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L'invention.concerne la fabrication d'objets creux en verre. Il est connu de fabriquer de tels objets, par exemple des ampoules, en amenant dans un récipient une portion de verre liquide. Le verre s'écoule du récipient dans un moule, dans lequel on lui communique par soufflage la forme désirée; -dans ce procédé, toute la portion de verre est utilisée pour la fabri- cation de l'objet.
Suivant l'invention, une portion de verre liquide d'un poids supérieur au poids de l'objet à fabriquer est amenée dans un récipient, comportant une ouverture de sortie et, après affaissement d'une partie du verre à travers cette ouverture, il est amené à la forme désirée dans un moule se trouvant sous l'ouverture, tandis que de l'ouverture ne s'écoule que le noyau
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de la portion de verre utilisé pour la fabrication de l'objet alors que le reste du verre subsiste dans le récipient et en est ensuite enlevé.
Dans le procédé connu décrit, il est désirable et d'ailleurs usuel que la portion de verre parvienne dans le récipient d'une manière telle que les traces des cisailles se trou- vent dans le bord de la portion. Toutefois, lors de l'écoulement du récipient, les traces des cisailles subsistent dans le verre, de sorte que'elles sont perceptibles sur l'objet. Dans le procédé conforme à l'invention, seul le noyau de verre est utilisé pour la fabrication de l'objet, tandis que le reste du verre, comportant les traces des cisailles, reste dans le récipient. De cette manière, il est possible de réaliser des objets qui sont entièrement en un verre d'excellente qualité.
Cela est parfois désirable pour les ampoules, mais ce procédé est surtout intéressant pour la fabrication d'objets de bonne qualité optique, par exemple des fenêtres pour tubes cathodiques ou des verre de lunettes.
De plus, lorsque l'on désire fabriquer, par le procédé connu, des objets, par exemple des ampoules, d'un poids inférieur à 25 grammes, cette fabrication présente des difficultés, car la petite portice de verre découpée est déjà fortement refroidie avant qu'elle ne parvienne dans le récipient. Aussi, pour la fabrication de ces petites ampoules, recourt-on bien souvent à du verre tubulaire. Il s'est avéré que le procédé conforme à l'invention convient particulièrement bien à la fabrication de petites ampoules. Du four, on peut prélever une assez grande portion de verre, qui se refroidit donc peu, et le noyau de cette portion peut servir à la fabrication d'une petite ampoule.
On peut ainsi réaliser des objets d'un poids de, par exemple, 9 gr., e't on a constaté que la résistance mécanique du -erre de l'ampoule est plus grande que celle d'ampoules réalisées à partir de verre tubulaire.
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Au besoin, l'affaissement du verre à travers l'ouver- ture de sortie peut être renforcé par de l'air comprimé.
Couverture de sortie peut évidemment affecter toute forme désirée, c'est-à-dire ronde, carrée, hexagonale ou autre encore. Lorsqu'on parle ici du diamètre de l'ouverture de sortie ou du récipient, il y a lieu d'entendre par là le diamètre hydrt ulique, c'est-à-dire le quotient du quadruple de la surface e de la. périphérie de la section transversale.
Le dispositif pour la mise en oeuvre du procédé conforme à l'invention, présente la particularité qu'il comporte un ou plusieurs récipients auxquels peut être amenée une portion de ver- re liquide, ces récipients ont une ouverture de sortie de diamètre plus petit que le diamètre in qur du récipient, et des moyens sont prévus pour agrandir cette ouverture de sortie, de façon qu'elle soit au moins égale au diamètre intérieur du récipient.
Il sera possible que la petite ouverture de sortie soit limitée par les parois du récipient lui-même et cette ouverture peut être agrandie par exemple par un rabattement vers l'extérieur de ces parois. Dans une forme de réalisation avantageuse de l'invention, on peut aussi disposer contre le récipient un élé- ment de fermeture, percé d'une ouverture de sortie plus petite que le diamètre intérieur du récipient, élément de fermeture qui peut être enlevé après qu'une partie du verre s'est écoulée par l'ouverture de sortie.
Dans une autre forme de réalisation de l'invention, l'organe de fermeture est enlevé avant que la quantité de verre ayant traversé l'ouverture soit amenée, dans un moule, à la forme désirée.
Dans une autre forme de réalisation encore, l'organe de fermeture est enlevé après la formation de l'objet et sa séparation du reste du verre.
Pour enlever le reste du verre du récipient, dans une autre forme de réalisation de l'évention, ce récipient est cons-
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titué par un certain nombre de segments élastiques parallèles.
Les segments sont poussés vers l'intérieur par des ressorts, de sorte que le verre est maintenu ; verre peut être chassé du récipient en exerçant une force sur le verre, de sorte que les segments sont poussés vers l'extérieur.
Dans une autre forme de réalisation encore, l'organe de.fermeture affecte une surface de portée annulaire oblique, qui est.amenée en contact avec une surface de portée, également oblique, des segments du récipient.
