BE547692A - - Google Patents

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BE547692A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B23MACHINE TOOLS; METAL-WORKING NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • B23KSOLDERING OR UNSOLDERING; WELDING; CLADDING OR PLATING BY SOLDERING OR WELDING; CUTTING BY APPLYING HEAT LOCALLY, e.g. FLAME CUTTING; WORKING BY LASER BEAM
    • B23K33/00Specially-profiled edge portions of workpieces for making soldering or welding connections; Filling the seams formed thereby
    • B23K33/004Filling of continuous seams
    • B23K33/006Filling of continuous seams for cylindrical workpieces
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B23MACHINE TOOLS; METAL-WORKING NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • B23KSOLDERING OR UNSOLDERING; WELDING; CLADDING OR PLATING BY SOLDERING OR WELDING; CUTTING BY APPLYING HEAT LOCALLY, e.g. FLAME CUTTING; WORKING BY LASER BEAM
    • B23K20/00Non-electric welding by applying impact or other pressure, with or without the application of heat, e.g. cladding or plating
    • B23K20/02Non-electric welding by applying impact or other pressure, with or without the application of heat, e.g. cladding or plating by means of a press ; Diffusion bonding
    • B23K20/028Butt welding

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Pressure Welding/Diffusion-Bonding (AREA)

Description


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   La présente invention concerne de nouveaux moyens et procédés pour la   soudure   à froid bout à bout de tiges, fils, bandes, tubes etc. en   métaux   ou alliages de métaux soudables par compression à froid. 



   Il a déjà été proposé de souder bout à bout deux pièces par soudage par compressions à froid,   comble   décrit par exemple, dans le brevet américain n  2.698.548. Il a aussi été proposé, par exemple dans le brevet américain n  2.522.408, de souder par points deux pièces superposées, en appliquant une pressions   locali-   sée sur la surface de soudure à   l'aide   d'outls ou de matrices convenables de compression, de façon à provoquer un fluage de métal à   l'endroit   du joint de manière que les deux métaux se soudent ou s'interpénétrent. 

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   Quoique la   t'   forie et les phénomènes pnysiques relatifs à la formation d'un joint par soudure à froid de ce type ne soient pas entièrement connus, des recherches poussées montrent que l'ob- tention d'une soudure à froid est due au fluage du métal s'échappant d'entre les faces jointives préalablement   nettoyées.   Une pression simple ne suffit pas. Les faces jointives doivent être comprimées très fortement sur une étendue qui est non seulement en mouvement mais dont le contact est invariable et dont la superficie s'étend. 



   Une fois amorcé, le fluage du métal doit se produire de façon inin- terrompue et violente. En outre, le métal d'une des pièces à souder ne peut pas glisser sur la surface correspondante ou jointive de l'autre pièce. Par exemple, une pièce en aluminium très doux a ten- dance à glisser sur.la surface d'une pièce plus dure, par exemple la plupart des alliages de cuivre, au lieu de fluer avec le cuivre. 



   Un fluage de ce genre sous compression contrôlée provoque probablement une diffusion ou un échange moléculaire et/ou cristallin entre les métaux des deux pièces ou réduit l'intervalle, entre les deux pièces à des dimensions moléculaires, de façon à réaliser un contact intime ou à mélanger les deux métaux en une soudure de phase solide mécaniquement très résistante. 



   Un des moyens et une des techniques pour régler le fluage du métal consiste à convenablement étudier et conformer les outil- lages de soudure, comme dans le cas de la soudure par pression lo-   calisée   décrite dans le brevet précité n    2.522.408.   



   La présente invention a pour but de procurer un procédé perfectionné de commande du fluage du métal dans le soudage à froid   bout à bout de deux pièces comme, par exemple, des tiges, fils, bandes et tubes.   



   L'invention a plus spécialement pour but de procurer un procédé perfectionné de soudage à froid bout à bout de deux pièces   de duretés différentes c'est-à-dire deux métaux différents ou deux métaux semblables ayant des caractéristiques de soudabilité à     rroid   différentes, par exemple deux alliages d'aluminium différent 

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   Si,   dans le cas de soudure à recouvrement, on peut tenir compte de façon simple de la différence de dureté des   métaux en.augmentant   la surface de compression ou d'empreinte sur le métal plus doux par utilisation d'outils ou de poinçons de soudage de dimensions   dif-   férentes, cette solution ne peut pas être appliquée dans le cas de la soudure bout à bout,

   surtout si les deux pièces ont la même section transversale. 



   Il a été constaté qu'en soudure à froid bout à bout uni- quement par compression, il faut veiller avec grand soin à aligner convenablement les pièces avant soudure et à maintenir cet aligne- ment avec précision pendant toute l'opération de soudure. Ce grand soin est nécessaire afin d'éviter le moindre déplacement latéral des faces jointives par rapport à une surface en substance plane pendant la soudure et, en général, pour éviter toutes les   imperfec-   -tions s'opposant à une bonne soudure. Les difficultés précitées sont particulièrement à éviter dans le cas de soudure à froid bout à bout de tubes en un même métal ou en des métaux différents. 



   L'invention a aussi pour but de procurer un moyen et un procédé perfectionnés de soudage à froid bout à bout de deux piè- ces permettant de supprimer ou de réduire au minimum les difficul- tés précitées. 



   Quoique les principes et procédés originaux de la présenta invention s'appliquent de façon générale à la soudure bout à bout de pièces de tous genres, l'invention présente des avantages supplé- mentaires pour le soudage à froid bout à bout de tubes métalliques et spécialement la soudure de tubes de duretés différentes, par exemple en cuivre et en aluminium. 



   L'invention a encore pour but de procurer un nouveau moyen et un nouveau procédé de soudage à froid bout à bout de deux pièces, caractérisés en ce que le fluage du métal pendant la soudure est réglé en préformant convenablement les extrémités des pièces de façon que celles-ci se déforment d'une façon voulue durant le stade initial d'application de la pression, afin de créer un 

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 fluage de métal favorable dans le joint provoquant le Mélange ou la soudure des métaux des deux pièces durant le reste de l'opé- ration de soudage. 



  L'invention a aussi pour but de procurer un nouveau procédé de soudage bout à bout de métaux différents permettant d'égaliser ou d'équilibrer les vitesses de fluage différentes des métaux dues aux duretés différentes de ceux-ci. 



  L'invention a plus spécialement pour but de procurer un appareil perfectionné pour le soudage à froid bout à bout de tubes métalliques, assurant un alignement convenable des - pièces à souder et éliminant en substance tout mouvant latéral ou glissement pendant la soudure, et permettant aussi d'éviter d'autres défauts et difficultés courants en soudure à froid bout à bout de tubes métalliques. 



