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La présente invention est relative à -un dispositif de pulvérisation ou d'arrosage et plus particulièrement à un dispositif de pulvérisation de liquides sous la comman- de d'un signal intermittent. L'invention porte également sur un nouveau procédé de pulvérisation.
Dans l'imprimerie, il a été courant pendant un certain temps de revêtir une feuille imprimée de cire, pour protéger l'impression qui se trouve sur le. feuille contre les détériorations par le contact de frottement avec d'autres feuilles. Cependant, les dispositifs connus
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jusqu'ici n'ont jamais donné entière satisfaction, car ils étaient d'un fonctionnement inefficace.
En conséquence, un des buts de la présente invention est de parvenir à un dispositif de pulvérisation des liquides qui soit caractérisé par un fonctionnement efficace et positif lorsqu'il s'agit d'éviter le maculage des imprimés.
Un autre but de la présente invention est de parve- nir à un dispositif de pulvérisation des liquides par un fonctionnement intermittent commandé à distance.
Un autre but de la présente invention est de parve- .nir à un procédé perfectionné de pulvérisation d'un liqui- ,,de par l'emploi du principe du siphon.
Un but encore différent de la présente invention est de parvenir à un procédé perfectionné évitant le maculage des imprimés par pulvérisation de cire sur un imprimé.
Un but encore différent de la présente invention est de parvenir à une tête perfectionnée de pulvérisation fonctionnant suivant le principe du siphon et caractérisée par une interruption rapide de l'écoulement sans chute sensible de gouttes.
Ces différents objets et avantages de la présente invention de même que d'autres buts de cette dernière vont ressortir de la description détaillée suivante de cette invention faite en regard des dessins annexés.
La figure 1 est une vue en élévation d'une forme de réalisation d'un dispositif de pulvérisation selon l'invention.
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La figure 2 est une vue partiellement en coupe verticale , et partiellement en élévation, des organes d'alimentation et de commande d'un dispositif selon l'invention.'
La figure 3 est une coupe le long de la ligne 3-3 de la figure 2.
La figure 4 est une vue en coupe d'une forme de réalisation d'une tête de pulvérisation selon l'invention.
La figure 5 est un schéma électrique'faisant reu- sortir les éléments de commande selon la présente invention.
Dans la réalisation des buts précités et conformé- ment à la mise en pratique de la présente invention,cette dernière consiste en un dispositif de pulvérisation de liquides chauds, qui comprend un réservoir d'alimentation chauffé pour ce liquide, un récipient chauffé et allongé pour le liquide chaud et placé à côté d'un objet sur lequel il s'agit de pulvériser le liquide, des éléments appropriés reliant ledit réservoir au récipient précité, un dispositif à siphon monté à côté du récipient et agencé de façon à retirer du liquide de ce dernier en fonction du passage d'aire comprimé à travers les organes précités de raccordement, et des éléments pour faire commencer et arrêter l'écoulement de l'air comprimé précité,
de préfé- rence par une commande à distance actionnée par le passage en un point de référence d'un objet sur lequel il s'agit de pulvériser le liquide.
Les éléments de raccordement du réservoir avec le récipient sont de préférence agencés de façon à maintenir un niveau de liquide constant dans le récipient, comme par exemple au moyen d'une vanne commandée par un flotteur.
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Le récipient est ouvert du côté de l'atmosphère et peut comporter une ou plusieurs têtes de pulvérisation à siphc-: qui s'étendent à l'intérieur de ce récipient et alimentées par ce dernier.
On réalise aussi un procédé de pulvérisation d'un liquide chaud qui comprend le chauffage d'une alimentation en liquide chaud comme de la cire de paraffine fondus,le passage de ce liquide à l'intérieur d'un récipient allongé @ disposé à côté d'un objet sur lequel il s'agit de pulvérice. le liquide, le siphonge du liquide depuis le récipient précité jusque dans une buse de pulvérisation en faisant passer de l'air comprimé par l'extrémité de la dit; buze, le mélangeage de l'air et du liquide après émission par la buse, et l'orientation de ce mélange vers l'objet sar lequel il doit être pulvérisé.
