BE551408A - - Google Patents

Info

Publication number
BE551408A
BE551408A BE551408DA BE551408A BE 551408 A BE551408 A BE 551408A BE 551408D A BE551408D A BE 551408DA BE 551408 A BE551408 A BE 551408A
Authority
BE
Belgium
Prior art keywords
contact
fork
switch according
switch
lever
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Publication of BE551408A publication Critical patent/BE551408A/fr

Links

Classifications

    • GPHYSICS
    • G04HOROLOGY
    • G04CELECTROMECHANICAL CLOCKS OR WATCHES
    • G04C1/00Winding mechanical clocks electrically
    • G04C1/04Winding mechanical clocks electrically by electric motors with rotating or with reciprocating movement
    • G04C1/06Winding mechanical clocks electrically by electric motors with rotating or with reciprocating movement winding-up springs

Landscapes

  • Physics & Mathematics (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
  • Rotary Switch, Piano Key Switch, And Lever Switch (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



   La présente inventioh conterne un interrupteur automatique de com mande du moteur électrique de remontage d'un mouvement d'horlogerie. 



   Des dispositifs pour le remontage électrique d'un mouvement   d'hor   logerie ont été déjà proposés, dans lesquels un interrupteur en série avec le moteur électrique de remontage branché sur une source de courant établit le circuit lorsque le grand ressort s'est déroulé jusqu'à un degré préétabli, causant ainsi normalement la rotation du moteur et le remontage du ressort;   s'il n'y   a pas de courant l'interrupteur demeure fermé sans empêcher le déroulement du ressort et la marche du mouvement d'horlogerie et cause le fonctionnement du moteur électrique, jusqu'à remontage complet du ressort, lors du rétablissement du courant. 



   L'application des dispositifs de remontage et des interrupteurs connus exige cependant un espace remarquable, comporte une complication sérieuse et, plus généralement, rend nécessaire une conformation spéciale des mouvements d'horlogerie ou de plusieurs parties de ceux-ci. De plus, l'ouverture et la fermeture des interrupteurs connus n'est pas suffi- samment rapide et sûre pour empêcher des étincelles et des intermit- tences du courant, ce qui est grave surtout si l'on veut employer un moteur électrique alimenté par le réseau d'éclairage, sans transforma-   @   teur de tension. 



   La présente invention élimine tous les inconvénients rencontrés jusqu'à présent, puisque son objet est un interrupteur dont le fontion nement est sûr, même si les dimensions de l'interrupteur sont extrême- ment réduites, de l'ordre de deux centimètres et demi environ en 

 <Desc/Clms Page number 2> 

 diamètre et de quelques millimètres en hauteur; cet interrupteur, com- portant des moyens pour obtenir la fermeture et l'ouverture instantanées et stables du circuit, aussi bien que des moyens pour le nettoyage auto. matique des surfaces coopérant des contacts, peut être appliqué aux mouvements d'horlogerie sans modifier la structure normale des mouve- ments ou de leurs parties. 



   En général, l'interrupteur selon l'invention, qui est du genre où l'organe de commande de la fermeture et de l'ouverture des contacts est un organe à fourche commandé par une roue à étoile capable de tour- ner pas à pas autour d'un pivot entraîné en rotation par le barillet du ressort et forcée à tourner d'un pas à chaque tour de rotation re-   lative du   barillet par rapport à l'arbre de remontage sous l'action d'un doigt radial de manoeuvre solidaire de l'arbre de remontage, est caractérisé principalement en ce que l'organe à fourche et la roue à étoile sont prévus de façon que la fourche est forcée à prendre trois positions différentes, la première ou position de départ lorsque le ressort est complètement remonté,

   la deuxième vers la fin du premier tour du barillet pendant le déroulement du ressort à cause du premier pas de la roue à étoile, et la troisième vers la fin du deuxième tour dudit barillet à cause du deuxième pas de la roue à étoile, en quoi la fourche, en prenant sa deuxième position agit sur l'un des contacts de l'interrupteur, qui est doué d'une mobilité limitée, pour l'éloigner de l'autre contact, tandis que la fourche en prenant sa troisième position agit sur ce dernier contact pour le déplacer instantanément de la posi- tion d'ouverture du circuit, établie par une bille d'arrêt à ressort,      à une position de fermeture du circuit, aussi établie par la bille d'arrêt, le déplacement dudit contact étant causé par l'inversion de la direction d'action d'un ressort agissant sur le contact, mais aussi, le cas échéant,

   par la coopération d'une partie prévue sur l'organe à fourche avec une partie prévue sur la support dudit contact, tandis que 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 pendant le remontage l'avant-dernier pas de la roue à étoile n'a pas d'effet sur la fourche, que la roue à étoile déplace, dans son dernier pas, directement de la troisième à la première position en provoquant ainsi une nouvelle inversion de la direction d'action dudit ressort et l'ouverture instantanée des contacts. 