  Il a été constaté que le soudage satisfaisant de tubes mis bout à bout ne dépend pas uniquement de la pression donnée, même avec des outillages réalisés avec le plus-grand soin. 



  Il a été découvert ensuite que les extrémités des tubes n'étaient pas toujours bien alignées et qu'un Malignement de quelques millièmes de pouce ( de quelques centièmes de millimètre) suffit pour que les extrémités des tubes dérapent et ne se Sjudent pas. 



  L'alignement des extrémités des tubes doit dont être maintenu dans des limites très étroites, et ceci est le but principal de la Présente invention. 



  L'invention ressortira clairement de la description et des revendications données ci-après avec référence aux dessins annexés, dans lesquels : La figure 1 est une vue de profil de deux mandrins glis- sant sur une tige ou rail de guidage, les mandrins étant représentés en coupe de façon à faire ressortir les surfaces de dépouille pour la formation. de la bavure. 



  La figure 2 est une coupe de deux poinçons composites comprenant les mandrins de la figure 1 et deux sections de tube 

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 à 1"E'lIkli 2y les )o'!?tf't.r"1: ("et" 1'lvUJ':; ± 1, ;ni, :1< l'r>r .> tl'.iir.;t>t=¯k ;tt: et fendus avec la. surface r1-' 11l.l;1';.;c'Li'<ln <1;jn;: .J'é, plr<n fju C1r;;:=?ti,; La figure 3 est unu vue 130,] JI,). 1; a celle <1<ù 1.?. fl.:iiàr<. ? , mais avec les poinçons rrïT'nt(:)y npl'ûS 'r'a.j (.":a6i.l¯r.1 ci H la. -.) ,') bout à bout. 



  La figure 4. est une coupe suivant In Il;::;ne !.r-4 de "1.i: fi- gure 3, La figure 5 est une coupe d'un outllJ6[e trc-3a .., f c c.¯:rLi . spécialelllent aux pièces S[Ü1.S dispositif de guidasc cF:rs,;r. l'on= tillage étant pourvu d'un dispositif de guidage de liaison   pour   lapoinçons en position   fermée.   



   La figure 6 est une coupe suivant la ligne 6-6 de la fi- gure 5. 



   La figure 7 représente les formes que doivent prendre 
 EMI5.2 
 les faces jointives d'un tube d'aliminiuli1 et d'un tube de cuivre pour que les deux métaux fluent également pendant la soudure. 



  La figure 8 représente sChéJ1latiquenent et plus en c:. "".11 le perfectionnement apporté par la présente invention dans la son- dure bout à bout de deux pièces de duretés différentes., les deux pièces étant représentées avant soudure. 



   La figure 9 représente les places de la figure 8 à un stade intermédiaire de l'opération de soudure, et 
La figure   10   représente les pièces de la figure 8 sondées. 



   Le principe de base de la commande du fluage de la   présen-   
 EMI5.3 
 te invention consiste dans la pr,4forqiation des faces jointives de manière que   celles-ci   coopère   @   à régler 1'expansion des matières afin que celle-ci se produise dans le plan intermédiaire voulu et entraîne la soudure. Par exemple on peut obtenir un fluage correct de pièces souder de duretés différentes en donnant à la pièce la 
 EMI5.4 
 plus dure une extrémité concave et à .1' autre une extr6\ilÎ t4 convexe. 



  La pièce la moins dure tend ainsi à p?n0trer dans la pièce la plus dure de façon à être freinée et à encourager en mêi,ie te'lps' le fluage de la pièce la. plus dure. On peut aussi compenser des différences de   dimensions.   Des tiges rondes sont faciles à souder parce quelles 

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   @   se dilatent dans toutes les directions. Une barre rectangulaire est plus difficile à souder parce que la dilatation est réduite dans le sens de la grande dimension. Il est extrêment difficile de souder les bords d'une feuille large parce que la dilatation est quasi nulle dans le sens de la largeur.

   On peut faciliter le fluage du métal dans le sens latéral, dans le cas des barres   rectangu-   laires et des feuilles planes, en donnant aux faces jointives, sur les bords, une forme favorisant le fluage latéral. 



   Le fait de donner une forme déterminée préalable aux pièces à souder comme précité présente   l'avise   supplémentaire, si les pièces sont en métaux différents   c'est-à-dire   en métaux de dure- tés différentes, d'égaliser ou de   compenser   la vitesse de fluage des métaux en fonction des duretés relatives différentes de ces métaux. 



   A cet effet, on donne à l'extrémité de la pièce. la plus dure une forme concave par rapport à l'extrémité de la pièce la   .oins   dure. 



   Il s'ensuit que, pendant le stade initial de l'opération de soudage le métal le moins dur pénètre dans le creux ou cavité délimitée par les faces d'extrémités des deux pièces, et est freiné ou em- pêché de s'écouler vers l'extérieur ou dans la direction de sou- dure, tout en permettant à la pièce la plus dure de commencer facilement à fluer ou à se refouler jusqu'à moment intermédiaire de l'opération de soudure où les deux pièces et la bavure déjà produite se rencontrent   @ivant   une surface de contact en substan- ce plane ou légèrement courbe. Si l'on continue alors à appliquer la pression, le métal refoulé continue à s'étendre radialement vers   Intérieur   et à produire finalement une soudure froide à phase   solide à hauteur du plan intermédiaire sous l'action ou le fluage des métaux.

   Les quantités de métal refoulé dur et doux constituai la bavure peuvent être en substance égales, comme dans le cas de la soudure de pièces de même dureté, mais on peut obtenir des ré- sultats satisfaisants avec une quantité de métal refoulé dur plus petite que la quantité de métal refoulé deux, à condition de ne pas atteindre une proportion provoquant un glissement des deux métaux.   

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   Les dessins   annexés   représentent une forme d'exécution préférée d'outillage conforme à la   présenten   invention.   Confie   représenté, il y a deux matrices composites 10 et 11 composées de matrices tronconiques extérieures 12 et 13 associées à des mandrins ou poinçons intérieurs 14 et 15. 



   La figure 1 représente séparément les mandrins inté- rieurs de la forme   d'exécution   préférée avec leur dispositif de guidage. Comme expliqué   ci.--dessus'   pour obtenir une bonne soudure, il faut que les extrémités mises bout à bout des pièces tubulaires soient pour ainsi dire parfaitement alignées. Durant l'opération de soudure, des forces latérales   extrêmement   élevées tendent à désali- gner les surfaces jointives même si celles-ci étaient parfaitement alignées à l'origine. Comme représenté les mandrins intérieurs 14 et 15 sont donc glissés sur une tige ou rail de guidage 20 passant dans l'axe des mandrins 14 et   15.

