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L'invention concernr des machines pour le blanchissage complet du linge et elle a particulièrement pour objét une macaine de blanchissage du linge perinettant de transformer le linge sale et sec en linge propre et sec en un temps acceptable.
La machine selon l'invention est de faible poids et de construction simple pour être d'un prix de revient réduit tout en étant capable d'accomplir toutes les fonctions de blanchissage, y compris l'essorage et l'enlèvement de l'cau à la fin du cycle de ravage.
En mettant en oeuvre l'invention, on élimine entièrement un système coûteux d'isolation contre les vibrations en replaçant une centrifugation par suite d'accélérations et de décélérations répétées dont les vitesses instantanéesmaxima sont limitées, pour la machine en question à 250 tour::)' '\.1[1,(' miaule par
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le rapport prététerminé de la transmission. Les vitesses instan- tanées maxima réelles produites par la transmission pendant les accélérations du panier sont limitées par la puissance disponible du moteur primaire, par la durée prédéterminée d'accélération et par la valeur imprévisible de la charge de linge excentrée.
Les vitesses instantanées minima réelles pendant les décélé- rations sont limitées par la valeur de l'accélération précédente par la résistance de frottement de la transmission lors du ralentissement ; par la valeur de la charge de linge excentrée et par la durée de la décélération.
Dans l'exemple préféré d'exécution de l'invention, le contrôleur de la succession des commandes alimente l'élément à grande vitesse de la transmission pendant deux secondes et cesse de.1.alimenter pendant treize secondes. Cela est répété douze fois et constitue le cycle de centrifugation complet.
Avec un moteur de démarrage à condensateur d'une puissance d'un tiers de cheval à 1750 tours par minute, avec une transmission à réduction de vitesse dans le rapport de 7 à 1, avec un panier de lavage tournant de 60 cm de diamètre, monté sans élasticité horizontalement et avec une charge de linge mouillé de 3 kg à sec de serviettes éponges, la vitesse instantanée du panier pendant l'accélération finale atteint effectivement 250 tours par minute et la vitesse instantanée du panier pendant les décélérattions finales tombe à 125 tours par minute. La quantité d'eau restante dans les serviettes va jusqu'à 190 % du poids sec desserviettes ; dans le cas de linge cotonnades indiennes tel que celui appelé commercialement "indian-head", la quantité d'eau restante va jusqu'à 110% .
On comprendra que la vitesse de 250 tours par minute'n'est pas limitative mais n'est mentionnée qu'à titre d'exemple, car le poids de la machine et d'autres facteurs permettent de plus grandes vitesses d'accélérations.
Ce degré d'extraction centrifuge comporte plusieurs facteurs de compensation
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1) on élimine un 1,y,itt;mv coûteux d'.L;3o'hat.ozr contre 7.os vibrations ; 2) le prix total de l'exécution m 'IJlu1'cÍalrJ u () J '10 l';. ('ll est bien moindre ; 3) le rundeI.8nt de vGchajj<3 exceptionnelle'.Mit 61[:v8 selon la présente invention diminue la lOl1.:'.uour du cycle de séchage. de telle sorte que la longueur du cycle total de blanchissage est comparable Lt - ;J.ui des machines cl:'I.:.;[;)i1LWO qui emploient des vitesses de centrifugation plus grandes et des Moyens d'isolation coûteux contre les ,vibrations.
L'efficacité du système à accélérations et décélérations décrit ici pour la centrifugation comme un moyen d'éviter la nécessité habituelle d'un système d'isolation contre les vibrations dépend de la corrélation convenable entre l'énergie du moteur primaire disponible pour accélérer le panier de lavage chargé, le temps prévu pour l'accélération et la décélération et la nasse de la construction supportant le panier tournant. Par suite e ces éléments, on observe que l'accélération rapide :favorise aussi
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la c8n:!;rifugl tion en communiquant une force radiale plus grande à l'eau libre à l'intérieur du linge.
Par exemple, dans une exécution commerciale de l'invention, une centrifugation de quatre
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minutes par accélérations et décélérations est au moins ,,i efficace que trois J:1inutes à vitesse cons tante de la même valeur maxÍJ:1UID ; de plus, une machine de 115 kg avec un panier d'un diamètre de 60 cm, avec un moteur de 1750 tours par minute à condensateur de démarrage d'un tiers do cheval entraînant une transmission dont le rapport de réduction est de 7 à 1, avec des accélérations de deux seconde suivies de décélérations de - treize secondes et avec des boutons de niveau en acier poli reposant sur un plancher ri,;
ide couvert de linoléum, la machine est capable de traiter une charge excentrée de 3 kg sans déplacement perceptible de la machine par rapport au sol,
La durée de la période d'accélération est importante car,
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en l'absence d'Une durée d'accélération, suffisante, des vibrations dangereuses ne peuvent s'accumuler. C'est la croissance continue des forces de giration qui fait déplacer une machine à laver centrifugeuse sur le sol de la laverie. La période d'accélération de deux secondes selon la présente invention ne donne pas beaucoup d'occasions pour 1'établissement de ces forces de giration ou pour leur transmission au bâti.
L'insertion d'un Montage de caoutchouc entre les paliers supportant l'arbre du panier et le bâti de la machine est une sauvegarde supplémentaire contre l'établissement ou la transmission de telles forces de giration.
La corrélation entre la durée de la période d'accélé- ration et la valeur de l'énergie d'accélération disponible fournie par le uoteur primaire est importante. Si le linge est réparti avant l'accélération de façon si. défavorable que la charge excentrée est trop grande pour permettre au moteur primaire d'accélérer le panier dans les deux secondes accordées, la force de giration transmise au bâti sera bien Moindre, puisqu'elle varie comme le carré de la vitesse instantanée réellement atteinte et la vitesse du panier diminuera rapidement jusqu'à la vitesse de culbutage à laquelle la mauvaise répartition tend à se corriger spontanément.
Dans la réalisation préférée de la présente invention, les deux premières accélérations du cycle de centrifugation sont suivies par une durée de décélération suffisamment longue pour assurer au linge une occasion suffisante de se répartir de lui-même par culbutage. A ce sujet, on doit noter que la redistribution est favorisée par le fait que le linge a été allégé par les deux accélérations par suite de la quantité notable d'eau qui a été. extraite.
Si l'énergie d'accélération du moteur primaire est trop faible, la cuve n'atteindra pas une vitesse'instantanée satisfaisante et la centrifugation sera faible. Si l'énervé d'accélération du moteur primaire est trop forte, une charge vautrée trop grande sera aucflérée et la mmune de la machine
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se montrera incapable d'absorber les forces de giration. Si l'énergie d'accélération du moteur primaire correspond correc- tement à la mause du bâti et , la durée d'accélération, le bâti ne se déplacera plus, quelle que soit la crarge excentrée.
La durée dela période d'accélération est encore importante à 'un autre point de vue. Selon'la deuxième loi de Newton, la force nécessaire pour déplacer le bâti de la machine varie proportionnellement au produit de la niasse du bâti par la vitesse à laquelle il est déplace et est inversement propertionnel à la durée pendant laquelle la force est appliquée.
Cela signifie que plus la durée d'accélération est courte, plus'le, force nécessaire pour déplacer le bâti est grande, ou en d'autres termes plus la durée d'accélération est courte, ylus la .charge excentrée et la vitesse instantanée peuvent être élevées sens risques pour un poids donné du bâti,
La deuxième loi de newton souligne dont l'importance de la nasse du bâti : plus cet ce masse est grande, plus la charge excentrée élevée ou la vitesse instantanée de centrifugation peut être élevée sans qu'il y ait déplacement du bâti.
Par exemple, si la transmission entraînée par un -moteur à 1750 tours :..ar minute .'présente un rapport de réduction de 1 à 7, et si le rayon du panier de lavage est de 30 cm, la force centrifuge produite par unchargement excentré sera approximativement de 21 fois la charge exeentrée exprimée en kg. Si le châssis support pèse 115 kg et si la charge excentrée est de 5,5 kg, le bâti tendra à se soulever du sol mais ce qui a plus d'importance, c'est que la tendance au déplacement latéral sera plus grande parce que le coefficient de frottement entre les boutons de niveau et le sol est moindre que 1.
Dans la forme d'exécution préférée de l'invention cependant, le moteur primaire ne peut pas accélérer une charge excentrée de 5,5kg à une vites=se instantanée de 250 tour'3 par minute dans le temps alloué de deux secondes. On ne peut accélérer cette charge qu'à
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une vitesse instantanée du 125 tours par ..limite duns ce@@e durée de deux secondes. Cela signifie que la force centrifuge nle;t pas de 115 kg, le poids de la machine, mais seulement de 29 kg et il suffit que le coefficient de frottement entre les boutons da niveau et le plancher soit seulement de 0,25 pour empêcher le déplacement du bâti.
Si le bâti supportant le panier tournant ne doit pas être soulevé du plancher, la force centrifuge doit alors être moindre que le poids total de la machine. La force centrifuge est le produit du rayon par le carré de la vitesse du panier et par la charge excentrée. Si la machine ne doit pas sedéplacer latéralement, la force centrifuge doit alors être moindre que le produit du poids de la machine par le coefficient de frottement entre les boutons de niveau de la machine et le sol. Si on désire un bas prix de fabrication, on établira alors une machine de poids minimum utilisant une vitesse minimum et assurant un minimum d'essorage. Si on désire des résultats plutôt qu'un abaissement du prix, on établira un;} machine ayant un poids maximum permettant une vitesse plus grande et un meilleur essorage.
La vitesse du panier doit être élevée à son maximum, pour un poids donné de machine, dans le temps le plus court possible afin d'empêcher à une charge éventuellement excentrée d'établir des vibrations indésirables, après quoi on permet la décélération du panier pour une période temps, qui dans le cas de charge excentrée excessive, est capable de faire culbuter le linge en le répartissant à nouveau. Si le linge est convenablement réparti, il sera retenu en un anneau contre la paroi périphérique de la cuve pendant les périodes de décélération.
