celui de l'essai D, n'a pas entraîné la formation d'une quantité notable de coke dans le serpentin..
Des essais additionnels sont effectues suivant l'invention avec d'autres charges. Un obtient, par exemple des résultats satisfaisants en utilisant comme charge un pétrole brut du Kuwait réduit à 17,7% en volume. Les caractéristiques de ce pétrole brut réduit sont les suivantes :
-
EMI19.1
<tb>
<tb> Densité <SEP> ............................ <SEP> 1,034
<tb> Viscosité, <SEP> SUS <SEP> à <SEP> 9(-Ou <SEP> .............. <SEP> 16.200
<tb> résidu <SEP> carboné <SEP> de <SEP> Conradson, <SEP> %...... <SEP> 22,0
<tb> Soufre, <SEP> %........................... <SEP> 5,30
<tb> Point <SEP> de <SEP> congélation, <SEP> 0............. <SEP> 43
<tb>
L'huile utilisée pour diluer les divers résidus définitifs est une matière de cycle catalytique légère ayant une densité égale à 0,87. Cette huile est dénommée dans le tableau III ci-après : "Huile de dilution".
<Desc/Clms Page number 20>
TABLEAU III
EMI20.1
<tb> Charge <SEP> du <SEP> four <SEP> de <SEP> réduction <SEP> de <SEP> la <SEP> viscosité <SEP> 17,7% <SEP> en <SEP> vol.de <SEP> pétrole <SEP> brut <SEP> de <SEP> Kumit
<tb> Essai <SEP> No <SEP> Charge <SEP> F <SEP> G <SEP> H <SEP> I <SEP> J <SEP> K <SEP> L
<tb> Durée <SEP> de <SEP> l'essai <SEP> 20 <SEP> 10 <SEP> 40 <SEP> 48 <SEP> 21 <SEP> 13 <SEP> 12 <SEP> 10
<tb> Remarques; <SEP> Condition <SEP> du <SEP> serpentin <SEP> satisf. <SEP> satisf. <SEP> satisf. <SEP> satisf. <SEP> satisf. <SEP> satisf. <SEP> satisf. <SEP> satisf.
<tb>
Conditions <SEP> de <SEP> .travail <SEP>
<tb> Temp. <SEP> à <SEP> la <SEP> sortie <SEP> du <SEP> serpentin, <SEP> C <SEP> 496 <SEP> 513 <SEP> 513 <SEP> 496 <SEP> 480 <SEP> 499 <SEP> 480 <SEP> 480
<tb> Pression <SEP> manom. <SEP> du <SEP> serpentin, <SEP> kg/cm2 <SEP> 14 <SEP> 14 <SEP> 14 <SEP> 14 <SEP> 14 <SEP> 14 <SEP> 14 <SEP> 14
<tb> Volume <SEP> du <SEP> serpentin <SEP> au-dessus <SEP> de <SEP> 400 C
<tb> (dm3 <SEP> par <SEP> @aril <SEP> de <SEP> charge <SEP> et <SEP> par <SEP> jour) <SEP> 0,722 <SEP> 0,668 <SEP> 0,702 <SEP> 0,850 <SEP> 0,99 <SEP> 0,697 <SEP> 0,858 <SEP> 0,971
<tb> Durée <SEP> de <SEP> l'essai <SEP> en <SEP> heures <SEP> 8 <SEP> 8 <SEP> 24 <SEP> 48 <SEP> 8 <SEP> 8 <SEP> 8 <SEP> 8
<tb> Rendements <SEP> % <SEP> en <SEP> vol.de <SEP> la <SEP> charge <SEP> du <SEP> four
<tb> Gaz <SEP> (C3 <SEP> et <SEP> plus <SEP> légers) <SEP> (FOE) <SEP> 1,9 <SEP> 2,
7 <SEP> 2,7 <SEP> 1,5 <SEP> 1,6 <SEP> 1,9 <SEP> 1,1 <SEP> 1,4
<tb> Essence <SEP> C4 <SEP> à <SEP> 205 C <SEP> 14,2 <SEP> 17,1 <SEP> 18,3 <SEP> 12,3 <SEP> 10,9 <SEP> 14,9 <SEP> 10,1 <SEP> 11,6
<tb> Essence <SEP> lourde, <SEP> naphte <SEP> 150 -205 C <SEP> -- <SEP> -- <SEP> 6,9 <SEP> 4,3 <SEP> 3,2 <SEP> 3,0 <SEP> 3,0 <SEP> 3,8
<tb> 205 C <SEP> + <SEP> résidu <SEP> 87,3 <SEP> 85,1 <SEP> 83,5 <SEP> 90,6 <SEP> 91,0 <SEP> 87,1 <SEP> 91,6 <SEP> 50,2
<tb>
<Desc/Clms Page number 21>
Tableau III (suite)
EMI21.1
Mëlanges d'huiles combustibles (00 SFS à 500C) Charge a .. L Rendement en résidu (% en vol.du pétrole brut) 17,7 15,5 15,1 11,.,$ 16,1 16,1 J.5,1 16,2 16,0
EMI21.2
<tb> 205 C <SEP> + <SEP> résidu <SEP> des <SEP> produits <SEP> de <SEP> la <SEP> réducode <SEP> vise.