Sur les dessins joints, on voit, d'une manière plus détaillée, le dispositif qui est représenté dans les figurée 1 et 2 et qui consiste en un réservoir 10 de chauffas'3 et @ d'alimentation qui est chauffé par l'élément électrique 12 ou par une autre source appropriée de chaleur d'un régalage facile. Le réservoir est placé à l'intérieur d'une envelo- pe 16, qui, à son tour, est montée sur la pièce de support 14, au-dessus de la barre creuse d'alimentation,
18. Un dis- positif 20 de contrôle thermostatique est placé.à l'inté- rieur du réservoir 10 et est relié à l'élément chauffant 12 de manière à maintenir le contenu du réservoir à une température déterminée. Un flotteur 22 est prévu à l'inté- rieur de ce réservoir et est relié par une tige 24 à un dis- positif de signalisation 26. Un interrupteur 28 est agencé de manière à être fermé par un doigt 30 fixé à la tige 24
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et à mettre en service une lumière indicatrice 32 montée sur l'enveloppe 16 ou bien en un point éloigné approprié quelconque.
L'espace compris entre le réservoir 10 et l'envelop- pe 16 est utilisé pour chauffer l'air comprimé d'alimenta- tion allant aux pulvérisateurs. Ainsi que le montre la figure 2, on peut utiliser un tube enroulé en spirale 34 ou en hélice à travers lequel l'air passe après avoir été admis par la vanne 36 à partir-de la source qui n'est pas représentée. On conçoit que l'espace peut être fermé à l'exception de ce qu'il faut pour l'entrée et la sortie de l'air et qu'on peut supprimer le tube ou serpentin 34. En pareil cas, l'air qui circule recueille de la chaleur sur les côtés de la cuve chaude 10 et sur l'élément 12.
Des orifices appropriés d'entrée et de sortie peuvent corres- pondre aux orifices 38 et 40 ménagés dans l'enveloppe 16 qui reçoit le tube 34
L'air chaud ou chauffé quitte l'espace chauffé et passe par le tube 42 à la vanne 44 commandée par solénoïde, qui s'ouvre et se ferme sous l'action d'une impulsion élec- trique provenant d'un lieu éloigné. Dans le cas présent, l'impulsion est fournie par la manoeuvre d'un interrupteur électrique (qui n'est pas représenté) lors du passage d'une feuille de matière destinée à être imprimée en un point déterminé.
C'est ainsi par exemple qu'une feuille de papier ou de carton 46 (figure 1) portée par un voile ou un con- voyeur 48 peut être utilisée pour mouvoir un levier poussé par une force (et qui n'est pas représenté) et pour action- ner l'interrupteur, ce qui signale la manoeuvre,par le solénoide, à la vanne 44 et ouvre la dite vanne pour laisses
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passer de l'air vers les pulvérisateurs. Lorsque la feuille 46 a passé par le point de référence, le levier revient à sa position initiale, il coupe l'alimentation des pulvérisateurs en air, comme cela sera décrit de façon plus détaillée ci-après.
Comme autre forme de réalisation de ce principe, on peut utiliser ce qu'on appelle un oeil électronique et un rayon dé lumière qu'interrompt le passa- ge d'une feuille à l'endroit de ce rayon, cette interrup- tion étant utilisée par des'procédés traditionnels pour actionner la vanne 44 à solénolde.
Une fourniture de liquide chauffé, comme de la cire de paraffine fondue, a été préparée dans le réservoir 10 et passe par le tube 50 et la vanne 52 manoeuvrée à la. main, pour aller à la vanne 54 à commande par solénolde, qui est reliée à l'interrupteur de manoeuvre (qui n'est pas représenté) de la presse d'imprimerie de telle sorte que la dite vanne s'ouvre lorsque la presse est en fonc- tionnement, mais se ferme quand la presse s'arrête. Ceci constitue une mesure de sécurité, afin de prévenir un ,débordement accidentel de cire venant de la barre d'ali- mentation 18 sur le bâti et le mécanisme de la presse.
