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On a déjà proposé de fabriquer des feuilles en matière a ,thermoplastique par calandrage. A cet effet, le mélange préla- blement gélifié sur des cylindres ou dans un pétrieseur, est amené dans une calandre de type courant, de préférence une calan- dre à quatre cylindres et il sort des troisième ou quatrième cylindres, sous une épaisseur correspondant à la fente qui sépa- re ces derniers cylindres. L'épaisseur de la feuilletés! alors
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limitée inféricurement par le bombée de$ cylinores de la calandre et par les difficultés qui se produisent alors pour les feulles très rinces, telles que : amenée de tempdratures, colla e des feuilles minces sur le cylindre,etc.
L'évacuation d'une feuille très mice hors d'une fente de calandrae ayant une aussi faille épaisseur est également très peu économique. même en augmentant la la vitesse de la calandre, qui est également limitée par/sensi- bilité de la feuille très mince, on peut à peine obtenir une compensation économique selon ce procédé. -
La présente invention a peur objet un procédé qui, tout en évitant les inconvénients mentionnés ci-avant, permet d'obte- nir des feuilles minces et très minces en matière synthétique thermoplastique qui, le cas échéant, peuvent contenir des plas- tifiants, par application du cylindrage.
L'épaisseur des feuilles fabriquées selon l'invention est comprise entre environ 100 microns et environ 10 microns ; elle peut même descendre au-dessous de cette dernière valeur.
La présente invention consiste à partir d'une feuille de matière plastique dont l'épaisseur est supérieure, le cas échéant considérablement supérieure, à l'épaisseur de la feuille à fabriquer . La feuille de départ peut'être de trente à quarante fois plus épaisse que la feuille à fabriquer. En général, cette feuille de départ est 1,5 à 3 fois, ou même 10 à 12 fois plus épaisse que la feuille désirée. En particulier, on peut envisager, comme matière/de départ, des feuilles d'épaisseur usuelle, par exemple des feuilles ayant environ 120 à 150 microns d'épaisseur .
On peut également utiliser des feuilles plus épaisses, par exemple des feuilles ayant 200 à 300 microns d'ép isseur, Pour la suite de sa fabrication, qui peut être effectuée par un procédé connu quelconque, la feuille est soumise, à l'état chaud et plastique, à un processus d'étirage, la vitesse d'étirage étant alors supé- rieure à la vitesse avec laquelle la feuille est produite et
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recueillie.
De préférence, on procède de la manicre suivante:
On fabrique sur une calandre une feuille ayant l'épaisseur indi- quée, comprise entre environ 120 et environ 300 microns, et, immédiatement après la sortie de la fente de la calandre, on étire cette feuille qui est encore chaude et à l'état plastique, avec l'aide d'un ou de plusieurs cylindres d'étirage tournante jusqu'à ce qu'on obtienne une feuille d'épaisseur voulue. Les cylindres d'étirage tournant ont alors une vitesse plus grande que les deniers cylindres de la calandre.
Grâce au proccaé objet de la présente invention, il se produit immédiatement un étirage uniforme de la feuille paisse et chaude alors qu'elle se trouve encore dans la fente de la calandre, de sorte qu'en général, très peu après sa sortie de la fente de la calandre, la feuille a atteint l'épaisseur vo,ilue.
La vitesse à laquelle/la feuille qui sort de la calandre est soumise au processus d'étirage est, avec la vitesse à laquelle la feuille sort, c'est - à - dire pratiquement avec la vitesse périphérique des derniers cylindres de la calandre, en général dans le rapport d' environ 2 : 1 à environ 10 : 1, et le cas échéant, ce rapport; peut être supérieur,à 10 : 1. Avec un tel rapport, par evemple de 4:1 on peut, par exemple, abaisser l'épaisseur de la feuille d'environ 120 microns jusqu'à environ 60 à 80 microns. Si l'on veut fabriquer des feuilles ayant une épaisseur/encore .plus faible, il est nécessaire d'utiliser un r ap- port de grandeur correspondante.
