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L'invention se rapporte aux coupleurs hydrauliques et plus spécialement aux coupleurs à volume d'huile constant du type comportant, dans un carter entièrement fermé, un rotor à aubes susceptible d'être solidarisé à un moyen entraîneur et un rotor à aubes susceptible d'être solidarisé à au moins un organe entraîné.
On connaît différentes réalisations de ce type de coupleur hydraulique. Néanmoins, l'état actuel de la technique est tel qu'il est nécessaire d'envisager des exécutions différentes, pra- tiquement dans chaque cas spécifique d'applications.
En d'autres termes, malgré que le principe de fonctionne- ment du coupleur hydraulique est connu depuis longue date, il n'existe pas, à l'heure actuelle, un type de coupleur hydraulique
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à volume constant utilisable dans de multiples ; applications et répondant d'emblée aux exigences desdites applications de pièces standardisées tout en présentant des moyens excessivement simples pour assurer le préréglage de ses qualités de limiteurs de couple.* tant au démarrage qu'en cas de résistance fortuite.
Or, si pendant lontemps on a utilisé le coupleur hydrau- lique exclusivement dans des applications spéciales, or¯ l'a aussi adopté dans le domaine de la traction et, actuellement, il tente de s'introduire de plus en plus dans l'industrie.
Néanmoins, les exigences de l'industrie sont telles que le stade actuel de la technique du coupleur hydraulique en liait' l'application. En effet, les coupleurs hydrauliques connus ne répondent absolument plus, à la fois, aux conditions de l'écono- mie industrielle moderne, aux caractéristiques de démarrage in- dispensables et aux garanties exigées de tels appareils dans leur rôle de protection, tant du moteur que des machines entraî- nées contre des surcharges ou blocages fortuits.
Ces conditions sont d'autant plus impératives que, dans l'industrie actuelle, les moteurs à courant continu et les mo- teurs à bague sont de plus en plus remplacés par des moteurs à cage en court-circuit. Cette tendance introduit un problème nou- veau en raison du fait que le couple de démarrage de tels moteurs n'est pas élevé et qu'ils ne supportent pas un temps de démarra- ge prolongé, en sorte que ces noteurs déclenchent assez rapide- ment s'ils démâtent chargés ou en cas de surcharge. Il faut donc, pour qu'il soit acceptable, que le coupleur hydraulique intro- duise la compensation nécessaire.
D'autre part, la tendance actuelle est de rendre les machines-outils, de plus en plus, entièrement automatiques.
Cette évolution introduit le développement de la commande à dis- tance et, par conséquent, l'adoption d'un matériel à la fois sur et souple, condition qui est possible par un coupleur approprié.
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L'objet de l'invention est un coupleur hydraulique présen- tant toutes ces qualités, susceptible d'être réalisé à l'aide d'un nombre minimum de pièces différentes capables d'être stocke et mises en oeuvre judicieusement au prorata pratiquement de toutes applications industrielles.
En principal, le coupleur hydraulique selon l'invention est caractéristique en ce que, sans préjudice pour assurer le préréglage de ses caractéristiques de démarrage et de limiteur de couple en cas de résistance fortuite, ses principaux organes sont repartis de part et d'autre d'un plan de symétrie perpen- diculaire à l'axe du coupleur hydraulique, d'une telle manière que les organes d'une part par rapport 'aux organes, d'autre part dudit plan de symétrie, sont égaux ou substantiellement égaux deux à deux, an position, en forme et en dimensions.
Le moyen de réglage des caractéristiques de freinage et de limiteur de couple de l'appareil est réalisé par l'apport, sur l'un des organes entraîneurs, d'un écran d'allure conique. La' largeur et la conicité de ce dernier constituent les deux para- mètres permettant le réglage de l'orientation du milieu liquide à l'intérieur de l'appareil.