La cire fondée passe de la vanne 54 à solénolde à une vanne de délivrance 56 (figure 2) qui est commandée par un système de leviers qui prend son origine au flotteur 58. Le flotteur flotte à la surface du liquide 60 dans la barre d'alimentation 18, et lorsque le liquide est entière- ment consommé, le flotteur ouvre la vanne 56 et permet à davantage de liquide d'entrer en provenance du réservoir 10. Dans une forme préférée, la barre 18 est sensiblement carrée et est maintenue à peu près remplie de liquide
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jusque mi-hauteur au cours du fonctionnement. Dan- une - forme de réalisation possible, cette barre 18 a à peu près-
51 mm de côté, et environ 25 mm de paraffine fondue sont maintenus pendant le fonctionnement.
Dans l'une des extré- mités de la barre 18 précitée, il est prévu nn orifice 62 pour admettre le flotteur 58 et la vanne de délivrance 56 et en'vue d'aérer la barre, de telle sorte que les pulvéri.- sateurs puissent fonctionner convenablement. Cette barre cst supportée comme cela est indiqué par exemple en 63.
Contre l'un des côtés de la barre 18, de préférence le côté opposé à celui des buses de pulvérisation, des éléments chauffants 64 et 66 en forme de bandes sont finés à la barre 18, bien que d'autres emplacements puissent également convenir. L"on des éléments, ordinairement celui du bas, qui est désigné par 64, est relié en parallèle à l'élément chauffant 12 du réservoir 10, de telle sorte
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que la barre 1 %.onet.onne sensiblement à la mCme tcup3.ua- ture que le réservoir. L'autre élément, ordinairement celui du haut, qui est désigné par 66, est relié à un dispositif temporiseur et est utilisé principalement comme dispositif aidant à la mise en température ou au réchauffa préalable.
C'est ainsi par exemple que le dispositif de temporisation peut être réglé de manière à enclencher l'élément 66 environ trente minutes avant le moment prévu pour la mise en service de la presse et du dispositif de pulvérisation.
En ce qui concerne maintenant l'élément proprement dit de pulvérisation, on a représenté, dans les figures 1, 2 et 3, une tête de pulvérisation 68 (ou plusieurs de ces têtes) qui est montée sur la barre 18, tandis qu'un conduit
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70 va de cette tête à un point situé en dessous de la surface du liquide 60. La tête 68 comporte des canalisation d'alimentation 72 pour le liquide et 74 pour l'air comprimé, cette dernière canalisation étant raccordée à une conduite principale de service 76 qui communique avec la vanne 44 à air et à commande par solénoide.
La figure 4 représente l'agencement de la tête de pulvérisation 68 en détail dans une coupe transversale. De l'air comprimé est transmis à la tête 68 par la conduite 74 et passe à travers un conduit 78 dans la partie supé- rieure 80 de cette tête. Le conduit 78 communique avec une chambre 82 constituée entre la bague inférieure 84 de la
86 tête et la partie supérieure 80. Un petit trou/est prévu. dans l'élément intérieur 88 (ou bien on peut prévoir, si on le désire, un grand nombre de trous), ce trou assurant la communication de la chambre 82 avec une ,chambre inté- rieure d'air 90. De l'air comprimé sort delà chambre 90 par le petit orifice circulaire 92 prévu dans l'élément 88.
De la cire fondue ou un autre liquide chaud est asp ré à travers le conduit 70 à partir de la source de liquida prévue dans la barre 18 (figure 3). Cette cire passe par le tube 72 pour aller à la tête de pulvérisation 68 dans laquelle elle pénètre par l'orifice 94. Une chambre 96 est réalisée par l'élément 98 de dimension plus réduite, et qui va en diminuant graduellement depuis sa dimension la plus grande que jusqu'à sa dimension la plus petite à l'extrémité de délivrance. L'air qui traverse l'orifice 100 de la buse donne naissance a un vide qui aspire de la cire fondue à partir de cette buse et qui la pulvérise à l'extérieur de la tête 68.