Par exemple, on peut obtenir une feuille de 10 microns en opérant en une seule passe de travail et en utilisant un rapport de vitesse d'environ 10 : 1 .Pour des épaisseurs plus faiblesse 10 microns, le rapport est supérieur à 10 : 1.
En général,on peut exécuter l'étirage, c'est-à-dire la diminution de l'épaisseur de la feuille conforme à l'invention,
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@ en un seul stade. S'il s'agit, notamment d'obtenir une diminution importante de l'épaisseur de la feuille de départ, par exemple de 120 microns à 60 microns et au-dessus, il s'est révélé intéres- sant de procéder à l'opération d'étirage, c'est-à-dire à la dimi- nution de l'épaisseur de la feuille',, non plus en un seul stade, mais en plusieurs stades. Cela est particulierement recommandé lorsqu'on part de feuilles ayant une épaisseur d'environ 200 à environ 300 microns, que l'on veut réduire à des épaisseurs com- prises entre environ 100 microns et environ 10 microns.
On peut, par exemple, dans le premier stade, opérer avec un rapport de vitesse d'environ 2 : 1 et, dans un second stade, avec un rapport d'environ 3 : 1 ; le rapport total est alors de 6 : 1.Il est avantageux, dans l'exécution de l'invention en plusieurs stades, de ne pas dépasser un rapport de vitesse de 3 : 1. On peut éga- lement utiliser plus de deux stades, par exemple trois ou quatre stades. Si l'on part d'épaisseurs relativement grandes, c'est-à- dire d'épaisseurs comprises entre 200 et 300 microns, il est recommandé de diviser l'opération d'étirage en dix à quinze stades.
Lorsqu'on exécute le procédé en plusieurs stades, il est avanta- geux de maintenir la feuille à l'état de plasticité par des pré- cautions supplémentaires. En général, à.cet effet, on apporte de la chaleur, ce que l'on peut faire d'une manière connue quelconque
L'avantage particulier d'une subdivision de l'opération d'étirage en plusieurs stades, notamment lorqu'il s'agit de gran- des diminutions de l'épaisseur initiale des feuilles, consiste en ce qu'on obtient un produit final qui est particulièrement régulier du point de vue de l'épaisseur de la feuille.
La température de la feuille qui quitte les derniers cylindres de la calandre est différente selon le genre de la ma- tière plastiqueutilisée. On doit la choisir/de telle sorte que la feuille soit à l'état plastique. Pour une feuille en chlorure de polyvinyle contenant environ 35% de phtalate de dioctyle sér-
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vant de plastifiant par exemple, une te pérature comprise entre environ 160 et 1800 est suffisante pour maintenir lu feuille dans l'état de plasticité voulue
Les feuilles minces fabriquées selon l'invention présen- ,tent des tôlérances très régulières et étroites d'environ + 10%; celles sont planes et uniformes et peuvent facilement être décou- pées et enroulées.
Le procédé objet de l'invention convient à la fabrica- tion de feuilles en matière thermoplastique de tous genres, no- tamment en chlorure de polyvinyle, ,en acétate de polyvinyle, en copolymères de chlorure. de polyvinyle et ..d'acétate de polyvinyle, en polystyrolène et en copolymères de cette dernière substance, ces matières pouvant être mélangées avec les plastifiants usuels.
Dans le cas du chlorure de polyvinyle et de ses copolymères, on peut envisager tout particulièrement les plastifiants monomères connus-tels que les phtalates, etc... On peut également travailler des mélanges de chlorure de polyvinyle et de polyène(polyéthylène et ses homologues)et des produits de polymérisation.
Le procédé objet de l'invention évite les inconvénients qui résultent, pour des feuilles très minces, du collage aux cylindres de la calandre et il permet d'éviter la difficulté que l'on éprouve à régler les épaisseurs de la feuille mince, ave.c les très faibles tolérances qui en résultent, sur les. cylindres de la calandre eux-mêmes.