Dans le même but, l'un des organes entraîneurs comporte des passages dont la section libre psut être rendue variable soit par l'apport d'obturateurs partiels ou gicleurs soit en perçant des trous aux diamètres voulus lors du montage.
Tant l'écran conique que lesdits éléments de contrôle ou gicleurs constituent les éléments rapportés qui ont la carac- téristique, e.a., de ne pas modifier le dédoublement des organes essentiels intervenant dans la conception de l'appareil substan- tiell ement tel qu'il vient d'être précisé.
L'appareil selon l'invention présente encore d'autres caractéristiques nouvelles tels que des moyens simples pour assu- rer le refroidissement des éléments mobiles, des moyens pour fa- voriser l'écoulement des calories de l'intérieur vers l'extérieur
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de l'appareil, des moyens simples pour le ,contrôle et l'entretien des éléments de roulement et d'autre$ caractéristiques de concep- tion et de montage, le tout conditionné dans le but exprès de permettre une fabrication standardisée de ce genre d'appareil en vue de pouvoir stocker un nombre minimum de pièces différentes, d'assurer l'application rationnelle de cet appareil pratiquement dans tous les cas de la technique et de 'satisfaire aux conditions diverses prérappelées.
Ces différentes caractéristiques apparaîtront davantage de l'exemple de réalisation décrit en détail ci-après sans aucun caractère limitatif en se référant aux dessins annexés dans les- quels : la figure 1 représente en coupe radiale un coupleur hydrau- lique appliquant les caractéristiques, objets de la présente-in- vention ; la figure 2 représente, en vue latérale, avec coupe par- tielle, les deux éléments constitutifs, identiques, du carter; la figure 3 représente en vue de face l'un des éléments constitutifs du carter; la figure 4 est une coupe selon la ligne IV-IV-IV de la figure 3; la figure 5 est une vue de face d'un rotor; la figure 6 est une .coupe suivant la ligne VI-VI de la figure 5; la figure 7 représente une coupe radiale partielle du rotor primaire et de son écran;
la figure 8 est une vue diagrammatique montrant les mouve- ments du fluide dans le coupleur hydraulique; la figure 9 est une coupe partielle par le rotor primaire; la figure 10 montre, en vu(,- de face, un détail du rotor primaire;
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les figures 11 et 12 représentent, en co@ ..adiale longi- tudinale, deux exécutions de l'axe creux du coupleur hydraulique; la figure 13 représente, en coupe radiale longitudinale, une buselure conique utilisable avec l'srbre creux du coupleur; la figure 14 est une coupe selon la ligne XIV-XIV de la figure 1.3 ; la figure 15 représente, en coupe radiale, une forme de réalisation de la jonction entre les éléments constitutifs du carter ;
la figure 16 représente, en vue de face, l'élément inter- calaire utilisé dans le dispositif de la figure 15; la figure 17 représente, en coupe radiale, une variante de la disposition de la figure 15; la figure 18 schématise une autre variante de la dispo- sition de la figure 15: les figures 19, '20, 21 et 22 schématisent, en coupe ra- diale, des variantes d'exécution du montage de l'accouplement . entre le moteur et le carter du coupleur hydraulique; les figures 23 et 24 représentent, en demi-coupe radiale longitudinale, respectivement \Le montage d'une poulie lisse et d'une .poulie à gorge sur l'axe du coupleur hydraulique.
Dans cette exécution, le coupleur hydraulique comporte substantiellement un carter constitué par deux coquilles iden- tiques 1-2 prcnpnt, chacune, appui sur l'arbre 3 du coupleur par l'intermédiaire d'une bague, respectivement 4-5,et d'un rou- lement approprié, respectivement 6-7. Les deux coquilles 1-2 sont identiques ; ellesprésentent, extérieurement, des ailettes radiales 8, et, intérieurement, des nervures 9; de plus, ces co- quilles sont, chacune, pourvues d'un fort rebord annulaire 10 traversé de trous lisses équidistants 11 et d'un certain nombre de trous taraudés 12.
