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L'invention concerne un procédé de coupage d'objets de toutes sortes à l'aide d'un appareil portatif à main, qui comporte une lame apte à effectuer un mouvement alternatif longitudinal rectiligne.
De tels couteaux sont en soi connus et servent à faciliter et à accélérer le coupage d'objets. Un
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'dispositif connu de cette espèce consiste en un électro- aimant' dispose dans le manche du couteau et qui permet de communiquer à la lame un mouvement alternatif longitudinal sous l'effet d'un rupteur. Un tel disposi- tif présente toutefois l'inconvénient que la vitesse du mouvement alternatif est limitée tout comme l'est, à une petite valeur, la course du couteau, qui correspond a celle de 1' électro-aimant; de ce fait, il n'assure pas un coupage irréprochable.
Selon une autre construction connue d'un tel couteau, le mouvement alternatif de la lame est commandé par un moteur électrique disposé à l'extérieur de l'appa- reil et dont le mouvement rotatif est transmis par un arbre flexible à un dispositif à coulisse qui transforme le mouvement rotatif'de la commande en un mouvement alternatif.de la lame. Cet agencement est d'emploi fort limité dans l'espace, car l'arbre flexible ne peut avoir une longueur illimitée et l'on peut donc utiliser cet outil seulement dans le voisinage immédiat du moteur électrique.
Le but de la présente invention est d'écarter les inconvénients-des dispositifs connus,de cette espèce et de proposer un outil de coupage 'portatif pratiquement utile,-dont le besoin est urgent,' car les dispositifs antérieurs ne sont pas très utiles dans la pratique.
Selon l'invention, le' mouvement alternatif longitudinal de la lame est déterminé par un moteur électrique logé dans la poignée de l'appareil et dont le mouvement rotatif est transformé en mouvement alternatif
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.de la..lame par un dispositif à excentrique, à engrenages coniques, à coulisse ou analogues. On voit tout de suite que la lame, dans ce cas, exécute une course simple d'environ .7 à 12 mm. avec une fréquence de 5000 à 14000 par minute.
Cette constatation suffit à montrer qu'à l'aide d'un appareil portatif selon l'invention, on peut couper de manière irréprochable un objet sans exercer de pression notable et que le coupage est rapide, même s'il s'agit d'un objet tel que, par exemple, plastique le @ le caoutchouc ou une autre matière a mouler, dont le coupage n'était antérieurement possible qu'avec de grandes difficultés ou même était impossible.
Un autre avantage particulier et surprenant de l'outil à main selon l'invention est qu'il n'est pas nécessaire que la lame soit bien tranchante, mais que l'on peut obtenir un coupage; irréprochable à l'aide d'une lame émoussée. Un tel util, qui constitue un bloc autonome.et commode,peut être utilisé sans aucune limite de localisation ; peut être employé dans le ménage, dans le commerce et dans toute entreprise. Il n'est nécessaire que de disposer d'une source de courant.
La lame de l'appareil pqrtatif est disposée avantageusement dans la direction longitudinale de la poignée. Dans des cas particuliers, par exemple lorsqu'il y. a peu de dégagement latéral à côté de l'objet à couper, la lame peut être perpendiculaire à la direction longitu- dinale de la poignée et il est. aussi possible de pourvoir à la disposer sous toute inclinaison voulue sur la direction longitudinale de la poignée. Pour permettre
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de changer rapidement de lame, on peut utiliser un dispositif de montage à enclenchement rapide pour la fixation de la lame.
La lame peut être pourvue, à son bout libre, d'un guide servant à empêcher, dans le cas de courses de la lame de coupage, supérieures à la normale, que la lame dévie latéralement ou vibre de manière indési- rable du fait de la commande.
Pour protéger la lame des dommages ou pour empêcher des blessures dues à la lame, l'invention prévoit un capot s'articulant sur la poignée, capot qu'un ressort sollicite vers la position de protection et qui, lors du coupage, s'écarte de lui-même, contre la sollicitation du ressort.
Les dessins représentent quelques exemples de réalisation de l'invention considérée dans son principe.
La fig. 1 est une section longitudinale partielle de l'appareil portatif selon l'invention.
La fig. 2 est une autre réalisation de l'inven- tion, également en section longitudinale partielle.
Les fig. 3 et 4 sont deux coupes mutuellement perpendiculaires du dispositif de guidage du porte-lame.
