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Les bottiers des bobines pupin utilisées en téléphonie sont généralement constituas par-un récipient et un couvercle en fer ou en acier, assemblés de manière étanche.
Dans le couvercle sont ménagées des ouvertures dans lesquelles sont placés des manchons de cuivre. Autour de ces manchons sont soudées des bagues d'acier, qui à leur tour sont soudées au couvercle. Les manchons de cuivre sont traversés par des câbles.
Une partie de la gaine de plonb des câbles, le nanchon de cuivre et la bague d'acier sont recouverts ensemble d'une couche de métal de soudure, de sorte que l'humidité ne saurait s'infiltrer à travers le couvercle.
En vue d'une bonne ferueture étanche, on a également
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proposé de réaliser le boîtier de la bobine de Tapin en matière céramique. On pensait obtenir la fermeture en sondant sur le bord métallisé du récipient une plaque métallique intermédiaire ou un couvercle en matière céramique à bord métallisé.
Abstraction faite de la question si ce procédé est réalisable en pratioue et offre une sécurité suffisante pour empêcher 1.'infiltration d'humidité, ces bottiers présentent l'incon- vénient d'être très fragiles. Aussi désirait-on garnir ces pots d'un socle en bois, ou en une matière analogue, pour empêcher leur bris pendant le transport et pour les déposer au lieu de destination.
Pour ces raisons et d'autres encore, ces récipients ne se prêtent pas à un long séjour dans le sol.
L'invention concerne un boîtier en une matière répondant à des conditions, que ne remplissaient pas les matières proposées ou utilisées jusqu'à présent, à savoir en une matière plastiaue thermo- durcissante, munie d'un renforcement isolant. A cet effet, on peut utiliser de la résine de polyéthersel armée. Cette substance connue, dont sont faits divers objets, offre pour le but dans lequel elle est utilisée conformément à l'invention, des avantages particuliers.
L'armature est généralement constituée par des fibres de verre ou par du tissu de verre.
Les boîtiers conformes à l'invention, peuvent être pressés de Manière connue. Ils peuvent également être coulés à l'aide d'une résine synthétique durcissant à froid, par exemple de la résine étho- xyline, également armée de verre, par exemple d'une toile de verre.
Les boîtiers des bobines pupin se trouvent presque toujours dans une ambiance humide, en général dans le sol, et doivent donc en tout premier lieu être réalisés de façon à empêcher l'infiltration d'eau et d'autres liquides, par exempl l'huile. La résine à base de polyéthersel répond parfaitement à cette condition.
Le couvercle peut être fixé d'une manière étanche sur le récipient.
Un mode de fixation approprié à cet effet, consiste à coller le
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couvercle à l'aide de zone ethoxyline sur le bord du boîtier.
Cette résine obtenable dans le C#.:erce sous divers n01'18 (entre autres Aralcii te) adhère parfaitement aux autres substances plastiques, en particuli '2 la résine de polyéthersel, de soute que le couvercle peut êtri L "ix' C-1 rigidement au récipient sans l'intervention d'autres moyens d'assemblage (vis ou pinces).
La raison essentielle de remplacer le fer ou l'acier des boîtiers pour bobines pupin par de la matière plastique armée est que cette dernière substance constitue un excellent isolant. Il va de soi que, dans le montage de boîtiers en acier, on veille à ce que les conducteurs du câble ne viennentpas en con-
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tact électrique avec la paroi soit directement soit par des partie: du montage. Après le montage, il faut essayer l'isoleuent. A cet effet, on applique entre le boîtier et l'ensemble des conducteurs du câble une tension d'essai notablement plus élevée que la tension de régime des fils, à savoir 2000 volts. Lorsque l'isolant n'est pas à même de supporter cette tension d'essai, il faut appliquer cette tension entre le boîtier et chacun des conducteurs individuel:' du câble.
C'est là un travail très long, qui devient superflu, lorsque le boîtier est en une matière isolante.
Le boîtier conforme à l'invention offre encore un autre avantage . il n'est pas sujet à corrosion, contrairement
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aux boîtiers =-1Etalliqi.ies, en particulier aux boîtiers en acier.
Les défectuosités du câble, provoquées par la corrosion, sont donc éli'1J.i..1'1ée, et le contrôle en ce qui concerne la corrosion., ainsi que l'emploi de moyens anti-corrosifs sont superflus.
