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La présente invention est relative à une struc- ture de fenêtre métallique réversible, qui peut pivoter verticalement de façon que sa position puisse être sensi- blement renversée à des fins de nettoyage ou autres.
L'invention a pour objet une structure de fe- nêtre capable de pivoter sur un pivot vertical depuis sa position fermée jusqu'à une position renversée à 1800 de la première, de telle façon qu'il soit possible de net- toyer la vitre sur ses deux faces tout en restant dans la pièce, ce qui élimine le risque ordinairement attaché au nettoyage et réduit en conséquence les frais d'assurance pour les nettoyeurs professionnels.
L'invention a encore pour objet la production d'une telle fenêtre, dans laquel- le le châssis mobile est en contact, lorsqu'il est renver- sé, avec la traverse inférieure, la traverse supérieure et les montants du châssis fixe ou dormant, de façon à former avec celui-ci un joint sensiblement étanche tout au moins dans une mesure suffisante pour réduire à un mi- nimum le dérangement du conditionnement d'air du local, le châssis mobile étant verrouillé par frottement dans cette position, en sorte que, même si ce châssis mobile
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'n:.:.-' ".. '-t- ' ./1' était cid:e;ntalleiat laissé dans cette position, l'ou- verture de la fenêtre restera sensiblement fermée.
Si on le désire, un verrou positif et automa- tique peut être prévu pour fixer ou bloquer accidentelle- ment le châssis mobile dans la position renversée.
La présente invention a encore pour objet une structure, qui peut être préfabriquée à l'usine, le chas- sis dormant et le châssis mobile étant désassemblés pour l'expédition, si on le désire, et étant re-assemblés après installation du châssis dormant pré-fabriqué dans le bâti-
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ment et de façon que les intervalles entre le châssis dor- mant et le châssis mobile soient effectivement calfeutrés, tandis que tout déplacement accidentel du châssis mobile est empêché.
L'invention a également pour objet une combi- naison formée d'un châssis dormant, d'un châssis mobile et d'un système de calfeutrage dans laquelle combinaison les éléments sont intégrés et agencés de façon que le bande de calfeutrage horizontale tende à maintenir le châssis mobile fermé, tandis que l'application d'une pres- sion tendant à ouvrir le châssis mobile rend en même temps la bande de calfeutrage horizontale plus efficace comme joint de calfeutrage et comme élément résistant à l'ouver- ture du châssis mobile.
L'invention a encore pour objet une structure et un agencement tels du châssis mobile, du châssis dor- mant et du système de calfeutrage que, lorsque le châssis mobile est dans sa position renversée, pour le nettoyage par exemple, la bande de calfeutrage horizontale tendra à maintenir le châssis mobile dans cette position.
Dans les dessins ci-annexés, qui illustrent à titre d'exemple une forme d'exécution de l'invention : - la figure 1 est une vue en élévation fronta- le de cette forme d'exécution, cette vue étant partielle- ment brisée et montrant la forme générale de la fenêtre; - la figure 2 est une coupe horizontale sui- vant la ligne 2-2 de la figure 1, montrant le châssis mo- bile en position partiellement ouverte; - la figure 3 est une coupe verticale suivant la ligne 3-3 de la figure 1; - la figure 4 est une coupe suivant la ligne 4-4 de la figure 3; - la figure 5 est une vue dissociée des élé-
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ments de montage inférieurs du châssis mobile et de l'élé- ment de retenue et de calfeutrage y associé; - la figure 6 est une coupe horizontale sui- vant la ligne 6-6 de la figure 1;
- la figure 7 est une coupe suivant la ligne 7-7 de la figure 3, et - la figure 8 est une coupe d'une forme d'exé- cution modifiée de l'invention, dans laquelle l'élément de retenue et de calfeutrage est porté par le châssis mobile plutôt que par le châssis dormant, comme par exem- ple dans la forme d'exécution illustrée à la figure 3.
Dans la forme d'exécution de l'invention illus- trée aux figures 1 à 7, le châssis de fenêtre métallique, qui peut être en aluminium extrudé, est désigné, de maniè- re générale, par la notation de référence 1 et le châssis mobile par la notation de référence 2, tandis que, dans la forme d'exécution illustrée à la figure 8, le châssis dormant e': désigné, de manière générale, par la notation de référence l'et le châssis mobile par la notation de référence 2'.
