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On utilise très souvent en électrotechnique des éléments oscillants mécaniques entraînés électromagnétique- ment ou électrostatiquement en vue de la sélection ou de la stabilisation de fréquence. Les éléments oscillants mé- caniques connus jusqu'à présent (cristaux piézo-électriques éléments magnétostrictifs, diapasons, lames-ressorts, etc...) conviennent le mieux par suite de leur nature, pour des fréquences se situant dans la gamme des fréquences soniques ou supérieures* Mais il est parfois nécessaire de disposer.' d'un élément oscillant convenant pour des fréquences de l'ordre de quelques cycles par seconde et au-dessous.
L'élément oscillant mécanique pourvu d'un système d'entraînement électromagnétique et destiné à la sélec- tion de fréquence, objet de l'invention, est caractérisé par un balancier qui, lorsque le système d'entraînement est excité par une série d'impulsions dont la fréquence de récurrence coïncide avec la fréquence propre du balan- cier fournit des oscillations en résonance, et qui, grâce à un organe de contact disposé sur ce balancier, actionne un contact en iso-chronisme avec sa fréquence propre lors- qu'est atteinte une amplitude de résonance prédéterminée, ce contact produisant dans le circuit de sortie des impul- sions électriques ayant précisément la même fréquence de récurrence.
Le dessinannexé montre, à titre d'exemple non limitatif, un mode de réalisation possible de l'objet de l'invention.
La figure 1 montre l'élément oscillant avec son système d'entraînement électromagnétique.
La figure 2 montre les circuits électriques asso- ciés,
Le balancier 4 monté sur un'axe 3 entre une -1-
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plaque de base 1 et une plaque plus petite 2 comporte trois bras 5 constitués par une matière ferromagnétique dé- calés de 120 les uns par rapport aux autres. Ces bras con- stituent l'armature rotative du circuit magnétique 6, qui est excité par deux bobines 7, 7'. Lorsque ces bobines sont alimentées en impulsions de courant continu, les bras
5 tournent dans un sens tendant à réduire l'entrefer du circuit magnétique 6. A la fin de l'impulsion, le balancier revient en arrière en effectuant des oscillations propres autour de sa position de départ. Lorsque les impulsions de courant se produisant en isochronisme avec fréquence propre du balancier, l'amplitude de son débattant devient de plus en plus grande.
Lorsque l'amplitude de ces oscil- lations atteint un angle de 90 , une came 8, 8' portée par l'axe 3 s'applique contre un ressort de contact 9. Le circuit 10-11 fournissant des signaux se ferme ainsi éga- lement en isochronisme avec le balancier, ce circuit pou- vant, après l'amplification nécessaire, actionner un ron- fleur ou tout autre dispositif avertisseur. Le réglage du balancier est assuré de la manière connue par un levier 13. Les bobines 7, 7' sont montéeç en série. L'alimentation en courant se fait par les conducteurs 13, 13', 13". Afin de pouvoir s'ouvrir librement, le ressort 9 est constitué de la manière connue par un ressort double, c'est-à-dire par deux lames-ressorts appliqué... l'une sur l'autre par leur extrémité libre.
Cet élément oscillant convient comme organe sé- lecteur de fréquence pour des fréquences de l'ordre de quelques cycles et au-dessous. Il se révèle particule ment précieux dans les installations où une consommation Energie aussi faible que possible est plus importa qu'une très grande vitesse de réponse. A l'encontre des éléments oscillants mécaniques connu., qui exigent une
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énergie telle que chaque impulsion séparée (et même la première) soit capable d'assurer un contact par l'élément oscillant, le balancier suivant l'invention possède les qualités d'un accumulateur d'énergie. Pour atteindre un débattement maximum en résonance, l'échappement a besoin de recevoir toute une série d'impulsions d'excitation.
Une impulsion isolée ne contribue donc que faiblement à l'énergie potentielle inhérente au balancier lorsqu'il arrive à fournir un contact par suite de son débattement en résonance. Pour les communications par voie radio entre des postes mobiles, il est généralement sans importance que l'appel parvenant au poste mobile se produise avec quelques secondes d'avance ou de retard.
Par contre, ce qui est beaucoup plus important, ctest que l'appel se produise nettement et sûrement quand on utilise une source d'énergie aussi faible que possible.
Un autre avantage du balancier utilisé suivant l'invention réside dans le fait que l'on obtient, par suite de la nécessité même de son actionnement initial par des impulsions afférentes, une très grande,sélectivité.
Dans le cas où il se produit le pius léger écart entre la fréquence de récurrence des impulsions et la fré- quence propre du balancier, celui-ci n'est plus en état 'dtisochromisme avec les impulsions afférentes, et une augmentation de l'énergie potentielle est exclue.
Une possibilité d'utilisation particulière du dispositif sélecteur de fréquence auivant l'invention est offerte par les postes de radio pour la recherche de personnes. Chaque personne susceptible d'être appelée par le poste émetteur porte sur elle un récepteur de poche qui se met à fonctionner dès qu'une fréquence porteuse caractéristique commune à plusieurs personnes est modulée selon un rythme prédéterminé correspondant au récepteur porté par la seule personne recherchée. Ce
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rythme prédéterminé est égal à la fréquence de résonance du balancier monté dans le récepteur porté par la personne recherchée.
Une fois atteinte, une amplitude de résonan- ce déterminée, ce balancier ferme un contact pour actionner un ronfleur qui attire l'attention de la personne sur l'ap- pel dont elle est l'objet.
Les détails de réalisation peuvent êter modifiés, sans s'écarter de l'invention, dans le domaine des équivalences techniques.
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