Un réservoir d'eau pourrait être prévu sur le socle de la machine de façon qu'au moment de l'ins- tallation on puisse ajouter du poids en remplissant le réservoir, oe qui permettrait de plus fortes vitesses d'accélération, sans tenter les fraie de transport de la machine, On pourrait
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obtenir les mêmes résultats en ajoutant des poids peu coûteux sur une plateforme du socle de la machine, par exemple des poids disponibles au lieu d'utilisation. A cet effet on pourrait employer dao contrepoids peu coûteux et disponibles.
La durée d'accélération doit aussi être en rapport avec la réaction de frottement entre les boutons de niveau et le sol d' appui. Le temps pendant lequel intervient la force centrifuge maximum est si courte que les valeurs plus élevées de frottement statiques entrent en jeu plutôt que les valeurs moins élevées de frottement de glissement. Dans la mise en oeuvre de la présente invention, le grotte ent parait même avoir une valeur anormalement élevée par suite du phsnomène décrit précéder.ment en application de la seconde loi de Newton. De plus grandes vitesses d'accélération pourraient être utilisées si un prolongement aigu est prévu au centre de la face inférieure de chaque bouton de niveau pour pénétrer dans un sol de bois ou recouvert de linoléum.
Pour des sols en ciment et en briques, on peut utiliser quatre coupelles petites et étroites ou une cloche large et mince fixée au sol par des vis ou par des matières adhésives. Les dimensions et les positions des coupelles et/ou de la cloche sont telles qu'elles permettent aux boutons de niveau de s'y adapter exactement et d'être retenus avec sécurité contre tout mouvement horizontal. Avec une telle disposition, la vitesse de centrifugation instantanée maximum n'est limitée que par le poids mort de la machine elle-même ; en augmentant le ' poids de la machine par des contrepoids ou en boulonnant la machine de façon permanente au sol, on permet la mise en jeu d'une vitesse centrifuge élevée sans efforts anormaux sur la machine ou sur le sol.
La phase de décélération du cycle de centrifugation à accélérations et décélérations est également importante. Après les deux premières accélérations, quand la décélération jusqu'au culbutage corrige la mauvaise répartition, la décélération doit
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être aussi faible que possible afin de maintenir la vitesse de centrifugation instantanée à une valeur aussi élevée que possible et de maintenir l'essorage centrifuge aussi grand que possible.
Cela signifie que la réaction de frottement de la transmission doit être maintenue à un minimum ; dans la forme d'exécution préférée de cette invention, on a prévu des.moyens d'accouplement à roue libre dans le système de transmission, de préférence entre la poulie conduite finale et l'arbre tournant du panier de lavage.
Cette réduction du freinage de la transmission pendant la décélération a pour effet complémentaire d'augmenter la sensibilité de la phase de décélération à la valeur de la charge excehtrée du panier de lavage. La grandeur de la décélération tend à varier proportionnellement à la grandeur du déséquilibre. La durée d'action des forces de giration perturbatrices varie en sens inverse de la grandeur du déséquilibre. Une telle proportionnalité inverse avantageuse est une caractéristique fondamentale de la présente invention.
Comme indiqué précédemment, la forme de réalisation préférée de l'invention comporte un panier de lavage de 60 cm de diamètre et un moteur de démarrage à condensateur de un tiers de cheval entraînant une transmission dont l'embrayage à grande vitesse, s'il était constamment actionné,' entraînerait le panier à 250 tours par minute. Dans une telle forme d'exécution, la durée de la phase d'accélération du cycle de centrifugation est de deux secondes et la durée de la phase de décélération est de treize secondes.
Avec une telle durée de décélération et avec la charge excentrée maximum que la machine peut accélérer à une vitesse de 250 tours par minute à la fin des deux secondes allouées, le panier de lavage sera ralenti seulement jusqu'au seuil entre les vitesses de basculage et de centrifugation ; si la charge excentrée est plus grande, le panier de lavage ne s'accélérera pas assez pour atteindre la vitesse instantanée de 250 tours par minute. La
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décélération qui suit sera cependant assez rapide pour que le panier revienne dans la phase de culbutage à correction automatique.
Dans des conditions moyennes, avec une charge excentrée iioindre de 0,9 kg, le panier s'accélérera juste jusqu'à une vitesse ¯nstantanée de 250 tours par minute et aéra soumis ensuite à une décélération jusqu'à une vitesse instantanée qui ne sera pas moindre que 125 tours par minute et le degré d'essorage sera au moins comparable à celui qu'on peut obtenir avec une centrifugation à régime permanent pourvu que la durée de la centrifugation à accélérations et décélérations soit plus lon ue d'un tiers.
Pour de telles conditions moyennes, un diagramme des vitesses instun- tanées en fonction du temps présentera une courbe en dents de scie ; les valeurs de l'accélération augmenteront graduelle-lent ; les valeurs.de décélération diminueront progressive lent; les pointes de maximum et de minimum seront progressivement plus hautes ainsi que les valeurs instantanées de la force centrifuge moyenne. De tels phénomènes caractérisent la présente invention.
Le principe du panier de lavage ' 'ulbutage, incliné d'environ 5 au-dessous de l'horizontale, est particulièrement important dans le cas de la présente invention. Alors qu'on utilise une moitié du volume pour le lavage et le volume entier pour le séchage le panier incliné tend à éliminer le déséquilibre dynamique et à augmenter l'uniformité de la répartition. Il tend à réduire les efforts sur les paliers et tend à augmenter l'effet de centrifugation.
Toutes ces tendances augmentant la faculté du procédé de centrifugation à accélérations et décélérations de rivaliser techniquement avec le système de centrifugation vitesse constante lui nécessite l'utilisation complémentaire d'un système d'isolation coûteux contre les vibrations.
Un autre aspect- de l'invention consiste Jans l'obtention d'un perfectionnement notable en ce qui concerne l'efficacité du cycle de rinçage. L'utilisation du panier de lavage incline, celle
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de moyens pour projeter l'eau d'admission directe:..;..! 1 aur l'anneau de line et celle du principe de centrifujation accélérations et a décélérations se combinent pour apurer un .1:z-,v,,c: trot! efficace. Pendant l'accélération, d.. deux sec.lnùerJ, l'eau. de rinçage projetée se trouve centrifuge . truvcru 1 1.i<i ;e ht, pendant la décélération de treize seconde..;, 1-. force cc..z trit .i;e décroît sufi'isaruen-t pour .:.1err.et Lre au l:i 11j rJ.' :...hr;ü.!:'1Ku' L"l':; 8;),11. de rinçage nouvelle Gt propre.
Cela eut équivalent ' Ul" nuccession d'absorptions et d'expulsions d'eau de 1'iüçu.;e. C .<:.e 1 rinçage est nécessairement un procédé de dilution, aut-.mt '.:.'1'': pu ; .ihie, de l'eau de lavage souillée avec la nouvelle eau :.Jl'(J .f.'8, 1' )1'0cédé s'est révélé plus efficace que tout autre procédé (;l8.f';[Ji'lÏJ.s.
Bien nue la présente description fa::..; "C: .,a.lv.j :t ,,ei=tior; d'accélération de deux sucondes et une décélération Je treize secondes, le principe de l'invention n' \::0 t un aucun c. limité à ces durées. On comprendra <l,l'il j a :Xé-.UCO,i! \(:: V ,:;:i::..:.2.er opératoires et confjtructivec dans l'invention en ! :.= i::0:!, clicune d'elles pouvant agir sur le couporte ,; t ,le c,-;vu= tion L, divers degrés favorables et défavor .'.:-1 .. se3.on la v..lc:,:;. ''''elle présente. Les taux des périodes d'receler.
Jjion et de ,;c:i..1'?:;;i.),'L peuvent être constants pendant tç>v-te. 1 ,1,¯,rée '2? '-.; C1¯E.' de C2l1.-;;:"'Í- îu.tïon ou bien on ¯:,:ut le, .:é :r8 va,.<2<;1 et =,'. -¯ 'fe de c.ac'r'e période peut être constante ou .r:iu vaxv.er. ±je 1=n¯,¯ - y,i Je tr v¯ ,rl.li8Sion p..ut être constant ou on peut le L,ire v:¯',è.'Í0r (1' ',.1.:.0 machine à -une autre. L'énergie d'accélération foul'aic .,-.1' 1e ;e-.:r primaire peut être choisie à une valeur ¯,,-i: 1 '-':'¯il 1' 'xl;::.',-"- ou on faire varier cours cycle cje :.o.v-.e. e-c peut la faire varier au cours d'un -.le, le cycle de lavaje. La p:'-cHeite .invention n'ect limitée a aucun poids );rt:Lcu1i--;l' ¯).:m... une ;1C. ''.ile, qui l'applique, nais il importe r:tur} le ,,i(lG réel ;; . la v .:x1 i r.e, utilisée C I=r"ie machine indépendante, deter,,1inc 1)C.:lUCOI1p ;'e variables opératoires.
Le diamètre, le vqlmne, l'Lw::i:Lè:L.FJ1.1. et la charge d'eau du panier de lavage doivunt iius:,1 C01'j'83.:.,o::lir,' :
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ces variables.
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Une autre caractéristique do la présente invention consiste dans l'utilisation du ùôciuieo a gradient theruiue, Le séchage :L gradient tllE?x'i.:l.CjllE: pont être défini connu la .due eu jeu d'une (<zlE.:rGie de ;;J6chu[e ;,aro;aort:l.o a.cl.la aux besoins de u6c.,ac).
Quand le lincje est trus Mouillé, 7 h\ température de l'air de séoh:1..:.;e peut être très (fI evjQ sans en.io :i>,<ayer le ..Yl4;e et les serviettes jttoq7Lil?i ce que la teneur Ga eau du l1n;sCJ rJ' 1.tJJ)roche de la valeur de x(.bsox'pt.on, auquel r,or''.:nt 1;à, tU1!I;'H);C'ut1.lrfJ do l'air de ;éc4-Ltce doit être 11l1n irrtl 'm..