   Les avantages atteints par l'arrangement sus-indiqué apparaîtront implicitement, ou seront rais en évidence, dans la description suivante d'une forme d'exécution préférée de l'invention, donnée à titre d'exemple non limitatif, et se référant aux dessins annexés, sur lesquels? 
La Fig. représente une coupe de l'interrupteur suivant la ligne 1-1 de la Fig. 2, et en regardant dans la direction des flèches, oùl'in terrupteur est montré appliqué au couvercle d'un barillet du ressort d'un mouvement d'horlogerie, et l'arbre de remontage est montré inter- rompu. 



   La Fig. 2 est une vue de l'interrupteur dans sa position ouverte et à remontage complété, mais non appliqué à un barillet, par conséquent sans l'arbre de remontage et le doigt de manoeuvre solidaire dudit arbre. 



   La Fig. 3 est une vue analogue à la Fig. 2, mais après que le baril- let a effectué un tour pendant le déroulement du grand ressort, ce qui a causé un déplacement d'un seul des deux contacts de l'interrupteur, qui est encore ouvert. 



   La Fig. 4 est une vue analogue à la Fig. 2, mais après que le baril- let a effectué un autre tour, ce qui a causé la fermeture de l'interrup- teur. 



   La Fig. 5 montre une partie séparée de l'interrupteur.      



   La Fig. 6 montre l'interrupteur avec omission de la partie repré- sentée sur la Fig. 5 et aussi d'autres parties. 



   La Fig. 7 montre une coupe diamétrale partielle de l'interrupteur appliqué:au couvercle d'un barillet, cette figure ayant le.seul but d'ex- pliquer une manière préférée d'application de l'interrupteur audit cou- 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 vercle. 



   Sur les figures, 11 est le couvercle du barillet d'un mouvement d'horlogerie, sur lequel l'interrupteur est appliqué de façon à être antraîné en rotation: un disque 12 d'une matière isolante convenable est intercalé entre l'interrupteur et le couvercle 11. Une manière préférée ,de montage de l'interrupteur sur le couvercle du barillet sera décrite plus loin, mais en pratique toute manière désirée pourra être employée, pourvu que l'isolement électrique du mouvement d'horlogerie soit assuré. 



   L'interrupteur comprend une plaque métallique ou base circulaire 13, perforée au centre pour le passage de l'arbre de remontage, dont la pé- riphérie présente une gorge 14: l'interrupteur comprend aussi un anneau métallique 15, à pourtour circulaire et présentant une gorge périphé-   rique 16.   Les deux organes 13 et 15 sont maintenus parallèles et espacés par un corps isolant 17 généralement annulaire fixé à tous les dieux, de manière que lesdits organes circulaires et les parties associées forment un' ensemble   unitaire.   



   Dans la gorge 14 s'appuie un balai 18 relié un pôle d'une source de courant électrique, tandis que dans la gorge 16 s'appuie un balai 19 relié à une borne du moteur électrique 20, dont la deuxième borne est reliée à son tour à l'autre pôle de la source de courant. 



   Un manchon 22, en matière isolante, entoure l'arbre de remontage 21, et est pourvu d'un doigt radial 23. Le manchon 22 doit tourner avec l'arbre de remontage 21, et doit être convenablement fixé à celui-ci. Une manière préférée de rendre l'arbre-21 et le manchon 22 solidaires en rotation, consiste en ce que l'on forme des entailles dans l'extrémité extérieure du manchon et des saillies complémentaires sur l'extrémité in-- térieure du moyeu 26 de la roue d'engrenage 27 qui est fixée sur l'arbre 21 au moyen d'une goupille 28. La roue d'engrenage 27 est reliée au moteur électrique 20 au moyen d'une transmission, non représentée, de sorte que la rotation du moteur 20 cause la rotation de la roue d'angre- 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 nage 27 dans la direction des aiguilles d'une montre (sur les Figs. 2 à 6). 



   Le doigt 23, solidaire du manchon 22, agit sur une roue à étoile 29 montée sur un pivot 30 fixé à la plaque ou base 13. Lorsque l'arbre de remontage 21 est stationnaire, et le barillet avec son couvercle 11 tournent pendant le déroulement du grand ressort, c'est-à-dire pendant - la marche du mouvement d'horlogerie, le doigt 23 fait tourner la roue à étoile 29 dans le sens des aiguilles d'une montre (sur les Figs. 2 à 6), et justement d'un pas égal à la distance entre deux'pointes à chaque tour de rotation du barillet autour de l'arbre de remontage 21. Au contraire, lorsque l'arbre 21 tourne pendant le remontage, et le barillet du grand ressort est pratiquement stationnaire, la roue à étoile 29 tourne dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre, toujours d'un pas à chaque tour de rotation relative de l'arbre 21 par rapport au barillet. 