On peut également exécuter le procédé objet de l'inven- tion, en remplaçànt le cylindre d'étirage par un rouleau possé- dant un axe incurvé''vers le -haut. De tels rouleaux sont connus dans l'industrie textile, lisent composés d'un grand nombre de disques cylindriques égaux, en bois ou matière analogue,et qui- sont réunis librement les uns avec les autres par des goupilles ou des boulons, de façon à pouvoir être entraînés au moyen de bouts d'arbres fixés. aux deux disques cylindriques extérieurs de telle sorte que tousses disques tournent ensemble autour d'un
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axe qui les traverse.
Grâce à une enveloppe cylindrique en ma- tière plastique, caoutchouc, etc.. qui entoure tous les disques, le rouleau reçoit une surface continua et fermée sur laquelle rouleau passe la bande de feuille à travailler. Un tel/produit une disten- sion de la feuille, dans le sens transversal, qui lui donne une largeur plus grande, lors de 3'étirage, que dans la fente de calandrage.
Alors que, lors de la fabrication de feuilles minces sur la calandre, le débit de matière par unité de temps doit for- cément décroître, le nouveau procédé offre l'avantage que ce dé- bit reste inchangé car, avec une calandre donnée qui produit dans l'heure un poids déterminé de feuilles épaisses (par exemple 120 microns.), on peut fabriquer, dans l'heure, le même poids de feuilles minces par exemple (bO à 60, ou même à 40 microns).
Le dispositif servant à diminuer l'épaisseur de feuilles en matière synthétique thermoplastique, selon l'invention, comprend essentiellement une calandre et un ou plusieurs, ou même une série de rouleaux d'étirage allant jusqu'à environ 10-15. De préférence, on utilise des rouleaux d'étirage à entraînerient variable, dont la vitesse de rotation peut être réglée de façon continue. comme roulau d'étirage, on peut également utiliser un rouleau ayant un axe incurvé vers le haut. Le dispositif peut encore présenter, derrière le rouleau d'étirage, un ou plusieurs étriers, le cas échéant incurvés vers le haut, qui peuvent être fixes ou encore rotatifs. Les feuilles peuvent être guidées sur ces étriers, après avoir passé sur le rouleau d'étirage.
Lorsqu'on utilise plusieurs rouleaux d'atirage, on peut les agencer des manières les plus diverses. Ce qui est essentiel c'est que chaque rouleau d'étirage possède une vitesse pÉriphéri- que plus grande que celui qui le précède, de façon qu'avantageu- sement le rapport 3 : 1 ne soit pas dépassé dans un stade.
La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre com- ment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressor-
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tent tant du dessin que du texte faisant, bien entendu, partie de ladite invention.
Les figures 1 à 7 représentent, schématiquement, diver- ses formes de réalisation du dispositif objet de l'invention.
Sur le dessin, les références 1,2, 3 et 4 désignent les cylindres d'une calandre de construction usuelle. 5 désigne un rouleau d'étirage à 'entraînement variable dont on peut régler la vitesse de rotation de façon continue. Sa vitesse périphérique peut être un multiple de celle des rouleaux de la calandre. 6 déla feuille signe un dispositif de maintien de largeur sur lequel/doit glis- ser ans faire de pli dans le sens transversal.
Cet organe est également entraîné à une vitesse réglable en continu. 7 désigne un train de rouleaux entraînés qui conduit.la feuille, sans lui donner de tension, à la calandre d'empreinte ou à un dispositif d'enroulée. 8 sont des rouleaux de renvoi fous. 9 .(figures 4 et
5) désigne un autre, rouleau d'étirage entraîné à réglage progres- sif. 10 (figure 4) est un dispositif de maintien de largeur fixe qui peut être galbé en son milieu comme le rouleau à axe incurvé qui a été décrit plus haut. 11 (figure 5) désigne un ou plusieurs dispositifs de maintien de largeur galbés en leur milieu et égale- ment entraînés avec réglage progressif..
Les figures 1 à 5 représentent des dispositifs servant à l'exécution du procédé conforme à l'invention en un seul stade.
Dans le dispositif selon la figure 6, l'invention est exécutée en quatre stades et, selon la figure 7, en 6 stades. 12, 13, 14, 15, 16 et 17 représentent les cylindres d'étirage sur les figures 6 et ( et 18 un dispositif de chauffage.
Les exemples suivants feront bien comprendre l'invention sans toutefois la limiter.