   A   la figure 1, les deux mandrins 14 et 15 glissent sur la tige 20 et un ensemble écrou et contre-écrou 21 sert à maintenir les mandrins sur la tige. 



  Avec une véritable tige 20, les mandrins 14 et 15 sont maintenus exactement alignés et assureront donc l'alignement exact de toutes pièces tubulaires portées par les mandrins. 



   Les matrices extérieures 12 et 13 sont, de préférence, de forme tronconique de façon à bien s'adapter à l'intérieur de logements convenables prévus dans des chariots 16 et 17. Les lo- gements portent les références 18 et 19. Quand une force est appliquée sur la surface des matrices, celles-ci se logent d'elles- mêmes dans les chariots. Les matrices extérieures 12 et 13 sont fendues et se referment sur la pièce à souder quelles contiennent quand elles pénètrent dans leur logement.

   Les chariots 16 et 17 peuvent s'avancer et reculer   l'un   par rapport à l'autre sous l'effet de tout mécanisme de commande convenable, à condition que ce   méca-     nisme   exerce une force suffisante pour maintenir la pièceà souder fixe et produire un mouvement qui assure un fluage de métal inin- terrompu et violent une fois le fluage amorcé. 

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   Comme la figure 2 le montre, les   nam@rins   14 et 15 sont disposés concentriquement aux matrices extérieures fendues 12 et 13 respectivement, et il s'ensuit que la surface extérieure des mandrins et la surface intérieure des matrices extérieures délimitent un espace annulaire pouvant être occupé par les tubes   24   et 25. Au début de l'opération de soudure, les matrices   exté-   rieures tronconiques se ferment sur l'espace annulaire et agrip- pent fermement les tubes   24   et 25. 



   Quand on soude à des températures inférieures à la tem- pérature de soudure "chaude" d'un   notai   donné mais avec une pres- sion élevée qui provoque un fluage continu et violent du métal,      il faut prévoir de la place pour le métal qui s'écoule. Suivant le brevet américain   2.522.408   et d'autres brevets suivants, la qualité d'une soudure donnée est déterminée dans une large mesure par la liberté d'écoulement latéral du métal de la région de sou- dure vers l'extérieur ou dans l'épaisseur du métal quand il s'agit de souder des tôles.   L'expérience   a montré que de nombreux princi- pes valables pour la soudure de tôles et de pièces semblables superposées exposés dans les brevets précités ne s'appliquent pas exactement à la soudure bout à bout de pièces tubulaires.

   En outre, il a été découvert et pleinement démontré que les faces jointives doivent être comprimées très fortement sur une étendue qui est non seulement en mouvement mais dont le contact est invariable et dont la superficie   s'étend.   Par conséquent, des creux 22 et 23 ont été Prévus dans les faces de l'outillage composite 10 pour permettre au métal des tubes 24 et 25 de s'écouler et d'avancer. Il a été découvert en outre que, pour obtenir des soudures acceptables, le métal doit s'écouler du centre vers l'extérieur dans les deux directions. La soudure de tubes peut être comparée à la sou- dure d'une feuille plane sauf que cette feuille est enroulée sous forme tubulaire.

   Pour souder les tubes 24 et 25, les extrémités mises bout à bout 26 et   27   sont donc   uises   d'équerre aussi'par- faitement que possible avec le corps des tubes et, si nécessaire, 

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 débarrassées des   oxyde et d'autres matièges @ en@a ination par   grattage   à   la   broche   ou par usinage de la face   d'eztr@@@té,    par   exemple en coupent un bout du tube de manièree à   nvuir   une eytré- mité fraîche.

   Le tube est ensuite disposé  dans   l'outillage ce '-   pasite   avec un bout   dépassant.     Donc.,   quand les matrices   10 et   11 se ferment l'une sur l'autre, les surfaces 26 et 27   viennent   d'a- bord en contact.'On obtient un contact   convenable   en   introduisant   les mandrins 14 et 15 dans les   extrémités   des tubes à souder, com- me la figure 2 le montre. 



   Une fois les extrémités 26 et 27 en   contacta   la force appliquée doit être violente et ininterrompue sous   Inapplication   de cette force, le métal se déforme et commence à fluer,   produi-   sant des forces la.térales extrêmement élevées. La tige 20 maintient cependant les mandrins 14 et 15 fermement dans la position pres- crite et le   mouvement   latéral des tubes est ainsi maintenu dans des limites acceptables* 
Le mouvement rentrant des Matrices 10 et   11   est arrête à la rencontre face à face de celles-ciet l'écoulement latéral de la matière des tubes se fait grâce aux creux prévus dans les   facesp   par exemple les creux 22 et 23 dans la matrice 10.

   Le refoulement de matière est représenté par la bavure extérieure 28 et la bavure intérieure 29, Comme la figure 3 le montre. 



   La quantité de matière devant constituer bavure est dé- terminée par la nature de la matière à souder et par   l'état   de fraîcheur des surfaces jointives 26 et   27,   entre autres. La partie en saillie des tubes 24 et 25 par rapport aux faces des matrices 
10 et 11 peut être déterminée par calcul ou empiriquement ou les deux, et peut être réalisée par des butées convenables utilisées à la mise en place des tubes à souder. En outre, les faces des matrices 10 et 11 qui, en se rencontrant, mettent fin à   l'opé-   ration de soudure, peuvent avoir de la dépouille de façon à augmen- ter le fluage quand l'usure augmente. La figure 3 Montre que les matrices se touchent à. hauteur de la surface des tubes, à la base 

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 des bavures 28 et 29.

   Il y a en fait un   léger   jeu à cet endroit qui ne peut apparaître sur un dessin à échelle réduite sans-exa- gérer fortement la réalité. Ce jeu est cependant assez faible pour qu'on puisse la plupart du temps enlever les bavures avec une pince. La figure 5 représenta un appareil de soudage de tubes et de pièces de plus petites dimensions, dont le mandrin central n'est pas assez grand pour pouvoir être traversé par un rail de guidage concentrique. 



   La figure 5 représente des matrices fendues tronconiques 
31 et 32 mises en mouvement à l'aide de chariots 36 et 37. Ceux- ci peuvent être commandés à la main ou par force motrice. 



   Cette commande par force motrice n'est pas représentée, ne faisant pas partie de la présente invention. 



