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La présente invention concerne des pansements chirurgi- caux stérilisables pour le corps animal., expression qui doit être considérée comme englobant les humains, et en particulier des pan- sements dont la fonction normale est de protéger les plaies et ab- sorber les fluides qui en proviennent.
Les processus cicatriciel naturel chez l'animal est très .complexe et peu connu. Mais, en supposant que la plaie n'est pas 'infectée.. ni accidentée à nouveau, il existe normalement un poten- tiel de cicatrisation(qui varie non seulement avec le type de plaie mais aussi avec l'espèce animale, l'individu dans une même espèce, et en fait avec l'état de santé instantané de l'individu particu- lier en cause. Néanmoins, l'élimination dos tissus endommangés de manière irréparable constitue presque invariablement une des phases initiales de la cicatrisation d'une pinte.. La plaie saigne et suin- te et se nettoie d'elle-même par ce processus.
Finalement l'exsudat
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de la plaie épaissit et se solidifie en une escarre (par quoi il faut entendre toute croûte formée sur le corps) qui s'oppose à l'infection et demeure normalement jusqu'à ce que la plaie soit complètement cicatrisée.
Dès que le stade initial d'exsudation a cessé et que l'escarre s'est formée, il commence à se former des petits bour- geons fragiles de ti-s-su granulaire qui croissent et se consolider sous l'escarre et préparent en même temps un lit pour la formation des cellules épithéliales. Celles-ci se développent à partir de . la périphérie de la plaie à mesure que le lit se prépare, jusqu'au moment où elles se rejoignent pour repousser et rejeter l'escarre désormais inutile.
Malheureusement, au cours du processus naturel de cica- trisation, il arrive trop fréquemment que la plaie s'infecte, ce qui peut entraîner de très sérieuses complications telles que la toxémie, la septicémie, la pyohémie ou la gangrène, et, de toute manière, peut retarder beaucoup la cicatrisation.
Pour éviter le risque de telles complications, la prati- que courante consiste, après désinfection des plaies qui peuvent être infectées, à les recouvrir d'une matière absorbante et pro- tectrice telle que de la gaze chirurgicale, avant formation de l'escarre. Bien que ces pansements présentent des avantages cer- tains, il est admis qu'ils altèrent le potentiel naturel de cicatr sation des plaies particulières pansées.
Un pansement idéal doit posséder de nombreuses propriété Il doit naturellement être doux et souple initialement et en cours d'usage, de manière à épouser la plaie et fournir le maximum de confort au patient. Il doit constituer une barrière contre les in- fections bactériennes. Il doit matelasser la plaie pour la proté- ger contré toute atteinte ultérieure. Il doit être facile à appli- quer et à enlever. Il doit être.stérile et non-toxique, ne doit pas gêner la cicatrisation normale de la plaie et il doit absorber les fluides en excès exsudés de cette dernière.
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Il est à noter Que, bien que les propriétés d'un panse- ment chirugical idéal salent connues depuis des années, on n'en a proposé aucun qui possède toutes ou même seulement la plupart de ces propriétés idéales. Les deux pansements d'un usage presque univer- sel de nos jours, savoir ±2- gaze ordinaire et le.tulle gras, c'est- à-dire une gaze enduite de vaseline ou produit analogue, médicam- -menteux ou non, présentent des défauts sérieux, d'ailleurs bien con nus, dont le plus sérieux est peut-être la difficulté qu'on éprou- ve à les enlever.
Quand une matière fibreuse telle que de la gaze est en contact immédiat avec une plaie, celle-ci donne un exsudat formé d'une matière adhésive complexe, en grande partie protéique, qui emplit les interstices des fibres et recouvres celles-ci de sorte qu'en fin de compte, le pansement se trouve collé et mécaniquement fixé sur l'escarre recouvrant la plaie. Quand on change le panse- ment, comme il est fréquent avec certains types de plaies, la cou- che protectrice de croate se brise et est parfois entièrement enle- vée. Dans d'autres cas, particulièrement avec certains types de plaies telles que les brûlures profondes et les emplacements de greffe de peau, les bourgeons du tissu neuf peuvent se développer dans les interstices et autour des fibres.
L'enlèvement d'un pan- sement ainsi noyé et collé n'est pas seulement très douloureux, mais encore il provoque la destruction des tissus délicats en train de se reformer, ce qui retarde la cicatrisation et souvent donne des cicatrices d'un mauvais aspect. De plus, cette nouvelle mise nu des plaies ouvre la voie à des possibilités d'infection.