EXEMPLE 1
On gélifie soigneusement un mélange de chlorure de poly- vinyle et d'environ 35% de phtalate de dioctyle, servant de plas- tifiant, sur un malaxeur à cylindres à la manière usuelle, en envi-
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ron 10 Si in :'lflL)Ce.R. Un ,'I'ut'VC: fE'tï i;orc<.;.1>:= r . ;.: J;¯l:';' q: SA fomie '.ans le malaxeur 't on 3.us introduit ta,rj:' iii . E:'!t E! r: t f,lltI' de la calandre.
La fente du >;o t:1<: de li, calandre a quatre cylinarej est r6. -lée sur une épairseur d'environ 1:U Microns. Le dt;i,::1=r cylin- dre de la calnactre a une vitesse périphérique d'environ 7 à
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mètres à la ninute. La feuille qui tiore de 1.a fuite de ?.* calan- dre a cette vitesse et qui possède une tra pÉ.r.; ,ure d'environ 1>,Ô à environ 180 , pause sur un rouleau d'étirage disposé à 50 cm de distance environ et dont la vitesse périphérique est reliée de telle sorte que la feuille qui quitte la calandre avec une 4pais- seur de 120 microns soit étirée jusqu'à avoir une épaisseur- de 80 à 60 microns. A cet effet, le rouleau d'étirage tourne avec une vitesse périphérique de 20-24 mètres par Minute.
Après le rouleau d'étirage, la feuille passe sur un train ae rouleaux , le cas échéant sur un tambour de refroidissement et sur une machine à découper; elle est ensuite enroulée {, l'épaisseur voulue.
EXEMTLE 2 :
Jusqu'à ce que la feuille sorte de la fente de la calan-
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dre, on procède de la manière décrite dans l' exelflple ..n. partir de la fente de la calandre, la feuille passe sur un rouleau d'éti- rage plus large et avec axe incurvé, rouleau qui étire la feuille,
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non seulement dans le sens de la Songuwur, mais aussi uns 2e sens transversal.
Grâce à un ou plusieurs rouleaux c t ctir,e du Ii1ême ;::8nre, montés à la suite les uns des autres, la feuille Nllcoxe chaude peut 8'(,re davz-.riua.-e étirée, par exemple au double de ses dir.:2ns....-ioL initiales, .près cela, é alement, .1 la feuille, étirée jusqu'à i. V 1 ou 60 microns, passe à la maniere usuelle, sur un train de rouleaux.
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G :.C¯J'.t::J¯t1Î' de T'f iYJlfil: s6rtte=ltt,tC.. pour @t>,e eii1-uuîfe e cas ÉChF ütt, on l'eut disposer devant le rouleau d'étirée un étrier incurvé en Dl"t?1 lisse ou en I!lCtf=1 rE3 llû:it'i¯lLtE: a y r0,-rl.É:B, sur le- tel i; feu i 11p subit un i..-ior= '", '.;nt (1:.,n:; ::" ## t2',rl?T'tT-a';;c't.l.
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On peut 6;alene'1t. c.o; c>. plusieurs éLr1.,:r::; de cc, ,(;LI'C:, ('(j façon que la feuille, aprùp :' (>11 l'C1L'Y'Oj.dÜ: erucnt, Gui t : 5,ii..i<zi.ient sensiblerjen-c plus .f.e,t7.""c'¯ que 1. fel1l>o c'Ji> 1., caJJjl1dre...1.1 1.i.';11, ces étriers, on. peut}."..:.llew::nt uti1iior des rotatives qui, outre l'étirage Cé,IW le sens .traiisver>ial, apurent S1Xt11itt.XlFt:.rûXtki' 1C trauq10rt due la f\mille hO.r'1J de la i\mto dû la calandre.
Il va de s oi que dus modifie. Mous peuvent dre appor- tées aux Modes (te réalisation qui viVIHlCnG et 'ttrE: ciécrit3, notam- ment par substitution de moyens techniques équivalents, sans que l'on sorte pour cela du cadre de la présente invention.