   Dans la modification de la   figure 5,   les faces avant des matrices 31 et 32 sont pourvues d'épaulementsannulaires 33 et 
34 qui servent de guides et s'adaptent dans un anneau 35. Celui- ci sert donc de pont de guidage entre les faces de guidage des épaulements 33 et 34. Dans la forme d'outillage représentée à la figure 5, l'anneau de   pontage   35 est une pièce distincte des matrices, et les épaulements 33 et 34 pénètrent à Intérieur de l'anneau 35 au début du mouvement de fermeture des matrices qui sont ensuite guidées avec précision l'une vers l'autre et résistent avec succès aux forces latérale pattes par l'opération de soudage. 



   L'alignement précis des matrices est encore renforce par un téton 38 solidaire du chariot 36 qui ponte l'espace mire les deux chariots et glisse dans un manchon 39 du   ch@@iot 37.   



   L'expérience a montré que les pièces à souder bout à bout ,par pression et sans l'aide de chaleur ni fondant doivent être relativement bien alignées, et les dispositifs d'alignant de la Présente invention peuvent s'adapter à tout type   d'ouïe   de soudage bout à bout. Cependant .L'outillage de la   présente 'invention   s'est avéré être le facteur prépondérant déterminant le succès ou 

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 EMI11.1 
 l'insuccès d'une op(:'1':I"[;' ,m de ;:.:ourlr'[;0 =le Ù11<><:1: bout bout. 



  Inexpérience a   montra   que des   soudures   de   tubes   bout à bout faites sans la présente invention peuvent souvent   paraître   satisfaisantes, mais des défauts de soudure ont   montre     que   les surfaces jointives ne restent pas en   contact   sans glisser   par   rapport à l'autre et ne produisent pas expanion latérale relrtive voulue pen- 
 EMI11.2 
 dant 1,'opér,-i-blon de soudure.

   Il a été dé''"ouvcf't ensuite que le sou- dage de tubes bout à bout exige un degré de précision considérable- ment supérieur à ce qu'on pourrait   attendre,   et que, quelle que soit la précision d'alignement des chariots et de   logements   des matrices dans les chariots, des tolérances acceptables en elles-mêmes se multiplient et provoquent un mésalignement   inacceptable,   Quand, au contraire, on applique les principes de la présente invention, on obtient toujours un alignement acceptable et les soudures obtenues conviennent toujours au but poursuivi. Par conséquent, le principe de l'invention est basé sur Malignement des matrices par liaison- directe des matrices entre-elles ou par une liaison en pont con- venable.

   Cette liaison directe s'est avérée être le facteur pré- pondérant de l'obtention de résultats satisfasisants uniformes, quoique cette liaison directe n'ait jamais été considérée jusqu-,   ici. comme   une   nécessité.   



   La figure 5 représente en outre le procédé préféré de soudure de tubes de petites dimensions. Les tubes 40 et 41 sont pourvus de mandrins intérieurs 42 et 43,   :nais   sans tige de guidage comme la tige 20 représentée aux figures 1 à 4. Les figures 1 à 4 représentent un dispositif de liaison axiale tandis que les figures5 et 6 représentent un système différent. Les deux   disposi-   tifs d'alignement peuvent être utilisés pour des tubes de plus grandes dimensionsexigeant une extrême précision d'alignement. 



   Une autre découverte au. moins aussi importante que celle de Malignement réside en ce que des pièces   métalliques   de duretés 
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 différentes' ou à caractéristiques de fluage différentes peuvent être soudées en   arrangeant   les faces jointives de façon à freiner 

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 EMI12.1 
 le fluage de la ldÈ'l-:l a'/.nt. lé plu:.., 1 <>rLi; 1.,.i;:.a ;: :.ii 1 lu#,,c. 



  La figure 7 représ 1,1±>, à ti 1,re <1';ji,>pli, le <.-,c.u-':.- ff d't...n tube de cuivre avec un 1.ul>e d'alu..1t!dwfl. Dans cet c;r.;:,.1, le futjc de cuivre a une e.t 1,,1;",11,6 à sonder concave 44, 1 !Hd:; que le tube d'aluwiniuru à c"; ci,crisLirxue de f.Lu<.t,;û pll# grande C:3t pourvu d-1-une extrémité convexe 45. L' ûxtré, ,1 LI; convie est ainsi partiellement enveloppée par le tube de cuivre qui a une caractéristique de fluage plus faible.

   Les fluages peuvent être 
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 en, substance équilibrés en freinant le tube d'a1:'lÍliniu: et en fa- cilitant le fluage du tube de cuivre par la minceur de la section de son extrémité concave   44.   Les essais faits jusque! pour souder des matières à caractéristiques de fluage différentes   n'ont   eu pour résultat que de faire glisser le métal le plus doux sur le métal le plus dur, sans obtenir de soudure. Comme précité, il a été découvert que, pour réussir une soudure de ce genre, il faut un contact constant sur une surface qui   s'étend,   sans glissement d'un métal sur l'autre. 



   La figure 7 représente la soudure cuivre-aluminium à ti- tre d'exemple seulement. Le procédé considéré permet de souder tous les métaux et d'équilibrer les caractéristiques de fluage diffé- rentes de façon à obtenir une soudure satisfaisante.   C'est   ainsi que deux tubes d'aluminium de duretés différentes et à caractéris- tiques de fluage différentes peuvent être soudés dans de meilleures conditions avec le présent procédé. En outre, le procédé de com-   pensation de la présente invention permet de mieux souder les tiges pleines et les tôles aussi bien que les tubes et d'autres formes   de matière. 



   Il a été découvert, en plus des   découvertes   et avantages 
 EMI12.3 
 e3.-c essus, que pour souder des tubes, de la bavure doi t se former aussi bien à l'int{rieur qu'à l'extérieur du tube, arin d'obtenir la dite expansion c.e surface à contact constant. Il y a d'autre part des cas où il est intéressant d'isoler entièrer:ent l'int8rieur du tube. C'est le cas, par exemple, de la soudure de métaux diffé- 

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 rents ayant une t:al,'.¯ric:e à la corrofJion. j .,0.

   ( (;1.11 , - - .L' ir: v'--rieur du tube aide à empêcher un contact in Lime de jeu. !.dité avec la face de cont. wt des ,;<ltaux, C'est pourquoi r} >>o: la forme d'exécution préférée des matrices   représentées,   des dé pouilles 46 et 47 sont prévues dans les faces des outillages 
31 et 42 respectivement autour de la cavité dans laquelle se trouvent les tubes. La dépouille 47 commence au point de con- tact avec la pièce à souder et s'étend symétriquement de façon à obtenir des dépouilles régulières à l'intérieur du tube.