   Pour établir exactement les positions de l'étoile 29 dans ses pas successifs (voir de préférence la Figure 6), contre les pointes de l'é- toile   29 est   disposée l'extrémité recourbée 31 d'un ressort à lame 32 replié à la façon d'une épingle à cheveux autour de la vis 33 fixée à la plaque 13, la branche 32a dudit ressort s'appuyant contre la surface 34 du corps isolant   17:   on voit tout de suite que la mise en place du res- sort 32 est extrêmement simple. L'extrémité recourbée 31 du ressort entre en partie dans l'intervalle entre deux pointes de l'étoile 29. 



   De l'étoile 29 saillit une cheville perpendiculaire 35 qui est l'organe de commande d'un organe 36 ayant une partie en forme de fourche. L'or- gane 36, qu'on appellera dans la suite, par simplicité, "la fourche", est monté de façon à pouvoir pivoter autour d'un pivot 37 porté par la plaque 13. La fourche 36 n'a aucune fonction de conduction électrique,      et peut être de préférence en matière isolante. 



   On va examiner les positions que la fourche prend sous la commande de la cheville 35. 



   Lorsque le grand ressort du mouvement d'horlogerie est complète- 

 <Desc/Clms Page number 6> 

 ment remonté, la fourche 36 et la cheville 35 ont la position montrée sur.la Figure 2, c'est-à-dire que le cheville 35 est espacée de toutes les deux branches de la fourche. Lorsque l'étoile 29 avance d'un pas dans le sens des aiguilles d'une montre (sur la figure) sous l'action du doigt 23 vers la fin du premier tour du barillet autour de l'arbre de remontage 21, la cheville 35 heurte la branche supérieure (sur les 
Figures 2 à 6) de la fourche et force celle-ci à prendre la position montrée sur la Fig. 3, avec le résultat que l'un des deux contacts de l'interrupteur se déplace, ainsi qu'expliqué plus loin.

   Lors d'un deuxième pas de l'étoile 29, la cheville 35 heurte de nouveau la même branche de la fourche 36, et celle-ci se déplace à la position de la 
Fig. 4, causant la fermeture de l'interrupteur. S'il y a le courant, le moteur 20 et l'arbre de remontage 21 se mettent en marche, ce qui a pour résultat le mouvement pas à pas de l'étoile 29 en sens contraire aux aiguilles d'une montre (sur les figures): à la fin du premier pas de cette direction (qui est l'avant-dernier pas de la roue à étoile vers la première position, ou position de remontage complet) la cheville 
35 prend la position indiquée par un petit astérisque sur la Fig. 4, sans aucune action sur la fourche 36. Lors du dernier pas de la roue à étoile, la cheville 35 heurtant contre la branche inférieure de la fourche 36, pousse cette dernière à sa position de la Fig. 2, et l'in- terrupteur s'ouvre. 



   Si par contre le courant fait défaut, l'étoile 29 (V. Fig. 4), peut poursuivre son mouvement pas à pas dans le sens des aiguilles d'une montre, sans en être empêchée par la cheville 35, et l'interrupteur de- meure fermé pour causer le remontage du mouvement   d'horlogerielorsque   le courant est rétabli. Le mouvement de l'étoile dans le sens des ai- guilles d'une montre (quand il n'y a pas de courant) peut continuer jusqu'à ce que la cheville 35 atteint la position montrée par un petit cercle en pointillé sur la Fig. 4, c'est-à-dire la position de départ. 

 <Desc/Clms Page number 7> 

 



   La fourche 36 exerce une action sur tous les deux contacts de l'in- terrupteur selon l'invention, l'un'd'eux étant en connexion électrique avec la plaque 13,- et l'autre étant en connexion électrique avec l'anneau 15. Cet anneau 15 est fixé au corps isolant 17 au   moyen   de vis 38 qui traversent les trous 39 prévus dans l'anneau 15 et sont viseées en des trous correspondants taraudés prévus dans le corps isolant 17. Le contact 40 en connexion électrique avec l'anneau 15 est formé (V. Fig. 