On s'est naturellement efforcé de supprimer les inconvé- nients des pansements de gaze ordinaire mais le produit le plus lar- gement utilisé pour remplacer la gaze' ordinaire, savoir le tulle gras, est salissant et, même si on applique un certain nombre de couches, le corps gras tend à se fluidifier à la température du corps et passer dans le pansement sec qui reqouvre le tulle. En même temps, ces pansements tendent à introduire dans la plaie une matière étrangère qui exerce une action retardatrice sur la cica-
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Irisation.
Le tulle gras, dans la plupart des cas, s'enlève de fa- çon plus facile et.moins douloureuse que la gaze ordinaire mais il existe néanmoins un pourcentage élevé de cas où l'on rencontre la même adhérence géante aux plaies, entraînant des hémorragies capil laires. En outre, en raison de ce que ces pansements absorbent et transfèrent mal les fluides exsudés par les plaies, ils produisent une saturation d'humidité peu propice à une cicatrisation rapide.
La présente invention a pour objet un pansement chirurgi- cal perfectionné d'une seule pièce, d'un caractère nouveau et supé- rieur à tous les autres pansements chirurgicaux actuellement sur le marché.
Ce pansement est stérilisable, d'une seule pièce, non- adhérent, et il ne colle sensiblement pas aux plaies. Il est fon- damentalement constitué d'une couche dorsale d'une matière absor- bante insoluble dans l'eau et dune pellicule destinée à venir en contact avec le corps, qui est lisse, déformable, à toucher gras, insoluble dans l'eau,et qui est associée à la couche dorsale de manière à ne pouvoir en être séparé par action de l'eau, ledit pansement étant dépourvu de toxicité, souple à la température du corps, et la pellicule présentant des ouvertures qui permettent aux exsudât du corps de traverser la pellicule et de passer dans la couche absorbante dorsale.
La demanderesse estime que les idées actuelles sur la manière dont opère un pansement chirurgical sont en partie erro- nées et inadéquates, en ce que les pansements existants permettent la formation? d'escarres épaisses qui les empêchent de se comporter de manière satisfaisante quand on les enlève des plaies. Elle a découvert que les pellicules lisses, à. toucher gras constituent des surfaces? de contact idéales pour les plaies quand on les-. appl que de manière convenable et en association avec la couche dorsale du passement conforme à l'invention.
Avant l'introduction des pansements conformes à l'inven- tion, @ul nétait parvenu à obtenir les avantages d'une escarre
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d'une épaisseur sensiblement égale à celle de la peau ou n'avait réalisé ou proposé un pansement quelconque qui permit la formation d'une escarre d'une telle minceur.
La demanderesse a découvert que l'absence d'adhérence réelle des pansements chirurgicaux aux plaies est le résultat de cette conception entièrement nouvelle qui consiste à maintenir la -plaie essentiellement sèche, l'exsudat étant éliminé et éloigné de la plaie par absorption à mesure qu'il se forme. Les plaies pan- sées à l'aide des pansements opérant selon ce principe forment une escarre très mince analogue à la peau, généralement un peu moite, jusqu'à enlèvement du pansement. Ces pansements s'enlèvent sans qu'on brise cette mince escarre.
Les pansements composites conformes à l'invention, qui possèdent la propriété désirée de permettre la formation d'escar- res minces desquelles il est possible de les enlever sans les rompre sont formés de deux éléments essentiels, savoir la pellicule à tou- cher gras perforée et la couche dorsale absorbante. Ces deux élé- ments peuvent être réunis face contre face, avec ou sans applica- tion de chaleur, par activation des propriétés adhésives de l'un ou l'autre des éléments, ou des deux, ou d'un adhésif interposé, de manière qu'ils soient liés entre eux en des points situés en- tre les perforations on "fenêtres" de la pellicule.
Certains modes particuliers de réalisation de l'inven- tion sont décrits ci-après, à titre d'exemples, avec référence aux dessins annexés dans lesquels :
La figure 1 est une vue fragmentaire de composants types du pansement conforme à l'invention, avant assemblage final et perforation ;
La figure 2 est une vue par dessous d'un pansement type conforme à l'invention ;
La figure 3 est une coupe transversale selon la ligne
3 - 3 de la figure 2 ;
La figure 4 est.une vue par dessous d'une variante du pansement, dans laquelle le collage des composants est effectué
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par places ;
La figure 5 est une coupe transversale selon la ligne
5 - 5 de la figure 4 ;
La figure 6 représente, en perspective, une variante des perforations ménagées dans le pansement conforme à l'invention;
La figure 7 est une microphotographie d'une de deux plaies - semblables à l'origine, après enlèvement initial d'un pansement en gaze simple resté en place pendant quatorze jours
La figure 8 est une microphotographie de l'autre des deux plaies après enlèvement initial du pansement conforme à l'in- vention, également resté en place pendant quatorze jours.