Le châssis mobile peut être basculé, autour d'un axe vertical, de sa position fermée illustrée à la figure 1 à la position montrée à la figure 2 et ce bascu- lement peut être poursuivi jusqu'à ce que le côté de droi- te du châssis mobile, tel que montré à la figure 2, soit adjacent au côté de gauche du châssis dormant ou fixe.
Dans cette dernière position, le châssis mobile est sensi- blement renversé, en sorte que le côté extérieur du châs- sis mobile est présenté à l'intérieur du local, ce qui fa- cilite évidemment le nettoyage des deux côtés de la ou des baies de la fenêtre.
Comme le montre la figure 3, la traverse infé- rieure creuse 10 du châssis mobile porte un bloc de monta-
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ge 11 se trouvant sensiblement à mi-distance de ses extré- mités, ce bloc 11 étant logé dans la traverse creuse et affectant, de préférence, la forme montrée.à la figure 5, tandis qu'il est maintenu entre la paroi supérieure 12 du rail inférieur et porte des éléments de support 13 tournés vers le haut. A sa partie inférieure, le bloc 11 porte un élément d'appui cylindrique 14, qui repose sur un élé- ment de support 15 porté par la traverse 16 et fixé à celle-ci par des moyens appropriés, tels que des disposi- tifs de fixation passant par des ouvertures 17.
Les éléments 14 et 15 présentent des ouvertures alignées de section sensiblement circulaire. Une broche 18 mobile en direction verticale et de section sensible- ment circulaire est montée dans un creux 19 de section similaire ménagé dans le bloc de montage 11 et, lorsque le châssis mobile est en place dans le châssis dormant, s'étend à travers l'élément d'appui 14 et'dans l'élément de support 15. Cette broche mobile en direction verticale est fixée en palace par un dispositif de fixation, tel qu'une vis 20.
Cette vis est vissée dans la broche 18 et traverse une fente 21 ménagée dans le bloc de montage 11 et dans l'élément 14, cette vis 20 traversant également une fente correspondante 22 ménagée dans la traverse infé- rieure 10 du châssis mobile, la tête de la vis 20 étant agencée de manière à être appliquée fermement sur les cô- tés de la fente, lorsque la vis est mise dans sa position de fixation.
Lorsque les parties de cet ensemble de montage inférieur du châssis mobile sont dans les positions illus- trées à la figure 3, le châssis mobile est capable de bas- culer horizontalement, l'élément d'appui 14 tournant sur l'élément de support fixe 14, en sorte que la fenêtre peut être amenée par basculement dans ses diverses positions.
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l'invention illustre la configuration du châssis mobile et du châssis dormant en métal extrudé, cette coupe mon- trant les formes coopérantes de ces éléments, qui permet le basculement du châssis mobile de la manière décrite plus haut.
Il est à noter que d'un côté du châssis mobile est prévu un rebord 30, qui vient en contact, lorsque le châssis mobile est fermé, avec un rebord correspondant 31 du châssis fixe, tandis que de l'autre côté du châssis mobile est prévu un rebord 32 qui vient en contact avec le rebord 33 du châssis fixe, de manière à former un joint calfeutré aux côtés opposés des montants verticaux du châssis mobile et à permettre le basculement de la fe- nêtre vers ses diverses positions ouvertes et renversée?.
Etant donné que la fenêtre pivote autour du pi- vot vertical, de tels rebords ne sont pas prévus sur les traverses supérieures et inférieures du châssis mobile et du châssis fixe.
Pour que les intervalles entre les traverses horizontales du châssis mobile et ceux du châssis dement puissent être calfeutrés, c'est-à-dire rendus étanches, pour que le châssis mobile soit retenu en position forcée, même -lorsqu'il est débloqué et pour que le châssis mobi- le soit retenu dans ses diverses positions ouvertes par un verrouillage élastique à frottement, on a prévu un sys- tème de retenue et de calfeutrage, qui sera décrit ci- après.
Dans la forme d'exécution montrée à la figure 3, ce système comporte une poche 33 ouverte latéralement et s'étendant sensiblement sur toute la longueur des tra- verses supérieure et inférieure du châssis dormant ou fixe.
Dans la traverse supérieure du châssis dormant,
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cette poche est formée par des ailes 34 s'étendant vers le bas et présentant des nervures ou rebords de support 35, qui s'étendent vers l'intérieur l'un vers l'autre
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et se terminent à une e - -r.-aine distance l'un de l!autre5 de manière à formez' en,. 'aa..'sâ une ouverture, les nervures ou rebords de support s'étendant sensiblement sur toute la longueur de la reverse supérieure du châssis fixe.