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L'air comprimé passe également de la chambre 82 dans les orifices 102 au centre des éléments saillants
104. L'air s'échappe de cet élément par un orifice unique et coudé 106 dans chacun d'eux, et le courant d'air émis de cette manière passe à travers le cône d'air et de cire qui émane du centre de la tête et étale ce cône suivant une forme large mais plutôt mince de pulvérisation. Dans la figure 3,par exemple, la forme 108 suivant laquelle on pulvérise est utilisée pour déposer de la cire sur le papier 46 qui traverse dans son déplacement le jet de pulvérisation au moyen du convoyeur 48.
Dans la forme de réalisation préférée du fonctionne- ment du dispositifon charge dans le réservoir 10 la ma- tière destinée à être chauffée, comme de la cire de paraf- fine. On verse la cire dans le réservoir 10 sous la forme de paillettes, blocs ou copeaux. On applique du courant à l'élément chauffant 12 pour faire fondre la cire et en même temps à l'élément chauffant 64 sur la barre 18, de manière à réchauffer au préalable la barre 18 et l'ensemble de la buse de pulvérisation. Si on remet le dispositif en service après un repos d'une nuit avec de la cire à l'in- térieur, il convient de remettre en place le temporiseur (figure 5) pour fournir du courant à l'élément 66 de chauf- fage préalable sur la barre 18.
Lorsque la cire qui se trouve dans le dispositif est fondue et se trouve à la température convenable de travail (entre 43 et 205 C) on fait démarrer la presse et on commence l'impression des feuilles. Lorsque la première feuille passe devant un point déterminé de référence, elle actionne un levier ou interrompt un rayon de lumière, ce
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qui excite un interrupteur Il(' (voir figure 5) qui ferme le circuit et excite la vanne 44 d'air à solénolde, pour admettre de l'air comprimé de la source dans le système d'air du dispositif.
L'air comprimé passe à travers le tuyau 76 jusqu'à la tête individuelle 68 de pulvérisation qui, à l'occasion, peut être fermée au moyen des vannes 112 (figureset 2), de telle sorte qu'on puisse à volonté faire fonctionner l'une ou l'autre ou un nombre quelconque des têtes de pulvérisation.
Lorsque l'air comprimé traverse la tête de pulvéri- sation 68, il créé un vide sur la buse 100 de délivrance de la cire et entraine de cette cire depuis le dispositif de fourniture dans la barre 18 jusqu'à la buse. Dans cette dernière, la cire est réduite en fins globules qui se soli- difient dans l'air avant de frapper la feuille de papier 46. Les petits graiB de cire adhèrent à la feuille imprimée et évitent avec succès l'enlèvement de l'encre d'imprimerie partiellement séchée et l'adhérence des feuilles les unes aux autres. Les petits grains de cire fournissent un toucher et un brillant souhaitables pour la feuille et provoquent le glissement des feuilles aisément les unes par-dessus les autres.
Lorsqu'on retire de la cire fondue de la barre 18, ce dispositif d'alimentation se recomplète continuellement par l'action de la vanne 56 à flotteur qui permet de retira* de la cire du réservoir 10. Lorsque le niveau dans le réser- voir devient trop bas, le flotteur allume la lampe indica- trice et avertit le conducteur d'avoir à rajouter de la cire dans le réservoir.
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Lorsque la feuille imprimée, qui peut, 'bien entendu; être très petite ou avoir une dimension allant jusqu'à coll d'une grande bobine de papier ou d'une feuille analosge, passe par l'extrémité en un point de référence fixé d'auve cc, le levier (actionné) ou bien le rayon électrique excite la vanne 44 à solénoïde pour la fermer et arrêter le courant d'air comprimé allant aux tôtre de pulvériaction Ces têtes s'arrêtent instantanément de pulvériser en four- nissant ainsi l'un des avantages caractéristiques de cet appareil. Cet avantage consiste en ce que la pulvérisatis s'arrête instantanément sans continuation après le passega de la feuille de papier et sans égouttage.