Le fait que le. paroi du boîtier est isolante est parti-
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culière.ne:1 t important pour les boîtiers qui sont enfouis dans le sol, car le câble est ainsi Jrot6F,h contre la. foudre et d'autres influences C'lectriques, provoquant un fort lis -pnt de potentiel ds'rr la surface terrestre. Par suite de tels :slisseT::1ts de potentiel, il neuv'avoir une tension électrique 0lev08 entre lp D::,r01 4"ii=1 l OJ. t2'T,
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d'acier et les conducteurs du câble, tension qui provoque bien souvent une disruption et partant l'endommagèrent du câble.
Dans le boîtier conforme à l'invention, cette tension ne provoque pas aussi rapidement une disruption, car le trajet oue doit suivre l'arc, comporte une couche intermédiaire isolante.
Il est vrai que dansas boîtiers en acier, l'enceinte entourant les fils et les bobines est remplie d'une masse isolante, mais, dans ces boîtiers, le glissement de potentiel est transmis non seulement à la paroi, mais également à l'armature sur laquelle les fils et les bobines sont fixés avec un assez faible isolement. Dans les boîtiers conformes à l'invention, la masse isolante de remplissage peut être omise sans le moindre inconvénient.
Il n'y a donc plus lieu de prendre garde aux courants vagabonds dans le sol ; lesboîtiers peuvent être placés sans le moindre inconvénient à proximité des câbles haute tension et le long'des lignes de chemins de fer électriques, ce qu'il faut éviter avec les bottiers en acier.
Comparativement aux boîtiers usuels en métal, et aux boîtiers déjà proposés en matière céramique, le boîtier conforme à l'invention offre l'avantage d'être plus léger, ce qui, lors du transport sur des distances assez grandes, peut constituer une économie importante. D'autre part, en ce qui concerne le prix de la matière première et les frais de fàbrication, le boîtier conforme à l'invention est plus avantageux.
Bien que, dans ce qui précède, il soit uniquement question de boîtiers pour bobines pupinisées, il ne,faut pas en tirer la conclusion que les avantages mentionnés s'appliquent uniquement à ces boîtiers. L'invention s'applique d'une façcn générale à tous les boîtiers étanches servant à loger des dispositifs électriques tels que des self-inductions, des transformateurs, des conducteurs, des résistances, des bornes de connexion, etc., qui doivent se passer de surveillance. Toutefois, l'application orécitée de l'invention doit
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être considérée comme l'une des plus importantes.
Le procédé usuel consistant à guider les câbles à travers le couvercle n'est pas applicable lorsque ce couvercle est en matière plastique. Toutefois, on peut fixer un couvercle d'acier d'une matière étanche sur un récipient en matière plastique.
Dans un boîtier réalisé suivant une forme de réalisation particulière de l'invention, constituant une excellente solution de ce problème, un câble est conduit à l'intérieur, à.
travers un bossage prévu dans le couvercle et l'espace compris entre le câble et la paroi inté- rieure de ce bossage est rempli d'une matière isolante, qui adhère bien non seulement à la matière plastique du couvercle mais également au métal du câble,par exemple delà résine d'éthoxyline.(L'emploi du singulier ne constitue nullement ici une limitation et n'exclut nullement le cas de la fixation de deux ou d'un plus grand nombre de câbles de la manière décrite).
Si, dans cette forme de réalisation, de l'humidité pouvants'infiltrer à travers le joint entre la gaine du câble et le bord intérieur du trou ménagé dans le couvercle, cette humidité ne saurait s'infiltrer plus profondément dans le boîtier, étant donné que la matière de remplissage est appliquée sur la paroi intérieure du bossage, et sur la gaine du câle sur une longueur telle que l'humidité ne saurait s'infiltrer.
Etant donne qu'un boîtier enfoui dans le sol doit géné- ralement subir un effet de compression, par exemple à une pression de 1,4 kilo par cm2, il est avantageux de donner au couvercle la forme d'une cuvette. On peut alors couler dans le coté concave du couvercle, la résine d'éthyoxyline ou une matière de remplissage analogue durcissant à froid.