Dans la figure 1, la portion pelliculaire 12 du pansement est représentée à l'état non-perforé, avec une couche adhésive 14 sur sa surface supérieure et la couche dorsale absorbante 10 au dessus.
-Dans la figure 2, on voit le pansement assemblé après qu'on ait pratiqué des ouvertures 16 dans la couche pelliculaire.
Dans la variante représentée dans les figures 4 et 5, la couche adhésive n'est pas continue mais intermittente, comme indi- qué en 22. Les trous ménagés dans la pellicule 18 peuvent être plus - ou moins compartimentés comme en 20 mais ils sont de préférence ré- gulièrement répartis sur toute la surface de la pellicule. Dans la figure 6, la pellicule 24 est représentée comme étant munie des perforations circulaires régulièrement disposées, alors qu'elles sont irrégulières dans la figure 2. < Il est très important qu'il y ait un contact intime et permanent entre la pellicule et la couche absorbante dorsale,. a- fin que le pansement terminé ait les propriétés désirées.
Une adhé- rance complète sur toute la surface de contact est extrêmement dé- sirablé mais le pansement se comporte encore de manière satisfai- sante si cette adhérence n'est pas complète et est limitée à un nombre important de points situés entre les perforations de la pellicule.
La pellicule doit être lisse et à toucher gras; elle
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doit présenter une surface continue, sans rugosité ou granulation appréciable. Les couches à surface rugueuse ou discontinues sont abrasives.et tendent à produire la formation d'escarres irrégu- lières qui s'érodent facilement. La pellicule doit être relative- ment mince, son épaisseur étant de l'ordre de 25 centièmes de mm ou moins,(-de préférence de l'ordre de 6 microns. 'Quand la pelli- ¯cule est-trop épaisse ou nepeut épouser les contours, en parti- culier quand elle présente de forts angles de contact avec les li- quides, le pansement tend à se comporter d'une manière défectueu- se ou inefficace.
.-Indépendamment de sa minceur, la pellicule doit posséder un degré.'élevé de déformabilité ou de "conformabilité", c'est-à- dire l'aptitude à épouser étroitement des formes variées. Il est préférable d'utiliser, comme pellicule, un matériau tel que, quand une bande.pelliculaire découpée dans la feuille dans un sens quel- conque, d'une dimension de 25 x 50 mm, est essayée à l'appareil connu aux Etats Unis sous le nom de "Gurley R.D. Stiffness Tester 4171" en la pliant en travers de la largeur de 50 mm, la force nécessaire pour la plier ne dépasse pas 12 g. Il est évident que si la pellicule est trop raide, elle est inconfortable et, de plus, elle ne peut épouser le corps d'une manière suffisamment étroite pour déterminer la formation d'escarres minces.
Un autre facteur important est le rapport entre les modu les d'élasticité initiaux de la pellicule à l'état sec et à l'état humide, rapport qui ne doit pas dépasser 100/1, sino la pellicule se déformerait sous l'influence de l'humidité après application sur une blessure à tel point qu'elle ne présenterait plus de surface lisse à toucher gras.
Un des caractères les plus désirables d'un pansement chi- rurgical est la faculté de résister à la stérilisation normalement pratiquée dans les hôpitaux, qui est essentiellement un procédé thermique. Les pellicules à utiliser dans les pansements soumis à eette stéri sation doivent être susceptibles de résister à l'expo- sition à la vapeur saturée à 115 C sous une pression de 0,84 kg/cm2
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pendant quinze minutes sans se détériorer et sans rétrécir de plus de 6 % dans toutes les directions. Les pellicules capables de sup- porter cette stérilisation usuelle dans les hôpitaux doivent être nettement préférées pour constituer les pansements conformes à l' invention.
Bien entendu, la pellicule doit être exempte de toxicité c'est-à-dire qu'elle ne doit contenir aucune substance irritante ou sensibilisante et ne doit pas retarder la cicatrisation, par elle-même ou par suite de la présence d'ingrédients lixiviables.
D'une manière générale, la pellicule doit être complètement inso- luble dans l'exsudat de la plaie avec cette réserve que, dans cer- taines conditions, il peut être désirable d'introduire dans la pellicule certains médicaments susceptibles de lixiviation.
Il est préférable d'utiliser une pellicule préformée en simple épaisseur, épaisse de 6 microns, en téréphtalate de polyé- thylène, que l'on peut préparer par un procédé connu tel que celui décrit dans le brevet des Etats-Unis n 2. 650.213 demandé le 24 juillet 1951. On peut se procurer dans le commerce une pellicule fabriquée par E.I. Du Pont de Nemours & Co., sous la marque de fa- brique "Mylar", qui peut n'être pas entièrement en téréphtalate de polyéthylène mais convient parfaitement.