   Dans le cas d'outillages associés indentiques, ceux-ci ont des dépouiles identiques comme le dessin le montre.   Il   se produit donc, au moment de la mise' en contact des pièces à souder, une bavure uniformément répartie dans le sens latéral qui s'arrache en substance entièrement à la fin de l'opération par la grande proxi- mité des parties les plus avancées des matrices à la surface de contact des pièces soudées. La bavure s'arrache donc facilement de la surface de la pièce et le diamètre extérieur des pièces soudées est donc en substance le même que celui des pièces à l'état initial. 



   En se référant à nouveau au procédé perfectionné de soudage à froid bout à bout de la présente invention, les figures 8 à 10 représentent une paire de pièces 50 et 51, par exemple des tiges, des fils ou des tubes, faites dans des métaux de duretés différentes, la différence étant indiquée par la densité des hachures; la   pièce   50 peut être en cuivre et la pièce 51 en   alumi-   nium par exemple. Les faces   d'extémités   des deux pièces sont net- toyées au préalable de façon à enlever tout oxyde et autres matières de   contamination   et reçoivent l'une une forme convexe et l'autre une forme concave.

   Les formes données aux extrémités des pièces n'assurent pas nécessairement une adaptation exacte des deux bouts, mais sont plutôt étudiées de façon à avoir la meilleure influence mutuelle. Dans l'exemple donné un creux ou cavité 56 reste entre les deux pièces mises bout à bout, grâce à la. forme légèrement con- vexe 54 de la face jointive de la pièce 51 et à la forme concave 55 de la face jointive de la pièce 50. Les pièces 50 et 51 sont 

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 maintenues ou agrippées par des mâchoires de soudage 52 et 53 convenables, représentées schématiquement par des   lignée   courbes pour la clarté du dessin.

   Les matrices 52 et 53 peuvent consister en une paire de matrices fendues coniques auxquelles on applique la pression de refoulement ou de soudage nécessaire, de façon clas-   sique,   à l'aide d'un outil à main ou d'une presse   convenable.   



   Afin d'obtenir la quantité voulue de métal déplacé ou refoulé dans la soudure finale (figure 10) les pièces 50 et 51 dépassent des matrices 52 et 53 sur des distances   déterminées   A. 



   Les matrices sont conformées de façon à se rencontrer et à servir de butée déterminant la fin de l'opération de soudage. Les faces avant des matrices sont formées de façon à confiner ou à repousser le métal refoulé radialement vers l'extérieur à l'effet de diriger convenablement le fluage du métal à hauteur de la surface de contact et à provoquer le mélange de la soudure des métaux en une phase solide à hauteur de la surface de contact. Sur la figure, la pièce 
50 dépasse de la matrice 52 sur une distance A' plus grande que la distance A pour tenir compte de l'effet de la concavité 56. En général la distance A est de l'ordre de ou approximativement égale à l'épaisseur ou la dimension transversale t des pièces 50 et 51 et est égale, dans le cas de la pièce la plus dure, à la distance de la face avant de la matrice au fond de la concavité 56. 



   Afin d'obtenir une soudure   n   substance uniforme ou symétrique, c'est-à-dire avec une bavure de soudure ou de refoule- ment 58 se composant de fluages égaux de métal le plus dur et du métal le plus doux, la partie en saillie A de la pièce 50 dans le métal le plus dur est faite un peu plus grande que la saillie A de la pièce 51, pour tenir compte du creux   ou c@vité 56 de la pièce la   plus dure. Puisque les meilleurs résultat .sont obtenus avec une   saillie A environ égale à ou de l'ordre de l'épaisseur des pièces, la différence en pourcentage entre la saillie de la pièce la plus   dure et celle de la pièce la plus douce peut être aisément détèr- minée de la dimension du creux ou cavité 56. 

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 EMI15.1 
 



  Dans une fot-me Ç (? s :(jj! Ul.131 du ï, 7 l7±y tj,':ci'1.1;, 1;L Uw. d.t3[;['uiJ de refoulement ou de soudure est appliquée nu.' r,3L.aE;s 50 et t, 51, 1.W métal le plus doux de la pièce 51 est d'abord fovc," ;t !.'.Wc'xl.E'1r du creux ou c.Tir.l.t<S 56, ce qui a;:.r-crre ou freine con f.;v)F:.n:it3n vers l'extérieur ou dnns la d:i:cT:s;t.on de soudure et pr:aet . î'<;x4- trémité de la pièce la plus d.ur("! 50 d'être inJ.tlxiL<#;4<.nt; refoula et de s'écouler vers 1''extérieur de façon à 1:iJult<:r (-:!±1 une r:mcon- tre des deux métaux, à un Moment intermédiaire de i'oj;4ral,lvn Cil'! soudure, suivant une surface dO' contact en substance plane ou 7..'- gère.nent courbe 57, cowcne la figure 9 le cnonire. 



     Jusqu'ici,   c'est-à-dire durant le premier stade de l'opé- ration d.e soudure, les   extraites   despièces ont   été     déformées   au forgées de façon   à   obtenir une surface de contact 57 permettant le soudage à froid des deux pièces pendant le reste de l'opération de soudure. La pression de soudage continuant à être appliquée, le fluage des métau s'intensifie à la surface de contact dans une direction en substance radiale et vers 1'extérieur   sous. l'influence   des faces avant 52 et 53 des matrices, donnant final au une sou- dure comme représente à la figure 10.

   Il est donc possible, en 
 EMI15.2 
 donnant aux faces d'extramités 5. et 55 et en ajustant convenable- ment les parties dépassantes A des pièces,   d'obtenir   une surface de contact de soudure 57 qui est   légèrement.   convexe par   rapport;   à   la,   pièce la plus dure et légèrement concave parrapport à la pièce la      plus douce, comme le dessin le montre. 



   Quoique la figure 8 représente la pièce la plus douce 51 avec une surface d'extrémité   54   légèrement convexe, il va de soi que cette surface peut être en substance plane, dans le cas de   cer-   tains métaux, pour obtenir les résultats et avantages de la pré- sente invention. Il a été constaté en outre que des soudures bout à bout satisfaisantes peuvent être obtenues cians le cas où la quan- tité de métal doux présent dans la bavure 58 dépasse et chevauche la quantité de métal dur, comme représenté à la figure 10, en ajustant convenablement les parties en   saillies   A des deux pièces. 

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 EMI16.1 
 



  1,lim ancn>i c<os c-')' , 9 - t(,-c,, , <i<. > 'i,;.J < ', 1,> ., 'lt., t.< 1- I,i ptllV(¯':1'. Mrc l(.'i:Q')s ¯ ,Il.it, f7f "11" '1" if"1t .1.," ,1'¯'1]( f ",' jqJlI;i.'" :-;. 



