<Desc/Clms Page number 1>
@
Le déchargement des huiles' combustibles (mazout fuel etc.) les 'bitumes;, les produits similaires et toutes les matières transportées en citerne, .est trop lent lorsqu'il s'effectue par simple gravité et dans certains cas la viscosi- té est telle que l'écoulement est 'insignigiant ou nul. Il arrive aussi que le tank de réception se trouve à un niveau plus élevé que la citerne de transport..
Généralement, l'on obvie ces inconvénients par le déchargement sous pression. Les produits très fluides se déchargent aussi au moer d'une pompe .
<Desc/Clms Page number 2>
Le procédé couramment employé pour le déchargement sous pression, utilise à cette fin un compresseur autonome équipé d'un moteur au moyen duquel de l'air comprime envoyé dans la citerne exerce une pression, sur le liquide à décharger.
Cette méthode, dont les résultats sont satisfaisant, présente néanmoins des inconvénients d'ordre pratique dont le moindre n'est pas de devoir faire accompagner chaque citerne du groupe pondéreux et encombra . t moteur-compresseur. Le simple chargement de la machine sur le camion représente un travail exigeant plusieurs hommes. Lorsque les livraisons se font en hiver le démarrage du moteur froid du compresseur donne parfois de sérieux soucis .
Ces machines sont sujettes à des pannes asse-, -fréquentes et immobilisent alors un matériel de transport ext@ émanent important . En elles chauffent, certaines parties atteignent une timpérature élevée, elles produisent des étincelles, ce qui les rend dangereuses pour le déchargement des produits volatiles inflamables.
Certains de ces groupes peuvent servir soit comme compresseur soit cornue pompe selon les produits à décharger et dans le cas de produits bitumeux une erreur de conduits à des conséquencesdésastreuses, la pompe étant mise hors d' ge par le bitume. Le groupe mot@@@ pompe qui ne peut être f, toyé que pour des produits suffisamment fluides, présente sensiblement les mêmes inconvénients que le groupe moteur-compresseur, plus celui d'un déchargement plus lent et de l'entretien spécial de la pompe à réchauffer avant usage et à rincer au mazout après usage.
Ces groupes représentent de plus des machines supplé- mentaires à acheter et surtout à entretenir ce qui accroit les frais généraux de manière non négligeable.
Le dispositif, objet de la présente invention se caractérise par le fait qu'il obtient la pression dans la citerne en dirigeant dans celle-ci les gaz d'échappement du
<Desc/Clms Page number 3>
moteur du véhicule par une canalisation hermétique com- portant des appareils de réglage de la pression de refroi- dissement et de'purification des gaz. A cette fin le tuyau d'échappement est muni d'un dispositif d'obturation avant lequel se fait la prise des gaz par la canalisation précitée.
Lorsque le dispositif est ouvert les gaz d'échap- pement se détendent librement dans l'atmosphère selon le pro- céssus normal de fonctionnement des moteurs. Lorsque le dispositif est fermé les gaz n'ont d'autre issue que la ca- nalisation dans laquelle ils circulent sous une pression déterminée par la vitesse de rotation du moteur. La pression requise pour le déchargement des citernes ne devant pratique- ment jamais dépasser 3 kg. /cm2, le moteur tournant au ralenti donnera une pression suffisante. Il est à noter qu'une sou- pape de sureté se trouve normalement sur les citerne.s.
Si le procédé est utilisé à'd'autres fins, tels que équipement de camion citerne de pompiers et tous usages exigeant plus de puissance, il suffit d'accélérer le régime du roteur, toutes précautions étant prises pour renforcer les organes soumis à cette pression accrue.
Pour ne pas altérer ni souiller la citerne et son contenu les gaz doivent être refroidis et purifiés. Ces deux opérations peuvent s'exécuter séparément ou simultanément.
Dans le premier cas les gaz traversent un échangeur de tempé- rature qui peut être du type à ailettes de refroidissement, ou autre, et traversent ensuite un filtre approprié ou un laveur à barbotage contenant de l'au ou un liquide détersif approprié.
Dans le second cas le filtre est conçu pour refroidir @ suffisamment les gaz; lorsque le volume de liquide du laveur est assez important, le barbotage des gaz les refroidissent convenablement.
La pression des gaz est contrôlée par un manomètre @
<Desc/Clms Page number 4>
adapté' de préférence au filjre ou au laveur
Une soupape de réglage de la pression peut aussi être adapté à cet endroit, au à tout utre endoit approprié ,
Pour empêcher que leliquide du laveur ne soit entrainé par les gaz vers la citerne ou ne soit refoulé vers le moteur, le laveur -est conçu ou/et muni de dispositifs pro- pres à faire obstacle à 1 ' entraînement du liquide , tel un système de chicanes. Un diaphragme en 'treillis métallique placé à une- certaine distance de la surface du liquide empêche que le liquide ne soit projeté en masses compactes.
Un laveur de dimensions suffisantes pour que le liquide n'occupe qu'une petite partie de son volume empêche aussi que le liquide ne soit projeté jusqu'au tuyau de sortie des gaz et entrainé à travers celui-ci jusque dans la citerne.
L'amené des gaz du moteur dans le laveur par un tuyau descendant perpendiculairement à la surface du liquide jusqu'au fond de celui-ci, empêche le refoulement du liquide vers le moteur si la longueur verticale du tuyau au dessus du niveau du liquide est suffisante, le liquide n'étant refoulé que jusqu*à une partie de cette hauteur. Le tuyau peut être renflé sur cette partie au dessus du niveau du liquide pour . former un obstacle supplémentaire. Un clapet ne permettant le passage des fluides que dans une direction peut aussi être utilisé ou tout autre dispositif approprié.