Ces nervures présentent des surfaces inclinées vers le
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bas 3os qui convergent l'une vers l'autre dans un but décrit plus haut.
La paroi supérieure 37de la travarse supérieu-
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rie 26 du châssis mobile présente un canal ::.E qui s'étend sensiblement sur toute la longueur de ladite traverse supérieure et présente des surfaces inclinées convergen- tes 39 qui se coupent sensiblement à mi=distanc9 entre les côtés de la traverse et constituent en fait et dans une certaine mesure un prolongement des surfaces inclinés- 36 de la nervure de support 35la continuité étant inter- rompu . par l'intervalle 40 entre la traverse supérieure 26 du châssis mobile et le traverse supérieure du châssis dormant .
Un élément de retenue et de calfeutrage élas- tique ou de verrouillage du châssis mobile, désigné par
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la notation de référence 41, est monté dans la poche 33 et s1ételld sensiblement d'une extrémité à l'autre de la poche et des traverses supérieures du châssis mobile et du châssis fixe.
.isk''.vÉE2Gd"dv lil comporte une partie 42 transversalement curviligne en contact avec lechâssis
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mobile, cette partie étant normalement sollicitée élasti- quement vers l'extérieur* de la poche 33',de façon à s'en- gager dans le canal 38, lorsque le châssis Habile .et
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à se trouver sur le trajet du mouvement de lu paroi supé- rieure du châssis mobile lorsque ce dernier est amené
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d'une position ferr!ée à une position ouverte.
La partie 42 de l'élément 41 est elle-même élastique et peut être formée de n'importe quel métal dé- sirable et bien connu jouissant de cette propriété. Cette partie 42 en contact avec le châssis mobile est suppor- tée et retenue dans la poche 33'par les surfaces incli- nées 36 et, comme on le notera, les extraites 43 de cette partie se terminent à courte distance des parois latérales de 1 oche 33' ou, en d'autre- termes, à courte distance des extrémités intérieures éloignées des surfaces ce support 36, de façon à présenter une certaine liberté de mouvement le Ions de ces surfaces, en sorte que la partie 42 en quest:
eut se déplacer vers l'intérieur et vers l'extérieur dans la poche 33', selon les besoins et selon les mouvements du châssismobile.
Pour que la partie 42 puisse normalement s'é- tendre de la poche ouverte 33' Sans le canal 38, lorsque le châssis mobile est fermé ou se trouver sur le trajet du mouveme-.., de ce châssis mobile, lorsque ce dernier est ouvert ou fermé, on prévoit des éléments d'actionnement élastiques 44, qui peuvent être solidaires de la partie 42. Ces éléments d'actionnement élastiques 44 s'étendent vers le haut à partir des extrémités 43 de la. partie 42 et sont sensiblement dans le prolongement de la partie 42.
Les bords rabattus 45 des éléments d'actionnement 44 s'appuyent élastiquement suret sont capables de glis- ser sur la surface inférieure 46 de Ici paroi supérieure 24 de la traverse du châssis dormant. Ces bords 45 agis- sent de manière à forcer élastique ruent la partie 42 à s'étendre à partir du côté ouvert de la poche 33' et, en fait, ils glissent sur la surface 46, lorsque la partie 42 est déplacée à fore- vers le haut par le mouvement du châssis mobile.
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A l'endroit des éléments 23 et 27, les éléments d'actionnement élastiques 44 présentent un trou pour li- vrer passage. à l'élément d'appui d'une manière similaire à celle illustrée à la figure 5, ces éléments étant pour- vus à cet endroit de bords recourbés 47, de façon à per- mettre un mouvement de glissement libre sur la base de l'élément de support 23.
La traverse inférieure du châssis dormant pré- sente une poche 48 similaire à la poche 33' et cette poche présente des surfaces inclinées convergentes espacées 49.
Un élément de retenue et de calfeutrage similaire à celui déjà décrit est maintenu dans cette poche 48 et comporte une partie 50 destinée à venir en contact avec le châssis mobile et des éléments d'actionnement élastiques 51 bords recourbés 52. Ces éléments 52 présentent similai- rement un trou 53 pour livrer passage à Isolément de sup- port 15. Les bords de la partie 50 sont libres de se mouvoir sur les surfaces inclinées convergentes 39 de ma- nière similaire à celle montrée et décrite plus haut et la partie 50 est sollicitée élastiquement à sortir de la poche 48 d'une manière similaire à celle décrite à propos de la structure supérieure.