Cette pellicule, au cali- bre préféré, est suffisamment flexible, sans modification pour être utilisée dans les pansements conformes à l'invention. Dans certains cas, avec des pellicules qui ne sont pas extrêmement min- ces, il peut être désirable de plastifier la pellicule pour obte- nir une souplesse, une mollesse et une conformabilité suffisantes.
Quand on utilise des plastifiants, ils doivent naturel- lement être exempts de toxicité. Pratiquement, tous les plasti- fiants du commerce conviennent à cet égard. Quand on fait appel à un cernent pour coller la pellicule à la couche dorsale absorbante, en particulier quand le cément contient des quantités substantiel- les de caoutchouc, il est préférable d'utiliser un plastifiant non. susceptible de migration, de préférence du type polymère, tel qu'
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un polyester, modifié par une huile,. de l'acide sébacique et d'au-* très polyacides, ou d'autres produits de condensation polymérisés modifiés ou non d'un polyalcool et d'un polyacide.
En général,, quand la pellicule est telle qu'elle peut être suffisamment fondue pour être soudée par la chaleur à une température inférieure au point de roussissement de la couche dor sale absorbante, il est pférable de la coller avec la couche ab,, sorbante par les procédés de soudage à chaud sous pression. Quand les pellicules ne sont pas par elles-mêmes thermosoudables dans ces conditions, elles peuvent être recouvertes d'un enduit thermo- soudable, ce qui permet d'appliquer ce procédé de réunion des deux parties du pansement en une seule. Il peut d'ailleurs être commode d'utiliser un cément à séchage rapide pour coller la pellicule à la couche dorsale absorbante.
Le cément choisi peut être ou non sensible à la pression, mais il doit être résistant à l'eau ou insoluble dans l'eau, exempt de toxicité et souple à l'état sec. Il doit être capable de coller énergiquement la pellicule à la couche dorsale absorbante. Les cé- ments devant être utilisés dans des pansements stérilisables par la chaleur doivent résister aux températures de stérilisation sans se-détériorer et ne doivent pas couler, aussi bien à la tempéra- ture ambiante qu'à chaud, de manière à ne pas'trop réduire la poro- site de la pellicule. Des exemples de céments satisfaisants pour certaines pellicules spécifiques sont indiqués dans le tableau I.
Sont également indiqués dans ce tableau la thermosoudabilité et la stérilisabilité par la vapeur des pellicules énumérées, le si- gne + indiquant que la pellicule envisagée possède la propriété particulière correspondante.
Un type spécial de cément liant peut être préférable quand la pellicule est coulée en solution sur une surface mobile dont elle peut se détacher. En un point situé sur le parcours de séchage, la pellicule devient parfaitement ferme, sa surface res- tant collante. A ce point, on peut appliquer sous pression la couche dorsale absorbante contre la pellicule poisseuse pour faire
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adhérer fortement les deux. Le même procédé est applicable à une pellicule ayant un point de fusion inférieur au point de roussis- sement de la couche dorsale et obtenue par étalement ou extrusion de la matière fondue sur une surface refroidie, la couche dorsale absorbante étant appliquée au mement voulu sur la surface libre fondue de la pellicule.
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.1 T A B L E A U I.
EMI10.2
<tb>
Thermo- <SEP> Stérili- <SEP> Formule
<tb>
<tb> Pellicule <SEP> souda- <SEP> sabilité <SEP> de
<tb>
<tb> bilité <SEP> cément
<tb>
EMI10.3
Ce'bpha: A ou B
EMI10.4
<tb> Cellophane <SEP> imperméable <SEP> à <SEP> l'eau <SEP> A <SEP> ou <SEP> B
<tb>
<tb> Acétate <SEP> de <SEP> cellulose <SEP> A <SEP> ou <SEP> C
<tb>
EMI10.5
Ethyl-ceDLnIos.e C Ae.e.iütyrate de cellulose A Chlorure iie polyviayle + + D
EMI10.6
<tb> Copolymère <SEP> de <SEP> chlorure <SEP> et <SEP> d'acé-
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> tate <SEP> de <SEP> vinyle <SEP> plastifié <SEP> par <SEP> 20% <SEP> + <SEP> D
<tb>
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de.phtalate de dioctyle
EMI10.8
<tb> Copolymère <SEP> chlorure <SEP> de <SEP> vinyle-
<tb>
EMI10.9
a-crylonijle c COPOlYmère chlorure de vinylechlfc>ru're de winylidène A COP,01-vrab,
re chlorure de vinyleacrylaté t'octyle c Polyamide'soluble dans l'alcool PoIyviD!yl-ba.tyral B
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JLB¯LJE,AJ7¯I (suite) .1;I. **,.-.- , 1..
