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La présente invention concerne une boîte de conste contenant un élément chauffant du type thermo-plongeur-renfer- mant une masse chauffante pourvant se consumer sans apport d'air ainsi qu'un dispositif de mise à feu pouvant être actionné de l'extérieur.
Ce type de boîtes de conserves n'est vraiment utilisa- ble que s'il offre la plus grande sécurité de fonctionnement tout en se prêtant à une fabrication simple et économique. En effet, d'une part, la mise à feu ou l'inflammation de la masse chauffante
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doit pouvoir s'effecteur facilement, aans danger et de façon cer- taine et, d'autre part, il ne doit exister aucun danger et il ne doit se produire aucune perturbation jusqu'au moment où la boîte est complètement vide. Il est par exemple nécessaire que la cap- sule de mise à feu soit actionnée mécaniquement et que la mise à feu ne soit pas uéclenchée par une flamme.
Il faut également veiller à ce que les flammes assurant l'inflammation de la masse chauffante atteignent réellement cette masse, et qu'aucun jet de flamme ne se produise vers l'extérieur ni qu'aucune partie exter- ne de la boîte ne s'échauffe trop. Etant donn4 que le chauffage du contenu de la boite s'effectue positivement alors que la boite est fermée, du fait du montage de l'élément chauffent à 1 maniè= re d'un thermo-plongeur et de la constitution de cet élément, il
Fourrait en outre se produire à l'intérieur de la boîte une trop forte Elévation de pression, qui pourrait aller jusqu'à l'arre- chement des parois de la boîte par suite d'explosion, ou bien il pourrait se produire des accinents lors de l'ouverture ultérieur d la boîte.
L'invention a pour but de permettre la réalisation alune toîte de conserves remplissant toutes ces conditions et se distin- guant par la sécurité qu'elle offre, même lorsqu'elle est mani- pulée par des personnes non averties. Ce réultat est obtenu- con- formément à l'invention , par le fait que la capsule de mise . feu, juxtaposés directement à la masse chauffante est consituée par un chapeau rempli d'une masse de mise feu compacte, ce chapeau étant traversé par un fil extractible enroulé en hélicoïde sous le chapeau et faisant saillie à l'extérieur . travers le couvercle de la boîte, ce chapeau recouvrant de préférence une cartouche constituée par la masse chauffante.
La capsule de mise à feu petu donc être réalisée par des moyens techniques extrê- mement simples , tout en assurant une mise à feu certaine grâce à son raccordement direct à la masse chauffante et à la forme du
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chapeau, lequel empêche toute formation d'un jet de Çla: une à travers 1 orifice ménagé dans le couvercle pour le passage du fil métallique commandant la mise à feu, ainsi qu'un trop fort échauf- fement du couvercle de la boîte à cet endroit. Le frottement se produisant au moment de l'extraction du fil métallique suffit pour enflammer la masse assurant la mise à feu et pour déclencher ainsi l'ensemble du processus de combustion. L'extraction du fil métallique n'offre aucune difficulté.
Suivant une autre particularité de l'objet de l'inven- tion, il est prévu sur le couvercle de la boite un dispositif de sûreté dégageable, et produisant ou découvrant un orifice ménagé dans le couvercle, le fil commandant la capsule de mise à feu ne pouvant être extrait qu'après le dégagement de ce dis- positif de sûreté. L'inflammation de la masse chauffante ne peut donc être provoquée que lorsqu'un orifice d'évacuation de la va- peur est déjà formé dans le couvercle, de sorte qu'il ne peut se produire d'élévation de pression exagérée à l'intérieur de la boite au cours de la combustion de la masse chauffante.
Le dispositif de sûreté peut être constitué par une languette soudée au couvercle de la boîte et recouvrant un ori- fice ménagé dans ce couvercle, le fil extractible commandant la capsule étant relié rigidement à cette languette, d'une part, tandis que la languette présente, d'autre part, une extrémité libre permettant d'y adapter une clé ouvre-boîte. Pour pouvoir extraire le fil métallique, il faut d'abord détacher ou rouler la languette de tôle soudée à l'aide d'une clé, ce qui libère alors l'orifice de sûreté ménagé dans le couvercle.