Di.1,lls la forme d'exécution préférée de la prescrite invention, l'air du cycle de séchase est remis 0.1. circulation de façon coüti1PG 1. travers le linge, le v. 'Il till,rtt1ur et l'appareil de chauffe. Cependant une partie de l'air, 4:aviron 15 5 $E, eut envoyée il travers un condenseur ii. paroi d'eau dont la fonction ca5t d'enlever du système autant de calories qu'il en a reçues de l'appareil de chauffe, ou bien une partie de l'air, a 5 )roxir,ia-Live Hllt 10 if est évacuée à l'atmosphère. Quand on utilise ce dernier système, on a trouvé qu'il est necor:l. c-ndalle d' enlev:r les 10 % d'air en question à la sortie du ventilateur pour lui coiaauniquer une vitesse élevée l)er.:lettant: d'utiliser cor,1C1e 0011,1ul t un tuyau flexible '10U coûteux d'un diamètre de 25 mm.
Cela est bien plus 1'.vantaG8ux et acceptable que le procédé classique qui eI'lploj e an conduit de !.létal rigide de 10 é1 liÉ cm.
Quel que soit le procédé utilisé pour enlever ja chaleur
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latente du circuit d'air, on a trouvé que l'efficacité de séchage
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est améliorée ai le démarrage-dû cycle de séchase est'accompagné
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d'une énergie thermique élevée et d'un niveau élevé (le saturation.
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On y ,0..:1^v,r:nt par un ou plusieurs moyens ou combinaisons de ces
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moyens. La vanne de condenseur étant désexcitée ou le volet vers
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le ' """ "P"Î'" étallt 1 T"Îé , . ' Ô Cllsll1gelir de chaleur ut le ventilateur sont en action pendant tout-le cycle de centrifugation finale a accéidrationr) et décélérations.
Non
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seulement cela favorise la centrifugation par la diminution de la viscosité cinématique de l'eau dans le linge, mais encore cela favorise le séchage ultérieur par évaporation en élevant à la fois l'énergie thermique et le niveau de saturation.
Cependant, si, vers la fin du cycle de centrifugation, ces valeurs sont encore trop faibles, on peut les élever en consacrant les deux crémières ou trois premières minutes du cycle de séchage par évaporation avec culbutage en continuant simplement à naintenir la vanne d'eau du condenseur désexcitée ou le volet de sortie à l'atmosphère fermé. Ce chauffage initial peut être fait par le wattage le plus élevé permis sur le circuit électrique à utiliser.
Un tel wattage élevé peut être maintenu même pendant la première partie du cycle effectif de séchage par évaporation qui commence théoriquement, dès que la vanne de condenseur est excitée ou que le volet de sortie à l'atmosphère est ouvert. A ce point de démarrage théorique du séchage par évaporation, la température de l'air de sortie venant de la chambre de séchage commence à descendre et continue à descendre pendant la plus grande partie du cycle de séchage, même si le chauffage à wattage élevé continu à être utilisé. Cependant, quand la teneur en eau du linge est voisine 'du point de réabsorption, la température de l'air de soçtie monte rapideent. C'est le vrai séchage par gradient thermique.
- Si les conditions de construction et de fonctionnement l'exigent, la courbe de séchage thermique, représentant la température de l'air de sortie en fonction du temps, peut être élevée par l'utilisation d'un accumulateur thermique ou par la diminution progressive duwattage de l'échangeur thermique. Ce poids ajouté permet une vitesse plus grande ou une charge excentrée plus grande.
Dans, une forme de réalisation préférée de la présente invention, l'appareil de chauffe de l'échangeur de chaleur se compose de trois éléments séparés de 2000 watts qui peuvent être
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relies électriquement. Cela donne une souplesse de fonctionnement telle que le wattage peut être déterminé à 'avance et, quand la teneur en eau du linge s'approche du point de réabsorption, le wattage peut être -réduit automatiquement à un minimum.
Dans une autre forme préférée de l'inv nition, l'appareil de chauffeest une combinaison d'un échangeur et d'un accumulateur.
Les éléments sont cibles soit pour 115 volts, soit pour 230 volts.
Si le faible voltage est seulement disponible, l'accumulateur peut être alimenté en énergie avant et pendant les cycles de lavage, de rinçage et de centrifugation, avec ce résultat que la durée du cycle de séchage est raccourcie de façon correspondante et, quela condition du gradient thermique est améliorée. cités
En plus des avantages ci-dessus le séchage à gradient thermique comporte un autre avantage important qui ne présente aucun sécheur classique connu, celui de permettre l'utilisation d'un dispositif comportant une commande par inversion de la variation thermique pour terminer le cycle de séchage. Jusqu'à présent, quelques sécheurs à linge utilisaient l'argmentation de la températureà la fin du cycle de sé,hage comme e rioôren dé commande pour terminer leCycle.
Cela implique un thermostat réglable d'avance à l'atelier ou à la main qui fonctionne à une température seulement et cette température au mieux ne peut être qu'une grossière approximation de la température finale. C'est un fait bien connu que les tissus différents et différentes charges de linge ainsi que différentes températures de fonctionnement aboutiront à des températures finales très différentes. Avec la commande ther- mique classique'et son réglage fixe, la température de l'air au départ du cycle de séchage doit être maintenue au-dessous de la température finale prédéterminée, sinon le dit contrôle dassique arrêtera le cycle de séchage peu après son démarrage.
Avec la co mande par inversion de la variation thermique rendre possible par le séchage à gradient thermique, le servo-mécanisme détecteur n'a pas besoin d'êtresensible à une température fixe mais, au contraire, doit être sensible au
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passage d'une température décroissante à une température crois- sante. Cela signifie qu'un tel détecteur travaille également bien pour tous les tissus, pour toutes les charges et pour toutes les valeurs de température.
Dans la forme d'exécution préférée de la présente invention et quand on opère sur des articles tels que du tissu éponge, le wattage de l'appareil de chauffe est réglé initia- lement à 6000 watts. Le commutateur de minuterie alimente l'appareil de chauffe au démarrage du cycle de centrifuation à accélérations et décélérations. La température de l'air de sortie s'ève et continue à s'élever jusqu'à ce que la vanne de condenseur soit excitée ou que le volet de sortie à l'atmos- phère soit ouvert. L'élévation de la température ferme le circuit, ferme les contacts de la commande par inversion de la variation thermique et la chute de température qui en résulte quand commence le séchage par évaporation ouvre les contacts.
Peu après, le commutateur de minuterie ouvre les circuits pour l'alimentation de son propre moteur de minuterie. Quand la fonction de séchage à gradient thermique est achevée et que la température de l'air de sortie commence à s'élever, les contacts de la commande par inversion de la variation thermique sont fermés par cette élévation. Après cela, le moteur de minuterie est de nouveau alimenté, le commutateur de minuterie fait intervenir l'élément à 2000 watts à la place de l'élément à 6000 watts.
Pour la période suivante et finale, qui peut être réglée d'avance à une durée de 8 à 20 minutes, les tissus achèvent leur séchage lent, complet et poussé jusqu'à leur teneur en humidité de réabsorption.
Ainsi, les buts complémentaires de l'invention sont : établir une machine de blanchissage qui soit légère de façon à être d'un prix réduit ; établir une machine de blanchissage dans laquelle l'eau est extraite du linge par l'utilisation de plusieurs rotations accélérées dont la durée est commandée ; assurer l'extraction de l'eau du linge à l'intérieur du panier tournant
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d'une machine par plusieurs rotations accélérées à impulsions de faible durée de façon à empêcher toute vibration notable de la machine ;
employer pour la machine ,un élément de chauffage dont l'énergie est réduite plusieurs fois au cours du cycle de séchage, sous la commande d'un thermostat et d'un seul dispositif de commande chronométrique ou par un moyen de commande centrifuge .et, d'une façon générale, établir uns machine de blanchissage qui soit de construction simple, de fonctionnement sûr et de fabrication économique.
D'autres caractéristiques de l'invention seront exposées en détails ou apparaîtront dans la description qui suit au dessin annexé dans lequel : la figure 1 est une vue de face avant d'une machine à laver comportant les caractéristiques de l'invention ; la figure 2 est une coupe selon la ligne 2-2 de la figure 1 ; la figure 3 est une coupe selon la linge 3-3 de la figure 2 ; la figure 4 montre une construction analogue à celle représentée à la figure 2 et représente une autre forme de l'invention la figure 5 est une coupe selon la linge 5-5 de la figure 4 ; la figure 6 est une vue représentant un tableau montrant les opérations accomplies par la macnine ; la figure 7 est une vue d'un schéma de circuits montrant les divers circuits électriques et les éléments employés dans la machine ;
la figure 8 est une vue du mécanisme d'entraînement semblable à celui représenté à la figure 3, mais selon une variante ; la figure 9 est une.vue de côté correspondant à la figure 8 ;
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la. figure 10 est une vue d'un disque de minuterie pour produira une série d'opératione de la trichines ; la figure 11 est une vue d'un disque de minuterie pour produire une autre série d'opérations de la machine; la figure 12 est une vue avec arrachement semblable à à celle représentée à .1 il figure 5 et montrant l'adjonction d'un interrupteur à inertie ; la figure 13 est un tableau montrant la gamme des températures à l'intérieur du panier pour un procédé de séchage désirable ;
la figure 14 est un graphique de la courbe d'accélération pour le panier quand l'opération est commandée par le disque de minuterie de la figure 11 ; et la figure 15 eut une coupe d'un pied support utilisé à chaque angle de la machine,
La machine de la présente invention, représentée aux figurés 1 à 3, comprend un socle du base composé de profilés en U avant et arrière 10 et 11 et de plaques latérales 12 et 13. Les plaques latérales forment un support pour une cuve 14 ayant des supports 15 qui sont fixés aux plaques latérales par des moyens convenables représentés par une série de boulons 16. La cuve comporte une double paroi 17 dans laquelle deux paliers 18 sont supportés par un manchon 19.