  En ce 17 :alllFT'rjt 1;. '('Sl.:' fl . Îé 1l 1;><iii ;)()l1.t <î; pièces en 'I(t'i1X difr'r,.nt:3 ;<> "If> Le cuivr' .:1: L'ïyz ,t.ttz non procédé de soudure par -Lori à froid corif3x',fw 1; la iJr.':.e-as.r, invention présente des avantages substantiels p;;r r;)dort aux anciens procédés de soudure de Métaux di.: tebl,ble;; utilisant des apports   importants   de chaleur extérieure, au-dessus ou en dessous 
 EMI16.2 
 des te,'1pôraLares de fus, des métaux, pour réaliser la soudure. 



  Avec les procédés de soudure par apport de chaleur, on obtient souvent des me' '1ges de n4taux différents sous la for1ne d' al 1 ia es eutectiques de ces métaux et aussi sous le forme de   composes   inter- métalliques. Ceci est spécialement le cas pour le cuivre et   l'alu-   minium. Dans la plupart des cas, ces alliages eutectiques et com- 
 EMI16.3 
 posés intermétalliques sont extrêmement fragiles. Ceci est aussi Particulièrement vrai pour le cuivre et l'aluminium. Ces composés fragiles se forment rapidement à la suface de contact sous l'in- fluence de la chaleur produite par la bavure ou par la fusion.

   Cette couche extrêmement fragile de la surface de contact diainue appré-   ciablement   la solidité de la soudure et augmente fortement la   :en-   dance qu'a la soudure de se briser sous le moindre choc. 



   En soudant des métaux différents par le   procède   de sou- dure par compression à froid, aucune chaleur appréciable n'est pro- . duite ni appliquée durant la soudure et le procédé de soudure ne peut donc pas donner lieu à des alliages ou des exposes fragiles de ce genre. Comme le soudage par compression à froid est basé sur un 
 EMI16.4 
 fluage violent de métal entre deux pièces en L'létaux déforwabies, il est ijlpOsible que des C#QPosés fragiles de ce genre puissent être produits ou rester dans la région de soudure. Ils seraient entraînés par le fluage violent du métal. 



   Il est exact que des alliages ou composés fragiles de ce genre se forment dans une soudure par compression à froid de 

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 EMI17.1 
 cuivre et <i ' z< i¯11. ; hi î ; 1 ' ' >, < J> ; .= > ." nà . Y ! .- ; . > i-: ; L F. i   i< > .l "< 1 !:'f, . une température ::u°'x'.;:;nt:.. y:nw¯'i. u 1.<..pS 4.. r- 1);: IL a ra,:; constaté cependant qu:>, puisqu'un , 1 .;a'G ci.> c.-'-uof.é 1?i";iti. '-e bzz Ce genre ne se produit pas .-u .tO.i-n'. 1.a >%;>iii'ii.i'<1, CF::3 sot-f-:j pourront r.2'si,:,ter , une plun forte ti=<,ip4>:;itire et i3trn!<":ït:

   L1CL l;<;..ii;; plus long sans appai-Ltion de uaticres fi-.ile, en. ccpa-Lson avec de tels joints obtenus pa,.r souJase pr'r points ou autres =: urW.es avec apport de chaleur. il semble que, durint la soudm'u a c;..u du cuivre et de 1'a.miniu!n par exemple., il se forue des cristaux initiaux ou "germes" de composés eutectiques ou 1.1?-r?':;a' é);::-E¯ i¯J¯tZ?C': fragiles qui facilitent la croissance de qua,-at-¯tl.2s supplémentaires de ces matières quand les soudures sont chauffées. 3''ry.r'îerîc:c :roatre que, dans le cas de soudures par   compression a   froide cette crois- sance est beaucoup plus lente sous des conditions de   chauffage   
 EMI17.2 
 égales, probableN.ent à cause de l'absence de ces "gerbes" à la surface de contact. 



   Il a été constaté que, dans le cas de soudure cuivre- 
 EMI17.3 
 alilyninium, probablement à cause du phenoBiene d-'écro'uoiBsage la solidité de ces soudures peut être légèrement accrue en réchauffant la matières après soudage. Pour une soudure au:vr e--a.uniniu:n, un chauffage à 650 q$e:x<lant 3 minutes;, suivi el''t7me trempe à l,eau, rend la soudure plus solide qu'elle ne   l'ôtait   initialement. Une 
 EMI17.4 
 température d-'échaufferfieîlt moindre et une durée plus longue donnent les mêmes résultats. 