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It has already been proposed to manufacture sheets of thermoplastic material by calendering. For this purpose, the mixture previously gelled on rolls or in a kneader is fed into a calender of standard type, preferably a four-roll calender, and it leaves the third or fourth rolls, under a thickness corresponding to the slit which separates the latter cylinders. The thickness of the puffs! so
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limited inferiorly by the convexity of $ cylinores of the calender and by the difficulties which then arise for very rinsed sheets, such as: bringing in temperatures, sticking thin sheets on the cylinder, etc.
The discharge of a very mice sheet out of a calender slot having such a thickness fault is also very uneconomical. even by increasing the calender speed, which is also limited by the sensitivity of the very thin sheet, it is hardly possible to obtain economic compensation by this method. -
The subject of the present invention is a process which, while avoiding the drawbacks mentioned above, makes it possible to obtain thin and very thin sheets of thermoplastic synthetic material which, where appropriate, may contain plasticizers, for example. application of rolling.
The thickness of the sheets produced according to the invention is between approximately 100 microns and approximately 10 microns; it can even drop below the latter value.
The present invention consists of starting from a sheet of plastic material the thickness of which is greater, if necessary considerably greater, than the thickness of the sheet to be manufactured. The starting sheet may be thirty to forty times thicker than the sheet to be manufactured. Typically, this starting sheet is 1.5 to 3 times, or even 10 to 12 times, thicker than the desired sheet. In particular, it is possible to envisage, as the starting material, sheets of customary thickness, for example sheets having a thickness of about 120 to 150 microns.
It is also possible to use thicker sheets, for example sheets having 200 to 300 microns of thickness. For further manufacture, which can be carried out by any known method, the sheet is subjected, in the hot state and plastic, in a stretching process, the stretching speed then being greater than the speed at which the sheet is produced and
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collected.
Preferably, the procedure is as follows:
A sheet having the indicated thickness of between about 120 and about 300 microns is made on a calender, and immediately after exiting the slot of the calender this sheet is stretched which is still hot and in the state. plastic, with the help of one or more rotating stretching cylinders until a sheet of the desired thickness is obtained. The rotating drawing rolls then have a greater speed than the last rolls of the calender.
By virtue of the process which is the object of the present invention, there immediately occurs a uniform stretching of the thick and hot sheet while it is still in the slot of the calender, so that in general, very soon after exiting the sheet. calender slot, the sheet has reached the thickness vo, ilue.
The speed at which the sheet exiting the calender is subjected to the stretching process is, together with the speed at which the sheet exits, ie practically with the peripheral speed of the last rolls of the calender, in generally in the ratio of about 2: 1 to about 10: 1, and where appropriate, this ratio; can be greater than 10: 1. With such a ratio, for example 4: 1, the thickness of the sheet can, for example, be reduced from about 120 microns to about 60 to 80 microns. If it is desired to produce sheets having an even smaller thickness, it is necessary to use a ratio of corresponding size.
For example, a 10 micron sheet can be obtained by operating in a single working pass and using a speed ratio of about 10: 1. For thinner thicknesses 10 microns, the ratio is greater than 10: 1.
In general, the stretching, that is to say the reduction in the thickness of the sheet according to the invention, can be carried out,
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@ in a single stage. If, in particular, it is a question of obtaining a significant reduction in the thickness of the starting sheet, for example from 120 microns to 60 microns and above, it has been found to be advantageous to proceed to the stretching operation, that is to say in the reduction of the thickness of the sheet, no longer in a single stage, but in several stages. This is particularly recommended when starting from sheets having a thickness of about 200 to about 300 microns, which it is desired to reduce to thicknesses of between about 100 microns and about 10 microns.
One can, for example, in the first stage, operate with a speed ratio of about 2: 1 and, in a second stage, with a ratio of about 3: 1; the total ratio is then 6: 1. It is advantageous, in carrying out the invention in several stages, not to exceed a speed ratio of 3: 1. It is also possible to use more than two stages, for example three or four stages. If one starts from relatively large thicknesses, that is to say thicknesses between 200 and 300 microns, it is recommended to divide the stretching operation into ten to fifteen stages.