Les nervures intérieures 9 présentent un bossage 13 et, dans chaque bossage, est sertie }ne buselure ta-
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raudée 14 ou autre moyen de fixation servant au: montage du dis- positif d'accouplement ou d'une partie de celui-ci avec le moyen entraîneur, généralement un moteur.
Chacune des coquilles du carter 1-2 comporte deux passa- ges, respectivement 15-16 et 17-18; dans chaque paire, l'axe longitudinal d'un passage est normal par rapport à l'axe longi- tudinal de l'autre passage.
Cependant que les deux coquilles 1.-.2 sont absolument iden- tiques, leur assemblage s'effectue d'une to@ @enière que les ouvertures, respectivement le)-18 et 15-17, se trouvent diagona- lement opposées l'une par rapport à l'autre.
Ces passages serviront opportunément au remplissage et à la vidange du liquide et aussi à l'échappement de l'air pendant le remplissage. Ils sont normalement obstrués par des bouchons vissés, respectivement 19-20 et 21-22 serrant, chacun, une rondelle d'étanchéité, respectivement 23-24 et 25-26. Un ou plu- sieurs de ces bouchons peuvent être conditionnas comme bouchons fusibles. A cet effet, un tel bouchon peut être creux et rempli d'un métal à bas point de fusion dont la température sera choisir selon les applications envisagées pour l'appareil. Dans ce car- ter sont logés les rotors primaire et secondaire, respectivement 27 et 28, lesquels sont, tels que représentés aux figures 5 et 6, identiques tout au moins dans leur forme initiale, c'est-à- dire avant usinage final.
L'un et l'autre de ces rotors compor- tent vers l'intérieur des aubes 29; celles-ci, dans l'un des rotors par rapport à l'autre rotor sont généralement identiques en nombre, en forme et en dimensions. Le rotor primaire 27 est solidarisé au carter et le rotor secondaire 28 est solidarisé à l'axe 3.
La solidarisation du rotor primaire au cafter peut se faire par des moyens très différents, selon que l'on désire maintenir les deux rotors dans leur forme originale identique
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ou bien que l'on fasse subir au rotor secondaire l'ablation de sa partie périphérique extrême par une opération, d'usinage simple avant montage du coupleur. Dans le premier cas, comme
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schématisé à la figure 15, les deux rotors gz-28 présentent, cha- cun, une rainure périphérique, respectivement 30-31, un épaule- ment périphérique, respectivement 3-33..
Entre les deux coquil- les 1 et 2, est inséra un anneau bipartible 34 pourvu de trous 35 en disposition relative, dimensions et nombre égaux'aux trous 11 des coquilles 1 et 2 constitutives du carter.
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L'anneau 3it présente intérieurement un talon annulaire 6 venant s'emboîter en force dans la rainure périphérique 30 du
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rotor primaire .27. Les deux coquilles 1-,g formant le carter avec interposition de la bague 34 sont fermement serrées par les bou-
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lons et écrous . Par ce moyen, le rotor primaire 2¯2 est parfaitement solidarisé au carter, le rotor secondaire 28 restant
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Rependant de celui-ci.
Une variante d'un tel moyen de solidarisation entre le rotor primaire et le carter est représenté à la figure 17.Elle
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consiste à partir de deux rotors .27-28 absolument identiques et pourvus, chacun, en plus* de 116)?aul.e--2nt périphérique, res- pectivement 3J2-33., d'un rebord annulaire respectivement -40, traversé de trous 41 dont la position relative , les dimensions
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et le nombre sont, de ridrre, égaux aux trous 11 des coquilles 1-2 formant le carter. Le rotor primaire 27. est maintenu tE:1 quel, tandis que, dans le rotor secondaire 28, le rebord amu- laire 40 est enlevé par une opération de mécanisage appropriée, par exemple par tournage. Le rotor primaire 27 est alors fixe entre les deux coquilles 1 et 2 du carter comme l'anneau 3)+-dans l'exemple précédent.