Cela augmente non seulement la résistan ce à la compression, mais offre encore un autre avantage: Dans cette masse de remplissage peuvent être incorporés des supports servant à fixer les éléments intérieurs du boîtier (1')bines, condensateurs, etc.). Les éléments intérieurs sont alors suspendus au couvercle, lorsqu'on place celui-ci sur le réch -lent.
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En général, la gaine de plomb d'un. câble téléphonique est portée à un potentiel fixe et bien souvent, cette gaine est entourée d'une couche isolante, par exemple de caoutchouc.
Lorsque cette couche est détérioriée, il est difficile, lorsque les boîtiers sont en métal, de localiser l'endroit défectueux.
En effet,les sections de câble sont reliées entre elles par les boîtiers en acier. L'invention facilite la localisation de défectuosités dans la gaine isolante du câble. A cet effet, on prévoit dans chaque bottier., entre les gaines de plomb du câble, une liaison conductrice, que l'on peut détacher très facile- ment. En cas de défectuosité, on supprime cette liaison, après quoi on peut déceler immédiatement la section des deux parties électri- quement séparées du câble, qui présente la défectuosité.
La description du dessin annexée donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie de l'invention.
Les figs. 1 et 2 sont deux coupes perpendiculaires entre elles d'un exemple de réalisation de l'appareil conforme à l'inven- tion.
La fig.,3 montre, à plus grande échelle, un détail de cet appareil et indique la manière dont un câble traverse le couvercle du boîtier.
La fige 4 représente un autre détail et sert à expliquer le mode de fixation des bobines.
Les fig. 1 et 2 représentent un récipient de section transversale rectangulaire, dont la paroi 1 est en une matière moulée obtenue à partir d'un mélange d'un polyéther-sel non-saturé et d'un composé polymérisable (résine à base de polyther-sel). Cette matière plastique est armée de tissu de verre ou de fibre de verre.
Sur le récipient se trouve un couvercle 2, en même matière, mais non représenté en coupe. Ce couvercle est bombé afin d'augmenter sa résistance à la pression. Il copporte en
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outre deux bossages ou dômes 3 et 4, placés diagonalement et par lesquels entrent les câbles non représentés sur les fig. 1 et 2.
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Le couvercle 2 est collé sur le bord du récipient
1 à l'aide de résine d'éthoxyline, par exemple une résine du genre connu dans le commerce sous le nom d'Araldite.
On constate un nouvel avantage par rapport aux boîtiers en acier. Dans ces derniers, la chaleur développée pendant la soudure du couvercle au récipient, peut endommager les bobines ou affecter les propriétés magnétiques du noyau ferromagnétique des bobines, généralement constitué par du ferrite. La fixation du couvercle au boîtier conforme à l'invention ne demande aucun chauffage.
Aux coins du couvercle sont fixés, à l'aide de boulons métalliques non representés sur le dessin, des oeillets de levage, dont le dessin en montre deux, à savoir 5 et 6. Ces oeillets'se trouvent entièrement à l'extérieur du bottier.
Comme le montre la fig. 3, la section intérieure du bossage 3 est notablement plus grande que la section du câble 7, de sorte qu'il,subsiste un espace 8. La cuvette que forme le couvercle 2 lorsqu'il est placé sens.dessus-dessous est remplie d'unE certaine quantité de résine d'éthoxyline 9, qui remplit également l'espace 8 compris entre la paroi du dôme et le câble. Cette résine empêche l'infiltration d'humidité à travers les ouvertures quetra- verse le câble, car elle adhère parfaitement au câble. En même temps, elle forme un renforcement notable du couvercle.
L'adhérence entre la résine d'éthyoxyline et la gaine de plomb d'un câble n'offre pas toujours cette garantie. Aussi a-t-on entouré le câble d'une manchette 10, qui peut être en cuivre ou en laiton. Bien que ces métaux ne permettent pas toujours d'obte- nir une adhérence parfaite, cela ne constitue pas un inconvénient lorsque la manchette est nickelée ou chromée extérieurement.'La ré- sine adhère parfaitement à une surface, surtout une surface mate, de nickel ou de chrome, métaux qui eux-mêmes adhèrent parfaitement au
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cuivre ou au laiton. Une bonne adhérence de la résine s'obtient
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4gale!J.s¯lc' sur l'argent ou le caémi.n, rais ces métaux présentent l'inconvénient qu'ils coivent d'abord être débarrassés minutieusement des pellicules d'oxyde.