  5) par une partie repliée à angle droit d'un bras métallique 41 capable de pivoter autour d'un pivot 42 porté par l'anneau 15. Le bras métal- lique 41 est en contact avec cet anneau et porte une cheville 43 contre laquelle s'appuie une extrémité d'un ressort à lame 44 enroulé autour du pivot 42 et ancré à une cheville 45 fixée sur l'anneau 15 et traver- sant un trou 46 prévu dans le bras 41. La cheville 45 limite la liberté de pivotement du bras 41 et pour cette raison le contact 40 a été dé- crit comme ayant une mobilité limitée. Le ressort 44 tend à faire pivoter le bras 41 dans la direction de la flèche de la Fig. 5, mais la position limite du bras, dans cette direction, est déterminée par la cheville 45 qui se heurte au coté droit du bord du trou 46 (V. Figs. 2 et 5).

   Ainsi que l'on peut voir sur la Fig.   3, la   cheville 43 passe à travers une fente 49 prévue près d'une extrémité d'une petite barre isolante 47 dont l'autre extrémité est pivotée sur le pivot 48 porté   par la fourche 36 : la position de l'interrupteur que montre la Fig.   



  2, la cheville 43 est espacée des deux extrémités de la fente 49. Ce-. pendante lorsque la fourche se déplace de la position de la Fig. 2 à la position de la Fig. 3, le pivot 48 de la barre 47 tourne avec la fourche 36 autour du pivot 37 de celle-ci, c'est-à-dire qu'il se rap- proche de la ligne droite qui joint les axes du pivot 37 et de la cheville   43,   et par conséquent il pousse la barre 47 vers la droite. 



  D'abord l'extrémité gauche de la fente 49 vient heurter la cheville 43; successivement, dans la première partie du mouvement de la fourche 36 

 <Desc/Clms Page number 8> 

 de la position montrée sur la Fig. 3 à la position montrée sur la Fig. 4, la barre 47 est poussée ultérieurement et force le bras 41 à pivoter, à l'encontre de son ressort   44,   en direction opposée à la flèche de la 
Fig. 5. Cela est très important parce qu'il sert à rapprocher le con- tact 40 de la position qu'il devra prendre sous l'action de l'autre contact 50 lorsque l'interrupteur se ferme (V. la Fig. 4) et à augmen- ter la tension du ressort 44.

   Il faut remarquer que si le contact 40 était complètement fixe, le contact 50 qui le frappe dans le mouvement de fermeture de l'interrupteur pourrait rebondir et se mettre en oscil- lation, ce qui comporterait la formation d'étincelles qui sont à éviter à tout prix, particulièrement si l'on veut employer un moteur électrique branché sur le réseau d'éclairage, sans transformateur de tension. 



   Si par contre le contact 40 cédait trop facilement, il pourrait, sous la poussée du contact 50, se déplacer avec une vitesse plus grande que ce dernier, coupant nouvellement le circuit. Enfin, si le contact 40 était monté pour avoir un mouvement angulaire d'amplitude réduite soit lors de la fermeture que de l'ouverture de l'interrupteur, dans ce der- nier cas la séparation des deux contacts 40 et 50 aurait lieu lorsque la vitesse de ce dernier est encore faible, et par conséquent la séparation n'aurait pas lieu instantanément, comme nécessaire pour éviter l'étin- celle due à l'extra-courant d'ouverture. 



   Pendant le remontage, grâce à l'arrangement décrit, et particulière- ment au Joint à mouvement oisif constitué par la cheville 43 et la fente 
49, lorsque la fourche revient de la position de la Fig. 4 à la position de la   Fig.   2 elle n'exerce aucune action sur le bras 41 et sur   le.con-   tact 40. Par contre, lorsque le contact 50 se déplace de sa position de fermeture à celle d'ouverture du circuit, le contact 40 grâce au joint à mouvement oisif peut l'accompagner dans la première et relativement lente partie du mouvement, et s'en détacher pendant la partie presque instantanée de ce mouvement.

   A ce sujet, il faut remarquer que les 

 <Desc/Clms Page number 9> 

 
 EMI9.1 
 ,ou indirectement/ organes de l'interrupteur* *q4i sont directement/conduits par la roue à étoile, sont arrangés et proportionnés de telle manière que la jonction et la disjonction des contacts a lieu lorsque le contact 50 se déplace avec une vitesse extrêmement élevée. 



   Le contact 50   sus-ihdiqué   est constitué par un plot fixé à une par- tie repliée à angle droit 51 sur un côté d'un des bras d'un levier à deux bras 52, pivoté en 53. On dira tout de suite que le pivot 53 du le- vier 52 se trouve en connexion électrique avec la plaque 13. L'extrémité 
54 du bras du levier 52 opposé à celui portant le contact 50, est échan- crée de telle manière que le pivot 37 sur lequel la fourche 36 est mon- tée, sert à limiter l'amplitude du pivotement du levier 52. 