Les paliers supportent un arbre 21 portant une poulie 22 et sonstituent le seul support pour un panier 23 ayant une paroi perforée 24 dont la partie située près de la paroi périphérique présenta des perforations, tandis que la partie éloignée est pleine. Le lavage, le rinçage et l'essorage s'effectuent à l'arrière du panier où les perforations sont désirables, tandis que la partie avant non perforée empêche l'air chaud introduit de s'échapper, cet air étant ainsi forcé de passer en arrière' en contact avec le linge qui culbute.
Les parois latérales 12 et 13 du socle sont inclinées vers l'arrière. approximativement à 7 , de façon à supporter une cuve et un rotor
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dont l'axe est incliné vers l'arrière approximativement de 7 au-dessous de l'horizontale.
Le socle peut supporter un réservoir 25 qui cimporte un couvercle étanche 26 et qui peut être rempli d'eau pour constituer un lestage pour socle, si on le désire. Par l'utili- sation du réservoir, la machine est de faible poids pour le transport et, l'eau ajoutée dans le réservoir aunement de . l'installation de la machine augmente le poids du socle d'environ
45 kg. Chaque angle du socle 'est muni d'un goujon fileté 27 . recevant un écrou de blocage 28 par lequel est réglé le pied pour la mise à niveau de la machine. La tête 29 du goujon comporte des patins de friction 31 qui lui sont fixée; et qui aident à . empêcher la machine à se déplacer quand elle est montée sur une 'surface lisse.
La partie arrière de la cuve comporte une ouverture de vidange 32 qui est reliée à une pompe 33 entraînée par un moteur
34 porté sur la cuve par un support 35. L'ouverture de vidange est reliée à un tuyau 36 qui aboutit à un interrupteur 37 à membrane monté sur un support 38 sur la paroi arrière de la cuve, le tuyau 36 et l'interrupteur 37 établissent une commande qui coupe l'eau quand une hauteur désirée est atteinte à l'intérieur de la cuve.
Le panier 23 comporte une ouverture avant 39 déterminée par un rebord 41 orienté vers l'extérieur et la cuve comporte une partieannulaire 42 qui dépasse vers l'intérieur et s'étend au-dessus du rebord 41. La partie centrale de la zone 42 qui s'étend vers l'intérieur comporte un rebord 43 orienté vers l'extérieur et délimitant une ouverture centrale entourée par une partie saillante vers'l'intérieur 44 d'une porte 45 dans laquelle peut être prévue une vitre 46. La porte est supportée sur des charnières 47 et est fixée par un verrou actionné par
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une poignée 48 de la ma @ère classique. On introduit de l'es dans la cuve et le panier à travers le tube 31 disposé au-dessus de l'ouverture d'accès.
Un moteur 52 est monté sur un support 53 sur le côté supérieur de gauche de la cuve 14 quand on la regarde par l'arrière et un ventilateur 54 est monté sur le coté supérieur de droite de cette cuve. Une chambre de trop-plein ou conduit 55 est prévu dans la paroi périphérique de la cuve au, voisinage de sa partie supérieure arrière. Le conduit comporte une ouverture 56 reliée à l'ouverture d'entrée du ventilateur 54.
La sortie du ventilateur est reliée par un conduit 57 qui s'étend à travers le dessus et la partie supérieure avant de la cuve jusqu'à une ouverture 58 dans la partie 42 de cette cuve(lui s'étend vers l' intérieur. De l'air estadmis par le conduit 57 directe.vent dans le panier vers le centre de sa paroi arrière. Le ventilateur est actionné par un moteur 61 refroidi par unehélice 62 montée sur son arbre. Le ventilateur, comme représenté à la figure 3, comporte une ouverture de sortie 63 à travers laquelle on fait passer 10 % de l'air en circulation, si un condenseur pour l'air n'est pas utilisé.
Cet air peut être envoyé directement à l'atmosphère, de préférence par un tuyau de petit diamètre de façon qu'approximativement une fraction de 0,425 m/mn sur les 4,25 m3/mn de l'air en circulation soit rejetée à l'atmosphère.
Si on fait circuler un plus grand volume d'air par minute, on comprendra que la fraction de 10 5 de cet air dépassera le débit de 0,425 m3 par minute mentionné ci-dessus. Ainsi une verte d'air de 10 % à grande saturation est désirable pour maintenir le séchage du linge à l'intérieur dupaier à une température élevée et à une haute teneur d'humidité. Quand on utilise un tube à projection d'eau 64 dans la portion de conduit 55 de la cuve pour refroidir sa paroi, une faible partie de l'air en circulation seulement rencontre la paroi refroidie pour laisser condenser son humidité et il en résulte ainsi un séchage à température
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élevée et à haute teneur en humidité.
Le moteur 52 comporte deux poulies 65 et 66, la poulie
65 étant fixée à l'arbre et la poulie 66 y étant fixée par un embrayage 67 actionné par un solénoïde. Une courroie 68 qui passe sur la poulie 65 et sur une poulie folle 69, entraîne une courroie 71 à partir d'une poulie folle 72 qui est fixée à la poulie 69 par l'intermédiaire d'un embrayage à roue libre. La courroie 71 passe sur la poulie 22 et ;sur la poulie 66. Quand l'entraînement se fait par la courroie 68 et la poulie 69, la poulie 22 et le panier, sont entraînés à environ 48 tours par minute. Quand cependant l'embrayage 67 entraîne la poulie 66, un entraînement par la courroie 71 existe seul, ce qui entraîne la poulie 22 et le panier à grande vitesse, approximativement à
250 tours par minute, la poulie 72 tournant plus vite que la poulie 69.
De cette manière, par l'actionnement du solénoïde 67, le panier 23 peut être entraîné à faible vitesse et à grande vitesse,
Un cadran 75, à l'angle supérieur de gauche de la machine, peut être réglé pour le cycle entier de lavage, de rinçage, d'essorage et de séchage, tandis qu'un cadran 76, à l'angle supérieur de droite de la machine, peut être réglé pour l'eau bouillante ou chaude et pour l'air nécessaire à l'opération de blanchissage. L'anveloppe 77 est montée par l'avant par-dessus la cuve et est fixée de toute manière convenable au socle composé des éléments 10, 11, 12 et 13.
Quand le tube de condenseur 64 est supprimé et que i'air est envoyé à l'atmosphère à travers le passage 63 du ventilateur, un volet à solénoïde 70 est ouvert sur le conduit paur permettre à l'air ambiant d'être aspiré dans l'atmosphère intérieure de la cuve afin de remplacer la quantité évacuée.
Si on se réfère aux figures 4 et 5, on a représenté une; autre forme de machine de blanchissage, dans laquelle un panoeau arrière 80 comporte une paroi arrière 81 t des parois
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latérales 82 qui se prolengent vers l'avait. La parei @rrière comporte un panneau 83 qui y cet fixé le Ion,, du bord extérieur et en est écarté près du centrc pour recevoir et supporter un manchon 84. Le manchon rupporte deux paliers 85 à travers lesquels passe un arbre 86 qui supporte le panier rotatif 87. Une cuve 88 a des supports 89 qui sont fixes à la paroi arrière 81, par des boulons 91.
Le centre de la cuve comporte une gague 92 fixée à cette cuve et rendue étanche autour de l'arbre 86 par un anneau à section ronde ou joint similaire 93. Une poulie 94 est fixée à l'arbre 86 à l'arrière du panneau 81. Deux supporte 95 sont prévus à l'avant de la cuve et sont fixés à des montants 96 s'étendant dans une direction inclinée et attachés par des moyens convenables de préférence par des boulons à la paroi latérale 82 s'étendant vers l'avant dupanneau arrière. Une enveloppe 97 est fixée aux panneaux latéraux 82 et au socle arrière en laissant ouvert le haut qui est recouvert par un dessus 98, quand on désire réaliser un ensemble complet, mais on jeu: supprimer ce dessus quand on désire établir une machine sous comptoir.
Cett même enveloppe peut être utilisée avec la machine représente aux figures 1 à 3.
Un panneau avant 99 est fixé à la cuve par un anneau de joint 101 séparable, le panneau comportant un bossage annulaire 103 qui s'étend vers l'extérieur et qui présente en coupe une forme se:ci-circulaire, Vers le centre par rapport à ce bossage, un rebord 104 forme une ouverture d'entrée à travers laquelle on fait passer le linge dans le panier. L'extrémité du rebord cylindrique 104 s'étend vers l'extérieur en 105 et supporte un élément de joint élastique 106 contre lequel bute une porte 107.
La porte est semblable à la porte 45 et est fixée à la face avant de l'enveloppe 97. Lapartie 108 de la porte qui s'étend vers l'intérieur n'est pas rrunie de la Glace 46 représente à la figure 1.
Plusieurs sangles 109 s'étendent à travers le bossage 103 pour supporter trois éléments chauffants 111 du type sous
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gatiie, ?on réflecteur !'i2 et wi réflecteur isolant z Chacun des éléments de résistance aaus 'aîne 111 fast de préférence de 2000 watta, de sorte ;;ue: :La chaleur rayonnée fournie par cet élément petit être ccandée'. Le panier t37 comportu une ouverture centrale 11 r9. à l'extérieur de laquelle la surlace 1 5 présente une série d'ouvertures fornant une paroi perforée a travers laquelle la cnaleuy est envoyée directement vers le panier par radiation à partir des éléments chauffants.
Un. grillage (non représenté)
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pourrait être place .-sur les surfaces a bos;aï."ekj et l'ouverture du uanier pourrait être augmentée pour s'étendra jusqu'au point 116 Un passage de sortie d'air 117 ..eut êtru rtrêvu &ur la cuve 88 et on peut y brancher un venbilateur 118 de faible oa tacite pour évacuer 1 10 % de l'air qui circule t l'intérieur de la cuve par le fonctionnement du rotor. Quand on enlevé ainsi de l'air, un volet actionné par un ool(criolde 1 19 s'ouvre pour permettre à l'air d'être aspiré à l'intérieur de la cuve en quantité correspondante à culte de l'air évacué.
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0,. oonprendra qu'il rentre dans le cadre de l'invention demployer un tube de projection d' #au z1 voisin de la p:,.r.:z de la cuve pour établir une surface de condensation qui agit sur une petite fraction de l'air. L'eau est condensée à partir de cette petite fraction d'air sans perte d'une quantité notable de
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chaleur sensible de ).' ersea?1.31e de l'air qui est ainsi retenu une température élevée et à un niveau d'humidité élevé.