   Quoique la forme d'exécution préférée de 1.'invention ait été décrite   spécialement   ci-dessus,   il   va de soi que celle-ci 
 EMI17.5 
 est donnée à titre ' P6 seulement et que de nombreuses mo-   difications   de détail de   construction   et de   combinaison   et d'arrna- gement de parties peuvent y être   apportées   sans sortir du cadre 
 EMI17.6 
 de L'invention défini dans les revadicationsaimexées.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS. EMI18.1 ----------------------------- J..- Outillage pour la réunion de pièces tubulaires par compression très intense de surfaces jointives de celles-ci sur @ étendue de surface qui est en mouvement, en contact fixe et en extension de superficie, caractérisé en ce qu'il comprend une première et une second matrices composites de maintien et de con- formation, un moyen pour amener ces première et seconde matrices l'une vers l'autre, les première et seconde matrices comprenant cha- cune un corps de matnce avec un logement pour un tube, un mandrin de support et de guidage de tube pouvant être placé dans le logement, un espace annulaire délimité par les surfaces du logement et du mandrin pour recevoir une pièce tubulaire, un moyen pour fermer l'espace annulaire et agripper un tube placé dans cet espace,
    et un rail de guidage reliant les mandrins des première et seconde matrices, le rail de guidage maintenant les mandrins axiale.Tient alignés pendant le mouvement de fermeture des matrices.
    2. - Outillage pour la réunion de pièces tubulaires pour compression très intensense de surfaces jointives de celles-ci sur une étendue de surface qui est en mouvement, en contact fixe et en extension de superficie, caractérisé en ce qu'il comprend une première et une seconde matrices composites de mantien et de con- formation,un moyen pour amener ces première et seconde matrices l'une vers l'autre, les premières et seconde matrices comprenant chacune un corps de matrice avec un logement pour un tube, un man- drin de support et de guidage de tube pouvant être placé dans le logement,, un espace annulaire délimité par les surfaces du logement et du mandrin pour recevpir une pièce tubulaire, un moyen pour fermer l'espace annulée et agripper un tube placé dans cet espace, et un rail de guidage en forme de tige,
    les mandrins étant montés sur EMI18.2 la tige avec celle-ci concentrique à un axe de cOlIrlande CO;J1l'lun aux deux mandrins, au moins un des deux mandrins pouvant glisser longi- tudinalement sur la tige, cette tige guidant ainsi les mandrins en <Desc/Clms Page number 19> EMI19.1 un mouvement r.l.: r t i. -L-tl i; ii a 1. 1., # iL< ..i< .; i 41tA1 }, I,f 1, '1.< '".'."' -;t 2 .. <; l'er!lletUl'8 des AlilT'.1..'C.T:7 3.- OutilliJ;c pour :Ln rrnr: t()n 11(: <,i -(:':: t 1'J!l.bil" TJOl' compression très intense de sm. ..t. z , c:. jo 1.n I;i.vc::: r3f; c < : 1. ' ; - '= ±. ;U.r une étendue de surface qui c3:.:t .;i.i Louv. rr;. ;n c,r;t":c, t" f .Y,- '=L en extension de super.ce9 c:arca3.:t-.r.'..;:
    en 'lU' Il c<J. <;rr::iiù unr. pre- mière et une seconde matrices intérieures el :111, !Ô'lr::ut t;t de confer- mation s'adaptant e:ar3t e!, .:ent Li J."lnt4z.ié:i,ii> (J'UrI>:.- (,"[',->,3.\r'-, et i -1 un seconde pièce tubulaires à rr;u;:1ir, un rn-il dé; t:,-tL,t' . en, 1 '' - r . : w. de tige s'étendant axialement pir rf..j.jport PU3': premëre et seconde matrices intérieures., au 1110111S une des iL8tr:1.ces intérieures pouvant glisser longitudinalement sur le rail de gui.:la:.:-:e en ror;,e de tL;e, une première et une seconde matrices extérieures ayant chacune un EMI19.2 logement s'adaptant exactement à i' ei;1;6rlenr des premières et seconde pièces tubulaires, un moyen pour :reÙ.,r.1J.er les;
    premières matrices extérieure et intérieure sur la première pièce tubulaire, un moyen pour refermer les secondes matrices extérieure-et intérieure sur la seconde pièce tubulaire, et unscommande pour déplacer les premières matrices extérieure et intérieure comme un tout et les secondes matrices extérieure et intérieure comme un tout sous l'influence d'une intense force régulière, grâce à quoi les matrices intérieures guidées amènent les pièces tubulaires en contact bout à bout.
    4.- Outillage pour la réunion de pièces tubulaires par compression très' intense de surfaces jointives de sur une étendue de surface qui est en mouvement, en contact fixe et en ex- tension de superficie, caractérisé en qu'il comprend un?première et une seconde matrices intérieures d'alignement et de conformation s'adaptant exactement à l'intérieur d'une premdère et d'une seconde pièce tubulaires à. réunir, un rail.
    de guidage en forme de tige s'étendant axialement par rapport aux premières et seconde matrices intérieures, au moins une des matrices intérieures pouvant glisser <Desc/Clms Page number 20> longitudinalement sur le rail de guidage en for.ne de lise, une première et une seconde matrices extérieures ayant chacune un loge- ment s'adaptant exactement à l'extérieur des première et seconde pie- ces tubulaires, un moyen pour refermer les premières matrices ex- térieure et intérieure sur la première pièce tubulaire, un moyen pour refermer les secondes matrices extérieure et intérieure sur la seconde pièce tubulaire, les dites premières et seconde matrices extérieure ayant chacune un rebord constituant dépouille pour la face de contact et entourant le logement,
    les première et seconde matrices intérieures ayant chacune un rebord constituant dépouille pour la face de contact, les dépouilles des premières matrices extérieure et intérieure et des secondes matrices intérieure et extérieure s'associant pour constituer un rebord composite à dépouille permettant aux pièces tubulaires en contact de s'épandre dans un espac ce déterminé et limité sous l'effet de la pression de soudage, et un dispositif d'entraînement pour amener les unes contre les autres, sous l'effet d'une force régulière important les premières matrices extérieure et intérieure formant un tout et les secondes matrices extérieure et intérieure formant un tout, grâce à quoi les matrices intérieures guidées amènent les pièces tubulaires en contact bout à bout.
    5.- Appareil pour amener des pièces tubulaires alignées en contact bout à bout et pour maintenir cet alignent malgré les forces latérales produites au moment de la soudure des extrémités mises bout à bout par une forte compression des surfaces de contact, en contact fixe et en extension de superficie, caractérisé en ce qu'il comprend plusieurs mandrins s'adaptant exactement à l'inté- rieur des pièces tubulaires et un dispositif de guidage commun en forme de rail, les mandrins et le dispositif de guidage ayant des sufaces d'adaptant les unes aux autres de façon à limiter le mou- vement relatif des mandrins à une trajectoire fixe déterminée par le dispositif de guidage. <Desc/Clms Page number 21>
    6,- Outillage pour .l'assemblage de pièces tubulaires par compression très intense de surfaces jointives de celles-ci sur une étendue de surface qui est en mouvement, en contact fixe et en extension de surperficie, caractérisé en ce qu'il comprend une première et une seconde matrices de maintien et de conformation, ces matrices ayant des faces avant mutuellement agissantes pour diriger et régler la formation de bavures sur les pièces à souder au mo- ment de leur réunion, des moyens pour maintenir une pièce à souder dans chaque matrice avec une partie en saillie sur la face avant de la matrice correspondante, un moyen pour anie-,ner les faces avant des matrices l'une contre l'autre, et un dispositif de gui- dage.
    en pont pour maintenir les matrices alignées pendant le mouve- ment de fermeture.
    7. - Outillage suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le dispositif de guidage en pont comprend des surfaces de guidage sur chacune des matrices et une pièce annulaire à l'inté- rieur de laquelle les surfaces de guidage de chaque matrice pénètrent au début du mouvement de fermeture.