   De plus  '.le levier à deux bras 52 est pourvu d'un trou 55 traversé par une cheville 56 fixée   sur',la)fourche   36. Cela est très important, parce que, lors du pivotement de la fourche   6,   si le levier ne pivote pas sous l'action de certains moyens à ressort-qui seront décrits plus loin, il est forcé à   pivoter =   cause de la   poussée   exercée par la che- ville 56 sur un côté ou sur l'autre du bord   du-trou' 55   (selon le sens de pivotement de la fourche) .

   Le levier 52 est encore percé par un trou 57 e   accullant   une petite   bille- 58,   pour laquelle deux   siégeassent   prévus dans le support métallique 60 du pivot 53:   l'un   de ces sièges, indiqué par 59, est visible sur la Fig. 6, l'autre est caché par-'le levier 52. 



   Le support 60 est relié électriquement avec la plaque 13. La bille 58 est sujette à l'action d'un ressort qui tend à la pousser et la main- tenir dans l'un ou l'autre de ses sièges,   aini   qu'on décrira plus   loin.;-   
Bien entendu, grâce à une hauteur convenable du support 60, le levier à duex bras 52 se trouve   dans''le   même plan, ou'presque, que   le/bras   41 portant le contact 40. 



   Le levier 52 présente une autre partie, 61, repliée à angle droit percée par un trou (Fig. 1) qui est traversé par une tige 62 autour de laquelle est disposé un ressort à boudin 63 précomprimé. L'extrémité de 

 <Desc/Clms Page number 10> 

 la tige 62 opposée à celle qui s'étend au delà de la partie 61, est so- lidaire d'une petite plaque 64 dont le bord extrême 65, présentant une encoche, s'appuie contre la tige 56 fixée à la fourche 36. 



   On voit sur la Fig. 1 que le ressort 63, outre à exercer une force en direction axiale entre la partie repliée 6t du levier 42 et la tige 56 par l'intermédiaire de la plaque 64, étant donné qu'il se trouve im- médiatement au dessus de la bille 58 tend à maintenir la bille 58 dans son siège: lorsque la bille sort de   celui-ci,   lors du pivotement du le- vier 52, le ressort 63 la presse contre le support 60, de manière qu'elle entre dans son autre siège à la fin du pivotement du levier.      



   On expliquera maintenant comment le pivotement de la fourche 36   @   produit le déplacement du levier à deux bras 52. Aussi bien dans la posi- tion de la Fig. 2 que dans la position de la Fig. 3, l'axe de la tige 56 se trouve à la droite de la ligne passant par les axes des pivots 37 et 
53, et par conséquence la force du ressort a une composante tendant à faire pivoter le levier 52 dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre (sur les Figs. 2 et 3). Le levier est d'autre part retenu dans la position montrée sur ces figures par son extrémité 54 butant contre le pivot 37.

   Cependant, lorsque la fourche 36 se déplace vers la position de la Fig. 4, la tige 56 passe à la gauche de la ligne qui joint les axes des pivots 37 et   53$  et   par conséquence la force du ressort 63 a une com- posante qui tend à produire le pivotement du levier 52 dans le sens des aiguilles d'une montre.

   Lorsque cette composante, dont la valeur augmente au fur et à mesure que la fourche s'approche de sa position montrée sur la Fig. 4, vainc la force de retenue de la bille 58, elle force le levier 
52 à pivoter à la position montrée sur cette figure: Si la valeur de cette composante n'est pas suffisante à vaincre l'action de : retenue de la bille 58, la cheville 56 en se heurtant contre le côté gauche du bord du trou 55, force le levier à se déplacer ainsi qu'il a été dit: l'amplitude du pivotement du levier 52 est déterminée par le fait que la bille 58 entre dans l'autre de ses sièges et l'extrémité 54 du- levier 

 <Desc/Clms Page number 11> 

 Joute contre le pivot 37. En tous cas le levier 52 se déplace sous l'action d'une fores importante, donc avec une grande vitesse.

   D'une,manière ana- logue,   .pensant   le remontage, lorsque la fourche 36 se déplace de sa po-   sition   montrée sur la Fige 4 à celle montrée sur la Fig. 2, le levier 52 pivote en sens contraire aux aiguilles d'une montre lorsque la composante de la force du ressort 63 vainc la force de retenue de la bille 58, ou bien lorsque la cheville 56 se heurte contre le côté droit du bord du trou 55. 



   Le levier 52 est en connexion électrique avec la plaque 13 par   l'in   termédiaire du support 60, sur lequel il repose, et du pivot 53. 