Dans la variante de la figure 18, 'les deux
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rotors 27-28 sont également identiques. Le rotor 22 est série entre l'épaulement intérieur 42 du carter et un anneau '34 f:!xé entre les coquilles 1-2, afin que le rotor secondaire 28 sort,
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en quelque sorte, monté d'une manière asymétrique dans le carter, d'où résulte un jeu B entre ledit rotor secondaire et le rebord de la coquille correspondante 2 du carter. Egalement on obtient ainsi que le rotor primaire 22 soit dû-ment solidarisé au carter, tandis que le rotor secondaire 28 reste indépendant de celui-ci.
Dans ces trois modes d'exécution, on est parti 'de deux rotors absolument identiques.
D'autres modes de fixation peuvent encore être aisément envisagés.
Comme autre légère modification apportée ultérieurement aux rotors initialement identiques, on y pratiquera un certain nombre de trous taraudés 43 tel que schématisé notamment aux figures 1 et 9, pour le rotor primaire 27.
Dans chaque trou taraudé peut être vissé un bouchon filet( 44 axialement percé d'un canal 45 dont le diamètre T peut être différent au prorata e. a. des caractéristiques de démarrage que l'on désire donner au coupleur comme il ressortira clairement de l'exposé du fonctionnement du coupleur hydraulique selon l'in- vention. Le rotor primaire est fixé au carter d'une telle manière qu'entre son bord intérieur 46 et la partie correspondante de l'axe¯3. subsiste un passage annulaire étroit 47. Le rotor se- condaire 28 est fixé sur un collet annulaire 48 généralement venu d'atelier avec l'axe 3. par l'intermédiaire de boulons ou rivets 49. L'axe 3 sera généralement creux et pourra présenter des caractéristiques très variables.
Il pourra, par exemple, comme schématisé à la figure 11, être exécuté avec un alésage cylindrique 50 et une rainure de cale 51 ou bien, comme schématisé à la figure 12, être réalisé avec un alésage conique ?2. Dans l'un et l'autre cas, l'axe creux 3. comporte ledit collet annulaire 48 servant à la fixation du rotor secondaire 28. Chaque roulement est protégé par une bague d'étanchéité, respectivement 53-54, placées, chacune, dans un couvercle, respectivement 55-56;
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un anneau en feutre, respectivement 57-58, est placé entre chaque bague d'étanchéité et maintenu en place par une tôle,, respectivement 59-60, servant en même temps à bloquer des boulons 61-62 fixant le susdit couvercle.
Tous ces éléments dont conditionnaset disposés d'une telle manière qu'ils se répartissent en sorte d'avoir un groupe de part et d'autre du plan A-B perpendiculaire à l'axe C-D, les ' organes d'un groupe par rapport à ceux de l'autre groupe étant semblables deux à deux, en forme, dimensions et position rela- tive.
Sur le rotor primaire 22. est fixé un écran ou chicane 63 représentée plus spécialement aux figures 1 et 7. Cette chicane est fixée sur la partie centrale de ce rotor par des boulons ou rivets 64 et elle présente une paroi latérale conique de longueur 1 appuyant sur le bord de longueur L correspondant des aubes 29 dudit rotor primaire.
Conformément à l'invention, on modifiera la longueur 1 et l'angle oc au prorata des applications auxquelles l'appareil est destiné.
Le demandeur a pu établir que les valeurs les plus avan- tageuses étaient atteintes entre les limites suivantes :
0,7 L < 1 < 0,95 L 30 <. [alpha] < 60 . '
Le fonctionnement du coupleur hydraulique ainsi conçuét conditionné est, en substance, comme suit : le carter et les ro-' tors recevant une certaine quantité d'huile et le carter et le rotor primaire étant entraînés en rotation par.le moyen moteur, le coupleur hydraulique peut être considéré comme formant la com- binaison d'une pompe centrifuge et d'une turbine. Au démarrage du rotor primaire entraîné par le moyen moteur, le milieu liquide compris dans ledit rotor primaire est soumis aux effets de la force centrifuge et projeté du centre vers l'extérieur.