La fig..5 est une autre forme de réalisation de l'invention, également en section longitudinale partielle.
L'outil portatif consiste en une poignée 1 conte- nant le moteur électrique (non représenté), en une boîte à engrenages 3 fixée à cette poignée par des vis 2, et en une lame tranchante 4. Un pignon conique 6 est fixé, dans la réalisation selon la fig. 1, à l'arbre de
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commande 5 du moteur électriclue et s'engrène avec une roue conique 7 tourillonnée dans la boite à engrenages
3. Un bouton de manivelle 8 est disposé excentriquement ,sur cette .roue conique'7 et est en prise une bielle 9 dont l'autre extrémité par un. pivot 10 sur un porte-lame 11. Ce porte-lame 11 est guidé dans la partie avant de la boite à engrenages 3 ou, éventuellement, dans un chapeau approprié 12, de manière qu'il puisse exécuter un mouvement alternatif longitudinal.
La lame est fixée pur le porte-lame 11 par des vis, un disposi- tif à enclenchement ou d'une autre manière. La référence
13 indique l'interrupteur de mise en marche du moteur et 14, le câble électrique.
Le fonctionnement de l'outil est aisé à compren- dre. La rotation du pignon conique 6, déterminé par le moteur. électrique,fait tourner la roue conique 7 qui fait mouvoir la lame 4 par l'intermédiaire du porte-lame
11 et de la bielle 9, d'un mouvement longitudinal alter- natif dépendant de la vitesse du moteur et du rapport des engrenages coniques 6 et 7.
La fig. 2 représente une autre réalisation de l'invention, dans laquelle les références indiquent pareillement 1,'la poignée avec le moteur électrique, 3, la boite à engrenages, 4, la lame, 11, le porte-lame, et l'arbre de commande. Une douille 15 est montée sur l'arbre de commande 5 et comporte une rainure interne biaise 16 avec laquelle vient en prise une saillie 11a du porte-lame 11. Le porte-lame 11 est guidé, comme f ig. 1, dans la boîte à engrenages 3 de manière à ne pas
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pouvoir tourner. Un capot 17 à section en U s'articule sur la botte à engrenages 3 en 18 et est maintenu dans la position où il couvre la lame 4 par un ressort 19 qui s'appuie sur le capot 17 et sur la boite 3.
Lorsqu'on coupe un objet, le capot 17 s'écarte de lui-même et prend la position représentée en pointillé et, lorsqu'on cesse de couper, le ressort 19 le ramène pareillement, de lui-même, dans la position de couverture.
Le fonctionnement de la présente réalisation a lieu du fait que le moteur électrique fait tourner la douille 15. Comme le porte-lame 11 ne peut to@ener, sa saillie 11a, en prise avec la rainure interne 16 de la douille 15, doit effectuer un mouvement alternatif longitudinal.
Les fig. 4 et 3 représentent des guidages possibles du porte-lame 11. On dispose des billes 20 dans le chapeau 12 de la boite à engrenages 3, billes qui sont en prise avec des rainures correspondantes 21 du porte-lame 11. La longueur des rainures 21 doit correspondre à la course de la lame. Ce type de guidage est pratiquement dépourvu de frottement, ce qui est très important pour des mouvements alternatifs à grande fréquence.
La fig. 5 représente une autre possibilité de réalisation de l'invention,- cette figure montre que la lame peut être disposée sous tout angle voulu par rapport à la direction longitudinale de la poignée. A cet effet, le porte-lame 11 est disposé dans une bague 22 qui peut être tournée autour de l'axe de rotation de l'engrenage conique. La commande de ce dispositif est analogue à
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celle de l'exemple de réalisation selon la fig. 1 ; le moteur électrique logé dans la poignée 1 attaque, par son arbre de commande 5, un pignon conique 6 qui actionne la roue conique 7.
Un bouton de manivelle 8 est fixé sur la roue conique 7 et est en prise avec une bielle 9 qui, par un pivot 10, s'articule sur le porte- lame'11. La fixation de la bague 22 se fait par une plaque de couverture 23 qui applique la bague 22 contre la boîte à engrenages 3 ou la poignée 1. Si l'on desserre les vis de fixation 24, on peut faire tourner la bague 22 et si on les serre, cette dernière peut être fixée dans chaque position angulaire. Pour plus de sûreté, on peut prévoir des arrêts (non représentés) sur la plaque de couverture 23 et la bague 22.
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