Le système ci-dessus décrit permet une économie de poids de l'ordre de 75% et une économie de pris de l'ordre de
50% par rapport aux systèmes généralement utilisés. Il permet également une plus grande régularité de fonctionnement.
A titre exemplatif et non limitatif nous décrivons ci après un mode d'exécution de l'invention.
Le tuyau d'échappement à la sortie du bloc moteur est muni d'une tubulure latérale qui peut être adaptée par un raccord hermétique à un tuyau flexible ou être fermée par un
<Desc/Clms Page number 5>
bouchon fileté.
Après la tubulure vient sur le tuyau d'échappemeht un clapet qu'un ressort de traction maintient ouvert sous' cliquetis ou hermétiquement fermé selon l'ergot auquel le res- sort est accroché.
Le tuyau flexible se dirige vers le laveur des gaz et sur son parcours il est muni d'un robinet à deux directions, 'Pour le réglage de la pression, permettant le passage des gaz vers le laveur ou vers l'atmosphère extérieure, et d'un clapet (A) à une direction (vers le laveur).
Le laveur est constitué par un cylindre de un mètre de hauteur (B) sur 35 cm. de diamètre. Le tiers inférieur en est occupé par l'eau de lavage. L'espace libre au dessus de l'eau est séparé en quatre compartiment par trois diaphragmes circulaires (C,D,E) . Les deux diaphragmes inférieurs (C,D) sont traversés par une série de tuyaux courts coudés à angle droit en dessous des diaphragmes..11 y a donc passage en chicane entre ces deux séries de tuyaux coudés. Le diaphragme supérieur (E) est traversé par une série de tuyaux courts coudai à angle droit au dessus et en dessous du diaphragme. Il y a donc aussi passage en chicane entre le deuxième et le troisième diaphragme..
Dans le haut du cylindre, le tuyau de départ des gaz! vers la citerne (F) descend un peu à l'intérieur du cylindre pour qu'il y ait également passage en chicane entre lui et les tuyaux coudés du troisième.diaphragme. Cela constitue donc trois passages en chicane.
Venant du moteur le tuyau flexible .d'amenée des gaz se raccorde à un tuyau rigide (G) pénétrant dans le cylindre, horizontalement, unpu au dessus du niveau de l'eau de lavage, se coudant vers le bas au milieu du cylindre et débouchant dans une chambre plate cylindrique (H) solidaire d'un diaphragme (I) parallèle à la surface de l'eau de lavage.
Ce diaphragme est percé d'une série de trous (J)
<Desc/Clms Page number 6>
le long de la circonférence. Le passage entre ces trous et les tuyaux coudés du diaphragme immédiatement au dessus est en chicane. Il constitue donc un quatrième passage en chicane.
-De la chambre plate cylindrique une série de tuyaux (K) de diamètre réduit descendent au fond de l'eau de lavage pour y amener les gas d'une manière disséminée tout en y créant un tourbillonnement empêchant que l'eau ne soit projetée en masses compactes vers le haut et assurant en même temps un meilleur nettoyage et refroidssement des gaz. Ce tourbillon- rement est obtenu par les directions contrariées de sortie des gaz au fond de l'eau.
Latéralement au cylindre, à la hauteur du niveau de l'eau de lavage, se trouve une grosse tubulure (L) coudée vers le haut formant à la fois bonde de remplissage du cylindre et indicateur de niveau. Sur le haut du cylindre se trouve. le tuyau de départ des gaz (F) vers la citerne dont il a déjà été question, auquel est adapté un manomètre (M) et une soupape de sûreté. Sur le fond inférieur du cylindre se trouve le robinet de vidange (0).
Le fonctionnement est le suivant:
Le clapet du tuyau d'échappement étant fermé et le robinet de règlage en position vers le cylindre laveur, les gaz sontamenés au fond de l'eau du cylindre, barbotent dans l'eau en se nettoyant et se refroidissant, crèvent la surface de l'eau et passant par les trous (J) le long de la circonféren- ce du premier diaphragme, puis traversent les trois diaphragmes par les tuyaux coudés pour se diriger vers la citerne par le tuyau du haut du cylindre. Si une certaine quantité d'eau est entraînée avec les gas, elle se heurte aux chicanes successives et retombe sur le plan des diaphragmes dans lequel des ouvertures (P) sont ménagées pour permettre son ruissellement vers le bas du cylindre. Ces ouvertures sont placées aux endroits de retombée normale de l'eau pour faciliter son écoulement.
S'il arrive que la pression soit plus forte dans le
<Desc/Clms Page number 7>
cylindre que dans le tuyau des gaz, l'eau, ne peut pas être refoulée vers le moteur parcequ'elle doit d'abord remplir la chambre plais cy) indrique (H) et que pendant ce temps le clapet à une direction (@) pur la tuyau d'amenée des gaz eu le temps de fermet la gassage.
Lorsque le manomètre dépasse la pression voulue, la soupape de sûreté (N) lâche les gaz;ou peut aussi dans ce cas diriger les gas vers l'atmosphère extérieure en agissant sur le robinet de réglage à deux directions.
REVENDICATIONS - Procédé de mise sous pression des liquides enmaga- sinés dans des citernes ou vaisseaux quelconques caractérise par le fait qu'il utilise à cette fin les gaz d'achappement des moteurs à explosions captés sous pression à leur sortie du moteur, l'issue normales des gaz étant, pendant le temps de captage obturée par une vanne, ces gaz étant, s'il y à lieu, refroidis et nettoyés par un ou des dispositifs appropriés, mesu- rés et contrôlés quant à leur pression par un manomè- tre,une soupape de sûreté et/ou un robinet de réglage permettant de les dériver entièrement ou partiellement dans l'atmosphère.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.