Les particules liquides dont la vitesse croît rapidement
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sont projetées contre les aubes 29 du rotor secondaire - lequel est encore immobile - et lesdites particules liquides, après impact contre ledit rotor secondaire, retournent vers le rotor primaire.
Le rotor secondaire est entraîné progressivement jusqu'au moment où sa vitesse approche celle du rotor primaire.. de vitesse
La différence /entre les deum rotors, primaire et secon- daire, est appelée glissement et s'exprime en pourcentage de la vitesse du rotor primaire. Dès lors, puisqu'au démarrage le rotor secondaire se trouve immobile, le milieu liquide, dans cette passe phase,/pratiquement sans résistance entre ses aubes. lais dès que le rotor secondaire se met à tourner, les particules de li- quide qu'il contient subissent, à leur tour, les effetsde la force centrifuge les projetant vers l'extérieur du rotor secon- daire. Il en résulte évidemment un effet de freinage du courant liquide pénétrant dans ce rotor.
Dès lors, le fonctionnement normal du coupleur hydraulique implique nécessairement que les particules liquides suivent le circuit indiqué par les traits pleins marqués 65 (figure 8) pour assurer la transmission de la puissance du rotor primaire. au rotor secondaire. Il s'avère, par conséquent, indispensable que la force centrifuge développée dans le rotor secondaire soit toujours légèrement inférieure à celle développée dans le rotor primaire. En d'autres termes, il faut que subsiste un certain glissement ou une différence de vitesse entre les deux rotors. On en peut conclure que plus ce glissement sera grand, plus sera grande la différence entre les forces centrifuges engendrée::, respectivement dans les rotors primaire et secondaire.
La circulation du mil@eu liquide en sera aussi d'autant plus intense et permettra dq'ic la transmission d'un couple plus grand.
Par voie de conséquence, on peut aussi en inférer que le
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couple transmissible augmente normalement très vite avec le glis- sement. Or, dans la pratique, cela constitue un inconvénient aussi bien lors du glissement au démarrage que lors du glisse- ment en cas de surcharge ou de blocage. Il faut atteindre un glissement normal et celui-ci présuppose un équilibre dynamique dans le circuit 65 (figure 8) du liquide à l'intérieur des ro- tors 27-28. Mais, par suite de la. force certrifuge développée dans les deux rotors, la circulation selon ledit circuit 65 s'établit dans la partie du coupleur hydraulique la plus éloigné'1 de l'axe de rotation 3.
Comme une surcharge ou un blocage intem- pestif diminue considérablement la vitesse du rotor secondaire, le courant du milieu liquide selon ladite trajectoire 65 rencon- tre donc moins de résistance du fait de la force centrifuge moindre dans le rotor secondaire. Et, par conséquent, la vitesse dont les particules liquides sont animées à la sortie du rotor primaire devient relativement importante et a pour effet de dé- placer ledit circuit 65 contre la paroi du rotor secondaire. Ce circuit 65 est, en quelque sorte, dévié et devient le circuit indiqué en traits interrompus (figure 8) et marqués 66.
Il est donc important de tirer profit de cette déviation.
Dans le coupleur hydraulique, objet de l'invention, cette dévia- tion atteint l'écran ou chicane 63 laquelle empêche une certaine quantité de liquide de retourner directemert au rotor primaire.
Cette chicane étant rapportée permet de maintenir les deux ro- tors identiques dans leur forme originale. i
Ainsi arrêtée, une partie du liquida entrera en turbulence au contact de la chicane 63, comme indiqué: en fil. (figure 8).
De plus, une partie du liquide traversera l'espace annulaire 47, entre l'axe 2 et le rotor primaire 27, pouf atteindre la chambre 68, dite chambre de retardement, délimitée par la paroi interne de la coquille 1 du carter et la paroi dorsale du rotor primaire 27.