EMI11.2
<tb>
Pellicule <SEP> Thermo- <SEP> Stérili- <SEP> Formule
<tb>
<tb>
<tb> souda- <SEP> sabilité <SEP> de
<tb>
<tb>
<tb> bilité <SEP> cément
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Polyéthylène <SEP> + <SEP> E
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Acétate <SEP> de <SEP> vinyle(acide <SEP> crotonique
<tb>
<tb>
<tb> plastifié <SEP> par <SEP> 20% <SEP> de <SEP> phtalate <SEP> de
<tb>
<tb>
<tb> dibutyle
<tb>
EMI11.3
Téxéphta.3.,te de po3thylène A Les céments appropriés indiqués dans le tableau I sont
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les sui-rêbnts.
FORMULE A
EMI11.5
<tb> Parties <SEP> en <SEP> poids. <SEP> - <SEP>
<tb>
EMI11.6
Solution x - Ether polyviftyl-éthylique 13,4
EMI11.7
<tb> Toluène <SEP> 76,2
<tb>
EMI11.8
Solution Z - Eau L0,3
EMI11.9
<tb> Sol. <SEP> aqueuse <SEP> à <SEP> 70% <SEP> d'agent <SEP> mouillant
<tb>
<tb> ("Aérosol <SEP> OT") <SEP> 0,09
<tb>
<tb>
<tb> Méthylcellulose <SEP> 0,001
<tb>
Ajouter la solution X à la solution ± en agitant rapidement.
FORMULE B.
EMI11.10
<tb> Parties <SEP> en <SEP> poids.
<tb>
Caoutchouc <SEP> crêpe <SEP> pâle <SEP> malaxé <SEP> 350
<tb>
EMI11.11
Poly1sobütylène de poids mol. élevé 200 Ester glycerylique de la colophane hydrogénée ,350
EMI11.12
<tb> Polyisobutylène <SEP> de <SEP> faible <SEP> poids <SEP> moléculaire <SEP> 100
<tb> Antioxydant <SEP> pour <SEP> caoutchouc <SEP> 3
<tb>
<tb> Heptane <SEP> 2.500
<tb>
FOBMULE C.
EMI11.13
<tb>
Parties <SEP> en <SEP> poids.
<tb>
<tb>
<tb>
Emulsion <SEP> d'acétate <SEP> de <SEP> polyvinyle <SEP> à <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> 55% <SEP> de <SEP> solides <SEP> 100
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Phtalate <SEP> de <SEP> dibutyle <SEP> 30
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Eau <SEP> 20
<tb>
<Desc/Clms Page number 12>
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<tb> FORMULE <SEP> D.
<tb>
<tb>
Parties <SEP> en <SEP> poids,
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Latex <SEP> de <SEP> néoprène <SEP> 601 <SEP> A <SEP> 100
<tb>
<tb>
<tb> Latex <SEP> polymélangé <SEP> de <SEP> "Géon" <SEP> 552 <SEP> (dispersion
<tb>
<tb> d'un <SEP> mélange <SEP> de <SEP> chlorure <SEP> de <SEP> polyvinyle <SEP> et <SEP> de <SEP> 100
<tb>
<tb> copolymère <SEP> butadiène-acrylonitrile)
<tb>
FORMULE E.
EMI12.2
<tb>
Parties <SEP> en <SEP> poids.
<tb>
<tb>
<tb>
Caoutchouc <SEP> crêpe <SEP> pâle <SEP> malaxé <SEP> 76,5
<tb>
<tb>
<tb> Ester <SEP> glycérylique <SEP> de <SEP> colophane <SEP> hydrogénée <SEP> 76,5
<tb>
<tb>
<tb> Oxyde <SEP> de <SEP> zine <SEP> 56,5
<tb>
<tb>
<tb> Bioxyde <SEP> de <SEP> titane <SEP> 14,5
<tb>
<tb> Antioxydant <SEP> 1,0
<tb>
<tb>
<tb> Heptane <SEP> 540
<tb>
Quand on utilise un cément, il est préférable de l'éta- ler en une eouche aussi mince que possible, tout en restant compa- tible avec un collage énergique. L'épaisseur optimum à l'état sec est de l'ordre d'environ 5 à 15 microns, l'épaisseur à l'état hu- mide variant en raison inverse de la teneur en solides.
Les couches dorsales absorbantes destinées aux pansements conformes à l'invention doivent présenter une capillarité suffi- -santé pour absorber et retenir un poids minimum d'eau égal à qua- tre fois le poids du pansement, d'après l'essai d'absorption du coton purifié, tel qu'il est exposé dans le Codex des Etats-Unis, 14ème révision, p. 678.