Un tube de vidange 122 est fixé à l'extrémité inférieure arrière de la cuve et, relié à une pompe d'évacuation 123
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sur le moteur 124, La pompe comporte un embrayage par ol.ênoide pour la liaison au moteur 124, quand on n'emploie pas de vanne de vidange dansle conduit 122, 'nais/une vanne de vidange
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actionnée par solérioide oct employée sur le tube de vidange 122, 'embrayage a ,3olu,-zlo5:de s,¯u être éliminé et la pompe entraînée de manière continue.
Le ventilateur comporte un arbre 125 avec deux poulies dont l'une 126 est une poulie entraînée, tandis l'autre
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12"1"'7 ,.¯; j 1 )1' l. 'tJI . \)\.1' llL \:.).. "11,'- <1 . > .¯ : ¯¯.-E, z ... :w, ,; . 1 : '('1 It, 11 >, ,;o.I l ,>T<io=, -i.: ;','..1,'e <' 1 ;;.1 , i ;> . ;..,.> ., <. l > . ,i',< ..1: 1 1,w; 1; <,; J1 r:lJ.o.1 .' V7 i. '., '-;, t . 'j' l,.
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1t .>01ÜÜ' ;>.l ;u: L'arbre de U.ittl.t E :1 ;>si,L<; -1:.e Cjvtil't'Cïi 1)1 ,!'o..Í -r;l.'.W ..L?2 1-. poulie 12(,' eL :¯1.E2' uuu -julie 132, du i y=> 1.. 1'01..<.(; li:)1'0, ::.Olt' :;"1' un '¯.î'1Jî';. 133 :;,<1 J.f.:;,uL.l e:t .:1..¯u 1.Ir:.'; poulie 1.:.4. La courroie ;>.ls e autour de la poulie follb 127 :0.: lU' l'arbre de Vditilatcur 125, de cor te que, qui.d 1. '.:o;r::' fonctionne et iue l'embrayage de solenolde 1,;;:, en ;rise, 1 poulie 129 entraîne la courroie 131 directe.-eut pour actionner 1r panier 2. t;ri..1.nde vitesse, a pro iJaativ2e-rt '. 2O tours .Jar ,.1inute. Une seconde courroie 135 est 'montée sur la poulie de moteur 128, sur la poulie 134, et sur une poulie 13o sur l'arbre 125 qui entraîne le ventilateur 118.
La courroie 135 entraîne la poulie 134 qui entraîne la poulie 132 pour entraîner ainji la courroie 131 faisant tourner le janier à une fai'ele vitesse d'environ
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45 tours par minute. Ainsi, en embrayant ou en débrayant la
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poulie in, un obtient un fonctionnement du panier à faible vitesse ou à vitesse élevée.
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Quand le tube de condenseur 121 est employé, le venti-
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lateur l 13 et le volet 119 actionné par solénolde sont 8ulprirués et l'air e.,t agité par 1' ¯atro.ine¯¯¯elt du panier, :)n comprendr# que les pieds supports réglables 29 et le réservoir 25 peuvent être employés sur le fond du bâti- de la nêne üanière que :ur la ::Ucüi118 re.:i%ésentée aux fil.'L:.l'C:S 1 à 3. Dans -'une quelconque des ,aacÜin8s décrites ci-dessus, ces éléments sont ea c-aboutis
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légers et le s, sterne d'isolation contre les vibrations est
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supprime.
On n1tc!:lploie qu'une seule ninuterie pour co¯¯:n::under la :::.,:.ite d ¯.¯ V>Ôlà ,,iOfi5 de la .ac.>ine, Il suffit d'éléments électrique.', :.;Ü!;"le] . ver la minuterie 20-r co¯î ¯¯,.nder la suite des o':I'3.LiOr18 et il en résulte quedu poids e.,t .,;a5;rim: et que le prix de fabrication eL;t conriii,irabie;icnL réduit.
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Cette rcuc'Jou <lu 'i'1:, o >.l;.< \.1 jJ..i.< i..l ,i;.,l. , d'';n nouveau procédé étudie pour e ;r <: r: < .i .,> < ; i ' <a >i; du i. i, , i , j<: , procède comporte l'application .;<j;6.tô<: .le couples de roc'J.jLon ,>;>Lit, 'produire des impulsions d'accJlGi uliofiz ia panier i>;.ii<1: <;.=, des durées très courtes séparées par de>i int'jrval..'.Gfj j>J.u>; leI11,' G, cec au cours d'une période notable de temps.
Par exemple, le panier
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peut être entraine pendant uno durée de une demi-seconde a deux secondes, trois fois pendant chaque impulsion de 45 secondes de la minuterie ou pendant chaque impulsion de 30 secondes
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suivant le réglage des impulsions de ùei.ips de la minuterie et la faculté du panier de ralentir si le linge doit être retenu
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contre sa paroi périphérique. Si le linEe doit être culbuté après chaque accélération, les intervalles de temps entre les accélérations doivent être allongés. Les intervalles entre les
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impulsions d'accélération sont a.>pro,riyùati-ve..;< ixt dé -!3 secondes quand la minuterie présente des impulsions de 45 secondes.
Ainsi, dans un ¯temps de 4 minutes, le panier sera soumis à 16 impulsions d'accélération pendant 2 secondes. Par suite du fait qu'une quantité notable d'eau sera présente dans le tissu au début de la période d'essorage, l'intervalle de temps accordé ne sera pas
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suffisant pour que le panier atteigne sa vitesse J.1aximum, indiquée ici comme étant de 250 tours par minute. Âpres les impulsions d'accélération initiales, une quantité d'eau suffisante sera enlevée du linge pour que 1'accélération maximum intervienne
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lors de chaque impulsion d'accéléra-!-ion suivante. é , o:
>ie ie panier tourne librement, la vitesse ne s'abaissera pas suffisaient, quand le dispositif d'entraînement cesse de recevoir de l'énergie, pour permettre au linge de culbuter entre les impulsions d'accélé-
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ration. Il en résulte que, pendant la plu., 4rande partie du cycle d'essorage dans la succession préférée dec opérations, le linge est retenu en lU1. anneau contre la, paroi ?2érij;hôriqu<J du panier et l'eau contenue dans le linge est expulsée à l'extérieur vers la paroi à chaque impulsion d'accélération.
De cette manière.
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une quantité désirée 1, eau est enlevée du linge sans asplication continue du couple de rotation au panier et schs production d'une vibration indésirable pour la machine,
La chaleur est de .,référence fournie au panier au début de la période des impulsions d'accélélations. La présence d'une forte chaleur pendant les rotations accfléres eut désirable pour réduire la viscosité de l'eau contenue à l'intérieur du linge de façon qu'elle s'évacue plus facilement vers et à travers la paroi périphérique du panier.
Dans le temps de trois minutes, l'eau existant à l'intérieur de certains tissus sera de l'ordre de 500 gr d'eau pour 50Ô gr de tisu, soit une rétension de 100 % et elle sera enlevée du linge pendant le cycle de séchaje dans un temps raisonnable. Pour 3 kg de serviettes éponges, on a trouvé que le cycle de lavage avec la période d'extraction prend environ 25 minutes et que la période de séchage qui suit, y compris le séchage final et le refroidissement, sera de l'ordre de 55 minutes, de sorte que le cycle entier sera complété en 80 minutes.
Les trois éléments de chauffe sont représentés par la machine décrite ci-dessus en référence aux figures 4 et 5, ont leur contrepartie dans le conduit 57 du ventilateur 54 représenté aux figures 1 à 3. Ces trois éléments de chauffe sont indiqués par les chiffres de référence 136, 137, 138 et peuvent être branchés comme un appareil de chauffe à 6000 watts, un appareil de chauffe à 4000 watts et un appareil de chauffe à 2000 watts, Une forte chaleur est fournie à l'intérieur du panier au début du cycle de séchage quand le linge est saturé d'eau et la chaleur est réduite quand on emploie l'appareil de chauffe à 4000 watts pour abaisser la température à mesure que le linge sèche,
cette température étant encore abaissée quand on utilise l'appareil de chauffe à 2000 watts pour compléter le cycle de séchage du linge et le préparer pour son enlèvement. Ainsi, la température à l'intérieur du panier est de préférence abaissée à mesure que la teneur en eau du linge s'abaisse. Cela donne l'avantage d'avoir
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une .::.:'1':lJ..( 0 C,:.1.. -':.'J2 V - '..," .1....../ ¯> o = < :' < , .. > > x> - - ' ;.'-. .. 1, .; / . ;, . : i rapide de < 1. ' ; ;,,u , 1. , c. 1 < < . < ' L't"H t ab,.11r.; u ,1'0 rtjrj ;J 1 <%.... = . , t )vcure qLü le 1illc;ü :ai.C24'.
Si on se rC'iLx'C; li la fi;'ure 6, on y trouve t.iÚ (..;r8.::J:,LIUfJ de fonctionne .unt qui peut correspondre Li l'une 'lU,;1c':'11':ue dos aohim-.s décrites. On Ze'¯?.t'f:(U(32' que, dans lu ï'.'..''.C.'.'1',.ni.: des figures 4 et 5, 2. ,.¯apar e:il. de cliauffe par radiation peut êtro ;:.ùployé pour chauffer le l3.rze e û ' ea,u et non la. cuve et le panier pendant le cycle de lavage, ce qui est désirable pour que leur
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température soit aussi élevée que possible afin dfugmenter la viscosité de l'eau contenue en vue d'extraire la plus grande quantité d'eau possible du linge pendant les impulsions d'accélé- ration.
Le moteur pour entraîner le panier, comme représente par la bande 150, est en marche pendant tout le travail sauf lors de l'interruption 151qui intervient à la fin de la période d'essorage. On remarquera que le moteur de minuterie est actionné en même temps, comme indiqué par la bande 152, et est interrompu, comme indique, par les coupures 153 et 154 pendant le cycle de séchage.