   En comparant les Figures 3 et 4, et en considérant que la distance entre le contact 50 et le pivot 53 est remarquablement plus courte que la distance entre le contact 40 et le pivot 42, on voit que depuis le moment où le contact 50 touche le contact 40 jusqu'au moment où ces con- tacts prennent leur position finale, leurs surfaces frottent l'une contre l'autre, ce qui sert à les nettoyer. Un frottement des surfaces des con- tacts 50 et 40 l'une contre l'autre a lieu aussi pendant l'ouverture de l'interrupteur. 



   Sur la Fig. 7 on a représenté une manière préférable de montage de   l'interrupteur   sur le couvercle du barillet. 



   Sur les deux faces du couvercle 11 l'on forme des canaux 71 et 72, annulaires, égaux, peu profonds, concentriques à l'axe du barillet, mis en communication par des perforations 73. Après avoir ainsi préparé le couvercle, on coule une matière isolante convenable dans une moule appli- quée sur le couvercle, de manière à remplir les canaux 71, 72 et lés per-      forations 73, comme indiqué en 74, et à laisser sur le côté extérieur du couvercle une protubérance cylindrique 75, percée axialement pour le pas- sage de l'arbre de.remontage. Cette protubérance est ensuite filetée exté-   rieurement.   Le trou centrale de la plaque 13 est correspondamment taraudé de sorte que le montage de l'interrupteur sur le couvercle a lieu par 

 <Desc/Clms Page number 12> 

 simple vissage.

   Il est opportun que le sens du filetage soit contraire au-sens de rotation du barillet, mais cela n'est pas indispensable puisque la seule action qui tendrait à dévisser l'interrupteur est celle exercée par le doigt 23 contre les pointes de l'étoile 29, action dont la valeur est absolument négligeable par rapport à la friction du disque'isolant 12 sur le couvercle 11 du barillet et contre la plaque 13. 



   Pour effectuer le premier remontage, c'est-à-dire en partant de la condition de grand ressort complètement relâché, on dispose l'inter- rupteur dans sa position de fermeture, et, la cheville 35 étant disposée dans la position montrée par un petit cercle en pointillé sur la Fig. 4 et en ligne continue sur la Fig. 6, on branche le moteur électrique sur la source de courant. 