La partie 50 présente une ou- verture un trou 54 tiné à livrer à Liment d'appui s'étendant vers le bas 14 et la partie 42 de la traverse supérieure du châssis dormant présente une ouver- ture similaire pour livrer passage à d'appui 27.
La partie 42 destinée à venir en contact avec le châssis mobile de l'élément de retenue et de calfeutra- ge supérieur 41 forme un.joint étanche avec les deux sur- faces 36 et également avec les surfaces inclinées conver- gentes 39 du canal 38 et;, à cause de la forme curviligne de cette partie 42, les contacts sont sensiblement des contacts linéaires, ce qui, dans un élément de retenue et'
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de calfeutrage de ce type général, permet une flexion lon-
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gitudinale de l'élément 41 et, par cons&qu-,,it3 un calfeu- trage ou une étanchéisation effective.
Dans cette forme d'exécution spécifique de l'élément de retenue et de calfeutrage prévu à l'extrémité supérieure de la fenêtre, on comprendra qu'il y a un con- tact de retenue et de calfeutrage à quatre points mais
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il doit être entendu que l'invention n'sst ral1 s:r::ß F:;, ? ; h!,- tée à ce contact à quatre points, é':.-rr donne que les formes des structures intégré îs v - -tvent :,r. modifiées de façon à établir un no'-.bra plus ou moins c;rand de contacts, comme le comprendront les spécialistes.
En ce qui concerne la structure intégrée infé- rieure du dispositif de retenue et de calfeutrage , la partie 50 se trouve dans un canal 55 de forme similaire à celle du canal 38 susdécrit. Dans ce cas également, un contact en quatre points est établi, mais le nombre de points de contact peut être augmenté ou diminué par varia- tion des formes des structures intégrées.
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Le trajet principal que suiirroit l'air exté- rieur, si l'on se réfère à lys str:.#vuf supérieure '.,elle que nontrée à la figure 3 P?r exempts, est le trajet pas- sant par l'intervalle 4C ::;,:1'.n Bre le châssis mobile et la traverse supérieure du châssis fixe. Si de l:air sous pression accompagné d'humidité est chassé contre la
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f3nê-¯e, c",t é,ir tendra à travers' ':"':nter'hO:2,:. 40 -ît à passer entre le côté adacer.;, de la partie 2 et les surfaces du canal 38, contre lesquelles cette partie est appuyée. Cette pression tendra à relever cette partie cornue du côté gauche de la figure 3 par exemple, à l'en-
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contre de la force de 1 ;: ¯;: ::er¯t d tt..- tinne=#nt élastique adjccent 44.
Ainsi, le côé opposé i-3 la partie en con- tact avec le châssis mobile est appuyé davantage sur la
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surface du canal 38 avec laquelle cette partie de l'élé- ment 42 est en contact, ce qui tend à rendre effectivement l'intervalle 40 étanche.
Par ailleurs, on notera que les surfaces inclinées convergentes 39 du canal 38 et. la forme curviligne de la partie 42 de l'élément de retenue et de calfeutrage 41 forment une poche en dessous de la partie 42 avec des surfaces qui convergent vers le côté intérieur de la fenêtre. Ainsi, si de l'air sous pres- sion pénètre entrela partie12 et les surfaces 39 à l'ex- térieur de la fenêtre, il s'établira une contre-pression dans la Poche formée par ces surfaces convergentesqui tendra à empêcher la pénétration d'air entrele châssis mobile et le châs, fixe. Plus la pression extérieure est grande, plus la force de répulsion. sera elle-même grande.
Le même effet se produit à l'endroit de la tra- verse inférieure du châssis fixe, du fait que les struc- tures y sont sensiblement les mêmes, à part les seules adaptations mécaniques nécessaires.
On comprendra qu'avec l'agencement décrit plus haut un calfeutrage très efficace est obtenu. On compren- dra également qu'à cause de l'élément 41 prévu à l'extré- mité supérieure du châssis mobile et de l'élément corres- pondant prévu à l'extrémité inférieure du châssis mobile et à cause de leur coopération avec les canaux 38 et 55, les éléments de retenue et de calfeutrage agissent égale- ment comme éléments de verrouillage élastiques, de maniè- re à retenir la fenêtre en position fermée,même à l'en- contre de la pression d'air s'exerçant sur la face exté- rieure de la fenêtre,même si la fenêtre est débloquée et même si la pression d'air agissant sur les côtés oppo- sés du pivot vertical n'est pas compensée.