On introduit de l'eau dans la cuve et on effectue un cycle de lavage,comme indiqué par la bande 155. Les cycles de rinçage pour lesquels on projette et on remplit de l'eau sont indiqués par la bande 156. La vanne de vidange est ouverte où la pompe est actionnée après le cycle de lavage, comme indiqué par la bande 157, avec interruption au point 158 pour assurer un rinçage en pleine eau vers la fin de l'opération de rinçage.
La pompe est actionnée pendant le reste du cycle d'extraction ou de séchage. L'extraction avec impulsion d'accélération est employée de préférence pendant le cycle de rinçage. comme on le voit d'après le graphique, l'impulsion d'accélération,
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indiquée par le iot "accelex" et la bW a1e 160, se présente après la vidange et ensuite pédant la période de rincée par projection.
Les éléments de chauffe sont alimentes après le cycle
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de rinçage, COI:1.!J.e indiqué par les bandes 1,59 et 161 , au ;-101116nt
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où le ventilateur est actionnj comme inliqué par la bande 162.
A la fin de la période d'extraction, les éléments de chauffage cessent d'être alimentés quand le moteur d'entraînement est arrêté pour empêcher l'application d'une concentration de chaleur au linge quand le panier ne tourne nas. Lors de la remise en marche du moteur, les éléments de chauffe sont alia ntés et à ce moment le condenseur est mis en action ou le volet ouvert, comme représenté par la bande 164.
Le moteur de minuterie continue à fonctionner pendant une durée prédéterminée, après quoi il s'arrête de fonctionner comme indiqué par la bande interrompue en 153, de sorte qu'une commande par contrôle de minuterie ou par inversion de la variation thermique peut avoir lieu pou:' compléter le cycle de fonctionnement qui, vers la fin du cycle de séchage, réalimentera le moteur de minuterie et provoquera une période finale ou de refroidissement. A la place du contrôle par minuter!3 ou par inversion de la variation thermique, on peut employer une minuterie réglable qui peut être réglée par l'opérateur pour une durée déterminée suivie d'une période finale ou de refroidissement dont la durée est aussi réglable.
Dans la présente disposition, un thermostat dans le conduit d'entrée réalimentera le moteur de minuterie et coudera un appareil de chauffe de 2000 watts, ce qui est indiqué par l'interruption 165 de la bande 159. Ensuite, le moteur de minuterie s'arrêtera, comme indiqué par la coupure 154 dans la bande du moteur de minuterie, et le thermostat refermera encore ses contacts quand la température atteint une valeur prédéterminée afin de réalimenter ainsi la minuterie, de couper l'appareil de chauffe à 4000 watts et de réalimenter l'appareil de chauffe à 2000 watts.
Le moteur de minuterie continuera à fonctionner pour une durée réglable de temps, après quoi toute la machine cessera de recevoir de l'énergie et il en sera de même pour le moteur de minuterie.
Apres l'opération de rinçage, et quand l'eau a été évacuée de la cuve, des impulsions successives d'accélération ont lieu, comme indiqué par la bande 166. Cela se présente pour une courte période
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de temps, comme incUI;.11;E .:L..,::axs.
Le graphi.,,te montre z#usiJi que 1',;:3 ÓJ.G'tf:H1t:.. de chauffe peuvent être alimentés au début du cycle, comme il1d.i. -yé par les bandes 167 et 168 quand l'appareil de chauffe e n:. .x ::C;.1.di::.tion est
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utilisé pour chauffer l'eau, le linge et le panier pendit le
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cycle de lavage. Quand un dispositif de Nlinuterie est utilise pour avancer d'une impulsion toutes les 45 secondes, cloque impulsion d'accélération dure 3J);Jroxim..',tiVGr:,ont 1 :cE,== ,,-]f; 1/2 de marche et 13 secondes 1/2 d'arrêt, de sorte que 'l''' ;tr0 impulsions de la minuterie se feront en trois T:1iwJ.t';;j ou aue 12
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impulsions d'accélération se feront dans une période '-l'extraction de trois minutes.
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Si on se réfère à la figure 7, on -voit un 8cLt:a des connexions électriques pour la commande de,-, -\ 'rations de la machine à partir d'un seul dispositif de ¯La..-rie. Le dispositif de minuterie qui est de forme normale et ;j-i;1, 1,' ezt pas représenté ici comporte des contacts 170 à 178 qui sont '.0 tionnés J.J:..r des cames au moyen de dispositifs connus. Les C'" .,,:'.cts 170 CO::l:.1andent le moteur 52 pour amorcer le travail selon : bande 950 inter-
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rompue au point 151. Les contacts 171 actionnât par l'intermédiaire d'un solénoïde 181 des contacts auxiliaires qui sont
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fermés pendant 1 seconde 1/2 et ouverts pendait 15 secondes 1/2, ce qui se produit trois fois pour chaque impulsion de la l.linutë:rie de 45 secondes. Les contacts 172 ct ¯aïzzeYlt le solénolde d' ad.Üs oi01' d'eau 182.
Les contacts 173 actionnent le ;;o¯ ¯naïde de la v:'::r4',e de vidange ou l'embrayée de pompe 183 Les contacts 174 actionnent le moteur de commande de minuterie 185. Les contacts 175 '3..li:J':lltnt l'appareil de chauffage d'eau 186. Les co lt8.ct.: 176 actioMt l'appareil de chauffe e 1 8 7 à. 4000 watts. I;e; contacta 177 r=t 1 ,, = ii,e ;t le solenolde lû du -let ou cie la V'..Jll.'3 j; 1,= , d., ca1-rd.n:;c,r, tandis %.Il, les contact; 173 actionnent le Jtt ;.'.1' de ventilateur ou le solénolde d'un ,..J.lbr::1yage à poulie 1 ;1..r;i= le c ,v; j,t¯ est représenté en trait interro,,,.i/u c.¯r on . 1'. ligner dans le dispositif selon les figures 4 et 5 où le volet est Laissé fer,l.*Ié, ;andis que l'air est agité par le fonctiol1Uel1<:::nt du panier.
En
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dérivation sur le cjj ,acte 170 uoot ïrae¯3 les thermostats 191 et 192 du type à bilo.I:6 ou du type à soufflet :j3.. ouvrent un circuit quand une traapéruture prédéter n00 e.;;t atteinte. Le thermostat 19,1 est représenté du type a 300- : taudis que le thermostat 192 est représenté du type 1500. 01, comprendra que les theriiostats d'autres typée j'euveat être e;lÙOJ'':0 , les types à 3000 et 150 n' étai;1= iJHli ,uéwï c!.u", titre d' 0Y.6I!1f.LLC.
Le CQ!I\I11Uta.t<::ur de co.viande de la t;.; :xo.tu.c le,3 eut relié en circuit aux 'thermostats 191 et 192 et ')eut "tre déplacé de la position "apéro" 194 à 1'. position "chaud" 195 yu a la position "très chaud" 196. Il s'agit d'un commutateur Manuel s.. trois positions d'un emploi commun pour la com;i ,nde de la température de l'air et de l'eau dans la machine. Quand il est en position "chaud", un brus contc.ctel1r 1 !;'; a encantre les contacta 195 et 198.
Cela permet l'alimentation de appareil de chauffe 186 a 2000 wattez avec contrôle par le tknrr..o:ae,t 1 g2, dont les contacts s'ouvrent
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à une température d'environ 180 . Quand il est à une position
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litres chaud" le bras c'Jl1tactE:L r 1 '37 établit une drivtion pour
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les contacts 196, ce qui permet à l'appareil de chauffe 187 à
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4000w#itts d'être conr. a-tidé par les c ,m;acts 176, ainsi lu, à l' appareil de chauffe a 2000 wat -s d'être co 1.11 iandé par le contact
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175. Le bras de contact rencontre aussi le contact 199 qui est en série avec le themmostat 191 dont les contacts s'ouvrent à
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la température d'environ 300 . Ainsi à faible chauffage la
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température ne s'élève pas au-dessus de 1500 et à plein chauffage la température ne s'élève pas au-dessus de 300 .
On remarquera que dans le circuit contenant les contacts 172 pour le solénoïde
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de coi-imande d'eau, les contacts 201 d'un interrupteur commandé par membrane d'un interrupteur C ,u"and4 par poids ou anales sont utilisés p ur co:unander la hauteur de l'eau à 11 , ,, ,rdu panier. "" remarquera que dans cette disposition les 3,)léllol:des d'eau ':1' ...'hle et d'eau froide sont éliminés, ,::ais on cO.ip!10nd.ra qU'j,1:a pourront être prévus si on le désire.
C' est une des caractériels
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de la présente invention d'employer une vanne simple de science
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182 reliée à un .:eu.l conduit qui eiJi; fixé aux V,.il J' d'uau chaude et d'eau froide, tel qu'on l'emploie sur un :).,jn1;,.;o pivotât dans les cuves de blanchisserie, de sorte que l'opérateur peut
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régler manuellement 10. température do l'eau désirée av:nt le dér.l.1rrage de l'opération. Cel:L élimine la Vé.,.nrw d'eau actionnée par solcnolde qui n'est pas seulement coûteuse mai::; qui ajoute des sujétions pour la conduite de la machine. Comme l'opérateur
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doit charger et faire démarrer la machine, il ec t tout ciuì:,1 simple de relier la teMpérature de l'eau, il ce ,.0 l(;nt 111.
On remarquera qu'un interrupteur principal 202 est représente aù schéma, cet interrupteur pouvant être l'interrupteur
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de déclenche,eut sur le dispositif de minuterie tournant qui est employé de fason classique et il peut être l'interrupteur sur la
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minuterie a déplacement longitudinal dont les contacts sont ouverts quand le dispositif à caches atteint le point de réglage.