   Il est convenable que le nombre des tours nécessaires pour le re- montage complet du ressort soit au moins égal, et de préférence plus grand, que le nombre des pointes de l'étoile 29.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS 1.- Interrupteur automatique de commande du moteur électrique de remontage d'un mouvement d'horlogerie, du genre où l'organe de commande de la fermeture et de l'ouverture des contacts est un organe à fourche commandé par une roue à étoile capable de tourner pas à pas autour d'un - pivot entraîné en rotation par le barillet du ressort et forcée à tourner d'un pas à chaque tour de rotation relative du barillet par rapport à l'arbre de remontage, sous l'action d'un doigt de manoeuvre solidaire de l'arbre de remontage, caractérisé principalement en ce que l'organe à fourche et la roue à étoile sont prévus de façon que la fourche est forcée à prendre trois positions différentes, la première ou position de départ lorsque le ressort est complètement remonté,
    la deuxième vers la fin du premier tour du barillet pendant le déroulement du ressort à cause du premier pas de la roue à étoile, et la troisème vers la fin du deuxième tour dudit barillet à cause du deuxième pas de la roue à étoile, en quoi la fourche, en prenant sa deuxième position agit sur l'un des contacts de l'interrupteur, qui est doué d'une mobili- té limitée, pour l'éloigner de l'autre contact, tandis que la fourche en prenant sa troisième position agit sur ce dernier contact pour le dé- placer instantanément de sa position d'ouverture du circuit, établie par une bille d'arrêt à ressort, à une position de fermeture du circuit, elle aussi établie par la bille d'arrêt, ce déplacement dudit contact étant causé par l'inversion de la direction d'action d'un ressort agissant sur le contact, mais aussi, le cas échéant,
    par la coopération d'une partie prévue sur l'organe à fourche avec una partie prévue sur le support dudit contact, tandis que pendant le remontage l'avant-dernier pas de la roue à étoile n'a pas d'effet sur la fourche, que la roue à étoile déplace, dans son dernier pas, directement de la troisième à la première position en provoquant ainsi une nouvelle inversion de la di- rection d'action dudit ressort et l'ouverture instantanée des contacts. <Desc/Clms Page number 14>
    2.- Interrupteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que la roue à étoile, la fourche, le contact doué de.plus grande mobilité et les, parties associées, sont portés par une plaque métallique ou base circulaire percée au milieu pour le passage sans contact électrique de l'arbre de remontage, concentriquement auquel la plaque est arrangée.
    3. - Interrupteur selon la revendication 2, caractérisé en ce que la périphérie de la plaque ou base circulaire présente une gorge où s'appuie un balai relié à un pôle de la source de courant.
    4. - Interrupteur selon une quelconque des revendications précitées, caractérisé en ce que le contact doué de mobilité limitée et les parties y associées sont portés par un anneau métallique à pourtour circulaire, qui présente à sa périphérie une gorge où s'appuie un balai relié à une borne du moteur électrique, dont l'autre borne est reliée au deuxième pôle de la source de courant.
    5. - Interrupteur selon les revendications 2 à 4, caractérisé en ce que la plaque ou base et l'anneau sont fixés à un corps isolant annulaire, qui les maintient parallèles et espacés, de sorte que l'interrupteur, le doigt de manoeuvre excepté, forme un ensemble unitaire..
    6. - Interrupteur selon une quelconque des revendications précitées, caratérisé en ce que le doigt de manoeuvre est solidaire d'un manchon isolant appliqué autour de l'arbre de remontage, ce manchon étant formé comme l'une des parties d'un accouplement à griffes, dont l'autre partie est constituée par le moyeu d'une roue d'engrenage fixée à l'arbre par une goupille et reliée au moteur électrique au moyen d'une transmission convenable.
    7. - Interrupteur selon une quelconque des revendications précitées, caractérisé en ce que la roue à étoile est sujette à l'action d'un organe élastique qui en établit les positions exactes dans ses pas successifs.
    8. - Interrupteur selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'organe élastique agissant sur l'étoile est un ressort à lame fixé à <Desc/Clms Page number 15> une extrémité et dont l'autre extrémité présente une partie recourbée qui.pénètre partiellement dans l'intervalle entre deux pointes consé- cutives de l'étoile.
    9. - Interrupteur selon une quelconque des revendications précitées, caractérisé en ce que le contact doué d'une mobilité limitée est porté par une extrémité d'un bras dont l'autre extrémité est montée sur un pivot porté par l'anneau métallique) ce bras étant sujet à l'action d'un ressort tendant à le faire pivoter vers l'autre contact, mais aussi à l'action d'une butée qui limite l'amplitude du mouvement du bras dans les deux sens.
    10. - Interrupteur selon la revendication 9, caractérisé en ce que le bras portant le contact doué d'une mobilité limitée est relié par un joint à pivot et fente, c'est-à-dire un joint à mouvement oisif, à une petite barre pivotée sur un pivot porté par la fourche, de manière que la fourche agit sur ledit bras pour éloigner le contact qu'il porte de l'autre contact dans la dernière partie du mouvement effectué par la fourche vers la fin du premier tour de rotation du barillet lors du dé- roulement du ressorte mais que ledit bras n'est pas assujetti à la fourche dans le mouvement en sens contraire de celle-ci.
    11.- Interrupteur selon une quelconque des revendications précitées, caractérisé en ce que le contact doué de plus ample mobilité est appliqué sur un côté d'un leyier à deux bras pivoté sur un support solidaire de la plaque circulaire ou base de l'interrupteur.
    12. - Interrupteur selon la revendication 11, caractérisé en ce que le levier à deux bras est placé sur le même plan, ou presque, du bras portant l'autre contact.
    13. - Interrupteur selon la revendication 11 ou 12, caractérisé en ce que l'extrémité du levier à deux bras opposée à celle portant sur un côté le contact est échancrée en forme d'arc concave et, en coopération avec le pivot de la fourche, sert à limiter l'angle de mouvement du le- <Desc/Clms Page number 16> vier à deux bras.
    14.- Interrupteur selon la revendication 13, caractérisé en ce que l'extrémité du levier à deux bras portant sur un côté le contact pré- sente une partie repliée à angle droit, percée par un trou en alignement avec l'axe du pivot du levier et le milieu de l'arc concave, ce trou 'accueillant une tige dont une extrémité s'avance au delà'de ladite partie repliée et l'autre extrémité est solidaire d'une petite plaque dont le.
    bord extrême présentant une encoche s'appuie contre une cheville fixée perpendiculairement sur la fourche et reçue dans l'encoche, et un ressort à boudin est arrangé sous compression autour de la tige entre la partie repliée du levier à deux bras et la petite plaque, de sorte que la force du ressort exerce un moment de rotation sur le levier à deux bras lors- que la tige ne se trouve pas sur la ligne passant par les axes de pivote- ment de la fourche et du levier à deux bras, le sens du moment de rota- tion dépendant du côté sur lequel se trouve la cheville portée par la fourche et sur laquelle s'appuie la plaque solidaire de la tige, par rapport à ladite ligne.
    15. - Interrupteur selon la revendication 14, caractérisé en ce que la cheville fixée perpendiculairement sur la fourche et servant d'appui à la petite plaque traverse un trou du levier à deux bras et, butant contre un coté ou l'autre du bord du trou lors du pivotement de la fourche, exerce un moment de rotation ayant le même sens que celui exercé à ce moment là par le ressort à boudin.
    16.- Interrupteur selon la revendication 14 ou 15, caractérisé en ce que le levier à deux bras, au dessous du ressort à boudin, présente un trou accueillant librement une petite bille d'arrêt pour laquelle deux sièges sont prévus dans le support du levier à deux bras, un pour chacune des deux positions extrêmes du levier, c'est-à-dire position d'ouverture et position de fermeture du circuit, le ressort à boudin servant aussi à exercer sur la bille d'arrêt une pression vers le sup- <Desc/Clms Page number 17> port du levier à deux -bras, lorsque la bille ne se trouve pas dans un de ses sièges.
    17. - Interrupteur selon une quelconque des revendications 9 à 16, caractérisé en ce que la longueur du levier à deux bras entre son pivot et le plot de contact est plus petite que la longueur du bras portant ,l'autre contact entre ce contact et le pivot du bras, de sorte que les surfaces des deux contacts frottent l'une sur l'autre pendant les mouve- .ments de fermeture et d'ouverture de l'interrupteur, ce qui sert au net- toyage des surfaces.* 18. - Interrupteur selon une quelconque des revendications 2 à 17, caractérisé en ce que le trou central de la plaque circulaire ou base de,l'interrupteur est taraudé, et sur le couvercle du barillet est ap- pliquée une protubérance fixe cylindrique en matière isolante perforée axialement pour le passage de l'arbre de remontage et filetée extérieure.
    ment pour le vissage de la base de l'interrupteur.
    19. - Interrupteur selon la revendication 18, caractérisé en ce que sur les deux faces du couvercle du barillet sont prévus deux canaux peu profonds, annulaires, égaux, mis en communication par des perforations et la protubérance cylindrique est formée en coulant une matière con- venable dans une moule appropriée appliquée sur le couvercle, de façon que les canaux et les perforations sont remplis par ladite matière, ce qui sert à ancrer solidement la protubérance au couvercle du barillet.
    20. - Interrupteur selon la revendication 18 ou 19, caractérisé en ce que le filetage de la protubérance est de sens contraire au sens de -rotation du barillet autour de l'arbre de remontage.
BE551408D BE551408A (fr)