Suivant un autre mode de réalisation particulièrement simple, le dispositif de sûreté est constitué par un fil métallique traversant un orifice obturé par soudure, prévu dans le couvercle de la boîte et relié au fil-extractible, à l'extérieur du couver-
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cle, de la botte par un organe de préhension,' la partie libre du fil de sûreté étant de préférence plus courte que celle du fil extractible commandant la capsule de mise à feu. Dans ce dernier cas, il suffit de saisir l'organe de préhension et d'y exercer une traction, ce qui extrait d'abord .le fil de sûreté de l'orifice obturé par soudure prévu dans le couvercle, en découvrant le con- duit d'évacuation de la vapeur, après quoi on déclenche la mise à feu en extrayant le fil commandant la capsule.
La succession de ces deux manipulations est assurée par l'organe de préhension, du fait que les deux fils ont des longueurs différente,...11 -est naturellement possible également que le fil commandant la cao- sule constitue lui-même le fil de sûreté, l'organe de préhension étant constitu à par une boucle de fil, par une perle enfilée sur le fil ou par un organe analogue.
Enfile dispositif de sûreté peut être constitué par um levier à deux bras de longueurs inégales, disposé à pl@@ sur le couvercle de la botte, le bras le plus long de ce levier for- mant poignée, son bras le plus court présentant à son extrémité une pointe en forme de poinçon orientéede préférence vers une dépressif ou vers un renflement en forme de cuvette prévu dans le couvercle de la botte, le fil commandant la mise à feu étant fixé à ce bras .
Lorsqu'on saisit le levier par son bras le plus long et qu'on le soulève, la pointe portée par son bras le plus court s'enfonce dans le couvercle et perce l'orifice de sûreté, après quoi il est possible de déclencher la mise à feu au moyen du fil extractible rattaché au levier, le levier étant éventuellement séparé complètement du couvercle..1 est alors particulièrement rationnel que le paier de pivotement du levier soit constitué par un point de soudure et que le levier lui-mêmes soit constitué par une clé utilisable pour ouvrir la boite après avoir été détachée du couvercle.
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Lorsque la boîte de conserve est remplie jsuq'à (;ou- vercle, il peut arriver au cours du chauffage qu'il ne sorte par seulement de la vapeur de l'orifice ainsi forme ou dégagé dans le couvercle, mais qu'une partie du contenu jaillisse de la boîte à la manière d'un geyser. Pour éviter cet inconvénients, et suivent une autre particularité de l'invention,on dispose une feuille d'obturation à l'endroit de l'orifice du couvercle juste au-des- sous de ce couvercle, cette feuille étant maintenue par le ser- tissage du couvercle prévu sur le bord supérieur de la boite.
Cette feuille d'obturation n'empêche pas l'échappement de la va- peur car, par suite du bouillonnement produit par la cuisson, elle se déplace et découvre continuellement l'orifice d'évacua- tion de la vapeur, mais par contre elle s'oppose à l'éjection directe du contenu de la boîte à l'extérieur. Evidemment, il peut se produire un léger suintement ou la sortie de goutelettes, sans qu'il en résulte toutefois d'inconvénient appréciable.
Le dessin annexé montre, à titre d'exemples non limi- tatifs, plusieurs modes de réalisation possiblesde l'objet de l'invention.
La figure 1 est une vue en coupe verticale de la partie supérieure d'une bonite de conserves montrant le dispositif de sûreté.
La figure 2 est une vue en perspective correspondant à la figure 1.
La figure 3 est une vue analogue à la figure 1 montrant un autre mode de réalisation du dispositif de sûreté.
La figure 4 est une vue en plan du dessus d'un autre mode de réalisation.