C'est pourquoi, pour ouvrir une fenêtre sous la pression de l'air, il est nécessaire de déplacer les parties 42 et 50 des éléments
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de retenue et de calfeutrage ou de verrouillage élastique, dans les poches dans lesquelles ces éléments sont montés et à l'encontre de la force exercée par les éléments d'ac- tionnement élastiques 44 et 51.
Par ailleurs, lorsque la fenêtre est ouverte par exemple jusque dans la position montrée à la figure 2, les parties 42 et 50 doivent être forcées dans les poches à l'encontre de la force exercée par les éléments d'actionnement élastiques 44 et 51 et ainsi ces éléments sont placés sous une tension supérieure à la tension nor male, en sorte que, lorsque la fenêtre est dans la posi- tion montrée à la figure 2 ou dans une position renver- sée ou dans n'importe quelle position comprise entre les deux positions mentionnées ci-avant, cette plus grande force s'exerce contre les surfaces des traverses supé- rieure et inférieure du châssis mobile au delà des canaux 38 et 55, ces surfaces étant désignées pour la traverse supérieure du châssis mobile par 56 et pour la traverse inférieure par 57.
On verra qu'avec cet agencement les interval- les entre les traverse - inférieures et supérieures du châssis mobile et du châssis fixe sont efficacement cal- feutrées ou rendues étanches aux conditions atmosphéri- ques, tandis que le châssis mobile est retenu dans sa po- sition fermée, même lorsqu'il est débloqué, par une force qui augmente à mesure que croît la tendance du châssis mobile à s'ouvrir sous l'effet de la pression de l'air.
Par ailleurs, le châssis mobile est retenu ou verrouillé dans ses diverses position, ouvertes par une force élasti- que et, à cause de la nécessité pour les traverses sapé.- rieure et inférieure du châssis mobile de se déplacer le long de la surface des parties en contact avec le châssis pobile des éléments'de retenue et de calfeutrage, le con-
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tact à frottement dur maintenu par l'élasticité de l'élé- ment d'actionnement résiste à tout mouvement du châssis mobile.
Les intervalles entre les montants verticaux du châssis mobile et du châssis fixe peuvent être calfeu- trés de toute manière désiraole. On a signalé que dans la forme d'exécution illustrée à la figure 6, un joint étanche se forme entre les rebords 30 et 31 et entre les rebords 32 et 33. Un calfeutrage est également établi en 58 d'un côté du châssis mobile et en 59 de l'autre cô- té de celui-ciainsi qu'aux endroits 60 et 61. Ces in- tervalles latéraux sont également calfeutrés par la bande de calfeutrage 63 de loutre côté du châssis mobile d'une manière bien connue dans la technique et qui nefait pas partie de la présente invention.
Lorsque le châssis mobile est dans sa position renversée, le rebord 30 (figure 2) vient en contact avec le rebord 31 prévu du côté droit du châssis fixe et le rebord 2 vient en contact avec le rebord 33 prévu du côté gauche du châssis fixe et ce contact ajouté à l'efficacité du système de calfeutrage prévu le long des traverses su- périeure et inférieure du châssis fixe a pour effet de calfeutrer sensiblement la baie de le fenêtre, en sorte que, même pendant le herzoyage, le conditionnement d'air dans le local n'est pasdérangé.
Dans la forme d'exécution de l'invention illus- trée à la figure 8, la principale différence avec la forme d'exécution des figures 1 à 7 réside dans le fait que les éléments de retenue et de calfeutrage sont portés par le châssis mobile plutôt que par le châssis fixe, les adapta- tions mécaniques voulues étant effectuées.
Dans cette ferme d'exécution de l'invention, la traverse inférieure 64 du châssis fixe porte un élément de
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support 65 et la traverse inférieure 66 du châssis mobile porte un élément dtappui 67, dans lesquels la broche 68 est mobile comme décrit plus haut à propos de la première forme d'exécution, cette broche étant fixée en place par une vis 69. A l'extrémité supérieure du châssis mobile, la traverse supérieure 70 porte un élément: d'appui 71, qui est fixé à l'aide d'une vis 72 passant à travers un rebord 73 de la paroi de la traverse supérieure du châs- sis mobile.