<tb>
Huile <SEP> de <SEP> dilution <SEP> nécessaire <SEP> pour <SEP> l'obtention
<tb>
EMI21.3
de l'huile combusto(% en vol, du pétrole brut) 10, 2 5, 6 5,5 5,1 5, 7 6,3 5,2 , 5 5i Rendement en huile combustible(% en vol.du Pétrobrut) 27,9 21,1 '20,6 20,2 '¯ 2le8 2z,1 20,6 21,7 21,5 Rendement en huile éombústi ble (% en vol.du--
EMI21.4
<tb> pétr. <SEP> brut)
<tb> Caractéristiques <SEP> de <SEP> l'huile <SEP> combustible
<tb>
EMI21.5
Densité :
0,973 0,995 lt003 1,002 0,992 0,991 le0oi 0,996 0,995 Viscosité, SUS à 540C 1450 1294 1511 1358 1236 1375 1475 1486 1523 sus à 99ÓC 202. 164 166 152 162 1'5 1,74 182 183
EMI21.6
<tb> SUS <SEP> 50 C <SEP> 184 <SEP> 172 <SEP> 205 <SEP> 192 <SEP> 171 <SEP> 187 <SEP> 203 <SEP> 202 <SEP> 195
<tb>
EMI21.7
B& Weau et sédiments) en % traces traces 0,05 0,05 traces traces traces traces traces Résidu carboné (Conradson) en 1.,6 20,5 z1,5 zl,g jo9 20,1 22,0 2034 21,1 Soufre en % 3,71 4,24 @,%2 ., 47 l+, z9 ., 2$ J+, 53 1., J. 1,.,1.1,.
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<tb>
Point <SEP> de <SEP> congélation, <SEP> C <SEP> -15 <SEP> -15 <SEP> -9 <SEP> -9 <SEP> -12 <SEP> -9 <SEP> -9 <SEP> -9 <SEP> -7
<tb>
EMI21.9
Point d'éclair, C 107 110 110 10'7 107 90 9 1 104 69 Sédiment par extraction,% (D473J 0,01 0,02 0,02 0109 0,01 0,02 0,02 0,01 0,02
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EMI22.1
Un l'('j'!i1roucr. Ut'C l'Àii>i>1-ic:iti,oii i; <,1<,cFaF, c,(,,;r;; (le l'invention, :u nttrolC' brut réduit lourd <.ii ti;1,1.;;;u lil abaisse 1l0tablc!l!C'llt lit 11:>iitLt6< d'huilf cUIIllJusti1Jlc lourde obtenue à partir cia I.:, tot:111L, du ntrr>lct brut, ef; réduit dans une mesure corrc:wmnaut;c Ln nuwrLit6 d'huile de dilution devant 6tre' r:ulmr;<<r: mec les rrslUU3 (il vue de nro- duire l'huile combustible Lourde.
Par ailleurs, bien que les températures atteignent dans ces essais 513 C, la. réduc- tion de viscosité est assurée sans production de coke dans le serpentin de réduction de viscosité. Ce fait est inattendu en soi étant donné que la charge de pétrole brut réduit a une densité élevée égale à 1,034, une viscosité SUS à 99 C élevée atteignant 16.200 et un indice de résidu carboné de Conradson égal à 22,0@
Lors de son application au traitement de pétroles bruts types, le procédé, objet de l'invention, présente eet' avantage de permettre la réduction de viscosité sans dépôt notable de coke, de sorte que l'on peut obtenir des périodes de service importantes,
et de réduite notablement non seule- ment la quantité totale d'huile combustible lourde produite à partir du pétrole brut, riais aussi la quantité d'huile légère telle que l'huile combustible ? 2 obtenue à titre de fraction à partir des produits du cracking catalytique et servant à diluer le pétrole brut réduit pour former l'hui- le combustible lourde.
Toutefois, lors de la réduction de viscosité de fractions formant résidu de certaLns pétroles bruts, qui sont dénommées fréquemment huiles de goudrons une réduction de viscosité effectuée suivant l'invention donne des résultnts staisfaisants en ce qui concerne le
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déptJt de coke et La oroduction d'essence mais, par suite de la nature presque c,iarbon.ieL1i-e du résidu du produit soumis à .
