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La présente invention a trait à la production de sham- pooings et a pour but principe! de proposer une forme perfection- é née de shampooing, d'emploi aisé et commode et pouvant être manipul
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emmagasiné et porté par une personne sans grau-1! risque de commage oa de détérioration. D'autres avantages procurés par 2 * invention apparaîtront à la lecture de la description qui suit.
Un shampooing selon la présente invention comprend une feuille de papier souple portant, sur une face ou les deux faces, un revêtement superficiel de moyen détersif sous forme concentrée ou autrement fortement détersif, et ayant une ouverture, une cou- pure ou une perforation convenablement située pour l'introduction . du doigt de l'usager afin de lui donner prise lorsqu'il commence à frotter le shampooing sur la tête, ledit moyen détersif adhérant à la doublure de papier sans fortement compromettre sa souplesse, ce qui permet de frotter directement le shampooing sur la tête de l'usager. La doublure de papier de la feuille est insoluble dans l'eau, mais sert de support au moyen détersif et permet de manipuler et de plier le shampooing sans l'endommager fortement ou sans le rendre inutilisable.
Le shampooing a une forme et des dimensions telles qu'on puisse le tenir en main, par exemple 10 cm sur 7,5 cm dans le cas d'une feuille rectangulaire, mais on peut employer d'autres formes de la feuille telles que la forme ovale. L'ouverture, coupure ou perforation à doigt est de préférence située près d'un bout d'une feuille de forme allongée, de manière que le gros du corps se dispo- se dans la paume de la main de l'usager. Cette ouverture peut être formée en enlevant complètement une partie de la feuille ou en tranchant partiellement une patte ou une languette par une ou plu- sieurs coupures ou une série de perforations. Ce dernier procédé de formation de l'ouverture à doigt évite les pertes de matière et augmente la surface utile du shampooing.
La doublure de papier de la feuille consiste de préférence en parchemin végétal lourd résistant à l'état humide (par exemple, un papier de 36 livres). Elle ne se dissout ni ne se désintègre lorsqu'une feuille de shampooing dont elle fait partie est frottée
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dans l'eau ou sur la tête de l'usager, mais garde sa forme origi- nale, constituant seulement le support de la pellicule ou du revête- ment de moyen détersif appliqué sur sa surface et qui est dissous ou libéré au contact de l'eau.
Le moyen détersif concentré est de préférence appliqué sur les deux faces de la feuille de papier et il est de préférence du type du lauryle sulfoné, produisant un shampooing de fortes pro- priétés détersives, grâce à quoi un revêtement pelliculaire suffit pour donner un shampooing à une tête chevelue.
En revêtant la doublure de papier sur les deux faces (mais non pas en l'en imprégnant) d'un moyen détersif concentré comme dit ci-avant, une seule feuille peut suffire pour une opération de shampooing, Toutefois, si on le désire, deux ou plusieurs feuilles peuvent être rendues adhérentes ou être autrement combinées, face à face, à chaque feuille revêtue sur les deux faces. Dans ce cas, les feuilles comporteraient un petit nombre de petites perforations d'échappement (ayant par exemple un diamètre de 1/8 à 1/4 de pouce), destinées à l'échappement du moyen détersif d'entre les feuilles lors de l'emploi du shampooing.
De préférence, les feuilles adhèrent légèrement entre elles sur toutes leurs surfaces en contact mutuel du fait de l'effet adhésif du revêtement et on les fixe davantage entre elles en ondulant ou en pressant autrement les feuilles au- tour de leurs bords.
Les perforations d'échappement sont disposées dans les feuilles de manière à ne pas correspondre ou à ne pas former de passage à jour dans le shampooing, d'une face à l'autre ; les per- forations de chaque feuille forment une configuration telle qu'elles ne dessinent pas de lignes faibles sur la feuille, lignes le long desquelles la fouille pourrait aisément se déchirer.
L'adhérence des feuilles entre elles est réalisée de manière à laisser le plus de moyen détersif possible entre les couches de shampooing,et les perforations d'échappement augmentent..
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l'aptitude du shampooing àgarder ce moyen détersif, tout en l'ai- dant à attacher les feuilles entre elles par le moyen détersif interposé entre elles.
Les shampooings selon l'invention. peuvent être produits de diverses manières. Par exemple, dans le cas. de shampooings à double fouille, deux bobines de papier convenable peuvent être montées de manière que le papier puisse être tiré des bobines et perforé selon un plan prédéterminé pour former une série de confi- gurations de perforations d'échappement, correspondant au nombre $ petites feuilles individuelles qui seront finalement découpées dans les grandes longueurs de papier.
Ces deux bandes de papier passent successivement par un bain de moyen détersif sous forme liquide, qui est ainsi appliqué sur les deux faces, par de légers cylindres de pressage, par une machine sécheuse rapide tel qu'un tunnel sécheur et ensuite (alors que les revêtements sont encore collants) par d'autres cylindres légers de pressage (qui peuvent être chauffés) pour presser ensemble les deux longueurs de papier et les amener à adhérer entre elles.
Des shampooings séparés de forme ovale ou d'une autre forme désirée sont alors découpés dans les longueurs unies de papier traité, de manière correspondante aux séries de configurations de perforations d'échappement, et une ouverture à doigt est découpée ou formée près d'un bout; en même temps, les bords coupés peuvent recevoir un pressage ou une ondu- lation supplémentaire pour en augmenter l'adhérence tout en laissant le maximum de moyen détersif entre les couches et dans les perfora- tions d'échappement. Il est entendu que les deux longueurs de papier sont réunies de manière que leurs perforations d'échappement ne correspondent pas, de façon à éviter la présence de trous traversant les feuilles combinées.