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On peut ainsi parfaitement constater, notamment par l'exemple de la figure 8, que la longueur 1 de la chicane 63 et l'angle ont une influence primordiale sur la trajectoire du milieu liquide dans les deux rotors. Le choix judicieux de ces deux paramètres permettra, en conséquence, en prévision de sur- charge ou de blocage intempestif, de délimiter à n'importe quel- le valeur le couple transmis.
Ce dernier peut varier, par exem- ple de l'ordre de 0,5 à 6 fois le couple nominal. D'entre part, l'espace interne délimité par les rotors est encore en communica- tion, d'une par.t, avec la susdite chambre 68 par lescanaux @ à diamètre réduit pratiqués dans le rotor primaire 27 et, d'au- tre part, avec la chambre 70 délimitée par la paroi interne de la coquille 2. du carter et la paroi dorsale du rotor secondai- .re 28, par le passage étroit 69. Or, dans un coupleur hydrauli- que à l'arrêt, le liquide se maintient au même niveau dans les différentes parties de l'appareil en sorte qu'une certaine quan- tité de liquide devant participer au circuit se trouve enfermée dans lesdites chambras 68-70.
Par conséquent, au m ornent du démar- rage, une partie seulement de la quantité totale du liquide se trouve entre les rotors 27-28, ce qui signifie que la capacité de transmission de l'appareil est limitée, d'où résulte un démar- rage lent et progressif de l'organe entraîné. Pour un fonctionne- ment normal, la quantité restreinte de liquide se trouvant entre les rotors primaire et secondaire provoquerait un glissement trop grand et, par conséquent, un échauffement non admissible.
Mais, par suite des effets de la force centrifuge, la quantité de liquide se trouvant dans les chambres 68-70. est également projetée vers l'extérieur e t, comme la communication entre la chambre 70 avec la partie centrale de l'appareil est, grâce au passage 69, plus aisée que le passage entre la chambre 68 et la partie centrale de l'appareil, c'est bien le liquide contenu dans ladite chambre 70- qui, le premier, pénétreraentra les rotors 27-28 et il suffira d'un très court laps de temps
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pour assurer l'équilibre entre le liquide se trouvant dans la chambre 70 et le liquide se trouvant entre les rotors primaire et secondaire. Mais, simultanément, le liquide compris dans la chambre 68 est soumis à une force centrifuge considérable.
La surpression qui en résulte forcera le liquide de passer au-tra- vers des orifices 45 des bouchons 44. Ce liquide s'ajoutera au circuit central 65 maisseulement avec un sérieux retard. Ce retard présente donc une grande importance dans le réglage de l'appareil et c'est pour cette raison que l'interchangeabilité dudit bouchon 44. à la manière d'un gicleur, est extrêmement importante pour le pré-réglage de l'appareil au prorata des conditions de démarrage exigées. Ceci permet donc, à partir de pièces dûment standardisées, de prédéterminer en quelque sorte les performances de l'appareil.
Le coupleur hydraulique ainsi réalisé présente, non seu ment, les qualités vantées mais il permet encore d'être adapté avec beaucoup d'aisance à toutes applications dans lesquelles' interviennent des montages différents tant en ce qui concerne le moyen moteur ou d'entraînement qu'en ce qui concerne les or- ganes entraînés. Ainsi, le coupleur, tel qu'il a été décrit pré- . cédemment, peut être monté simplement sur l'arbre d'un moteur ou sur l'arbre de la machine à entraîner, grâce à l'alésage avec rainures de cale tel que représenté à la figure 2.
Néan- moins, cette disposition pourrait être préjudiciable au carac- tère universel du coupleur hydraulique selon l'invention, atten- du que l'arbre creux 2 devrait, dans ce cas, être chaque fois approprié à l'application envisagée.