<Desc/Clms Page number 23>
la réduction de viscosité, une quantité notable d'huile com- bustible légère est nécessaire pour obtenir une huile combus- tible lourde, et cette quantité peut même déparer celle qui est nécessaire pour diluer la charge soumise à la réduction de viscosité en vue de former une huile combustible lourde analogue..
On voit à la lecture de la description qui procède que l'invention fournit un procédé pour la réduction de vis- cosité de pétroles bruts' réduits extrêmement lourds que l'on a jusqu'ici considétés comme inutilisables pour une réduc- tion de viscosité dans des conditions capables de produire une conversion industriellement intéressante de la charge.
D'une façon générale, les conditions de la. conversion thermi- que sont telles que l'on obtienne au moins 8% d'essence (hy- drocarbures en C4 jusqu'à un point final d.e distillation de
205 C) par volume de pétrole brut réduit, et elles correspon- dent à une température comprise entre 480 et 540 C environ à la. sortie de la. zone de conversion thermique.
Ces condi- tions sont telles qu.e, lors de leur application à un résidu plus long du même p@trole brut (c'est-à-dire à un résidu représentant un pourcentage plus élevé du pétrole brut et ayant une densité inférieure à 1, une viscosité SUS à 99 C inférieure à 6.000, et un indice de résidu carboné de Conrad- son inférieur à 18) il se produit une formation de coke à une vitesse telle que le temps pendant lequel ce résidu plus long peut être introduit dans la zone de conversion thermique est notablement réduit. Un exemple frappant de cette particu- larité est donné dans le tableau II ci-avant.
La viscosité de la charge 1 est inférieure à 6.000 et cette charge produit une formation de coke importante dans le serpentin de conver- sion en 7 heures, tandis que la charge II, qui a une viscosi-
<Desc/Clms Page number 24>
té notablement supérieure à @000, n@ ,provoque pas de cokéfac- tion notable après 72 heures.
Les matières utilisables à titre de charge suivant l'invention présentent lescaractéristiques suivantes: den- sité supérieure à 1 (densité @ P 1 inférieure à 10), inuice de résidu carboné de Conradson au moins égal à 18, et viscosité SUS à 99 C au moins égale à @000. Ces caractéris- tiques représentent la manière La plus pratique pour définir des pétroles bruts réduits subissant un cracking à des vites- ses suffisamment faibles (constantes de vitesse de r action) pour maintenir la formation de coke à une valeur très basse pendant les réductions)de viscosité.
Les constantes de vite,, se de réaction des changes indiquées dans le tableau Il non trent que la charge I à la constante de vitesse de réaction la plus élevée et peu donc normalement subir une cokéfac- tion plus aisée. On pensait jusqu'ici que la vitesse de for- mation du coke (ou constante de vitesse de réaction) augmen- tait lors d'un accroissement du poids moléculaire de la char- ge soumise au cracking (préparée par une première distilla- tion sous vide plus poussée du pétrole brut ). Toutefois, des recherches ont montré qu'une réduction continue d'un pé- trole brut élimine apparemment les huiles à point d'ébullition élevé qui ont des constantes de vitesse de réaction élevées et qui forment aisément du coke.
Après cette élimination de l'huile lourde, on peut soumetre le pétrole brnt fortement réduit, à une réduction de viscosité sans formation notable de coke. Etant donné que les constantes de vitesse de réac- tion despétroles bruts réduits 'le peuvent être calculée qu'a- pris la détermination des données du cracking, et que les valeurs obtenues diffèrent selon les métodes de calcul et l'équipement utilisé, etc.... ces valeurs n'ont qu'un inté- rêt relatif, et elles n'ont donc pas été utilisées pour carac-
<Desc/Clms Page number 25>
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L'iadicc do i?<'i;.'-<li> l! Ci.lri7flïl'., <.'>.. Couradson précité est une' l'1E:SLIrC du résidu abc' ':1 "\:'c <'v;,')oJ:'[4'I;loll el; pyrolyse
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. (de L'huile dans un 1'<:'-c.Lp.i.cnt <1;>nth 1.'i<.l-</.:tJ exuuisu. tklj 1.1dice de résidu carboné de GOll1'adson est 01:;t;C;1I.1 ::,,:1' un procensus standard d6sLc;né par la référence D 1[.9 dnns les Llori's1L S de 1 ' A-j'L.i (.LittE.'rLC3.I1 OC2e'l:J for 'festins i-iaterials).
La pénétration est Ca.(teri'l7.ilE.' -'W%Y' un processus per,>iet.tant de définir la. dureté des matières senlï-solidC3s Lllc est obtenue ell1ileSUriini:;, ln distance dont une aiguille
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tarée pénètre dans un échantillon de la substance en un laps de temps donné et à une température fixe. Habituellement,
EMI25.5
l'aiguille est tarée par un poids de lOu graWI00, 1"t tcllalltil.lon est maintenu :i - , > , le beups de l'essai est de ;) secondes et la pénétrât Lon est exprimée au 1/luO de centi-mêtre.