Il est préférable d'utiliser une nappe de matière absorbante non-tissée, telle que celle décrite dans les brevets des Etats-Unis n 2.277.049 demandé le 6 novembre 1939, 2.528.793 demandé le 26 janvier 1946 ou 2.625.733 demandé le 30 juin 1949., en particulier les feutres de coton décrits dans les deux derniers brevets, ou une nappe d'ouate de cellulose absorban- te fabriquée à partir de pâte de bois, telle que le produit vendu sous le non de "Cellucotton" par l'International Cellucoton Pro- ducts Co.
Cette matière absorbante en feuille est préférable pars qu'elle recouvre plus régulièrement les ouvertures ménagées dans la pellicule et donne ainsi un pansement présentant une capacité absorbante fessez régulière sur toute sa surface.
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On peut utiliser d'autres matières absorbantes, fibreu- ses et cellulaires, telles que des étoffes tissées et tricotées, de la bourre, du coton hydrophile et des matières spongieuses ab- sorbantes, mais elles sont en général moins satisfaisantes que les couches dorsales très absorbantes préférées qui ont été déjà men- tionnées. Quand on utilise de la gaze, elle doit atteindre un comp- te de fils de 32 x 28 au pouce pour la. couche en contact avec la pellicule.. Une gaze de 20 x 12 au pouce est trop grossière pour être satisfaisante pour constituer la couche en contact avec la pellicule, mais elle peut être utilisée pour les autres couches.
Pour ce qui concerne la couche absorbante dorsale en contact immédiat avec les ouvertures des pellicules du pansement conforme à l'invention, la capillarité est très importante. On a constaté que des matières, qui, soumises à 1'essai ci-dessus rap- pelé décrit dans le Codex des Etats-Unis, demandent plus de trente secondes pour être complètement submergées, ne conviennent pas pour cette couche en contact avec la pellicule.
Les couches dor- sales constituées par des nappes de cellulose fibreuse absorbante, dont la densité est inférieure à 0,05, ne conviennent généralement pas non plus. On a constaté qu'un morceau de pellicule de 30 cm au carré, percé de trous occupant une surface totale de 0,25 % et dont chacun est d'un diamètre de l'ordre de 125 microns ne laisse pas passer, en soixante secondes, une quantité apprédiable d'eau dans un récipient en communication avec l'air, lorsqu'elle est placée sous une hauteur d'eau de 25 mm. La même pellicule, munie d'une couche dorsale type en feutre de coton et constituant un pansement conforme à l'invention, laisse passer à travers elle et la couche dorsale sur laquelle elle est placée environ 125 g d'eau dans les mêmes conditions.
Les pansements conformes à l'invention peuvent être sté- rilisés, si on le désire, par :Le procédé de stérilisation électro- nique ou par les procédés gazeu:c maintenant bien connus tels que le traitement par la formaldéhyde gazeuse, ou par divers oxydes
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d'alcoylène comme l'oxyde d'éthylène, seul ou dilué dans certains gaz supprimant l'inflammabilité, tel que l'anhydride carbonique.
'Toute pellicule pouvant être stérilisée par la chaleur, ou par la chaleur et la vapeur, peut également être stérilisée par les mé- thodes gazeuses. De plus les procédés de stérilisation gazeuse à température relativement basse permettent d'utiliser un plus grand -nombre de pellicules dont les points de fusion sont trop bas pour supporter la stérilisation par la chaleur ou qui sont détériorées par les chaleurs appliquées à cette fin. Des exemples de pellicules pouvant être utilisées de manière satisfaisante dans la stérilisa- tion par voie gazeuse sont toutes celles figurant dans le tableau I.
D'une manière générale, il est préférable d'associer la partie pellicule du pansement à la couche dorsale absorbante à l' état non-perforé, puis de pratiquer les ouvertures dans la pelli- cule par un quelconque parmi divers procédés.
Le procédé peut-être le plus pratique pour rendre poreux le pansement par ailleurs terminé consiste à percer des trous à l' emporte-pièce du coté pelliculaire, au moyen de cylindres munis d aiguilles perceuses, telles que celles des cardes à coton. Quand on utilise un cylindre matelassé du coté de la couche dorsale ab- sorbante du pansement, il se produit des trous, des fentes, de pe- tites déchirures et perforations très irréguliers, mais le panse- ment ainsi perforé est parfaitement satisfaisant du point de vue commercial, à la fois du point de vue fonctionnel et'de celui de l'aspect.
Il est préférable de pratiquer des trous avec des ai- guilles de différents diamètres et on a constaté qu'on peut fabri- quer un excellent pansement en utilisant deux cylindres munis d' environ 35 à 36 aiguilles pyramidales triangulaires par en. 2,cha- que aiguille ayant environ 0,75 mm de long, ayant une base trian- gulaire d'environ 0,65 mm de hauteur et d'environ 0,35 mm de base, et de quatre cylindres munis d'environ 8 à 9 aiguilles pyramidales par est , chaque aiguille ayant environ 1,14 mm de long et une base
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triangulaire d'environ 1,14 mm de hauteur et d'environ 0,76 mm de base.