Des gorges 11 ménagées dans la manchette réduisent danger de glissement du câble lorsqu'une force de traction . exercée sur celui-ci. Les côtés de ces gorges ront arrondis, de crainte de fissures dans la matière durcie. De telles dispositions pour l'ancrage de tiges métalliques dans une matière isolante moulue ne sont pas nouvelles, mais une particularité dans l'objet conforme à l'invention, est que les gorges ne sont pas ménagées dans la tige à fixer elle-môme, mais dans une manchette indépendante, qui entoure la tige, dans ce cas le câble 7.
Outre une bonne adhérence à la matière de remplissage durcissant à froid, la manchette offre encore l'avantage d'empêcher la déformation du câble sous l'effet des forces de flexion à l'endroit où le câble pénètre dans le dôme. De cette manière, la manchette contribue à éviter les fuites. A l'extrémité extérieure de la manchette est formé l'évasement 12. De ce fait, le câble ne saurait être endommagé par le bord de la manchette., lorsqu'il s'infléchit.
Du côté intérieur,la machette est soudée au câble sur toute sa longueur. De plus, à l'extrémité inférieure, on a prévu une bague 13 de soudure douce sur le joint entre la gaine de plomb et la manchette. Cette disposition empêche l'humidité de s'infiltrer entre la manchette et le câble vers l'intérieur du bottier. La traversée décrite des câbles fournit un ensemble très rigide. Au cours d'essais de flexion sous une charge telle que la gaine du câble se déchirait, le joint resta intacte.
Dans la matière coulée 9, se trouve un ruban plastique ou Métallique 14 à deux bandes latérales 15 et 16. Sur chacune de ces
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bandes latérales sont serties deux ties 17. Ces t4jes dnoa.snt 1 surface de lp -.atière co.a14e, de sorte qu'on 'teut y fiyer Li;1 ('1)1'n18re 18, aortant une olanue porteuse 19 en ''1ati2I"':: n1¯ ;-f .c!ut^.
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Les plaques porteuses 19 sont reliées par une paroi transversale 20 également en matière plastique, qui est glissée
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"ans les armatures 21 et 22 en for:ne de U (fixées rcppeetiveriient au, niaques -,oort--2uses et au fond eu récipient.. Sur les deux faces de cette paroi sont prévues un certain nombre de cannelures de serrage ?3, comportant des traits de scie en 2L. La fio. 4 représente deux de ces cannelures dans la direction de projection perpendiculaire au fond du récipient. L'une de ces cannelures est représentée en coupe, afin de montrer la profondeur du trait do scie. Chaque section des cannelures 23 forme une pince élastique, danslaquelle peut se placer une bobine pupinisée. Les conducteurs des câbles sont reliés
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chacun à une extrémité de l'une de ces 1.i,?lJi1=!tas.
Ji. ce point de vue;, le boîtier de bobines pU]Jin1.sÁes c<Jn.f 1>.<.>.: bzz 1 invention est réalisé de la même manière que le boîtier connu, de sorte qu'il est inutile
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de décrire la réalisation des connexiur et la construction des bobines cernes. En règle génér,,-1,--,, l'apnarez7¯ est fourni 'Monté avec quelques mètres de câble.
La fig. 2 montre oue chaque canqelure est subdivisée
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en 11 sections. Chaque côté de la 0Hroi "JE;I.1't c 011]',11')"'"te r, dans l' eXf3" ple représenta sur le dessin, cinq cannelures de sorte que le boîtier offre place F 110 bobines. Il est re(o7J;'1andable de réaliser les cannelures 23 également en résine de v7 T :therse7¯ armée, ou au noirs en une matière plastique thermociurcissante. L'emplnj de métal augmenterait la possibilité de liaison ces conducteurs lors de l'i- solement et d'autre part la matière thermoplastique se moins bien à la fabrication de pinces, par suite de son effet de traînage plastique.
Lorsque l'espace subsistent dans le récipient est rempli
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d'une natière isolante, rendue liquide par chauffage, on ne peut pv:i.derIl':'.ent recourir une matière thenaoplastique telle que le chl.orure de polyvinyle pour la fabrication des pinces.