Pour palier cette difficulté et afin de)garder au cou- pleur hydraulique selon l'invention son caractère d'appareil de série, le Demandeur propose l'application d'une buselure intercalaire 71 telle que schématisée aux figures 13 et 14.
' creux @@te buselure peut être engagée et calée dans l'axe/3. ou consti-
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tuer une rallonge sur le bout libre de laquelle; peut être fixée une poulie. Une telle buselure 71 permet la préfabrication de l'arbre creux 5, quel que soit, dans des limites pratiques données, le diamètre de l'arbre sur lequel le coupleur sera appelé à être monté.
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La figure 3 schéuatiee lu montage d'une poulie lisse .72 sur ladite buselr1.r3 ou rallonge- 11. 1::;. figure 2 schémutiae la nontage d'urne poulie à ore .1.. sur un u.:creu: 11: lequel pour- rait aussi être rtf:placé par 1* 3 creu:-': origine".- 2 9ro:::'u:1",'; par une buselure appropriée.
De mené, pour l'accouplaient élastique du moyen entraî- neur, on peut, sans .rien codifier au carter de l'appareil, appli- quer pratiquement toute disposition connue et convenant particu- lièrement pour un tel accoupleront, quelques exemples types sont schématisés aux figures 19, 20, 21 et 22.
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ha figure 19 représenta, en coupe radiale, le montage d'un ,..:-::ou:91':::;;:ent élastique composé substantiellement, d'une #rt, d'an csnchon fertile Ii contenant les éléments élastiques, en l'occurrence le..:
tar-:poR3 en caoutchouc 7¯6 et, d'autre part, d'une partie &le 11 fixée par les boulonc 12 à un fla3q.o.e 12 fixé à la Ersièrs 'une bride, sur la coquille 7., par les bou- lons 80. les brocher Ct,ïnt="re=: nt de la partie mâle 77 viennent ce placer dans les logements ad hoc, entre les tanpons 76 du manchon feraelle 75.
Dans la figure 20, les boulons 81 fixent sur la coquille 1 du carter, un plateau 82 sur lequel, à l'aide d'un anneau 83, est monté un diaphragme élastique 84. Ce dernier est fixé, de la manière usuelle, au moyeu 85 lequel est susceptible d'être calé sur l'arbre du moteur.
Dans la figure 21, on a représenté un accouplement flexi- ble à engrenage. Dans cette exécution, un anneau 66. à denture intérieure :?il. est fixé par les boulons 88 sur la coquille 1 du
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carter.
L'anneau à denture 86 engrène avec un pignon denté 89 susceptible d'être calé sur l'arbre du moteur. Enfin, dans la figure 22 est représenté un accouplement se composant, d'une part, d'un plateau 90 sur lequel sont fixées, au moyen de pivots 91, des douilles en caoutchouc 92 constituant l'élément flexible de ce genre d'accouplement. l'autre, partie de l'accouplement est constituée par un flasque fixé, à la manière d'une bride, sur la coquille 1 du carter à l'aide des boulons 94. ledit flasque ±2 est muni de trous dans lesquels viennent se placer les douilles 92.
On pourrait ainsi multiplier, pratiquement à T'infini, les modesd'accouplement du dispositif entraîneur sans introduire la moindre modification dans les pièces constitutives de l'accou- plement hydraulique proprement dit.
Il va évidemment de soi-que le coupleur hydraulique selon l'invention peut être exécuté en des formats différents pour dif- férentes limites de puissance mais, dans chaque format, le cou- pleur peut être considéré comme appareil livrable de stock et .susceptible d'être adapté tel quel pour des applications en nom- bre pratiquement indéterminé, sans aucune modification essentiel- le de ses pièces constitutives.
L'invention concerne aussi bien le coupleur hydraulique comme appareil combiné que ses pièces constitutives originales et identiques en forme et en dimensions, deux à deux, respecti- vement dans les groupes des organes entraîneurs et des organes entraînés.
REVENDICATIONS.
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