Dans cette forme d'exécution de l'invention, la traverse supérieure 74 du châssis fixe porte un élé- ment de support 75 et une broche 76 qui s'étend vers le bas à travers l'élément d'appui 71 porté par la traverse supérieure du châssis mobile et est fixée dans cet élé- ment 71 par la vis 77.
Les éléments de calfeutrage et de retenue ou de verrouillage élastiques 78 et 79 sont construits simi- lairement à ceux décrits plus haut à propos de.la forme d'exécution de l'invention montrée à la figure 3 et sont disposés et agencés similairement dans des poches simi- laires $0 et 81, ces éléments présentant les évidements voulus pour livrer passage aux éléments de support et d'appui d'une manière similaire à celle décrite plus haut à propos de la forme d'exécution représentée à la figure 3.
La partie destinée à venir en contact avec le châssis mobile de ces éléments de retenue et de calfeutrage est, âgée dans des poches 82 et 83, lesquelles poches sont similaires aux poches décrites plus haut en référence à la figure 3 et les parties en question des éléments de rete- nue et de calfeutrage coopèrent avec ces poches d'une ma- nière similaire à celle décrite plus haut en référence à la figure 3.
On comprendra que la présente invention réside dans une construction ou structure de fenêtrequi peut
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être en métal extrudé, comme l'aluminium, et qui peut comporter un châssis fixe et un châssis mobile à pivots verticaux, qui peut être amené, par horizon- tal,dans diverses positions ouvertes ou jusque dans une position renversée.
On comprendra également que l'inven- tion concerne un montage pour le châssis;mobile qui est agencé de façon que la fenêtre puisse entièrement) être pré-fabriquée à l'usine, puisse être démontée do façon à expédier le châssis mobile et le châssis fixe au chantier selon les exigences de transport et en les protégeant de manière convenable, après quoi ces éléments sont re-assem- blés sur le chantier après le placement du châssis fixe dans le bâtiment, le châssis mobile étant, après son mon- tage, retenu dans sa position convenable par rapport au châssis fixe, contre tout déplacement accidentel par une force automatiquement variable.
L'invention concerne, au surplus, une structure intégrée calfeutrant les inter- valles entre les traverses supérieures et inférieures du châssis mobile et du châssis fixe et entre les mon- tants verticaux du châssis mobile et du châssis fixe, cette structure intégrée ayant non seulement pour effet de calfeutrer les intervalles,mais tendant ainsi à mainte- nir le châssis mobile dans sa position fermée, même si ce châssis mobile est débloqué, à l'encontre de la pres- sien du vent et ce avec uns force croissante, lorsque le châssis mobile tend à s'ouvrir.
L'invention consiste encore à intégrer cette structure de façon lorsque le châssis mobile est partiellement ouvert ou est même en position renversée, il se produise un verrouillage élastique du châssis mobile dans ses diverses positions.
Deux forces d'exécution de l'invention ont été décrites plus haut, mais il va de soi que l'invention nrest pas limitée à ces formes d'exécution, diverses au-
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tres formes pouvant être imaginées par les spécialistes à la suite de l'examen des formes d'exécution illustrées.
REVENDICATIONS 1. Fenêtre métallique, caractérisée en ce qu'elle comprend un châssis fixe comportant une traverse supérieu- re, une traverse inférieure et des montants ; châssis mobile comportant des traverses horizontales supérieure et inférieure et des montants latéraux verticaux ; élé- ments d'appui portés par la traverse supérieure et la traverse inférieure dudit châssis fixe sensiblement à mi- distance de leurs extrémités ; éléments de support complémentaires portés par les deux traverses horizontales du châssis mobil' @t alignés avec les éléments d'appui susdits ;
des broches mobiles en direction verticale mon- tées dans les traverses horizontales supérieure et infé- rieure du châssis mobile et s'étendant dans les éléments de support et d'appui susdits'dans des positions de pivo- tement du châssis mobile et verticalement enlevables des éléments d'appui pprté par les traverses supérieure et inférieure jusque dans des positions de libération du châssis mobile, ainsi que des dispositifs de fixation pour fixer les broches dans l'une et l'autre des positions sus- dites, ces dispositifs de fixation comportant une vis pour chaque broche portée par la traverse horizontale adjacen- te du châssis mobile et pouvant être amenée en contact avec la broche, de façon à la fixer dans l'une ou l'autre de ses positions précitées,
une des vis susdites étant mobiles en direction verticale et s'étendant à travers la traverse adjacente du châssis mobile, de manière à pouvoir être manoeuvrée à la mein.