When carrying out the process in several stages, it is advantageous to maintain the sheet in a state of plasticity by additional precautions. In general, heat is applied to this effect, which can be done in any known manner.
The particular advantage of dividing the stretching operation into several stages, in particular when it comes to large reductions in the initial thickness of the sheets, consists in that a final product is obtained which is particularly regular from the point of view of the thickness of the sheet.
The temperature of the sheet leaving the last rolls of the calender differs depending on the kind of plastic material used. It must be chosen / so that the sheet is in the plastic state. For a polyvinyl chloride sheet containing about 35% dioctyl phthalate will be
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Before plasticizer, for example, a temperature between about 160 and 1800 is sufficient to maintain the sheet in the desired state of plasticity
The thin sheets manufactured according to the invention present very regular and narrow tolerances of about + 10%; those are flat and uniform and can easily be cut and rolled up.
The process which is the subject of the invention is suitable for the manufacture of sheets of thermoplastic material of all types, in particular of polyvinyl chloride, of polyvinyl acetate and of chloride copolymers. polyvinyl and ..polyvinyl acetate, polystyrene and copolymers of the latter substance, these materials being able to be mixed with the usual plasticizers.
In the case of polyvinyl chloride and its copolymers, one can particularly consider known monomeric plasticizers such as phthalates, etc. It is also possible to work with mixtures of polyvinyl chloride and polyene (polyethylene and its homologues). and polymerization products.
The method which is the subject of the invention avoids the drawbacks which result, for very thin sheets, from sticking to the calender rolls and it makes it possible to avoid the difficulty which one experiences in adjusting the thicknesses of the thin sheet, ave. c the very low tolerances which result therefrom on the. calender cylinders themselves.
The method of the invention can also be carried out by replacing the stretching cylinder with a roller having an upwardly curved axis. Such rollers are known in the textile industry, read composed of a large number of equal cylindrical discs, made of wood or the like, and which are freely joined to each other by pins or bolts, so as to be able to be driven by means of fixed shaft ends. to the two outer cylindrical discs so that all its discs rotate together around a
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axis that crosses them.
By means of a cylindrical envelope of plastic, rubber, etc. which surrounds all the discs, the roller receives a continuous and closed surface over which the roller passes the web of sheet to be worked. Such a distension of the sheet, in the transverse direction, gives it a greater width on stretching than in the calendering slot.
While, during the manufacture of thin sheets on the calender, the material flow per unit of time must necessarily decrease, the new process offers the advantage that this flow remains unchanged because, with a given calender which produces in the hour a determined weight of thick sheets (for example 120 microns.), one can manufacture, in the hour, the same weight of thin sheets for example (bO to 60, or even to 40 microns).
The device for decreasing the thickness of sheets of thermoplastic synthetic material, according to the invention, essentially comprises a calender and one or more, or even a series of draw rollers of up to about 10-15. Preferably, variable drive draw rollers are used, the rotational speed of which can be continuously adjusted. as a stretching roller, it is also possible to use a roller having an axis curved upwards. The device may also have, behind the stretching roller, one or more brackets, where appropriate curved upwards, which may be fixed or even rotatable. The sheets can be guided on these stirrups, after passing over the stretching roller.
When several draw rollers are used, they can be arranged in a variety of ways. What is essential is that each drawing roll has a peripheral speed greater than the one preceding it, so that advantageously the 3: 1 ratio is not exceeded in a stage.
The description which will follow with reference to the appended drawing, given by way of nonlimiting example, will make it clear how the invention can be implemented, the particular features which emerge.
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tent both of the design and of the text forming, of course, part of the said invention.
FIGS. 1 to 7 represent, schematically, various embodiments of the device which is the subject of the invention.
In the drawing, references 1, 2, 3 and 4 designate the cylinders of a calender of conventional construction. 5 designates a variable drive stretching roller the rotational speed of which can be continuously adjusted. Its peripheral speed can be a multiple of that of the calender rollers. 6 dela sheet sign a device for maintaining the width on which / must slide without making a fold in the transverse direction.