Dans un circuit en trait interrompu, on a représenté des contacts 203
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actionnés par la :=rce cel1trifl1t:8 et utilisés quand la cnaleur de rayonnement, eoi.i:, e rc.ssaté i, la n8.cili1l8 des :îiy-u¯res 4 et 5, est utili:::ée pour interrompre l'alij.ntation de l'élément chauffant en cas de ruptures ou d'allon G..C:rlt3 de la cour'('oie e quand la rotation du pan- er est interrompu.-.- ou natafa7¯eme:it réduite. Cela empêche la détérioration da li(le qui se produirait si la chaleur de radiation était dir::c'te-ent : ahli-fu<re au linge pend nt qu'il n'est -cas culbuté. On reuarquera de plus qu'un re iaii; 204 est actionné par les contacts 176 pour établir et rompre le circuit alilaentant l'élément chauffant 187 1 4000 watts.
Le dispositif de minuterie est construit de telle façon
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qu'acres commenûeuent de l'opération de séchage, l'interrupteur 193 étant à la position "trés chaud", les contacts 175 et 176 sont fermés pour établir la chaleur maximum des appareils de cluffe combinés à 2000 et 4000 watts.
Quand la température de l'air refoulé par le conduit du ventilateur, dans lequel sont situés
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les therMOstats 1 9i et 192 s'élève au-dessus d'une valeur prédé- terminée, par exemple 300 lescontacts du thermostat 191 s'ou-
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vrcnt et passent alter -ive. ent aux positions d'ouverture et de fermeture pour empêcher la température de s'élever au-dessus de
300 .Après une durée à réglage prédéterminé, les contacts 175 sont ouverts en laissant sous tension l'appareil de chauffe à
4000 watts, commandé par le thermostat 151 à 300 .
Vers la fin du cycle de séchage, les contacts 176 sont ouverts et les contacts
175 sont fermés, ce qui met hors circuit l'élément de chauffe à
4000 watts et alimente l'élément de chaufie, 186 à 2000 watts.
L'élément de chauffe est commande par le thermostat 192 qui s'ouvrira si l'air refoulé dépasse 150 . Comme indiqué sur le graphique de fonctionnement, la durée pendant laquelle l'appareil échauffe 186 est alimenté est réglée pour toute période désirée finale pendant laquelle s'effectuent le séchage final , le refroidissement et le repos du tissu.
Le prix de la machine est diminué de beaucoup par la réduction de son poids et par l'utilisation des impulsions de rotation avec accélération pour l'extraction, par l'élimination du système de suspension à isolation contre les vibrations qui est très coûteux, par l'utilisation, de la minuterie unique alors que jusqu'à présent il en fallait deux et par l'élimination de la vanne d'eau commandée par solénoide quand on utilise des vannes réglables à la main qui existent dans les cuves de blanchisserie ou qui peuvent être prévues quand on installe la machine.
Compte tenu du fait que le cycle de séchage est commandé par l'interrupteur de minuterie réglable séparé, par les procédés de commande par minuterie et par inversion de la variation thermique, la présente minuterie d'une heure peut être utilisée pour l'accomplissement d'un travail s'étendant sur 80 minutes. Quand on utilise seulement le temps pour commander le cycle de séchage avec une eule minuterie, il est nécessaire, mand on doit accompli - un cycle de lavage et de séchage de 80 minutes, de prévoir un dispositif de contrêle de durée qui tournera àchaque fois pendant plus de 80 minutes. Cela nécessitera différentes transmissions pour le moteur des miouteries pressentes, co me le
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comprendra tout tucnnicien.
On comprendra de uius que, d'ms la machine r:[Jr6;'..nt6e aux figures 1 1. 3, :Ce condenccur est éliminé au moment ou 10 de l'air est envoyé à l'atmos >iiÉire et que pendant ce temps le volet est ouvert qaand son :a. :z!oï.a cet alimenté a la -<>lLa,cr de la vaille du condenseur d'eau. Cela eut vrai rJ.<J.8',;Í oour la construction représentée aux fi. 'Llre8 4- et 5" le V(.)1<, t ,j :;;"Üt ouvert quand le petit ventilateur refoule vers 1 rjt o;u:.re aoï,roxir.ative..:e 10 de l'air contenu. Quand on utilise un condenseur, on élimine le ventilateur et le volet et on utilise une vanne à
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eau actio:'xée par solénoïde pour com.ander l' ùrriv0t; d'eau au condenseur.
On utilisera alors seulement la poulie folle ayant une surface lisse en contact avec le dos de la courroie, dont l'utilisation est désirable pour 'assurer un eilleur enveloppement
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de la courroie sur les '')oulie8 d' ent:caîne.';1 .nt.
Si on se z-. fé>;,e 1= la figure 8, cell.-ci représente un dispositif d'entraîne ant dans lequel une courroie 211entraîne la poulie principale 94 à partir de la poulie motrice 125 qui est entraînée par un moteur 213 par l'intermédiaire d'un réducteur 212. Le réducteur de vitesse 212, comme représenté sur la figure
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9, comporte quatre vitesses différentes co5,, snczées par des solénoïdes 214, 215, 216 et 217. Le. solénâiïde 214 cora:::vnde le mëcanisae vJi?r établir la vitesse de c;;3,bu.t;aj=e de l'ordre de 48 tours par minute pendant les opérations de lavage et de séchage.
Les solénoïdes 215, 216 et 217 commandent le système réducteur
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pour cor¯.-:runirt?ex au panier de- vitesses de 100, 175 et 250 tours par minute. On comprendra, que ces vitesses ne sont indiquées qu'à
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titre d'exemple et qu'elles 0(;:ll\T'¯1ï', variées selon le diantre du panier, le poids de la machine et d'autres facteurs qui limitent
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18. vitesse d' e traînaient maximum du panier. La vitesse maxiMum est produite par le fonction!)::" < .ut du réducteur de vitesse 212 quand le solénoïde 217 est excité, tandis que des vitesses plus faibles sont oroduites quand les solenoldes 215 et 216 sont excités.
L'uti- lisation des vitesses différentes ., pour..1' extraction est désirable
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car un couple plue !' 1 E:::'j, dj,; 10j..i'':J '1 AI' : ''..r:t' f 'r' (;1.011 initiale du panier y?¯irlct Le ut :,8. tunu'ir ()1'l ¯¯:;u tr::,i,;?t le poids le plus élevé. A "<';[J1'.ru 11 ç,,tiu ri, t ¯ o ,r<:r: ¯ iv ..:.t enlevée, un couple noindre e;:t tiire ,JOUI' accélérer le papier, de sorte que cette accélération peut être faite à vitesse plus grande. Un Grand couple disponible accélère le panier à une plus grande vitesse dans le court intervalle de son application,
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quand la charge est la plus grande.
L'n,rainement par le 1écani8me de transmission peut se faire à des ,intervalles réguliers ou à des intervalles variables, selon le choix qui a été trouvé le plus désirable pour empêcher toute vibration regrettable imposée à la machine quand le panier prend de la vitesse.
A la figure 10, on a représenté un disque de minuterie qui fait un tour pendant une période de temps qui peut être de trois, quatre ou cinq minutes nécessaire pour l'opération d'extraction. Le disque est muni de bossages de came 218 qui, dans l'exemple qui a été donné, correspondraient à une certaine durée par exemple à une fraction de seconde ou à une seconde.
Un bossage de came 219 correspondrait à une durée un peu plus longue par exemple une seconde et demie, tandis que les autres bossages 221 correspondraient à une durée plus grande de l'ordre de deux secondes. L'écartement des bossages est tel qu'ils permettent au panier de ralentir au degré désiré et il peut correspondre à un intervalle de huit à quinze secondes, à un intervaile plus grand ou plus petit. Le ralentissement du panier est désirable pour ajouter un effet à l'opération d'extraction afin de refouler l'eau des tissus qui sont retenus en un anneau contre la paroi périphérique pendant la période de ralentissement.
A la figure 11, on a représenté une came analogue où les bossages de came 222 réalisent des durées analogues, de l'ordre de deux secondes dans l'exemple donné ci-dessus, mais les bossages 218 et 219 peuvent être utilisés en tête des bossages 222 pour établir une durée variable d'accélération au
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départ de 1 opérs,t. <cG cen1irifûgnt:i.oll. On (lue dans la zone indiquée par le chiffre 223 il n'y a pac de bossage. Cela est désirable pour permettra au panier de ralentir et d'être entraîné pendant une courte durée à la vitesse de culbutage
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de façon que li linje puisse être réparti plu::.
Lmiform0j::ent contre la paroi pé:¯v;a crique afin '.1.1 !.:m puisse utiliser un.; grande vitesse d'accélération pendant la dernière partie de l'opération de centrifugation. Fendant la partie initiale du cycle d'extraction, la plus grande quantité d'eau est enlevée du linge, tandis que dans la dernière partie du cycle de plus grandes vitesses sont nécessaires pour enlever une partie de l'eau restant dans le linge.
A càuse de l'éventualité d'un déséquilibre de la charge, cette phase de culbutage, après l'enlèvement d'une quantité substantielle de l'eau du linge,. est désirable pour que les impulsions d'accélération répartissent régulièrement le linge en un anneau contre la paroi périphérique et pour qu'une vitesse plus grande puisse alors être utilisée.
Pour bien faire comprendre une telle commande, on se référera à la figure 14 dans laquellela pr@mière accélération, indiquée en 235, produira une vitesse sensiblement plus faible que la vi Fesse maximum:, après quoi la durée de ralentissement, indiquée en 236,ramènera le panier à la vitesse de culbutage qui interviendra pendant la même durée que la période d' accélé- ration et de décélération pour répartir à nouveau le linge. Ensuite, le cycle se répète comme indiqué en 237 avec une vitesse légèrement croissante et avec culbutage intervenant ensuite pour répartir le line quand une quantité notable d'eau en a été extraite.
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Ensui'i;e; les cinq accélérations suivantes, Indic..:,uées en 238, accéléreront et décéléreront le panier pour l'amener à chaque fois plus près de la pleine vitesse en élevant la vitesse à la fin de la période de décélération à chaque fois. Dans cette période, le linge est mainteru suspendu au voisinage de laparoi périphérique du panier. Les cinq dernères accélérations, indi-
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quées en 239. amèt1l1t le panier il la pleine vite;:::"e et élèvent
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la vitesse de décélération eti vue de la c<>.-", 21.u.ition d'j l'enlèvement de l'eau du liure.