Le procédé ci- avant permet la production de feuilles séparées de papier revêtu en même temps que le découpage des sham- pooings,dans les longeurs adhérentes de papier traité ; il est évident que des feuilles individuelles peuvent être découpée
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d'abord et rendues adhérentes ensuite pour produire le même résultat.
Le procédé de production de shampooings à une seule feuille peut être semblable à celui qui est décrit ci-avant pour les sham- pooings à feuilles multiples, mais ils sont simplifiés par l'omission des petites perforations d'échappement et le traitement de pressage visant à rendre les feuilles adhérentes. Comme, dans ce cas, le parchemin est plus épais que le papier employé pour les shampooings à double feuille, la phase finale du séchage consiste de préférence en un traitement par rayons infra-rouges.
Un des avantages des shampooings produits selon la présente invention est qu'on peut en mettre ou attacher un certain nombre dans un-sachet, une enveloppe ou un autres emballage qui peut être souple sans danger pour les shampooings, ce qui permet d'emporter ces derniers dans un sac à main ou dans la poche. Ils occupent aussi moins de place que les shampooings du type ordinaire, ce qui réduit les frais d'emballage et de transport. Un certain nombre de ces shampooings peuvent être vendus en un seul paquet, à la différence du seul sachet habituel. Ils sont aussi prêts pour emploi immédiat, ce qui supprime le coupage, le pressage, le mélange ou des opérations préliminaires semblables.
Pour que l'invention puisse être plus clairement comprise et aisément mise en oeuvre, certaines de ses réalisations vont maintenant être décrites à l'aide des dessins annexés. Ces réali- sations sont données seulement à titre d'exemple et il est entendu que l'invention peut être réalisée par d'autres formes et procédés tombant dans le domaine des revendications annexées.
Les figures 1 et 2 sont respectivement une perspective et un plan d'un shampooing à feuille simple selon l'invention.
La figure 3 représente une perspective d'une partie de deux bandes de papier prêtes à s'unir pour produire un shampooing à double feuille.
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La figure 4 est un plan représentant un shampooing à double feuille, prêt à l'emploi.
La figure 5 est un plan partiel d'un shampooing, repré- sentant une variante de procédé de formation de l'ouverture à doigt.
Il est maintenant fait référence aux figures 1 et 2 des desssins; la feuille de papier 1 a une forme sensiblement rectan- gulaire, à coins arrondis 2, et a des dimensions convenables pour se loger à plat dans la main de l'usager, par exemple 10 cm de long sur 7,5 cm de large. En un point situé approximativement au quart de la longueur de la feuille, depuis un de ses bouts, se trouva une ouverture ovale 5 assez grande pour laisser passer un doigt de la main de l'usager et formée en découpant une partie de la feuille.
Cette feuille est revêtue sur les,deux faces d'un moyen détersif, comme il a été dit.
Pour employer ce shampooing, on le met dans la paume de la main, comme l'indique la figure 2, en passant un doigt dans l'ouverture à doigt 3, le shampooing étant ainsi assujetti conve- nablement dans la main de l'usager lorsque l'usager commence à le frotter sur la tête.
Il est maintenant fait référence aux figure 5 et 4 des dessins ; deux bandes de papier, 10, 10a, comportent deux séries de perforations d'échappement 14, 14a groupées suivant un plan prédéterminé pour produire deux séries de configurations correspon- dant au nombre et à la grandeur des feuilles individuelles 11, 11a à découper dans les bandes primitives et dont les dimensions sont indiquées en pointillé, figure 3.
Ces bandes perforées, après re- vêtement par le moyen détersif et le séchage, sont unies face à faoe, en position mutuelle prédéterminée, de manière que les perfo- rations d'échappement de l'une ne correspondent pas à celles de l'autre, comme le montre la figure 4,et les shampooings individuels,
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tels que celui de la figure 4, sont découpés dans les bandes unies et, en même temps, on découpe une ouverture à doigt 13 dans le shampooing à double feuille. Les bords coupés du shampooing sont alors légèrement ondulés, comme il est indiqué en 15, pour augmenter l'adhérence à cet endroit des deux feuilles.
Toute autre configurationdes perforations d'échappement 14, 14a peut être employée au lieu de celles qui sont représentées et ces configurations peuvent être choisies de manière à rendre minimum leur tendance à former des lignes d'affaiblissement.
Figure 5, la feuille 21 a un contour ornemental à un de ces bouts, et l'ouverture à doigt 23, de forme ornementale)est formée en tranchant partiellement une patte ou languette 23a. Cette patte reste dans le plan de la feuille jusqu'à ce que le shampooing doive être utilisé, sur quoi, elle peut être déplacée, pour découvrir l'ouverture, par le doigt de l'usager que ce dernier y fait passer, la patte restant utilisable pour l'opération du shampooing.
REVENDICATIONS
1.- Shampooing comprenant une feuille de papier souple portant un revêtement superficiel d'un moyen fortement détersif et. comportant un dispositif constituant une ouverture située de manière à permettre l'introduction du doigt de l'usager pour lui donner prise lorsqu'il commence à frotter le shampooing sur la tête, ledit moyen détersif adhérant à la doublure de papier sans fortement compromettre la souplesse du papier.