    8.- Outillage pour l'assemblage de pièces tubulaires par compression très intense de surfaces jointives de celles-ci sur une étendue de surface qui est en mouvement, en contact fixe et en extension de superficie, caractérisé en ce qu'il comprend une première et une seconde matrices composites de maintien.
    et de conformation., un moyen pour amener les première et seconde matrices l'une contre l'autre, ces première et seconde matrices comprenant chacune un corps de matrice avec un logement pour recevoir un tube, un mandrin de support et de guidage de tube pouvant se placer dans le logement, un espace annulaire délimité par les surfaces du loge- ment et du mandrin pour recevoir une pièce tubulaire, un moyen pour fermer l'espace annulaire et agripper un tube se trouvant dans cet espace, chacun des corps de matrice ayant une face annulaire avec un rebord à dépouille entourant le logement de tube, la surface d'extrémité de chaque mandrin ayant une dépouille allant de la <Desc/Clms Page number 22> périphérie vers l'intérieur,
    les dépouilles des corps de matrice et des mandrins constituant ensemble un rebord de guidage en sub- stance symétrique partant de la surface de la pièce à souder et incliné vers l'arrière, les faces avant des première et seconde matrices se joignant, en position fermer en substance à hauteur de la surface de la pièce à souder, grce à quoi le métal des pièces tubulaires à souder se maintient fixe au point de vue contact et s'étend de façon constante en superficie quand les matrices se re- ferment, et un rebord se forme à l'intérieur et à l'extérieur du tube et s'arrache en substance au moment où. les matrices arrivent à la fin de leur course.
    9.- Outillage pour l'asseJ4blage de pièces tubulaires par compression très intense de surfaces jointives de celles-ci sur une étendue de surface qui est en mouvement, en contact fixe et en extension de superficie, caractérisé en ce qu'il comprend une pre- mière et une seconde matrices composites de maintien et de con- formation, un moyen pour amener les première et seconde matrices l'une contre l'autre, ces première et seconde matrices comprenant chacune un corps de matrice avec un logement pour recevoir un tube, un mandrin de apport et de guidage de tube pouvant se placer dans le logement, un espace annulaire délimité par les surfaces du lo- gement et du mandrin pour recevoir une pièce tubulaire, un moyen pour fermer l'espace annulaire et agripper¯un tube se trouvant dans cet espace,
    et un dispositif de guidage en pont prévu entre les matrices et assurant un alignement en substance rigide pendant le mouvement de fermeture des matrices.
    10.- Procédé d'assemblage de deux pièces métalliques à caractéristique de fluage différentes sous pression, caractérisé en ce au'on donne une surface de contact concave à la pièce à souder Présentant la plus grande résistance au fluage et une surface de contact convexe à la pièce à souder présentant la résistance la plus faible au fluage. ' 11. - Procédé d'assemblage de deux pièces métalliques <Desc/Clms Page number 23> EMI23.1 tubulaires à caractéristique àe ±1.a;.:ce: P..,.!.J.f';I0.t:1\.;l,,,...,v ., ires; *on caractérisé en ce qu'on donne une surface de contact concave 11 la pièce tubulaire présentant la plus grande résistance au fluage et une- surface convexe à la pièce tubulaire présentant la résistance la plus faible au fluage.
    12.- Procédé de soudage bout à bout à froid de deux piè- ces en matière soudable par compression, caractérise en ce qu'on donne une forme concave à la face d'extrémité d'une pièce, on place les deux pièces alignées avec les deux faces d'extrémité en contact et, sans apport de chaleur extérieur on sonnet les deux pièces à une compression axiale bout à bout de façon à refouler les extrémi- tés .et à forger une surface de contact ininterrompue entre les pièces et les métaux refoulés, et tout en maintenant.
    la pression, on fait fluer le nétal refoulé dans la direction de la surface de contact jusqu'à ce qu'une quantité suffisante de métal ait été re- foulée pour obtenir une soudure tout à bout de ph@se solide sous l'effet du fluage violent du métal à hauteur de cette surface de contact.
    13.- Procédé de soudage bout à bout à froid de deux pièces en matières soudables par compression de duretés relatives différentes, caractérisé en ce qu'on donne une forme concave à la face d'extrémité de la pièce la moins dure, on place les deux pièces alignées avec les deux faces d'extrémité en contact et, sans apport de chaleur extérieure, on soumet les deux pièces à une compression axiale bout à. bout de façon à refouleras extrémités et à ferger une surface de contact ininterrompue entre les pièces et les métaux re- EMI23.2 foulés, et, tout ai zaa.trsnt 1a. on fa,iy fluer le métal refoulé dans la direction de la dite surface de contact jusqu'à obtention d'une soudure bout à bout de phase solide, par le fluage violent du métal à hauteur de cette surface de contact.
    14.- Procédé de soudage bout à bout à froid des extrémi- tés de deux,pièces en matière soudable par compression ayant des faces d'extrémité en forme de bandes, caractérisé en ce qu'on don- 'ne une forme relativement concave à la face d'extrémité d'une <Desc/Clms Page number 24> pièce à une profondeur constante le lori,,, de la grande dimension de la¯ dite pièce, on place les deux pièces alignées avec les deux faces d'extrémité en contact, on soumet les deux pièces, sans appert de chaleur extérieure,
    à une compression axiale bout à bout de façon à refouler les extraites des pièces et à provoquer un fluage de métal en substance uniforme dans la grande di@ension de celle-ci afin d'obtenir une surface de contact ininterrompue entre les piè- ces et le métal refoulé, et, tout en maintenant la pression, on fait fluer le métal refoulé dans la direction de la dite surface de con- tact jusque ce que de quantités suffisantes de métal aient été refoulées pour obtenir une soudure bout à bout de phase solide,
    par.le fluage violent du métal à hauteur de cette surface de contact 15.- Procédé de soudage bout à bout à froid des extré- mités de deux pièces en matières soudables par compression de duretés relatives différentes et ayant des faces d'extréillité en forme de bandes, caractérisé en ce que qu'on forme une cavité de profondeur en substance constante le long de la grande dimension des pièces quand celles-ci sont mises bout à bout, on place les dites pièces alignées avec les deux faces d'extrémité en contact, on soumet les deux pièces, sans apport de chaleur extérieure, à une compression axiale bout à bout de façon à refouler les extrémités des pièces et à forger une surface de contact ininterrompue entre les pièces et les métaux refoulés, et, tout en maintenant la pression,
    on fait fluer le métal refoulé dans la direction de la dite surface de con- tact jusque ce que des quantités suffisantes de métal aient été refoulées pour obtenir une soudure bout à bout de phase solide, par le fluage violent du métal à hauteur de cette surface de con- tact.
    16.- Procédé d'amélioration des caractérisitiques de résistance et de ductilité de pièces soudées par fluage contrôlé de métal sous très forte pression, caractérisé en ce qu'on chauffe la région de la soudure pour obtenir une diffusion intermétallique et un revenu. <Desc/Clms Page number 25> EMI25.1 1'- %J:?ocf.<14 . u.rélioration d<.s caractéristiques de résistance et de ductilité de pièces soudées p r fluage contrôlé de métal sous très forte pression, caractérise en qu'on chauffe la région de la soudure pour obtenir une diffusion intermétallique et un revenu,et on trempe ensuite la région chauffée.
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