This organ is also driven at a continuously adjustable speed. 7 designates a driven roller train which leads the sheet, without giving it tension, to the impression calender or to a winding device. 8 are crazy deflection rollers. 9. (Figures 4 and
5) denotes an alternate, steplessly driven stretch roller. 10 (Figure 4) is a fixed width holder which can be curved in the middle like the curved axis roller which has been described above. 11 (figure 5) designates one or more width-maintaining devices curved in the middle and also driven with progressive adjustment.
Figures 1 to 5 show devices for carrying out the method according to the invention in a single stage.
In the device according to figure 6, the invention is carried out in four stages and, according to figure 7, in 6 stages. 12, 13, 14, 15, 16 and 17 show the drawing rolls in Figures 6 and (and 18 a heater.
The following examples will make the invention clearly understood without, however, limiting it.
EXAMPLE 1
A mixture of polyvinyl chloride and about 35% dioctyl phthalate, serving as a plasticizer, is carefully gelled on a roller mixer in the usual manner, in approx.
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ron 10 If in: 'lflL) Ce.R. A, 'I'ut'VC: fE'tï i; orc <.;. 1>: = r. ;.: J; ¯l: ';' q: SA form '. in the mixer' t we introduce ta, rj: 'iii. Summer! r: t f, lltI 'of the grille.
The slot of the>; o t: 1 <: de li, four-cylinder grille is r6. -lée on a thickness of approximately 1: U Microns. The dt; i, :: 1 = r cylinder of the calnactre has a peripheral speed of about 7 to
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meters at the ninute. The sheet which deteriorates from the leakage of the calender at this speed and which has a trap; , ure from about 1>, Ô to about 180, pause on a stretching roller arranged at a distance of about 50 cm and whose peripheral speed is connected so that the sheet leaving the calender with a 4 thickness of 120 microns is stretched to a thickness of 80 to 60 microns. For this purpose, the stretching roller rotates with a peripheral speed of 20-24 meters per Minute.
After the stretching roll, the sheet passes over a roller train, where appropriate over a cooling drum and over a cutting machine; it is then rolled up to the desired thickness.
EXEMTLE 2:
Until the sheet comes out of the slot in the calan-
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dre, one proceeds in the manner described in exelflple ..n. From the slot in the calender, the sheet passes over a wider stretching roll with a curved axis, which rolls the sheet,
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not only in the sense of Songuwur, but also a 2nd transverse sense.
Thanks to one or more side rollers, e of the Ii1eme; :: 8nre, mounted one after the other, the hot Nllcoxe sheet can be 8 '(, re davz-.riua.-e stretched, for example to the double of its initial dir.:2ns....-ioL,. after that, also, .1 the sheet, stretched to 1.V 1 or 60 microns, passes in the usual way, on a train of rollers.
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G: .C¯J'.t :: J¯t1Î 'de T'f iYJlfil: s6rtte = ltt, tC .. for @t>, e eii1-uuîfe e case ÉChF ütt, we had it placed in front of the roll stretched a curved stirrup in Dl "t? 1 smooth or in I! lCtf = 1 rE3 llû: it'īlLtE: ay r0, -rl.É: B, on the- tel i; fire i 11p undergoes a i ..- ior = '",'.; nt (1:., n :; ::" ## t2 ', rl? T'tT-a' ;; c't.l.
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We can 6; alene'1t. co; c>. several éLr1.,: r ::; of cc,, (; LI'C :, ('(j way that the leaf, aprùp:' (> 11 l'C1L'Y'Oj.dÜ: erucnt, Gui t: 5, ii..i <zi. ient sensiblerjen-c more .fe, t7. "" c'¯ that 1. fel1l> o c'Ji> 1., caJJjl1dre ... 1.1 1.i. '; 11, these stirrups, one. can}. " ..:. llew :: nt use of rotary presses which, in addition to stretching Cé, IW the .traiisver> ial direction, clear S1Xt11itt.XlFt: .rûXtki '1C trauq10rt due to the f \ mille hO.r'1J of the i \ mto had the grille.
It goes without saying that due changes. Soft can be added to the Modes (the embodiment which viVIHlCnG and 'ttrE: ciécrit3), in particular by substitution of equivalent technical means, without going beyond the scope of the present invention.