Il sera généralement désirable que le récipient comporte un plongeur muni d'ouvertures pour l'amenée d'air com- primé et ce plongeur peut en même temps servir à chasser du ré- cipient'le verre qui y subsiste après la fabrication de l'objet.
. La description du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie de l'invention.
La fig. 1 représente schématiquement un four à verre et des moyens pour amener à un récipient le verre évacué de ce four.
'La fig. 2 représente ce récipient à plus grande échelle.
Les figs. 3, 4, 5, 6 et 7 représentent le dispositif en fonctionnement et illustrent un mode d'élargissement de l'élé- ment de fermeture.
Les figs. 8 et 9 illustrent un autre mode d'enlèvement de l'élément de fermeture.
Le dispositif représenté sur la fig. 1 comporte un @ four 1 à ouverture de sortie 2. Sous ce four se trouve une cisaille
3, qui découpe périodiquement une certaine quantité de verre liquide. Cette quantité de verre liquide tombe dans un support déplaçable 4. Il y a lieu de veiller à ce que le verre tombe dans ce support d'une manière telle que les traits de cisaille sur le verre se trouvent sur les côté latéraux; ce résultat peut s'obtenir entre autres par un choix judicieux de la vitesse de
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e3.saillQme..t et¯-en, comraurr3.g,uant ¯a,u-supportun derta3.ne m s itse-6 - par rapporta'la ¯portion de verre- tombante. e suparG ¯eënt3.t amené sour '.la.récipient 5.
Comme le montre la .g:; 2.:e r-écle pient estf constitué par un certain nombre de segments .6Jfnqui :sont' : assemblés., 1'.ide de ressorts 1, à une douille 8. "A l'intérieur de la doni7le¯¯..e trouvent des douilles 9 et 10. La. douille 9''- entoure un poincon 11 et la douille 10 fait office de guide pour
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la ',;igF7.¯d. ce poinçon. Cette tige comporte une -ouverture rA3 correspondant'.à des canaux 14, qui débouchent dans 'la psrâi "# .: latéral.e/du-poinçon 11. Dans la paroi intérieure de la douille 10 sont ménagées un -certain nombre de rainures 15. Le support 4,est disposésus le récipient 5, de sorte que lorsque le récipient 5 est déplacé vers le bas, le poinçon 11 peut comprimer! le verre,
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ce aui-1-lamèné entre les segments 6.
Ensuite, le poinçan.1l t se soulevé ;et le verre reste suspendu entre les -.segments. Le.support' 4 se déplace à nouveau sous le four et peut ensuite remplirun nouveau récipient.
Sous le récipient 5, on dispose une bague 16, à ou- vertures de sortie 17, dont le diamètre est plus petit que le diamètre 18 du récipient 5. La bague 16 peut tourner dans un support 19 et, à cet effet, on a prévu un roulement à billes 20.
La bague 16 comporte une surface de portée oblique 21, qui est conjuguée, .avec une surface de portée, également.oblique, des
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segments,- -Le- r-4cip-ient 5 est mimé d'un mouvement de rotation par un mécanisme, qui n'est pas représenté sur le dessin, ce qui provoque l'entraînement de la bague 16.
Un brûleur 22 assure un chauffage additionnel du
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verre 1 la-i#entre rire la? portion du verre s'affaisse, tout ¯en-tour---- nant, àl::tra,v6rs:.1?puv-ertUI'e de'sortie 17, et cet affaissement 1 est éventuellement aidé par, une petite quantité d Air comprimé, qui estiiameiré à..-.t:rave-:rs l'ouverture 13,. le s .canaux 1:4yet les t.- - rainure 3 et 4) . @
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Dans la position représentée sur la fig. 5, un moule 23 est amené autour du verre affaissé et la bague 16 étant écartée, le verre est soufflé à la forme requise (fig. 6). Ensuite, on enlevé le moule 23 et l'objet formé 24 est séparé du reste du verre à l'aide d'une meule tournante 25. Le poinçon 21 est alors descendu et le reste du verre est enlevé du réservoir (fig. 7).
Dans la, forme de réalisation représentée sur les figs. 8 'et 9, pendant la formation de l'objet, la bague 16 reste appliquée contre les segments 6 du réservoir. Ensuite, l'objet est séparé du verre de la manière indiquée sur la fig. 9. La bague 16 peut alors être enlevée et le verre peut être éjecté du récipient de la manière représentée sur la fig. 7. Il serait évidemment possible de réaliser la bague 16 en plusieurs parties, mais cela entraînerait des difficultés de construction.
Dans le procédé conforme à l'invention, on utilise donc uniquement le noyau de la portion de verre provenant du four.
Lorsque le dispositif est utilisé pour la fabrication d'autres objets que des ampoules, par exemple pour la fabrication de verre de lunettes, le moule 23 est remplacé par une presse.