Quand la matière pelliculaire est thermoplastique et possède un point de fusion relativement bas, il est possible de conférer la porosité convenable au pansement, terminé par ailleurs, par chauffage localisé, en vue de former des trous par fusion, par exemple à l'aide de fils sous tension noyés dans des cylindres iso- lants, de manière à former des ouvertures dans la pellicule suivant un dessin régulier.
On peut également conférer la porosité appropriée à la pellicule après assemblage du pansement au moyen de cylindres mu- nis de lames qui coupent la pellicule par intervalles, ou par étin- celage à haute fréquence.
Quand on désire pratiquer les ouvertures dans la pelli- cule avant assemblage du pansement, il est très facile de la per- forer suivant un dessin déterminé de perforations similaires à, mais habituellement plus petites que, les perforations des timbres- postes. On doit toutefois avoir particulièrement soin, en particu- lier dans le cas de très petites perforations, d'éviter leur rem- plissage par le cément appliqué par calandrage, si l'on utilise ce procédé de collage.
On peut également obtenir une porosité appropriée des pellicules par un grand nombre d'autres procédés comme le coulage en mousse, le coulage en mélange avec des particules éliminables, le perçage par jet d'air, et autres procédés du même genre.
Le rapport mutuel des dimensions, du nombre et de la ré- partition des trous ou fentes dans la pellicule est extrêmement important pour le fonctionnement convenable des pansements confor- mes à l'invention. Il est évident que les trous doivent être d'une dimension et d'un nombre tels qu'ils laissent passer au moins un minimum de l'exsudat de la plaie. D'une manière générale, on a constaté que des perforations d'environ 0,2 mm de diamètre espacée. d'environ 0,75 mm conviennent particulièrement bien. En général,
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un taux de perforation inférieur à 0,25 % ne permet pas d'assurer un drainage convenable, qu'il s'agisse de nombreux petits trous relativement nombreux ou d'un nombre relativement plus petit de trous plus grands.
Les trous ayant une surface inférieure à 0,01 mm2 ont tendance à ne pas convenir.
A l'autre extrême figurent les pellicules dont les ou- - vertures sont d'une dimension telle que le pansement ne peut plus être considéré comme vraiment non-adhérent. On a constaté que si la pellicule présente de nombreux trous dans lesquels on peut ins- crire un cercle de 5 mm de diamètre, il y a de fortes chances pour que la couche dorsale absorbante colle à la plaie à travers les trous. Mais s'il existe un maximum de 10%, ou moins, de trous dans lesquels on peut inscrire des cercles de diamètres supérieurs à 2 mm et allant jusqu'à 5 mm, le reste de trous étant d'une dimen- sion telle que seuls des cercles ayant des diamètres inférieurs à 2 mm peuvent y être inscrits, le pansement concerve sensiblement son caractère non-adhérent.
A titre d'exemples, les pellicules énumérées dans le ta- bleau I, aux calibres de 6 à. 50 microns, ont été recouvertes des céments indiqués dans la dernière colonne sous des épaisseurs, à l'état humide, allant jusqu'à 3$ microns. Les enduits étant encore collants, on a appliqué dessus des couches dorsales absorbantes de feutre de coton, de flanelle, de gaze au compte de 44/40 au pouce et de nappes d'ouate de cellulose de bois, sous une épaisseur de 0,05 à 6,35 mm. Après séchage, on a pratiqué les ouvertures dans les pellicules par chauffage localisé et par passage entre des cy- lindres recouverts de tissu de garniture de carde, de manière à obtenir des , ouvertures s'étendant, non uniformément de 0,0125 mm2 à 12 mm , avec un taux de perforation de 0,25 à 25 %.
Des pellicu- les similaires indiquées dans le tableau I comme scellables par la chaleur ont été passées, avec les mêmes couches dorsales, entre Ses rouleaux de soudure à chaud agencés pour produire, soit une soudure sur toute la surface, soit un fin réseau de lignes de sou
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dure à chaud. Les pansements soudés à chaud ont été perforés de la même manière que les pansements collés à l'aide d'un cément. Des pellicules similaires ont été d'abord perforées, puis soudées à chaud à la-couche dorsale absorbante. On a stérilisé des échantil- lons de tous ces pansements en les soumettant à l'action d'un mé- lange contenant 10 % d'oxyde d'éthylène et 90 % d'anhydride carbo- nique, à une température de 27 C pendant six heures.