Publications (1)

Publication Number Publication Date
BE551408A true BE551408A (fr)

Family

ID=176955

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
BE551408D BE551408A (fr)

Country Status (1)

Country Link
BE (1) BE551408A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
EP0135448A1 (fr) Dispositif de désaccouplement temporaire de deux organes rotatifs coaxiaux
CH652462A5 (fr) Actuateur lineaire a moteur electrique.
EP1170769A1 (fr) Mécanisme de fermeture brusque pour appareil électrique modulaire de type disjoncteur
WO2016016456A2 (fr) Dispositif d&#39;assemblage et de reglage d&#39;un spiral
EP0218620B1 (fr) Mecanisme de transmission, notamment pour essuie-glace, et dispositif d&#39;essuie-glace equipe d&#39;un tel mecanisme
FR2466093A1 (fr) Thermo-rupteur
BE551408A (fr)
FR2685878A1 (fr) Poupee faisant du patin a roulettes.
EP0895260B1 (fr) Dispositif de commande rapide pour un appareil de connexion à haute tension, notamment un sectionneur de terre
EP1412651A1 (fr) Dispositif d&#39;accouplement a crabot
EP0518768B1 (fr) Dispositif de commutation pour programmateur d&#39;appareil électrodomestique
BE481353A (fr)
FR2987162A1 (fr) Contact mobile bistable
FR2892849A1 (fr) Mecanisme a serrure pour appareil electrique
FR2582444A1 (fr) Mecanisme de declenchement pour appareils electriques
FR1465638A (fr) Dispositif de déclenchement et de temporisation de sonnerie pour appareils horairesélectriques
FR2552251A1 (en) Device for temporarily decoupling two rotating coaxial members
BE395003A (fr)
BE371496A (fr)
BE345179A (fr)
CH342525A (fr) Mécanisme de remontage électrique d&#39;une pièce d&#39;horlogerie
BE338179A (fr)
FR3093227A1 (fr) Dispositif de commande de contacts d’une ampoule à vide pour appareil de connexion électrique
CH243069A (de) Rühr- und Mischmaschine.
FR2625232A1 (fr) Programmateur de machine a laver