Les figures 5 et 6 sont des vues respectivement en plan du dessus et en coupe verticale partielle montrant la feuille d'obturation, le couvercle étant enlevé.
Au couvercle 1 d'une boîte de conserves 3est reliée
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une enceinte 5 formant thermo-plongeur, dans laquelle est le ée u- ne cartouche chauffante 4. Ln capsule enflamant cette cartouche chauffante est constituéepar un chapeau 3 rempli d'une matière d'inflammation ou de mise (3 feu compacte et traversé par un fil métalalique extraction 6 enroulé en hélicoïde 1. l'intérieur de ce chapeau.Le chapeau 5 constitue en même temps le couvercle de la cartouche chauffante 4. Le fil extractible traverse le couvercle de la boîte 1 et fait saillie à l'extérieur; il est relié rigide- ment à une languette 7 soudée au couvercle de la boîte (figures
1 et 2).
La languette 7 recouvre un orifice 8 prévu dans le cou- vercle, son extrémité libre faisant saillie par rapport =au bord de la boîte pour permettre l'engagement-d'une clé ouvre-boite,
Pour pouvoir tirer sur le fil extractible 6 et enfla.- mer ensuite la masse assurant la mise à feu puis la masse chauf- fante par le frottement d. ce fil dans la :nasse de mise à feu, il faut d'abord séparer la languette 7 du couvercle, l'orifice destina à l'évacuation de la vepeur se trouvant automatiquement libéré de ce fait.
Comme le montre la figure 3, il peut être prév, à la @ place de languette 7, un fil métallique 9 traversant le couver- cle l de la boîte par un trou 8 obturé par soudure, ce fil étant- relié au fil extractible 6 provoquant la mise à feu par l'inter- médiaire d'un organe de préhension 10 ou étant constitué par le fil de mise à feu lui-même. Comme on peut le voir, la partie libre du fil de sûreté 9 est plve courte que celle du fil com- mandant la mise à feu, de telle sorte que lorsqu'on tire sur l'orgue de préhension 10, qui peut être constitué par une poi- gnée ou par une boucle de fil, le fil de sûreté 9 soit d'abord extrait de l'orifice 8 prévu dans le couvercle et refermé par une soudure, et que lefil commandant la mise à feu ne buisse être extrait qu'ensuite.
Suivant le mode de rûalisation que montre la figure 4, la clé ouvre-boîte 11 est soudée au couvercle l de la boîte, de
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façon à former avec le point de soudure 12 un levier à deux bras de longueurs inégales. Cette clé ouvre-boîte 11 est munie à l'ex. trémité de son bras le plus courte d'une pointe 13 formant poinçon, orientée vers une dépression ou un renflement 14 en forme de cuvette, prévu dans le couvercle de la boite. Lorsqu'on saisit la clé 11 par sa poignée et qu'on la soulève, la pointe 13 s'en- fonce automatiquement dans le.couvercle de la boite ou dans la dépression et y perce un trou.
Si l'on continue de soulever la clé 11,le fil commandant la mise à feu, qui y est relié., est extrait, et une fois la clé complètement dégagée du couvercle, alors il est/possible d'ouvrir la boîte avec cette clé.
.Afin d'empêcher que le contenu de la boite n'en sorte par l'orifice 8 ménagé dans le couvercle', on prévoira l'endroit de cet orifice 8,juste au-dessous du couvercle 1, une feuille d'obturation 15,maintenue dans le sertissage du couvercle sur le bord supérieur de la boîte. La vapeur se produisant lors du chauf- fage de la boîte peut s'échapper par l'orifice 8 malgré la proses ce de la feuille d'obturation 15, car cette feuille est agitée pas le bouillonnement, ce qui permet ainsi à la vapeur de parvenir au dessus de la feuille d'obturation en passant par les rainures circulaires prévues dans le couvercle de la boîte.
Les détails de réalisation'peuvent être modifiés, dans le domaine des équivalences, sans s'écarter de l'invention.
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