D'autres é- chantillons indiqués dans le tableau I comme étant stérilisables par la vapeur ont été stérilisés au moyen de vapeur saturée à 115 C sous une pression de 0,85 kg/cm2 pendant quinze minutes. Tous les pansements ont résisté à la stérilisation sans dommage appré- ciable. Tous ont fait preuve d'une absence d'adhérence satisfai- sante dans leurs capacités respectives résultant de leurs épais- seurs respectives, bien que ceux comportant du feutre de coton ou des nappes d'ouate de cellulose de bois soient apparus comme nette- ment préférables dans leur comportement.
La preuve de l'efficacité des pansements conformes à l'invention, résulte d'abord des résultats d'expériences soigneu- sement contrôlées effectuées sur des animaux, et ensuite des ensei- gnements fournis par de très nombreux essais cliniques effectuée sur des plaies chirurgicales chez l'homme.
Les premières expériences effectuées sur des animaux dé- montrent parfaitement la supériorité des pansements conformes à 1' invention, comparés aux pansements actuellement en usage, notamment pour ce qui concerne la qualité importante entre toutes de la non- adhérence.
Dans ces expériences, des plaies analogues placées symé- triquement sur les cotés opposés d'un animal ont été pansées, l'une au moyen d'un pansement conforme à l'invention, l'autre au moyen d'un pansement de gaze ordinaire ou de tulle gras. Les pansements ont été enlevés au bout de sept jours; le tableau II donne les ré- sultats comparés des adhérences.
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Alors qu'il ne s'est produit d'adhérence, de collage ou de rupture des escarres sur aucune des plaies pansées au moyen de pansements conformes à l'invention, ce phénomène se produit pour 93 % des plaies pansées au moyen de gaze ordinaire et pour 26 % des plaies pansées au moyen de tulle gras.
-Les résultats d'une seconde série d'études effectuées sur des plaies expérimentales ont démontré le degré de cicatrisa- tion supérieur et très surprenant obtenu pour des plaies analogues pansées au moyen du pansement conforme à l'invention.
Les plaies expérimentales pansées au moyen des pansements conformes à l'invention, ont été examinées au microscope par une autorité reconnue en matière d'anatomie microscopique, comparative- ment avec des plaies placées symétriquement chez le même animal et pansées au moyen de gaze ordinaire et de tulle gras. Les pansements avaient été laissés en place, dans chaque cas, pendant quatorze jours. Sur'quinze lapins essayés,les pansements conformes à l'in- vention ont laissé des plaies manifestant une cicatrisation plus avancée que celle des plaies pansées au moyen de gaze ordinaire.
Dans une autre série de quinze lapins portant des plaies semblables pansées respectivement au moyen de tulle gras et de pansements con- formes à l'invention, on a constaté que les plaies pansées au moyen de ces derniers manifestaient un état cicatriciel beaucoup plus avancé dans douze des cas.
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Si l'on examine les microphotographies reproduites dans les dessins annexés, la figure 7 montre un retard manifeste de la cicatrisation qui se traduit par l'absence complète d'épiderme ré- paré, ainis qu'il est indiqué au point a. l'absence de fermeture de la plaie dans le derme du point a au point b, ainsi que par l'infiltration cellulaire entourant le chemin de la plaie. Au con- -traire., la cicatrisation avancée de la blessure de la figure 8 est manifeste pour l'oeil exercé. L'épiderme est complètement reformé en± et une faible infiltration cellulaire marque seule l'emplace- ment de la plaie, de ±. en d. ,
Les résultats des essais cliniques administrent la preu- ve finale'de l'efficacité remarquable des pansements conformes à l'invention.
Des plaies humaines, pansées au moyen de ces panse- ments ont une bonne couleur et présentent un aspect net, avec un revêtement analogue à la peau, très mince et légèrement moite, qui sèche rapidement si le pansement n'est pas remplacé. On a pensé près d'un millier de cas divers en grande et en petite chirurgie, dans ce dernier cas principalement des plaies traumatiques sévères des extrémités., au moyen des pansements conformes à l'invention et on a noté chaque fois les caractéristiques d'absence d'adhérence, d'absorption adéquate et d'absence d'infulence défavorable sur la cicatrisation des blessures. Dans tous les cas, sauf huit, de cet- te expérimentation clinique des pansements conformes à l'invention, le comportement des pansements a pu être'classé comme excellent dans toutes les catégories.
Bien que l'invention soit particulièrement intéressante dans le traitement des plaies ouvertes et des brûlures, elle est également intéressante pour l'absorption des urines, du flux mens- truel et d'autres exsudats liquides du corps, quelle qu'en soit la cause, et que l'écoulement soit tel qu'il permette ou non la for- mation d'une pellicule durcie sur le corps.
Les pansements conformes à l'invention peuvent par consé- quent être utilisés comme couches ou serviettes hygiéniques.