E.lGulte, le allier ,,;t tr¯ -"tr, co...¯e indiqué en 240, et le cycle dj :3éc11O..o:0 coq emce 1 la rtec:.e de culbutage, comme ludique en 241. L'introduction de,-. deux cycles de culbutage au début de la période d'extraction produit une vitesse plus faible du panier tout en enlevant une quantité notable d'eau. Le culbutage qui a lieu ensuite répartit lelinge de telle façon qu'après les deux périodes de culbutage le linge soit réparti plus régulièrement à l'intérieur du gauler et que ',les accélérations à grande vitesse ai, nt moins de risques de produire un mouvement de la machine qui pourrait se présenter autrement dans le cas de la présence d'une charge excentrée importante.
Tandis qu'on a trouvé que les courts intervalles de l'accélération ont été suffisants pour empêcher toute vibration indésirable de la machine sous l'action de charges excessives non
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éau¯ librées, on a trouvé qu'il pouvait êtr,- ;sira'ie ci' aj uter un interrupteur actionné par inertie à la construction dans le cas
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où des matières qui ne devraient oas être lavées -)ar la !:::.ac,1Íne z ont ét.à introduites. Cela eiT9êcl1e une vibration excessive et le mouvement de la :ac¯uine par rapport au sol. L r interruptear 224 qui a été représenté est 12011té sur le côté de la ¯.ac.¯ine avec un plongeur 225 disposé au v>isînage d '1.'11 poids 226 ;:;",,:)erldu . lille tie 227 dont l'extraite ±>'a7érie<:rc e#,: articul..e 1! ml support 228 ur le ',eubLe.
Qum1d ur.t; vibration excessive est üi.Jo-:e à la ':.c.LÍne . un <1'?1?"f qui :...',,1" it Cc3..ci.C#r la machine >,;.G- ]ics .3.:)1, ce rJ' 'Jlace f(.:mt ucti0l1lle 1',-er-ruptezr 224 r., le .'.-Jo.1., n 226 ",,"1; fait délacer le E>IOÎIJ,'F9LW 225 vers l'intérieur T>oui, ouvrir les coficacts <1' :iritE:rIW tcur. Un 0:1.:' .',.'.tl( ,i l ,."...'.1.'út 22c yc?t( i: i3 (;1'=: bzz ,U'è' la ¯;iz.oi du ;liy-f3 )OIJl' '''',)'JC]l,:l: J0. oiel'.: ,l,; ".'1','¯' l;l' le C',11'oJ, de .1.rjnl;n::c,.'l.J)t{;Ur et <11ù ] '(111(10' :i,;<;r, I'. :', J'I'- l "'l'"1 jj. ¯j l' 1'.
AJ:"""" b,canclif; dl.1fl; 1.1,1 --icu.L ,je e : ..you ; in ?1 ro . 'Î.=i±'Î 1. ,00 .l:':, ;"1 na #1,,.;, ' c '-'Ii t :.. in t,;1.' f. 011 l'Cc: .le i .;c tio :W unt )011::.' 1. reste
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d'une impulsion de 1'.'!. ni 'ldU la nachine co "r:I1Ü" i, i'rJ'c-t.1C>:tlH.c,r a 1. ' à. iii-pi.a >,; 1. on :12.1.',ü.iltG', Quand la machine fonctionne il. r1?taVc¯t¯k 1 e . linje est mieux reparti, ou qui ,o:.e. ea l'extraction cGntrL:'ùt;0 au cours des intervalles d'impulsion 2:1. accél<5r. tion au:': ,(jutée sans vibration de la machine. Un av,.rl.taz;e import. Lut en obtenu ci on réalise entre le meuble et J.es 'boL>ton ; d,:;: niveau 1.i;;; liaison élastique dans le sens horizontal ut non éi;¯¯1;ti:j.a<, <1;j¯,i,; le sens vertical.
A la figure 15,, on. a représente un bouton de niveau comprenant un t;au,jozm'-ia¯ct S .3U fixe Î, uii<; , rondelle 23J a laquelle est soude un bloc de caoutchouc 252. Une CUUl)cÙlfii 233-,est placée sur le bloc 232, le fond de ce bloc étant soudé au fond intérieur de la coupelle. Un espace 234 est ménagé entre le bloc de caoutchouc et la coupelle au voisinage de la rondelle 231 pour permettre un mouvement horizontal entre la coupelle et la rondelle.
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En donnant la possibilité d'un 101Xvement a.uorti entre la rondelle 231 et la coupelle 233, on absorbera toutes les forces de giration.
Un autre moyen est ainsi établi pour empêcher le déplacement indésirable du meuble dans des conditons extrême lent défavorables.
Par l'emploi de la coupelle, le mouvement est réduit - à 0,25 mm
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dans des conditions où il y aurait un déplace) ient de 12,5 lrlrn, La machine présente une tr---s grande durée, elle est de faible poids et sa fabrication est peu aoaztevzse..r7¯1c: n'exige qu'un minimum de manoeuvres ,,al' suite de sa Dim}Jli.ci t.:5 a la, fois dans sa construction et dans les systèmes de commande qui y .;ont utilisés.
La machine utiliseune méthode de séchageà haute température et à' .
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aaute teneur en humidité, la tem,JératurG étant a.b ..is,ée qaand le linge devient plus sec, s it par {aise hors circuit é;at;ée des rl1éJtei:ts de chauffe soit par l'emploi d'un accmuulateur de chaleur ,lui emmagasine la chaleur pendant le cycle de lavage sur un circuit le 115 volts et qui emploie cette chaleur avec celle fournie
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pendant l'opération de :3échÇJ.ge. Il en :r.b8ulte un séchage efi icace du linGe, bien qu'une plus grande teneur un hUillidité mit présente au début bX suite de la plus faible- vitesse d' c.¯tr.aotion, de telle sorte que le cycle complet de lavage, de rinçage et de sechage est
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Dan outre des limitesacceptables.
Pour certains types de tissus, un cycle complet peut être effectué en 60 ou 65 minutes, tandis que . pour d'autres types un supplément de temps sera nécessaire. On a trouvé, par exemple, qu'en sachant avec trois éléments de chauffe à 2000 watts, l'utilisation initiale de la pleine puissance à 6000 watts, quand le linge était mouillé, aboutit au temps de séchage le plus favorable. A mettre que le linge devient plu;j sec, on met 2000 watts hors circuit et le séchage est poursuivi à 4000 watts, Pendant les 15 dernières minutes on utilise 2000 watts pour le séchage et cette période réalise aussi un refroidissement en permettant l'enlèvement immédiat du linge en dehors du panier.
Après la mise en jeu initiale de la chaleur dans le panier de préférence-au moment de la période d'extraction, le contrôle de la chaleur est maintenu par la minoterie jusqu'à ce qu'intervienne l'opération de centrifugation. Après que le linge a été saturé de chaleur, comme représenté par l'élévation a de la courbe de la figure 13, le condenseur est actionné, ce qui abaisse la température à l'intérieur du panier, comme représenté en b, et la com ande par inversion de la variation thermique s'effectue tandis que la minuterie est arrêtée. La température descendra alors jusqu'à obtention d'une température à peu près uniforme pendant la période de séchage, comme représenté en c.
Vers la fin de la période de séchage, la température s'élèvera, comme représenté en d, et en ce point la commande par inversion de la variation thermique provoque la coupure et la minuterie est de nouveau mise en marche pour fonctionner. La minuterie peut être réglée initialement pour avoir une période de marche au niveau de 2000 watts variant de 5 à
20 minutes selon le type de linge qui doit être soamis au blanchissa- ge. On comprendra que le système de commande par minaterie dont il est question ci-dessus peut être employé à la place de la commande par inversion de la variation thermique ou qu'une minuterie,manuelle peut servir à contrôler le chauffage aux niveaux de 6000, 4000 et 2000 watts.
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On comprendra que les poulies 72 et 69 de la figure 3 pourraient Être montées sur la même extrémité ou sur leu extrérnités opposées de l'arbre d'induit d'un second moteur, l'arbre d'induit prenant la position de l'arbre des poulies 72 et 69. Un embrayage à roue libre relie la poulie 69 à l'arbre d'induit en permettant à l'arbre de devancer la poulie. Une seule poulie 66 est employée sur l'arbre du moteur 52 sur lequel elle est fixée. La courroie 71 passe sur la poulie 22. Quand le moteur 52 est alimenté, la courroie
68 entraine les poulies 69 et 72 et la poulie 22 à la vitesse de culbutage. Quand le second moteur est alimenté, tandis que le moteur 52 est aussi alimenté, il entraîne la courroie 71 pour faire tourner la poulie 22 à grande vitesse.
Si on désire une grande vitesse de 250 tours-par minute, la réduction entre les poulies
72 et 22 sera de 7 à 1. Si la vitesse de culbutage est de l'ordre de 50 tours par minute, la réduction entre les poulies 66 et 69 est de 5 à 1. Les deux moteurs peuvent être du type à 'enroulement auxi- liaire, ce qui réduit le prix à un minimum et comme le second moteur est actionné à de courts intervalles, on peut supprimer son interrupteur centrifuge, ce qui réduit encore le prix du mécanisme d'entraînement pour la machine.Un tel mécasnime n'est pas seulement d'un bas prix mais présente l'avantage de ne nécessiter qu'un minimum de manoeuvres sur des éléme'nts standard qu'on peut se procurer immédiatement.
Un type d'interrupteur thermostatique employé dans l'exécution de l'invention est un interrupteur dans lequel après séparation des contacts l'élément bi-métallique est capable de se déplacer de façon qu'en cas de variation inverse de la température les contacts soient fermes, ce qui établit un temps court et constant pour la fermeture des contacts lofs du renversement de la température. Un tel interrupteur est bien connu dans la technique et comporte une partie d'interrupteur bi-métallique -enroulée en hélice Lui fait tourner un arbre quand la température varie et qui a
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agit par friction sur les contacts Mobiles dont le mouvement est contrôle par un organe de butée.