'Je processus est. désigne pur la r'i.x'E:;1C' JJ5 dans leo nor-hies de l' Ji8'1'- i.
EMI25.6
Un obtient le sédiment (D473) par extraction d'un
EMI25.7
échantillon de l'huile avec du IJenz ne. La quantité d-? ],latiGres insolubles ressente la quantité de sée? Ü1CllG. cc processus est; c16:;LtH'i 'l)[#' 1.':1 référence DIt?3 el '1118 les normes de 11 Ëlïs'1.':-..
Lr D.J<.iiJ (eau eb suditucnbs) CQiI.^>1:1.Gtlf? une mesure de la qui:nll.tF. rJ'<='<1U rc (: (lE' sûdimcnts obbi-nue par ccnbrifu-ation d'un Echantillon t1C' l'huile. On ubilisc pour 1± dtc#r'l:li-
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Le baril douu il csL, r; ;:;ri s::: '.ci. '1' /..1 ua':' c.pncit6¯(.'o 15) libres.
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1.- i'rOCt:C !Jour 1- f.Vl:i:IcY' Q21 :17 rocarb'-ii''':- dn pétrole C'.1 produits plwj volabils, Ca:l:l.:'v.. ¯ .:s'¯,¯:v'Gr à ütl CI'c'ICiClI1<<-,; t:l±'r; IJ. iLFt= t;:l I' ' .... T O'7Fr:: ¯: t.L .. -5' 1¯;.."'t t.- & .)-.. J. r l un crackins thermique un à%.?iL<.lu oh!:'.;\;!i 1.. =;: i<;,i.=. i '>-: =>."Il?*1 brut et ayant une densité supr:l10Lr('" .'.. 1 1<.;i: .li=..' A P ' rie ure à 1(;), un indice de r6sidu carboa d' 1;=>=1#>:.r'<#>-.. 'n '".OIiIS C:ia. à l et une' viscosif ' U" = j:ÙiJ ;r: f],tryu ésale à 60UC, à une ti-r;pôratL1rù r. C . '-uc-r'- :¯.,¯L 0 r: 1. ," 00 Ë eavirun pt DOU:3 une )ï'E ;.
C):1 co )ts.v ;;-:. .,:.: ,?;:. 7 jc-.,/ cn2 environ, :>t1 cours d'une 01) 'ildioll tir l<C ..'::( 0...'= viscosité en une seule J,' 2.ft.1 c;fobt:.e.1Í1 ¯.. i ::yx'G i,u :''';::.i6!J. éàtl soins 1;, eii volu ¯ :'.y,c'.1C: U.;,W .1T Ul :,'> ! .1 :.:i:J;"'-- c'c cistillatiotl de ;U5 C.
2.- Procédr, suivit lE: rE\rf..1cice.tioa 1, c2.r;:',cc.:>leii ce que le résidu est. O2,ll' (':1 1¯i Fixl 1G c .:¯ 'i,x clc. brut par éistillation le, ': ros8ue et les fractions plus 1.-2- "ères, afin de donner une fraction for '--tnt .L>3'Ô.U; ?c c ce cu'on sounet cette fraction 1'orDut r<s.cL2 à ::.le :' 5,1. lLl l a¯tiou sous vide dalls des conditions de ie:j,,11,;4J,ii,>= .j i '-2 :)re3sion capables de fournir, 1 2. titre (Je résidu :. :ï .; i a..= de cette distillation sous vide, le résidu ul.::l11sG =jo:¯;¯. L cra-
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cking thermique.
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3.- Procède suivant la revendication 1 ou . caracteris. e"1 cc qu'on fnit [)"SnCl' 1(' l<:.-;Lh travers un ?<."Plihi'i de cracking 1. t(!!pr5rat ure à 1.. ,art.Le ',; U ;:;t?f'tWilin f,té1nt comprise puti- iéfiP pt jju'"'u, 1..<: Vo".r,'" ':cC ;-:;01';)( :11.::1:1 'à une '"'P"iLlt :uh'ri. unz :'t l.uU'"'G ét"llt co=':r ¯.: .-r.tre
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,34,0 et lt4' Cut3 par baril de t!i<.xt.,<' et, par jour.
1./.. Procède nuiv':at l'un' c;on'LcwtmFt,.¯r zl(>{; rr weudications 1 à J, caractérisa eu ce tj t.i t ()tI ¯ û3 Ulln E: . .f résidu à un cracking thermique a une Lc'!ajé:rll:ü2'C copri- #tt"c 4" et 52rU environ.