Cela se produit ainsi parce que la cire est aspirée par le vide jusque de:" 1 la buse 100 de pulvérisation et que le vide en question cet rompu et que le poids de la colonne de cire dans le to yau 70 tend à retirer la cire en retour de la buse vers l'inté.. rieur de la barre 18.
Ainsi que cela a été indiqué ci-dessus, la cire fondue qui sort de la buse 100 se solidifie prapidement dans l'air et vient frapper la feuille sous la forme de petits globules en adhérant à la feuille sous la forme d'une couche mince. Bien que le dispositif représenté sur les dessins joints fonctionne au-dessus de la feuille de papier, il est évident que ce dispositif peut être monté de façon que les têtes de pulvérisation projettent la cire contre la face inférieure d'une feuille passant au- dessus d'elles ou contre une feuille passant le long du dispositif, sur le côté ou le devant.
On peut faire varier à volonté la quantité de cire déposée sur la feuille simplement en augmentant ou en
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diminuant la pression de l'air sur le système. L'augmenta- tion de la pression de l'air a pour effet de faire passer un volume d'air plus grand à travers la buse, et par consé- quent de soutirer ou de siphonner une quantité plus grande de cire. Une réduction de la pression de l'air produit évidemment l'effet contraire.
Bien que le dispositif ait été décrit spécialement sous la forme d'un appareil de pulvérisation de cire, il peut également être utilisé dans n'importe quel autre but approprié. On peut pulvériser avec ce dispositif des liqui- des,des émulsions, des suspensions et des dispersions, aussi bien à-l'état chaud qu'à l'état froid. On peut ap- pliquer par ce procédé et avec cet appareil, qui a des applications spéciales mais non exclusives dans les arts graphiques, des émulsions de cire, des peintures, des laques, des vernis, de l'eau chaude et de l'eau froide et des produits analogues.
Parmi les matières qui peuvent recevoir une pulvé- risation selon la présente invention, on peut citer le papier, le carton, les feuilles de carte, les feuilles de plastic, le carton dur comprimé et les matières analogues.
Il ressort de la description précédente de la présente invention qu'on dispose désormais d'un type de dispositif de pulvérisation de la cire qui présente des caractéristiques de conception, de commande et de fonction- nement qu'on ne connaissait pas jusqu'à présent dans l'art dont il s'agit. On peut réaliser cette invention de nom- breuses manières et qui viendront à l'esprit de l'homme de l'art à la lecture de la présente description. Toutes ces formes de réalisation de l'invention sont comprises dans les limites de cette dernière.
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Le terme de cire utilisé ci-dessus doit s'étendre à toute une classe particulière de matières et ne doit pas être considéré comme se limitant à la cire de paraf- fine.
Dans la réalisation de la présente invention, on peut pulvériser, en plus de la cire de paraffine fondue, d'autres matières fondues comme les cires végétales fondts (carnauba), la cire d'abeilles, les cires synthétiques normalement solides du type du polyéthylèneglycol et d'autres substances synthétiques cireuses. Une autre classe importante de matières utiles à la présente inven- tion sont les plastiques synthétiques qui sont à l'état fondu ou liquide à des températures légèrement supérieures à la température ordinaire, mais solides à cette dernière température.
Le polyéthylène, le NYLON. et une grande variété d'autres matières plastiques synthétiques ont les caractéristiques désirées et sont utiles soit seules, soit mélangées à chacune des autres ou n'importe laquelle des cires naturelles ou synthétiques.
Les matières plastiques synthétiques ont l'avantage d'être compatibles avec les encres d'imprimerie et de supporter qu'on imprime par-dessus elles.